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  1. Il faut remonter au milieu des années 1970 pour trouver une période où les relations entre la Grande-Bretagne et l'Islande, durement éprouvées par les retombées de la crise financière mondiale, étaient aussi tendues. Pour en lire plus...
  2. La plus grand erreur serait de voir dans la crise financière qu'une parenthèse et de croire qu'une fois les marchés calmés et les banques sauvées, tout pourra recommencer comme avant, a dit le président français. Pour en lire plus...
  3. Voici quelques articles que j'ai trouvé bon sur toute la merde qui se passe avec la FTQ. JE n'en reviens pas que le gouvernement charest ne fait rien dans ce dossier. Je commence vraiment à croire que les Libéraux de Charest commencent à ce croire invincible et qu'ils commencent à croire qu,ils seront au pouvoir éternellement! Ça fait 7 ans qu,ils sont au pouvoir...il serait temps d'un petit changement! Pour revenir au sujet original, comme j,ai souvent dis, les syndicats s'en viennent de plus en plus puissant et corrompus. Vous n,avez qu'à lire ces article sur toute la crosse qu'il se passe dans le monde de la construction au Québec pour réaliser qu,on se fait avoir. On se demande pourquoi tout coûte 30% de plus au Québec...et bien vous avez votre réponse. Les osties de syndicats croches et remplis de criminels! Si Charest avait des couilles, il ferait quelque chose pôur nettoyer cette merde qu'est les syndicats! Vraiment dégoutant!! http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201003/12/01-4259902-la-ftq-est-intouchable.php «La FTQ est intouchable» Denis Lessard La Presse (Québec) Paul Sauvé, l'entrepreneur qui avait alerté la police sur les dérapages du monde de la construction, l'intimidation, le blanchiment d'argent et les liens avec le crime organisé, est furieux. Après avoir craint pour sa vie et pour celle de sa fille et failli perdre son entreprise, celui qui avait mis le feu aux poudres est outré «de l'hypocrisie du gouvernement Charest, qui refuse de faire le ménage dans une industrie corrompue». «La FTQ est carrément intouchable», lance celui qui était allé voir la SQ il y a trois ans pour dénoncer le motard Marvin Ouimet ainsi que le patron des Grues Guay, Louis-Pierre Lafortune, et un de leurs amis, Jocelyn Dupuis, directeur général de la FTQ-Construction pendant 11 ans. Avec les accusations portées mercredi contre Jocelyn Dupuis pour fraude et fabrication de fausses factures, les trois individus visés à l'époque font finalement l'objet d'un mandat d'arrêt. Seul Lafortune a été épinglé jusqu'ici, à l'aéroport Montréal-Trudeau, en décembre 2009. On reproche à Dupuis, essentiellement, d'avoir demandé le remboursement de dépenses indues à l'époque où il était à la direction de la FTQ-Construction. «On a un gars qui va payer pour des dépenses injustifiées, mais le problème est bien plus profond», déplore Sauvé. M. Sauvé est amer. Le gouvernement aurait dû aller beaucoup plus loin. «Quand je regarde avec un peu de recul tout ce qui ne s'est pas fait et qui aurait pu être fait pour mettre en lumière une industrie qui trébuche depuis si longtemps, je suis fâché! Le gouvernement Charest avait la chance de faire le ménage important qu'il avait promis. On promettait de casser le cartel... Or, ce qu'on voit, c'est que la FTQ et le gouvernement Charest parlent d'une seule voix. On prouve qu'il y a des Hells Angels dans la cabane, qu'il y en a qui font de l'extorsion, des menaces, du blanchiment... on devrait faire plus qu'arrêter un gars pour des remboursements de dépenses!» dit M. Sauvé, dont l'entreprise de maçonnerie, LM Sauvé, avait été infiltrée par le crime organisé. À la suite de sa dénonciation à la police et d'accrochages avec la FTQ-Construction et le Fonds de solidarité, Paul Sauvé avait vu son entreprise péricliter. Il a toutefois évité la faillite et travaille désormais dans des chantiers plus modestes. «Les choses se replacent, mais la pilule a été dure à avaler», résume Paul Sauvé.
