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  1. http://journalmetro.com/actualites/montreal/917779/olympiades-dhiver-pour-le-375e-anniversaire-de-montreal/ 17/02/2016 Mise à jour : 17 février 2016 | 3:00 Olympiades d’hiver pour le 375e anniversaire de Montréal Par Laurence Houde-Roy Métro Eric Delbaere/Collaboration spéciale Les organisateurs souhaitent donner aux Montréalais l'envie d'aller jouer dehors. Concours de déneigement de voitures, de fabrication de bonshommes de neige, d’installation d’abris d’auto, de lancer de sapin et de glissade en bacs de recyclage : c’est notamment en pratiquant ces sports inusités que les Montréalais pourront célébrer le 375e anniversaire de Montréal en février prochain. La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal annoncera aujourd’hui la création des Hivernales qui se tiendront durant deux semaines de février 2017, une sorte d’olympiades d’hiver évoquant les premiers carnavals d’hiver tenus à Montréal à la fin des années 1880. «Mais on n’aura rien à leur envier, affirme Gilbert Rozon, commissaire aux célébrations du 375e anniversaire de Montréal. On va créer l’atmosphère d’aujourd’hui avec les moyens d’aujourd’hui. Ceux qui ont connu les premières olympiades trouveront même qu’on a progressé.» M. Rozon espère, par ces activités d’hiver, ajouter un peu de magie à la métropole et donner envie aux Montréalais d’aller jouer dehors. «C’est peut-être simpliste, mais je trouve que l’éclairage de Noël, cela a toujours été magnifique, mais il y a en ce moment une tendance à lever le pied, d’en faire moins», regrette-t-il. Avec l’arrivée dans la métropole de festivals hivernaux comme Montréal en lumière et l’Igloofest, M. Rozon trouve qu’une «sorte de modernisme s’est installé». «On a identifié des places où on peut faire mieux», ajoute-t-il. Avec ces Hivernales, tous les Montréalais seront invités à s’inscrire à des activités sportives sous formes de compétitions amicales, comme une course à obstacles, du curling ludique, du vélo d’hiver et un tournoi de hockey en plein air. Les Hivernales s’allieront d’ailleurs aux 3 festivals hivernaux de Montréal pour la réalisation de ses activités, soit Montréal en lumière, Igloofest et la Fête des neiges. Plusieurs des activités ludiques des olympiades se dérouleront en partenariat avec ces festivals. Ces trois festivals ont d’ailleurs été invité à intégrer dans leur programmation les trois thèmes que les Hivernales mettront à l’honneur : la lumière, la bouffe et le fait de jouer dehors. «[Ces trois thèmes] seront mis à contribution de façon beaucoup plus exceptionnelle qu’à l’accoutumé», insiste Gilbert Rozon. Les Hivernales se dérouleront principalement dans les trois lieux où se tiennent ces festivals: le parc Jean-Drapeau, le Vieux-Montréal et le Quartier des spectacles (sur la Place des festivals et dans les rues du quartier). «On va soit s’intégrer ou se coller à ces festivals, on va créer des ponts tout en gardant chacun notre caractère distinct, explique Gilbert Rozon. L’idée, c’est de miser sur ce qui existe déjà, de l’amplifier. Idéalement, ça donne l’idée de répéter le tout chaque année par la suite.» «Une élite sportive de haut niveau» sera également invitée pendant le festival pour faire des démonstrations de leur sport. Lorsqu’on demande à Gilbert Rozon s’il compte organiser des événements aussi importants que lors du 350e anniversaire de Montréal en 1992, où il y avait eu des spectacles de 10h et une parade avec 15 000 figurants et 250 000 spectateurs, sa réponse est «oui». «On a regardé ce qu’ils avaient fait et ce qu’avait fait Québec pour son 400e anniversaire. On a essayé de prendre les bons coups de chacun et de les mettre à notre sauce et d’innover. Donc attendez-vous à quelques projets très spectaculaires», répond-t-il.
  2. Charest: «On n'a pas de comptes à rendre à Ottawa» Jean Charest (Photo David Boily, La Presse) Photo David Boily, La Presse Denis Lessard La Presse Le gouvernement du Québec n’a pas de comptes à rendre à Ottawa quant à sa décision de baisser les impôts avec l’argent transmis par Ottawa au printemps 2007, a soutenu jeudi le premier ministre Jean Charest. Il répliquait sans ménagement aux propos tenus plus tôt par le premier ministre Stephen Harper pour qui le Québec ne pouvait à la fois prétendre que le déséquilibre fiscal demeurait et baisser les impôts pour ses contribuables. «Baisser les impôts pour la classe moyenne, j’y tenais beaucoup. Les économistes reconnaissent que c’est la raison pour laquelle l’économie du Québec va tirer son épingle du jeu malgré le ralentissement (économique)», a soutenu M. Charest à l’arrivée à la réunion présessionnelle de son caucus. «Je n’ai pas de comptes à rendre au gouvernement fédéral sur la gestion des fonds au Québec», a-t-il laissé tomber. Pour lui le règlement du problème du déséquilibre fiscal passe aussi par une solution au financement de l’éducation post-secondaire, malmenée par les coupures d’Ottawa dans les années 1990. «Comme premier ministre du Québec je vous dis que ce n’est pas réglé et qu’on va continuer à réclamer du financement pour le post-secondaire», a déclaré M. Charest.
  3. Donald Trump Jr. joue un rôle de plus en plus central dans l'empire fondé par son père. La Presse Affaires s'est entretenue avec lui cette semaine en prévision de sa venue à Montréal en septembre, dans le cadre d'une conférence sur l'immobilier. L'homme d'affaires de 34 ans achève de piloter l'un de ses plus gros projets à ce jour, la Trump Tower de Toronto. Et il dit regarder du coin de l'oeil la métropole québécoise, ville où les investissements immobiliers se multiplient à un rythme effréné depuis quelque temps. «On a étudié quelques projets à Montréal, on en a refusé un ou deux qui ne cadraient pas tout à fait avec ce qu'on recherchait, a indiqué M. Trump en entrevue téléphonique. Mais je crois que cela pourrait être un marché intéressant pour nous. J'aime la nature internationale du marché, l'ambiance européenne de la ville, et mes amis qui y vont ont toujours beaucoup de plaisir. Peut-être que la conférence me permettra de trouver une occasion...» Donald Trump Jr., dont la crinière est moins flamboyante que celle de son père, s'est joint à l'entreprise familiale au début des années 2000. Ses premiers contacts avec le monde immobilier remontent toutefois à l'enfance - un passage obligé lorsqu'on porte le nom Trump. «On faisait des choses avec notre père, mais pas dans le sens traditionnel du terme, où on se lançait la balle dans la cour arrière», raconte-t-il. «Pour passer du temps avec lui, on le suivait sur les sites de construction, dans les assemblées du conseil. On a participé à un très jeune âge aux activités de l'entreprise, donc c'est devenu naturel pour nous.» Le New-Yorkais, qui occupe aujourd'hui le poste de vice-président principal de Trump Organization, travaille de très près avec son père ainsi que son frère Eric et sa soeur Ivanka sur les différents projets du groupe. «Je les vois chaque jour... et on trouve même le moyen de prendre nos vacances ensemble.» Crise américaine L'entreprise a plusieurs projets d'hôtels de luxe, de terrains de golf et de résidences de prestige en chantier en ce moment. Or, la crise immobilière - qui fait encore des ravages aux États-Unis - a amené le groupe à être nettement plus sélectif au moment de choisir un investissement. «Avant 2007-2008, je pensais que je connaissais tout ce qu'il avait à savoir au sujet de l'immobilier, avec tout le bagage de ma famille dans ce secteur, reconnaît Donald Trump Jr. C'était comme si rien ne pouvait dérailler. Il se trouve que je connaissais seulement 1 ou 2% du métier, et que les 99% restants de mes connaissances ont été acquis ces dernières années... La meilleure leçon que j'ai apprise vient de cette période, qui a changé mes processus décisionnels.» M. Trump, qui prendra la parole lors du tout premier Salon investissement immobilier Québec, le 29 septembre prochain, prône la plus grande prudence au moment de réaliser une transaction. Que l'investisseur soit une entreprise multimilliardaire comme la sienne ou un particulier. «Mon conseil pour quelqu'un qui n'est pas un expert est d'en devenir un, avance-t-il. Il faut vraiment faire ses devoirs. De bonnes transactions se produisent dans les pires moments et vice versa. Il faut vraiment comprendre le marché qui nous intéresse, la dynamique de marché. À New York, par exemple, il y a une surprime selon le côté de la rue où se trouve la propriété, à cause du flot de trafic, etc. Il faut recueillir le plus d'informations possible.» Son entreprise étudie des investissements potentiels un peu partout dans le monde, notamment en Inde, en Amérique du Sud et dans les ex-républiques soviétiques, dit-il. Mais, répète-t-il, la plus grande vigilance demeure de mise. «On va étudier 100 transactions avant d'en réaliser une.» M. Trump estime que le projet de condos-hôtels de Toronto - un gratte-ciel de 70 étages niché dans le quartier des affaires - est un succès, avec environ 80% des unités vendues à ce jour. Et cela, même si plusieurs acheteurs mécontents ont tenté de rompre leurs contrats. «Dans cet environnement, beaucoup de gens qui ont signé des contrats pendant la crise économique ont tenté de s'en sortir», dit-il. Le père de trois enfants affirme aussi que l'inauguration récente de plusieurs projets luxueux à Toronto, dont le Ritz, n'a pas affecté la performance du Trump. Malgré l'immense attention médiatique - et plusieurs controverses - associé à son flamboyant paternel, Donald Trump Jr. dit bien vivre avec son nom de famille. «Dans le monde des affaires, peut-être que ça place une cible sur ma tête, mais d'un autre côté, ça ouvre bien des portes. Il faut profiter des bons côtés et s'accommoder des aspects négatifs.» http://affaires.lapresse.ca/economie/201206/14/01-4534741-donald-trump-jr-un-oeil-sur-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS2
  4. Le Journal de Montréal 15-11-2007 Montréal est en voie de devenir la capitale mondiale des effets spéciaux, à tel point qu'on craint une pénurie de talents pour animer les studios de la métropole. «On contrôle 80% des logiciels d'effets visuels sur le marché mondial», indique Danny Bergeron, de Mokko Films, dans le Vieux-Montréal. Montréal est déjà la capitale des jeux vidéo au Canada; dans les prochaines années, il pourrait bien devenir celle des effets spéciaux. «En 2000, on a été découverts par les Américains. Avant, on n'était même pas un joueur important», ajoute-t-il. Le nombre de films américains dont on a confié les effets spéciaux à Montréal est en hausse fulgurante depuis sept ans. Ça représente 80 % du chiffre d'affaires des studios québécois. Montréal rafle en moyenne de 30 à 50 contrats d'effets pour films à gros budget chaque année, des films qui dépensent en moyenne de 5 à 6M$ en effets spéciaux. Si la tendance se maintient, le Québec manquera d'artistes pour fournir la demande. En effet, il n'est pas rare que certains effets spéciaux soient confiés à des studios de Toronto et Vancouver parce que les compagnies québécoises ne peuvent travailler sur toutes les scènes d'un film. «Il nous faut plus de talents, on sollicite les écoles pour qu'elles augmentent le bassin de talents», indique Jean-Yves Martel, de FX Cartel, un entrepreneur en effets spéciaux dont la compagnie a généré 20 M$ dans l'industrie depuis 2003. Nouveau studio Signe d'une industrie en santé, le studio Mokko Films construit en ce moment un autre studio pour doubler sa capacité de production. Le nombre d'employés grimpera à 60. Le studio vient tout juste de terminer il y a trois semaines les effets visuels du Merveilleux Emporium de M.Magorium (Dustin Hoffman, Natalie Portman), prochain blockbuster de Fox. On parle d'un budget de 10 M$ en effets spéciaux, dont près de la moitié est allée à Montréal. Environ 30 artistes y ont travaillé dans la dernière année et demie. Mais qu'est-ce qui charme tant les Américains dans le travail des artisans québécois? «On est bons au Québec pour marier la technologie et l'art, le Cirque du Soleil l'a démontré», dit Danny Bergeron. On espère prochainement obtenir les contrats d'effets spéciaux des films Death Race et The Mummy 3, qui ont été tournés à Montréal récemment. Une délégation québécoise se prépare à partir pour Los Angeles en janvier, question de convaincre les productions d'envahir les studios de la métropole. «On est les meilleurs du monde, il ne reste qu'à le laisser savoir», conclut Danny Bergeron.
  5. Montréal sera l'hôte de deux tournages importants au début de 2009 Le 12 décembre 2008 - 11:16 | Par Jean-Nicolas Labrie Après une année 2008 éprouvante au niveau des tournages d'envergure, voilà que Montréal accueillera coup sur coup au début de 2009 deux plateaux cinématographiques importants. La métropole sera tout d'abord le siège d'une co-production Canada-France qui a pour titre «Black Box», un thriller bilingue dans l'air du temps, qui s'articule autour d'un important krach boursier. C'est le Français Fabrice Genestal («La Squale») qui en est le réalisateur, et le film mettra en vedette le comédien américain Michael Madsen («Thelma & Louise», «Reservoir Dogs», «Sin City»), et deux espoirs du cinéma français, Vahina Giocante («99 F») et Jérémie Rénier («Le silence de Lorna»). C'est la boîte québécoise Caramel Films, avec en tête le producteur André Rouleau (qui bossait jadis comme producteur cinéma chez Remstar) qui assure la production de ce long-métrage, dont le tournage devrait monopoliser les artisans pendant au moins six semaines. Le réalisateur québécois Dominic Laurence James entamera quant à lui le tournage de son premier long-métrage, «Dice», en février prochain. On parle d'un film sombre et angoissant, le réalisateur citant les classiques «Blade Runner» et «Seven» comme principales sources d'inspiration. La direction photo du film sera assurée par Nicolas Bolduc, qui a récemment fait les images mémorables des derniers films de Sébastien Rose («Le banquet»), Kim Nguyen («Truffe«), et de Denis Villeneuve (pour son court-métrage «Next Floor», primé à Cannes cette année). La distribution comptera John Pyper, la comédienne italienne Claudia Gerini («L'inconnue»), l'Ontarienne Katie Boland («Adoration») et Patricia McKenzie («Les soeurs Eliott»). Encore cette fois-ci, c'est André Rouleau qui agit comme producteur, et ce dernier semble très enthousiaste: «On s'adresse à un large public, c'est un film en anglais. La facture va vraiment être nord-américaine. On a l'ambition de faire un film top niveau». Le réalisateur James ajoute: «On tourne en hiver, mais je ne veux pas insister sur la neige, mais plus sur la boucane. La ville ne sera pas identifiée», précise celui qui a déjà employé sa célèbre mère, en l'occurrence notre Passe-Carreau nationale Claire Pimparé, dans l'un de ses courts-métrages. Le film, soutenu par Téléfilm Canada, est tourné en anglais avec un budget de 5 millions de dollars. (source: La Presse)
  6. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  7. Jean Coutu à l'assaut des régions 14 octobre 2008 - 06h15 La Presse Réjean Bourdeau Jean Coutu (PJC.A) veut grandir dans les régions. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. La nouvelle bannière s'appellera PJC Santé Beauté. Elle sera composée de magasins plus petits que ceux des grandes villes. Mais elle offrira une intéressante gamme de produits: médicaments, cosmétiques, photos, produits saisonniers (Halloween, Noël, etc.), précise le président. Deux projets pilotes, à Caplan, en Gaspésie, et à Néguac, au Nouveau-Brunswick, ont donné d'excellents résultats. Le groupe a l'intention d'implanter une cinquantaine de magasins de 5000 pieds carrés d'ici trois ans. Cela lui permettra d'augmenter ses revenus annuels de 200 millions de dollars, estime la direction. «On a toutes les possibilités de le faire, dit M. Coutu. On est solide financièrement et on a un bon nom.» Reste maintenant à trouver des emplacements intéressants. Et à convaincre des pharmaciens indépendants. Discussions en cours La société est justement en discussion avec plusieurs pharmaciens. «Nous leur offrons la structure, la rigueur et l'efficacité de notre groupe, explique le président. Ils profiteront aussi de notre pouvoir d'achat.» L'investissement requis est de 1 million de dollars par projet. Il sera partagé entre les partenaires. Jean Coutu s'occupe notamment du terrain, de l'édifice et du bail. Le franchisé est responsable des stocks, des améliorations locatives et du personnel. Le groupe est en mesure de déménager et d'agrandir des petits commerces de 1000 pieds carrés et plus. «On adapte notre concept Jean Coutu à de plus petites surfaces, dit le président. C'est moins coûteux à exploiter et ça permet d'être rentable avec un chiffre d'affaires moins élevé.» Les communautés francophones de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick sont ciblées. Au Québec, il y aurait beaucoup de potentiel dans le territoire regroupant Montmagny, Saint-Georges, Trois-Rivières et Saguenay. «Il y a un grand bassin de pharmaciens dans cette région», remarque le dirigeant. Jean Coutu crée aussi des liens avec de jeunes étudiants en pharmacie. «Cette année, on a 109 étudiants qui travaillent chez nous, dit François-Jean Coutu. De ce nombre, 101 vont rester. C'est très bon.» Par ailleurs, le groupe poursuit son projet pour rafraîchir son réseau de 343 établissements. Il coûte 100 millions par année. «Depuis deux ans, en collaboration avec nos franchisés, on fait des déménagements, des relocalisations, des agrandissements et des rénovations, souligne le grand patron. Il nous reste encore deux ans pour terminer une centaine de magasins.» L'ENTEPRISE : son réseau au détail en pharmacie compte 343 établissements franchisés au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Le groupe emploie plus de 16 000 personnes sous les bannières PJC Jean Coutu, PJC Clinique et PJC Santé Beauté. La société détient une participation de 29,9% dans l'américaine Rite Aid Corporation (5000 magasins dans 31 États). Son symbole à la Bourse de Toronto est PJC. A. DÉFIS : Développer le potentiel des régions et renouveler le réseau après 40 ans d'existence STRATÉGIES: Lancer le nouveau concept Santé Beauté et investir, avec les franchisés, pour déménager, agrandir ou rafraîchir les pharmacies existantes.