  4. La Presse Le lundi 16 avril 2007 Les Habitations Laurendeau construiront sous peu un nouveau complexe résidentiel à l'angle de la Promenade Ontario et de la rue Valois, dans Hochelaga-Maisonneuve. Avec des formes hors du commun, le projet sera traversé par un corridor de verdure qui reliera entre eux deux parcs du quartier. L'arrondissement vient de donner le feu vert à la construction des Cours Valois. Le constructeur lancera les travaux en mai, et espère livrer ses premiers appartements avant Noël prochain. Au total, 46 nouveaux condos viendront s'ajouter au quartier en pleine revitalisation. «La Ville, les résidants du quartier et les commerçants ont depuis longtemps entrepris de rendre sa beauté au secteur, constate Marc Laurendeau, coprésident des Habitations Laurendeau. Nous souhaitons participer à ces efforts.» «On ne veut pas qu'Hochelaga-Maisonneuve deviennent un deuxième Plateau-Mont-Royal, ajoute Roger Gallagher, directeur général de la Promenade Ontario, mais l'arrivée de jeunes professionnels dans ces appartements donnera encore plus de vigueur au quartier.» Pendant leurs emplettes, les passants pourront circuler sous les arbres, entre les trois nouveaux bâtiments. «On crée une rue verte pour les piétons, explique M. Laurendeau. Cette voie sera aménagée par la Ville et elle sera suffisamment éclairée pour être sécuritaire.» Le promoteur a fait appel au bureau d'architectes Boutros et Pratte pour dessiner les plans des futurs immeubles et leur environnement. L'équipe a notamment signé le projet Europa à Outremont, dont la phase 4 a été primée aux 22e Prix d'excellence de l'Ordre des architectes du Québec. L'architecte Raouf Boutros estime que son bureau a su créer un équilibre entre la vie urbaine et la verdure. «J'aime les édifices denses, affirme-t-il. C'est une des meilleures façons de vivre en ville et de se sentir en sécurité. Dans le cas des Cours Valois, la densité est agréable parce que les résidants partagent un espace vert central où ils peuvent se connaître.» Du petit et du grand Afin d'éviter que cette voie verte soit étouffée par les édifices de trois étages qui la bordent, les architectes ont suggéré l'utilisation de bois pour les murs extérieurs face au parc. Ce matériau réfléchira davantage la lumière que la brique utilisée pour les façades sur les rues Ontario, Valois et Nicolet. Les 46 appartements des Cours Valois sont susceptibles d'attirer un public très large. Habitations Laurendeau offrira des espaces de 515 à 1218 pieds carrés. Plusieurs appartements compteront aussi deux étages. «La clientèle d'Hochelaga-Maisonneuve est relativement jeune, et très ouverte. On peut oser davantage, et ça donne des espaces intéressants», fait remarquer Marc Laurendeau. Pour la première phase du complexe, donnant dans la rue Ontario, le promoteur fixe le prix des appartements à environ 200 $ le pied carré (entre 135 900 $ et 214 000 $, taxes incluses).
  5. Le président des États-Unis déclare que le rejet par la Chambre des représentants du plan de sauvetage du système financier américain ne signifiait pas «la fin» des efforts pour son adoption. Pour en lire plus...
  6. L'ancien premier responsable du bas de laine des Québécois donnera une conférence sur «la Caisse et la crise» devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Pour en lire plus...