  8. En se rendant à Vancouver pendant les Jeux olympiques, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, avait indiqué qu’il allait en profiter pour s’informer des initiatives vancouvéroises qui marchent en matière de transport en commun, d’urbanisme et de fiscalité. En voici cinq qui mériteraient d’être étudiées d’après notre journaliste, Mathias Marchal, qui revient de Vancouver. -------------------------------------------------------------------------------- 1. Trolleybus avec porte-vélos: Vive le cocktail transports! -------------------------------------------------------------------------------- À Vancouver, 15 % du réseau est électrifié. Si le système de fils qui alimente les 240 autobus est coûteux et pas forcément esthétique, il permet de réaliser des économies d’énergie et évite 20 000 ton-nes d’émissions de gaz à effet de serre par an. Pour les cyclistes, deux porte-vélos sont installés à l’avant sur la totalité de la flotte d’autobus. Pourquoi? «Ça convainc les usagers qui habitent loin d’une ligne d’autobus de choisir ce moyen de transport, car ils gagnent ainsi du temps», précise Drew Snider, porte-parole de Translink, la STM de Vancouver. Problème avec les phares À Montréal, on n’a pas retenté l’expérience depuis que la Société de l’assurance automobile du Québec a signalé qu’une telle installation réduisait l’efficacité des phares. «On a éprouvé ce problème à Vancou*ver, mais il a été rapidement corrigé avec les fabricants», indique M. Snider. Quant aux trolleybus, on pourrait les voir, en site protégé, sur la fameuse ligne Pie-IX qui doit voir le jour d’ici 2014, indique la STM. «On envisagera cette possibilité au cours des travaux, mais il y a de fortes chances que la ligne soit parcourue au début par des autobus au diesel», précise Isabelle Tremblay, porte-parole de la STM. Read more:http://www.journalmetro.com/linfo/article/496516--cinq-idees-a-importer-de-vancouver-pour-stimuler-montreal
  9. La Presse Le lundi 16 avril 2007 Les Habitations Laurendeau construiront sous peu un nouveau complexe résidentiel à l'angle de la Promenade Ontario et de la rue Valois, dans Hochelaga-Maisonneuve. Avec des formes hors du commun, le projet sera traversé par un corridor de verdure qui reliera entre eux deux parcs du quartier. L'arrondissement vient de donner le feu vert à la construction des Cours Valois. Le constructeur lancera les travaux en mai, et espère livrer ses premiers appartements avant Noël prochain. Au total, 46 nouveaux condos viendront s'ajouter au quartier en pleine revitalisation. «La Ville, les résidants du quartier et les commerçants ont depuis longtemps entrepris de rendre sa beauté au secteur, constate Marc Laurendeau, coprésident des Habitations Laurendeau. Nous souhaitons participer à ces efforts.» «On ne veut pas qu'Hochelaga-Maisonneuve deviennent un deuxième Plateau-Mont-Royal, ajoute Roger Gallagher, directeur général de la Promenade Ontario, mais l'arrivée de jeunes professionnels dans ces appartements donnera encore plus de vigueur au quartier.» Pendant leurs emplettes, les passants pourront circuler sous les arbres, entre les trois nouveaux bâtiments. «On crée une rue verte pour les piétons, explique M. Laurendeau. Cette voie sera aménagée par la Ville et elle sera suffisamment éclairée pour être sécuritaire.» Le promoteur a fait appel au bureau d'architectes Boutros et Pratte pour dessiner les plans des futurs immeubles et leur environnement. L'équipe a notamment signé le projet Europa à Outremont, dont la phase 4 a été primée aux 22e Prix d'excellence de l'Ordre des architectes du Québec. L'architecte Raouf Boutros estime que son bureau a su créer un équilibre entre la vie urbaine et la verdure. «J'aime les édifices denses, affirme-t-il. C'est une des meilleures façons de vivre en ville et de se sentir en sécurité. Dans le cas des Cours Valois, la densité est agréable parce que les résidants partagent un espace vert central où ils peuvent se connaître.» Du petit et du grand Afin d'éviter que cette voie verte soit étouffée par les édifices de trois étages qui la bordent, les architectes ont suggéré l'utilisation de bois pour les murs extérieurs face au parc. Ce matériau réfléchira davantage la lumière que la brique utilisée pour les façades sur les rues Ontario, Valois et Nicolet. Les 46 appartements des Cours Valois sont susceptibles d'attirer un public très large. Habitations Laurendeau offrira des espaces de 515 à 1218 pieds carrés. Plusieurs appartements compteront aussi deux étages. «La clientèle d'Hochelaga-Maisonneuve est relativement jeune, et très ouverte. On peut oser davantage, et ça donne des espaces intéressants», fait remarquer Marc Laurendeau. Pour la première phase du complexe, donnant dans la rue Ontario, le promoteur fixe le prix des appartements à environ 200 $ le pied carré (entre 135 900 $ et 214 000 $, taxes incluses).
  10. Plaza St-Hubert — La fin de la marquise? Écrit par Yvon Laprade Ruefrontenac.com Mercredi, 19 mai 2010 La controversée marquise qui recouvre les deux trottoirs de la Plaza St-Hubert depuis plus d’un quart de siècle est-elle sur le point d’être démolie? «On se pose la question très sérieusement», confirme en entrevue à Rue Frontenac le directeur général de la Société de développement commercial Plaza St-Hubert, Mike Parente. En septembre 2009, une étude réalisée par une firme d’architectes et de design (Atelier Braq) n’écarte pas le scénario de la démolition et insiste sur l’importance de «faire quelque chose pour rendre la Plaza St-Hubert plus attirante et attrayante», précise le directeur général. «Il est clair que la marquise a vieilli et qu’elle cache les façades des commerces, entre la rue Jean-Talon et la rue Bellechasse (sur 1,2 kilomètre). Si on la détruit, il faudra ravaler certaines façades qui sont fades et sans attrait», explique Mike Parente. Il ajoute cependant: «Les commerçants sont divisés. Certains veulent qu’on libère la rue Saint-Hubert de cette structure de verre, tandis que d’autres souhaitent simplement qu’on la modernise.» «Mais il est clair que le statu quo est inacceptable», ajoute-t-il. Passée de mode Le directeur général déplore toutefois «une certaine forme d’inaction» des élus municipaux dans ce dossier. «La marquise appartient à la Ville de Montréal, c’est même elle qui en avait défrayé les coûts en 1984 (plus de 20 M$). Or, depuis quelques années, elle n’assume plus les frais d’entretien. Ce sont les commerçants qui doivent débourser jusqu’à 40 000$ par année. Ça crée du mécontentement», fait-il valoir. Mike Parente reconnaît que le concept des marquises sur les artères commerciales semble dépassé. «On en voit de moins en moins. Ce n’est plus un attrait», dit-il. Avant d’être recouverte et «protégée du soleil et des intempéries», la rue Saint-Hubert était une artère commerciale avec de simples auvents en toile, et des lampadaires «Washington» éclairaient les commerces et les trottoirs. Regain de popularité Toutes ces questions entourant le maintien ou la démolition de la marquise n’empêchent pas les 400 marchands de voir l’avenir avec optimisme en ce 50e anniversaire de cette rue commerciale très fréquentée. «On a connu nos moments difficiles au cours des années 1990, avec la prolifération des centres commerciaux et la venue des power centers, mais depuis dix ans, on observe un nouveau dynamisme. Nous demeurons la rue consacrée à la mariée, mais de nouvelles boutiques branchées diversifient l’offre aux consommateurs», observe Mike Parent. Il rappelle que la rue Saint-Hubert fait travailler des commerçants indépendants, des petits entrepreneurs, dans bien des cas, qui ont à cœur le développement urbain. «Nous allons toujours être là. Nous investissons dans l’économie locale, en créant des emplois et en payant des taxes à la Ville de Montréal», insiste le directeur général. La Plaza St-Hubert a une histoire. Le plus vieux commerce, Labelle Fourrures, aura 100 ans en 2010. La Quincaillerie Lambert et L.L. Lozeau ont traversé le temps avec élégance. Festivités Pour souligner ses 50 ans, les commerçants de la Plaza St-Hubert vont mettre en valeur l’aspect historique de cette artère de la Petite-Patrie. Du 7 au 11 juillet, 300 000 visiteurs sont attendus avec fermeture de la rue, la présence d’amuseurs publics, des spectacles sur deux scènes et des jeux pour enfants. Le volet culturel s’articule autour des spectacles de Orange Orange, Antoine Gratton et Les Respectables le vendredi 9 juillet et Maytiss, Caïman Fu ainsi que Wesli le samedi 10 juillet. Ces spectacles seront présentés sur une grande scène aménagée à l’angle des rues Bélanger et Saint-Hubert. http://ruefrontenac.com/affaires/commercedetail/22883-marquise
  11. Bilan du tourisme à Montréal Un été qui ne passera pas à l’histoire Mise en ligne 29/08/2007 04h00 On error resume nextuseFlash316 = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true Yvon Laprade Le Journal de Montréal La saison touristique de l’été 2007 à Montréal ne passera pas à l’histoire, mais dans l’ensemble, restaurateurs et hôteliers ne devraient pas souffrir d’une baisse marquée du taux de fréquentation, selon Tourisme Montréal. «Ce ne sera ni la catastrophe, ni l’eldorado», a confié hier au Journal de Montréal le porte-parole Pierre Bellerose. Il s’attend à ce que le bilan - qui sera complété vers la mi-septembre - sera similaire à celui de l’été 2006. Il hésite à conclure qu’il y a eu moins de touristes américains dans les rues de la ville cet été, comme ce fut le cas l’an dernier. Mais dans les hôtels et les restaurants, le constat est sans équivoque. «Il y a moins de touristes américains, c’est clair, on le voit. En revanche, ça parle beaucoup l’allemand et l’espagnol dans le Vieux. «Il y a aussi beaucoup de Mexicains dans la ville», observe, de son côté, le directeur général de la Société de développement commercial du Vieux-Montréal, Jean Perron. Pour sa part, Jean-Pierre Ousset, propriétaire du restaurant français La Gargote, place d’Youville, se dit étonné de voir «autant de touristes français et espagnols». «On a la chance d’avoir les Européens pour compenser la perte des touristes américains», note-t-il. Il se plaint toutefois du «harcèlement» des préposés au stationnement de la Ville de Montréal, «qui nous font un tort considérable en distribuant des tickets à nos clients». «On travaille d’arrache-pied pour vendre le Vieux-Montréal. Mais cette insistance qu’ont les préposés au stationnement à sévir à la minute près (après l’expiration du parcomètre) nuit à notre image», ajoute-t-il. Taux d’occupation (s.t.) En juillet, le taux d’occupation des grands hôtels a atteint 75,5 % contre 76,2 % en 2006. Les chiffres ne sont pas disponibles pour le mois d’août, mais selon Bill Brown, de l’Association des hôtels du Grand Montréal, le taux d’occupation devrait osciller autour de 80,3 %, comme l’an dernier. Il qualifie la saison touristique de «moyennement satisfaisante». «On ne battra pas de records mais on s’en tire bien, en dépit de plusieurs facteurs incontrôlables, dit-il. On a eu du mauvais temps (début juillet) et on a dû composer, entre autres, avec la force du dollar canadien, qui a découragé les Américains de venir en vacances chez nous.» Revenus (s.t.) Un fait demeure: l’industrie du tourisme à Montréal mise sur la saison estivale pour gonfler ses revenus. Les deux tiers de l’achalandage et des revenus sont réalisés de mai à septembre. Cette industrie attire annuellement 7,5 millions de touristes qui dépensent 2,5 milliards de dollars, selon Tourisme Montréal.
  12. «On a déjà connu ça à Windsor, des mauvais cycles dans l'automobile. Nous sommes les premiers touchés mais aussi les premiers à rebondir quand le marché reprend.» Pour en lire plus...
  13. C'était très prévisible et inévitable -------------- Dès 2010 GM ne sera plus le commanditaire principal du Festival de jazz 17 décembre 2008 - 15h46 La Presse Canadienne Dans la foulée de la tourmente économique mondiale, le Festival international de jazz de Montréal perdra son commanditaire principal, General Motors, à compter de 2010. GM a indiqué aux organisateurs du Festival que son entente de commandite principale ne sera pas renouvelée lorsqu'elle viendra à échéance. C'est donc dire que la 30e édition de l'événement, en juillet prochain, sera sa dernière à titre de commanditaire principal. Le retrait du géant de l'automobile n'a pas surpris les organisateurs de l'événement, compte tenu des sévères difficultés de l'industrie automobile. «On s'y attendait, avec le contexte économique qu'ils vivent», a dit en entrevue, mercredi, le président et fondateur du Festival, Alain Simard. «On avait prévu au contrat, justement, une date butoir pour un renouvellement à long terme, de façon à ce qu'on ait le temps, ce qui nous donne un an et demi pour trouver un remplaçant. GM, dans le contexte actuel, n'était pas en mesure de confirmer qu'il renouvelait pour cinq ans», a-t-il ajouté. M. Simard s'est dit confiant de pouvoir dénicher un autre commanditaire principal, malgré la tourmente économique. «Ce qui m'inquiéterais plus, c'est l'effet domino sur les plus petits événements. Je suis très confiant que le Festival de jazz est une propriété convoitée par les commanditaires. Mais est-ce qu'ils vont se retirer d'autres événements plus petits pour pouvoir se payer le Festival de jazz? C'est sûr que c'est jamais une bonne nouvelle pour l'économie en général.» Alain Simard se dit déçu du départ de GM, faisant valoir que le constructeur automobile s'était montré un partenaire de choix. Il n'écarte pas d'autres associations dans l'avenir avec GM. Le montant de la commandite n'a pas été rendu public. On sait cependant que près de la moitié du budget de 25 millions $ du Festival provient de commandites et qu'à titre de commanditaire principal, l'investissement de GM était à tout le moins de quelques millions de dollars. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/12/20081217-154650.html
  14. Publié le 02 juin 2009 à 14h43 | Mis à jour à 14h50 Une boutique montréalaise parmi les meilleures au monde Nadielle Kutlu Cyberpresse Les Touilleurs a récemment été classé parmi les cinq meilleurs commerces de détails au monde, dans la catégorie des articles et accessoires de cuisine. La boutique de l'avenue Laurier, à Outremont, a reçu cette distinction lors du prestigieux concours international Global Innovator Award 2009 (GIA) qui s'est tenu à Chicago. Vingt-quatre pays répartis sur les cinq continents y ont participé.Les Touilleurs a d'abord remporté le concours au Canada pour ensuite représenter le pays sur la scène internationale. Comme une distinction ne vient jamais seule, les propriétaires sont aussi en discussion pour avoir leur propre émission de télévision auprès d'un grand diffuseur, a appris La Presse. C'est la première fois que la boutique, qui a souvent remporté des honneurs, se présentait au GIA. Les critères de sélection reposaient, entre autres, sur la stratégie de marque de l'établissement, le concept, l'expérience client et l'étendue de la gamme de produits. «C'est un prix important, on se retrouvait face à nos pairs et ça permet aussi de mettre Montréal sur la carte», souligne le copropriétaire Sylvain Côté. «On espère que ça va fidéliser encore plus la clientèle et attirer la curiosité de nouveaux clients.» Qu'est-ce qui a séduit le jury ? «On nous a dit que c'était notre unité, l'ensemble de ce que nous offrons. Que ce soit la présentation de notre vitrine, la recette sur le tableau à l'entrée, le personnel, le service à la clientèle, tous ces éléments forment une unité chez Les Touilleurs», explique-t-il. Lorsqu'on entre dans la boutique, on remarque rapidement le look épuré et soigné. « Il n'y pas de boites entassées comme on voit souvent dans d'autres magasins», souligne Sylvain Côté . Le tout reste simple afin de faire ressortir l'objet. Les articles de cuisine sont notamment importés d'Allemagne ou de France. Les propriétaires tentent d'ailleurs d'offrir une exclusivité dans la gamme de produit. Depuis son ouverture en 2002, l'entreprise, qui a atteint un chiffre d'affaires de 1, 1 million $, est devenue une véritable référence dans le milieu. En plus des articles de cuisine, la boutique offre divers cours de cuisine animés par des grands chefs ainsi que des voyages gastronomiques.
  15. Publié le 15 février 2009 à 15h05 | Mis à jour à 15h10 Juste pour rire poursuit son expansion
  16. Coup d'éclat dans la Grosse Pomme Marie-Joëlle Parent NEW YORK – Les créatures étranges de Tourisme Montréal ont réussi un coup d’éclat dans la Grosse Pomme. La nouvelle campagne marketing pour attirer les touristes américains dans la métropole a retenu l’attention du New York Times. Il est souvent question de Montréal ces derniers temps dans le New York Times. On parle des chefs montréalais qui rayonnent de Manhattan à Brooklyn, de la nouvelle salle de l’OSM, du Cirque du Soleil et de Robert Lepage. Cette fois, on parle des nombreux festivals dans un article publié sur le site web du quotidien, mercredi. Tourisme Montréal et l’agence de création Sid Lee se réjouissent de cette vitrine inespérée pour la métropole. Les États-Unis demeurent le principal marché de Montréal. «On parle d’un million de touristes comparativement à 20 000 touristes qui viennent de Chine, c’est énorme, et ce, malgré la question du passeport à la frontière et le prix de l’essence», a expliqué Emmanuelle Legault, directrice des communications de Tourisme Montréal. «Le «feed-back» est vraiment bon, surtout du côté des médias. C’est comme si le New York Times nous donne en quelque sorte le sceau d’approbation avec ce papier. C’est quand même un des journaux les plus influents au pays», a expliqué Stéphanie Preston de la firme de relations publiques Laura Davidson à New York. La firme a été engagée par Tourisme Montréal pour promouvoir cette campagne de 6 millions $ qui vise les villes de New York, Boston, Chicago et la Californie. «Comme 2010 a été une année excellente pour le tourisme, on a pu réinjecter des fonds dans une campagne sur plusieurs plateformes», a expliqué Mme Legault. «On a choisi une approche beaucoup plus «Edgy» cette année», a précisé Stéphane Alozi, Vice-Président contenu chez SidLee avec qui Tourisme Montréal travaille depuis cinq ans. Sid Lee vient d’ailleurs d’ouvrir une cinquième branche à Austin au Texas. Ils ont choisi de créer des figurines hybrides pour véhiculer les différents événements qui se dérouleront à Montréal. «On les surnomme les «crocotames», chacun représente un thème concret, comme le jazz, la mode, l’humour, etc.» Des cartons grandeur nature de ces créatures se sont promenés un peu partout à Manhattan et Brooklyn il y deux semaines pour montrer les couleurs de Montréal. La campagne intitulée Montreal : a new breed of culture. Where 106 eclectic festivals coexist met l’accent sur les 106 festivals qu’offre Montréal, comme le Jazz, les FrancoFolies, Juste pour Rire, mais aussi des événements temporaires comme Totem du Cirque du Soleil ou Indiana Jones et l’Aventure archéologique au Centre des Sciences. Bref, on veut véhiculer le message qu’en termes de tourisme, Montréal est un «animal» culturel d’une espèce rare. Les salles de rédaction de New York ont d’ailleurs reçu des cartons de ces figurines. Les publicités se retrouvent dans le New York Post, le New York Times, dans le Chicago Tribune, dans le Condenast Traveler, le New Yorker, GQ, le magazine Bon Appétit et sur des sites web comme Blackbook.mag, nymag.com et les réseaux sociaux. «À New York, être vu ce n’est pas simple, a expliqué Stéphane Alozi. Le but était de faire comprendre qu’à Montréal on peut s’amuser, que c’est convivial, que c’est une ville qui attire les courants créatifs, un peu comme à Marseille, où les touristes viennent pour les gens et les festivals.» http://fr.canoe.ca/voyages/decouvrir/destinations/archives/2011/06/20110601-220331.html
  17. Montréal lorgne la série Sprint Pierre-Marc Durivage - La Presse 30 juillet 2008 | 07 h 12 Le vice-président opérations de Stock-Car Montréal, François Dumontier, souhaite attirer les bolides de la série Sprint dans la métropole. François Dumontier ne s'en cache pas: il souhaite attirer la série Sprint à Montréal. «On veut être les premiers à organiser une course de série Sprint en dehors des États-Unis, a affirmé hier à La Presse le vice-président opérations de Stock-Car Montréal. L'épreuve Nationwide revient au programme en 2009, mais on ne sait pas ce que nous réservent 2010 et 2011.» Mais avant d'arriver à inscrire une date montréalaise au programme de la série reine du stock-car, Dumontier serait sur le point d'obtenir l'assurance que son épreuve n'entrerait plus en conflit avec une course de série Sprint, comme c'est le cas encore une fois cette année avec la course de Pocono. Cela laisse donc présager que la course montréalaise changerait de date en 2009 et pourrait, par le fait même, être plus attirante pour les gros noms du NASCAR, qui n'auraient plus à faire la navette entre le Québec et la Pennsylvanie. Pour Dumontier, ce scénario se veut une première étape vers l'obtention d'une course de série Sprint. Mais cela pourrait toutefois être plus complexe que prévu, de l'aveu même du copromoteur de l'épreuve montréalaise, la société International Speedway Corporation. «Montréal a un riche héritage en course automobile, mais le problème avec la venue d'une course de série Sprint est que la saison est déjà très longue, a expliqué Lenny Santiago, directeur du marketing de ISC. C'est donc très difficile de réarranger le calendrier.» D'autant plus que faire une place pour Montréal voudrait dire retirer celle d'une autre épreuve déjà sous la houlette de ISC. «On a déjà choisi d'éliminer certaines courses se déroulant dans des marchés saturés au profit d'événements au meilleur potentiel, a soutenu Santiago. NASCAR est donc ouverte à ce genre de changement. Elle permet aux promoteurs de jongler avec les événements qu'ils organisent déjà.» Savoir-faire montréalais Le hic, c'est que ISC convoite aussi les marchés de Denver, Seattle et New York, où elle envisage construire de nouveaux circuits. Il est donc clair que Montréal devra jouer du coude pour trouver sa place dans le calendrier de la série Sprint. Dumontier compte sur le savoir-faire montréalais pour obtenir sa place au soleil. «Avec la série Nationwide, on a déjà prouvé ce qu'on peut faire auprès de NASCAR, a-t-il plaidé. Notre relation avec NASCAR est déjà très différente cette année. L'an passé, ils étaient inquiets en raison de problèmes douaniers et linguistiques expérimentés au Mexique - qui a d'ailleurs perdu sa course pour 2009. Cette année, tout va comme sur des roulettes.» Ambiance confirmée par le directeur de la série Nationwide, Joe Balash, lors du passage de La Presse au New Hampshire, le mois dernier. «On se sent très à l'aises avec le promoteur de la course montréalaise, nos relations de travail sont excellentes, a-t-il affirmé. L'endroit a quelque chose d'unique qui fait que c'est différent de partout ailleurs.» Ce qui ne veut toutefois pas dire que ce soit suffisant pour que Montréal fasse le saut en série Sprint. «Je ne crois pas que NASCAR ait sérieusement considéré un tel changement, a ajouté Lenny Santiago. Leur priorité est de faire de l'épreuve Nationwide un succès, ce qui est déjà le cas car elle attire autant d'amateurs que certaines courses de série Sprint. «On est jusqu'à maintenant très satisfaits avec la course Nationwide et la série affiche une belle croissance, a enchaîné le directeur du marketing de ISC. Je ne peux pas dire ce que l'avenir nous réserve, car le sport a beaucoup changé au cours des dernières années, mais à l'heure actuelle, il est assez prudent de dire que les voitures de série Sprint ne viendront pas à Montréal à court terme.» Mais d'ici là, François Dumontier ne veut surtout que le public considère la course de Nationwide comme un pis-aller. «Je ne vois pas le Nationwide comme une sous-catégorie, a-t-il affirmé. C'est la plus grosse série de stock-car à rouler au Canada et plusieurs bons pilotes sont parmi nous. C'est comme si Sidney Crosby venait jouer le vendredi soir dans une autre ligue. Ça reste que c'est Sidney Crosby. Cela dit, c'est sûr que j'aimerais voir Jeff Gordon et Tony Stewart à Montréal. Bref, on va continuer avec la série Nationwide, mais on veut toujours atteindre le plus haut échelon.»
  18. (Merci a La Presse) Finally they are doing this, took them forever. Honestly, if you win, people should not know.
  19. Le Port de Montréal garde le cap 29 novembre 2008 - 11h52 La Presse Philippe Mercure «Quand on regarde le Baltic Dry Index.... C'est hallucinant.» Les turbulences que traverse le monde maritime, Patrice Pelletier les connaît bien. C'est pourtant avec sérénité que le PDG du Port de Montréal a accepté de faire le point sur la situation avec La Presse Affaires. Il faut dire qu'alors que plusieurs de ses concurrents de la côte Est affichent des décroissances, le Port de Montréal se maintient encore - de peine et de misère il est vrai - en territoire positif. La quantité de marchandise manutentionnée a augmenté de 0,3% au dernier trimestre par rapport à l'an dernier. En septembre, le Port était encore en avance de 4,5% sur l'an dernier. Le secret de la résilience? Patrice Pelletier l'attribue à la compétitivité de ses installations. «Quand il y a des difficultés, il faut que les lignes maritimes fassent passer leur marchandise par le chemin le plus compétitif. Et quand on veut accéder à l'Europe du Nord ou à la Méditerranée, Montréal est plus rapide par un nombre de jours importants.» Reste que le grand patron du Port de Montréal ne se raconte pas d'histoires. «On n'est pas aveugles, dit-il. C'est évident qu'il va y avoir des impacts. On ne peut pas nier qu'il y a une crise et qu'elle va continuer.» Un coup d'oeil plus minutieux aux chiffres du Port montre d'ailleurs que c'est son produit-vedette, le conteneur, qui sauve la mise avec une croissance de 10,9% au dernier trimestre par rapport à la même période l'an dernier. Le vrac liquide (pétrole, asphalte, produits chimiques), qui représente environ un tiers des marchandises manutentionnées à Montréal, a dégringolé de 18% au troisième trimestre; le vrac sec (acier, minerai, gypse, sel, sucre et autres) a stagné (+0,6%). Le Port avertit aussi que les difficultés du secteur de l'automobile risquent d'aggraver la situation du vrac sec en ralentissant les importations de minerai de fer. «Pour le vrac sec, ça va être une année en baisse, prédit M. Pelletier. Et nous, des baisses, on ne connaît pas ça.» Bref, l'heure n'est pas à la fanfaronnade. Le Port de Montréal a réduit ses prévisions de croissance de 7% à 5% pour l'année 2009. «On a des plans de contingence si on n'atteint pas ces chiffres-là. Si ça arrive, il va falloir regarder les dépenses, être plus productif pour avoir quand même un rendement intéressant malgré cette crise», dit M. Pelletier, qui écarte toutefois l'idée d'abolir des emplois si la situation se dégrade. Entre-temps, M. Pelletier compte sur le dollar canadien qui vient de baisser pour aider les exportateurs du pays à lui fournir des marchandises à expédier. Et surtout, pas question de revoir l'ambitieux projet de 2,1 milliards qui vise à tripler la capacité de manutention de conteneurs d'ici 2020. «On a comparé la durée des crises passées à celle de notre projet d'investissement. Et on a conclu qu'on continuait la marche vers l'avant. On doit s'assurer qu'en 2011 et 2012, on ait la capacité suffisante. Parce que la crise, elle ne va pas durer éternellement. Les chiffres vont revenir.»
  20. Bâtiment rébarbatif au premier coup d'oeil, Climatisation et chauffage urbains de Montréal (CCUM) cache pourtant dans ses entrailles un bijou d'architecture industrielle. Un véritable «Beaubourg intérieur», selon la firme Humà - design + architecture, chargée de lui refaire une beauté. La première phase est achevée: la mise en lumière de ses machineries, signée en collaboration avec Erick Villeneuve de Novalux. «On s'est concentré sur l'expression vers la ville de ce "Beaubourg intérieur" de la machinerie», explique Jean Beaudoin, qui travaille avec Stéphanie Cardinal chez Huma. Méconnu des Montréalais, CCUM fournit le chauffage à une vingtaine d'édifices du centre-ville, de la tour de la Bourse à la place Ville-Marie, en passant par l'École de technologie supérieure et l'hôtel Reine Elizabeth. Construite en 1947 dans ce qui n'était alors qu'un champ, cette centrale thermique est aujourd'hui enclavée entre l'autoroute Bonaventure et le viaduc du Canadien Pacifique. Mais demain, quand l'autoroute sera abaissée pour faire place au quartier Bonaventure (QB), elle trônera ni plus ni moins à l'entrée de la ville. «On ne peut pas rester de même, s'exclame en riant le directeur de l'établissement, Jean-Claude Michel. On va avoir l'air d'une usine d'Europe de l'Est restée debout après une explosion nucléaire!» D'autant plus que cet emblème du passé met le cap sur l'avenir en abandonnant le mazout au profit du gaz naturel, plus propre. On installe actuellement une nouvelle chaudière qui fonctionnera entièrement au gaz naturel. «Le mazout, on ne veut plus en utiliser, juste en cas d'avarie», précise M. Michel. Jusqu'ici, CCUM fonctionnait en mode biénergie pour profiter des variations de prix de chaque carburant. «Il faut valoriser la centrale comme icône urbaine en résonance avec le quartier en devenir, indique M. Beaudoin. Et [CCUM] est en train de se repositionner comme la façon économique de chauffer les quartiers, en ligne avec le développement durable.» Jardin des vapeurs En écho à son principal mode de chauffage (la vapeur à haute pression) et aux émanations de vapeur issues de la combustion du gaz naturel — «On est une usine à nuages», dit joliment le directeur —, un jardin des vapeurs accessible au public sera éventuellement aménagé au nord du bâtiment. Une passerelle mènera à une terrasse (l'ancien pont de livraison du charbon) ayant une vue imprenable sur le centre-ville. «On veut que le bâtiment évolue en fonction de ce que devient le quartier», prévient M. Beaudoin, dont les plans s'arrimeront à ceux du QB, en chantier dès l'an prochain. Le jardin se prolongera par une promenade sous arcades le long de la rue Nazareth, où pourrait être documentée l'histoire du lieu. La dernière phase consistera à insérer le haut du bâtiment dans un écrin de verre. «Ces panneaux seront développés selon des technologies nouvelles qui consolideront l'offre énergétique de CCUM», indique M. Beaudoin. Car les ambitions de CCUM ne sont pas qu'esthétiques. L'entreprise, qui appartient moitié à Gaz Métropolitain, moitié à Dalkia (filiale du géant français Veolia), entend à la fois se faire connaître auprès du public et se trouver de nouveaux clients dans le futur QB. «On voudrait utiliser nos surplus d'énergie — on a environ de 10 à 15 % de pertes — pour atteindre une efficacité de 100 %», précise M. Michel. CCUM est d'ailleurs sur le point de faire son entrée sur le marché des crédits carbone. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/286846/la-centrale-thermique-de-montreal-se-refait-une-beaute
  21. Les entrepreneurs freinent leurs ardeurs Montréal, Laval et le MTQ constatent une baisse importante du coût des travaux. «L'escompte Marteau» pourrait toutefois être de courte durée, selon le milieu policier. La mise en place de nouvelles règles d'octroi de contrats et la présence déstabilisante de l'opération Marteau ont forcé les joueurs-clés de l'industrie de la construction à freiner leur ardeur, ce qui a ouvert la porte à de nouveaux entrepreneurs et fait baisser les prix dans les municipalités, a appris Le Devoir. Cet «escompte Marteau», comme on l'appelle dans les milieux policiers et municipaux, ne serait toutefois qu'un repli stratégique le temps que l'attention sur l'organisation des contrats publics se détourne. «Ils se gardent une petite gêne pour l'instant», a expliqué une source bien au fait de la situation. Une autre personne qui a requis l'anonymat a renchéri: «Pour calmer le jeu, le club des entrepreneurs nous a donné un escompte, un rabais qu'on peut associer à Marteau. Mais le même groupe de soumissionnaires commence à revenir.» De fait, à Montréal, Laval et au ministère des Transports du Québec, on constate une baisse importante du coût des travaux au cours de la dernière année. La raison? Le marché s'est ouvert et de nouveaux entrepreneurs ont soumissionné pour obtenir des contrats d'infrastructure. À Montréal, l'écart entre l'estimation interne des coûts réalisée par la Ville et le prix final des contrats est de 36 % inférieur en ce qui a trait aux travaux d'aqueduc et d'égout. Dans le cas des travaux de chaussée, la baisse est de 36 % également. Dans le domaine des parcs et pistes cyclables, c'est une baisse de 15 % du coût des travaux. «On constate qu'il y a de nouveaux joueurs qui répondent aux appels d'offres. Certains viennent de l'extérieur de Montréal et n'ont jamais soumissionné à Montréal avant. Plus il y a d'entrepreneurs, plus les prix baissent», a expliqué au Devoir Alan DeSousa, le vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal. Selon les recherches effectuées par Le Devoir dans les derniers jours, pas moins de 78,5 % des contrats octroyés par le comité exécutif de Montréal entre décembre 2009 et octobre 2010 l'ont été à des entreprises qui ne font pas partie des gros joueurs de la construction dans la région. Auparavant, c'était la proportion inverse. À peine 23 des 107 nouveaux contrats sont allés aux 15 entrepreneurs qui ont eu la part du lion des contrats sur l'île entre 2005 et 2009. Parmi ces 15 entreprises généralement dominantes dans le marché, seulement le tiers a postulé ou décroché des contrats depuis décembre: Construction Louisbourg (5), Construction Soter (5), Construction DJL (4), Construction Catcan (4), Infrabec (3) et Construction Garnier (3). Toutes ces entreprises ont obtenu les contrats depuis juin dernier. Même scénario dans le génie-conseil, alors que seulement cinq «réguliers» ont obtenu des contrats depuis un an, soit LVM (filiale de Dessau), Genivar à deux reprises, Cima+ et Groupe Séguin. Nouveaux joueurs Construction Doverco, de Saint-Eustache, est l'une des nouvelles entreprises à avoir tenté sa chance dans le marché montréalais. Cet été, elle a obtenu deux contrats d'une valeur totale de 465 000 $ pour réaliser des travaux facilitant l'accès à un centre communautaire et à un aréna. «On n'a jamais eu Montréal comme client avant», confirme le président, Yves Savard. Pourquoi avoir soumissionné cette année? «Je ne sais pas. On a tenté notre chance sur ces contrats et on les a obtenus, c'est tout.» M. Savard affirme ne jamais avoir subi de pression auparavant pour ne pas travailler à Montréal. «C'est juste une question de choix», dit-il, ajoutant qu'il va probablement continuer de brasser des affaires à Montréal. N'empêche, ils sont plusieurs comme lui depuis un an à venir de Laval, Boisbriand, Varennes, Boucherville, et même d'aussi loin que Sainte-Marthe-sur-le-Lac. Alan DeSousa affirme que les mesures prises par Montréal portent leurs fruits. D'abord, la Ville a accordé moins de contrats cet hiver, ce qui a créé une pression sur les entreprises qui cherchaient du travail. Ensuite, la Ville a fractionné les gros contrats pour permettre à de petits entrepreneurs de se qualifier. Puis, Montréal a mis un bémol à l'utilisation des consortiums, ces regroupements d'entreprises qui répondent ensemble à un contrat, notamment dans le cas des firmes de génie-conseil. «Plus il y a de consortiums, moins il y a de joueurs dans l'appel d'offres», dit M. DeSousa. Pourquoi les habitués du marché obtiennent-ils plus de contrats depuis le mois de juin, avec une pointe à la fin du mois d'août? «On regarde ça attentivement, mais on ne sait pas, dit Alan DeSousa. On pense que c'est parce que les contrats accordés sont plus gros que cet hiver, alors ils ont plus d'intérêts et d'avantages.» Une baisse à Laval Même scénario de baisse des prix à Laval, qui n'a pourtant pas mis en place de mesures spéciales depuis un an, contrairement à Montréal. La facture des travaux de rénovation des égouts et des aqueducs a baissé de 22 % depuis décembre. Dans le domaine de la chaussée, c'est une chute de 26 %. Parcs et pistes cyclables: -20 %. «On a sensiblement le même volume de contrats, mais on a beaucoup plus de soumissions à chaque appel d'offres, explique Dean Dussault, porte-parole de la Ville de Laval. On a des entreprises nouvelles qui viennent de l'extérieur, alors ça fait baisser les prix.» Y a-t-il un effet temporaire en raison de l'opération Marteau? «Je ne peux pas répondre à ça. Je dois m'en tenir aux faits. Et ces faits disent que la raison de la baisse, c'est qu'il y a plus de concurrence», dit M. Dussault. Dans le cas du ministère des Transports du Québec (MTQ), il y a aussi une chute des prix. En fin de semaine, La Presse révélait que les soumissions sont en moyenne de 16,4 % inférieures aux estimations internes des fonctionnaires. L'unité anticollusion a épluché des contrats d'une valeur de 1,7 milliard de dollars. L'économie pour le gouvernement serait de 311 millions de dollars. Au MTQ, on refuse de commenter ce qu'on nomme des «données stratégiques». À Montréal et Laval, on s'est dit incapable de chiffrer les économies pour l'instant. «On va avoir une meilleure idée dans quelques mois», affirme Alan DeSousa. http://www.ledevoir.com/societe/justice/311618/les-entrepreneurs-freinent-leurs-ardeurs
  22. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  23. Aujourd'hui encore, la population de l'Irlande est inférieure à ce qu'elle était en 1841. La Grande Famine y a laissé un trou béant qui ne se cicatrisera jamais. Entre 1845 et 1849, la Grande Famine est responsable d'une diminution de la population de l'Irlande de deux millions de personnes. Environ la moitié d'entre elles sont mortes de faim, de maladie et de la malnutrition tandis que l'autre moitié a préféré l'immigration à la mort et à la misère. Bien qu'elle n'ait pas commencée à ce moment, l'histoire qui unit la ville de Québec et les Irlandais a connu, à cette époque, un tournant fantastique, tragique et beau à la fois. En 1847 seulement, la Grosse-Île et le port de Québec voient déferler une vague de 100 000 immigrants, malades, mal nourris, qui ont traversé l'Atlantique à bord de voiliers insalubres. Le typhus prend une ampleur épidémique. Baptisée île de la Quarantaine, Grosse-Île suffit à peine à répondre aux besoins sanitaires qu'impose la situation. Des dizaines de milliers d'Irlandais, mais aussi d'Anglais et d'immigrants de partout en Europe venus en Amérique y trouver une terre d'accueil y sont morts. Entre 1829 et 1851, pas moins de 696 000 immigrants, dont 58,5 % d'Irlandais, arrivent au Canada par le port de Québec, principale porte d'entrée de l'immigration en Amérique du Nord britannique. C'est la fête... À ce compte, il ne faut pas s'étonner que la Saint-Patrick soit célébrée avec faste, à Québec, où la fête des Irlandais sera, encore une fois, soulignée comme il se doit dans au moins trois hauts lieux de la tradition des pubs dublinois. Et ne leur suggérez même pas de célébrer le 16 ou le 18; le 17 mars, c'est le 17 mars et on n'y dérogera pas, tempête ou non. «On va fêter le saint patron avec, bien sûr, de la bière verte et du bon whisky, lance le propriétaire du Pub Saint-Patrick, rue Saint-Jean, Jean Barré. Il y aura aussi de la musique et des groupes. Écoutez, on s'entraîne 364 jours par année pour cette fête-là, c'est pas une tempête ou du froid qui va nous empêcher de le faire.» «On a des réservations depuis le 18 mars l'an dernier. Ça va venir de partout, ajoute Yvan Waddell, directeur du Pub Saint-Alexandre, rue Saint-Jean. Outre la bière verte et le whisky, il y aura de la danse et de la musique, dit-il. On a aussi un menu spécial composé de ragoût irlandais et de potage à l'orge. Il y aura de l'irlandais jusque dans le dessert.» Au Pub Thomas Dunn, rue Saint-Paul, la mort récente du propriétaire, Léon Gagnon, ne sera pas un frein à la fête. «Au contraire, on va fêter deux fois plus. Vous pouvez être certain qu'on va lever notre verre de bière verte plus d'une fois à la mémoire de Léon, promet Line, responsable des festivités. Il y aura plein d'activités spéciales, du déjeuner avec café irlandais jusqu'à la fermeture avec un groupe de musiciens.»
  24. 7/07/2016 Mise à jour: 27 juillet 2016 | 7:21 Vers une refonte des services de taxi à l’aéroport Par Mathias Marchal Métro Vicky Michaud/TC Media Une dizaine de Tesla électriques de Téo Taxi sont présentes à l’aéroport. Certains craignent que la compagnie obtiennent un monopole. Aéroports de Montréal (ADM) annule le tirage au sort qui délivre les permis autorisant les chauffeurs de taxi de prendre des clients à l’aéroport. Des chauffeurs craignent qu’un monopole soit conféré à Téo Taxi, même si l’entreprise se veut rassurante. Chaque année, vers la fin de l’été, ADM coordonne son traditionnel tirage au sort pour octroyer les quelque 325 permis de taxi qui permettent d’accéder au marché de l’aéroport évalué à 90M$ par an. Ces permis sont tellement lucratifs que l’année dernière, 4200 chauffeurs de taxi, soit la quasi-totalité des chauffeurs propriétaires de la région métropolitaine, ont accepté de débourser 25$ pour participer au tirage. Et ce malgré les soupçons de truquage qui planent depuis plusieurs années. Cette année le tirage n’aura pas lieu. «On a informé nos partenaires que les permis actuels étaient prolongés de six mois et se termineront le 30 avril 2017 plutôt que le 30 octobre 2016», indique la porte-parole d’ADM, Marie-Claude Degagné, sans pouvoir en préciser la raison. À ce sujet: L’idée d’une facture officielle dans les taxis progresse Le taxi se trompe de cible dans sa guerre contre Uber Des chauffeurs de taxi en furie contre la volte-face de Jacques Daoust «D’après nos informations, ADM donnerait ensuite le contrat à Téo Taxi qui aura alors terminé son projet pilote», affirme Mouhcine El Meliani, l’instigateur de la grève des chauffeurs de taxi qui a eu lieu en janvier à l’aéroport. Signe que l’industrie peine à parler d’une seule voix, ce dernier compte d’ailleurs quitter le RTAM et ressusciter la Ligue de taxi de Montréal. Dans le cadre du projet pilote commencé en juin, une dizaine de Tesla électriques de Téo Taxi sont déjà présentes à l’aéroport, même si elles n’ont pas été tirées au sort. Cela fait d’ailleurs grincer des dents dans l’industrie. «C’est une rupture du contrat d’exclusivité», affirme même Hassan Kattoua, chauffeur propriétaire, qui craint aussi que Téo Taxi obtienne le juteux contrat de l’aéroport. Lors de la commission parlementaire sur l’avenir du taxi qui s’est tenue cet hiver, Charles Gratton, le vice-président des services commerciaux et immobiliers d’ADM, a indiqué quelle direction suivrait son organisation. «Dès 2017, dans la nouvelle demande de propositions, on veut par exemple aller vers une flotte harmonisée et potentiellement distinctive à l’aéroport», a déclaré M. Gratton en ajoutant que la flotte choisie serait équipée d’une application mobile pour les réservations, les paiements et l’évaluation systématique du service reçu pour chaque course. Pour les chauffeurs interrogés, cette description correspond en tout point à Téo Taxi et ses véhicules électriques, qui arborent tous les mêmes couleurs vert-blanc et qui sont gérés via une application à la fine pointe de la technologie. Du côté de Taxelco, qui gère les Téo Taxi, on indique ne pas être au courant d’un possible monopole. «On travaille actuellement avec ADM pour les convaincre d’optimiser le service, mais on n’est pas dans le secret des dieux. Vous savez, on est la cible de beaucoup de rumeurs, car on est en train de vouloir changer le système», explique Marc Petit, chef de la direction de Taxelco. Ce dernier souligne que le système actuel peut être amélioré, car si tous les chauffeurs de taxi peuvent amener des clients à l’aéroport, seuls ceux qui ont un permis ont la possibilité d’en prendre sur place et de ne pas retourner à vide. Autre conséquence des quotas sur les permis d’aéroport, la flotte actuelle de taxis autorisés ne permet pas de répondre à la demande à l’heure de pointe. «On pourrait s’inspirer de Paris, qui permet aux taxis qui le désirent de repartir avec des clients plutôt qu’à vide moyennant l’achat d’un permis temporaire à l’unité. Ça permettrait à toute l’industrie d’en profiter», conclut M. Petit. 4167 Une fois tiré au sort, le permis spécial de l’aéroport coûte 4167$ pour un an, mais serait parfois revendu autour de 18 000$ ou loué pour 1000$ par semaine. Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  25. Le Parti vert du Québec voit grand, très grand. Son objectif pour 2020: réduire de 40 mégatonnes les émissions de gaz à effet de serre, soit l'équivalent de 8 millions de véhicules de moins sur nos routes. Comment? En taxant les consommateurs les moins vertueux. «On a les moyens techniques et les technologies pour le faire. Ce qui manque, c'est simplement la volonté politique. Il faut arrêter de gérer le Québec à la petite semaine», a martelé le chef du Parti vert du Québec, Scott McKay. Son parti a fait connaître hier le plan vert de sa plateforme électorale qui consacrerait 2,7 G$ par an afin de réduire de 40 mégatonnes les GES. Cette somme représente 1 % du PIB. Train de mesures La formation politique propose un train de mesures pour atténuer les changements climatiques, dont l'inspection obligatoire des véhicules, des investissements massifs dans le transport en commun et une foule de nouvelles taxes pour punir les comportements délinquants. Le financement de cette stratégie verte proviendrait d'une hausse de la taxe de vente du Québec sur les produits les plus dommageables pour l'environnement. On taxerait ainsi plus sévèrement l'essence et l'achat d'un véhicule utilitaire sport ou d'une motoneige. Taxer les vus En échange, les Verts diminueraient de 7,5 % à 4 % la TVQ sur les services et ils instaureraient des crédits d'impôts. «On pourrait faire passer à 10 ou 15 % la TVQ pour les VUS», a donné en exemple Xavier Daxhelet, professeur à Polytechnique et candidat dans Pointe-aux-Trembles. Le Québec émet près de 92 mégatonnes de gaz à effet de serre par année. L'objectif des Verts est donc de réduire de moitié les émissions sur un horizon de 15 ans. «On ne propose pas de faire tout ça demain matin. On va commencer tranquillement, mais d'un pas alerte», insiste le chef. Scott McKay ne s'en cache pas : il sait que son parti ne prendra pas le pouvoir. Ce qu'il souhaite, c'est de séduire assez d'électeurs préoccupés par l'environnement pour donner des armes politiques à son équipe et forcer les chefs des autres partis politiques à agir. Les objectifs du protocole de Kyoto sont de réduire l'émission de gaz à effet de serre de 6 % d'ici 2012.