  7. Immobilier: la revente s’essouffle à Montréal 3 avril 2008 - 11h03 LaPresseAffaires.com Jean-François Cloutier Après une année 2007 marquée par une croissance dans les deux chiffres, le marché de la revente dans le Grand Montréal a ralenti au cours des trois premiers mois de l’année. Avec 12 138 propriétés vendues au premier trimestre, le recul est de l’ordre de 4%, une baisse que le directeur de la Chambre immobilière du Grand Montréal, Michel Beauséjour, met tout de même en contexte dans le cadre d’un bilan général jugé positif. «La région métropolitaine tire son épingle du jeu, considérant la performance des autres grandes villes canadiennes, comme Calgary et Toronto, qui ont enregistré de plus fortes baisses d’activités depuis le début de l’année», affirme-t-il. Le déséquilibre est prononcé dans les ventes selon le type de résidences. Les condos ont continué d’avoir la cote avec une hausse de 7% du nombre d’unités vendues, pendant que le nombre de maisons unifamiliales chutait inversement de 7%. La vigueur du marché a aussi varié selon la géographie. Dans le secteur Vaudreuil-Soulanges, les ventes sont demeurées stables, alors qu’on enregistrait sur la Rive-Sud et l’île de Montréal des baisses de 2 et 3%. La banlieue nord a fermé la marche avec de plus fortes baisses de 6% pour Laval et de 8% pour la Rive-Nord. Encore un marché de vendeur Au même moment, le prix médian des propriétés a continué de grimper, preuve que Montréal reste encore un marché de vendeur. La hausse est de l’ordre de 8%, à 220 000$, pour les maisons unifamiliales, de 6%, à 330 000$, pour les «plex» (2 à 5 logements) et de 4%, à 177 9000$, pour les condos. À noter que la chute du nombre de ventes a été particulièrement prononcée en mars, où elle a été de 7% par rapport à mars 2007. Malgré ce dernier mois difficile et la crise bancaire qui a assombri les perspectives économiques au cours du trimestre, Michel Beauséjour demeure cependant optimiste pour le reste de l’année. «La baisse des taux d’intérêt et le marché de l’emploi solide devraient avoir une incidence positive sur les résultats au cours des prochains mois», prédit-il. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080403/LAINFORMER/80403219/5891/LAINFORMER01
  8. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201602/03/01-4946661-le-geant-americain-lowes-acquiert-rona-pour-32-milliards.php (Mooresville, Caroline du Nord) Près de quatre ans après l'échec d'une première tentative pour acquérir le quincailler Rona, le géant américain de la rénovation Lowe's est finalement parvenu à ses fins. Les deux entreprises ont annoncé mercredi la conclusion d'une entente définitive qui fera passer le fleuron québécois de la rénovation sous contrôle étranger en échange d'une somme de 3,2 milliards de dollars en espèces. Cette transaction a été approuvée à l'unanimité par les conseils d'administration des deux sociétés. Le détaillant américain offre 24$ par action ordinaire de Rona, ce qui représente une prime de 104 pour cent par rapport au cours de clôture du titre de l'entreprise québécoise, mardi, à la Bourse de Toronto.  «Nous croyons que le moment est venu de franchir cette nouvelle étape», a commenté le président du conseil de Rona, Robert Chevrier, par voie de communiqué. Lowe's - qui compte 1840 magasins en Amérique du Nord - s'est engagé à établir le siège social de ses activités canadiennes à Boucherville, en plus de maintenir les bannières exploitées par l'entreprise québécoise. Le numéro deux de la rénovation aux États-Unis dit également avoir l'intention de conserver «la vaste majorité» des employés actuels de Rona en plus de maintenir en postes des «hauts dirigeants clés». Le réseau de Rona compte près de 500 établissements corporatifs et magasins affiliés indépendants. Le quincailler québécois compte plus de 17 000 employés dans ses magasins corporatifs et plus de 5000 autres répartis dans ses établissements indépendants. Ce regroupement représentera la plus importante chaîne de rénovation résidentielle au détail du pays, avec des revenus estimés à 5,6 milliards $ pour l'exercice 2015. «La transaction devrait accélérer la mise en oeuvre de la stratégie de croissance de Lowe's en intensifiant de manière importante notre présence sur le marché canadien grâce à l'ajout des activités attrayantes de Rona», a estimé le président et chef de la direction de Lowe's, Robert Niblock. Celui-ci a ajouté que Lowe's, présente en Ontario et ailleurs au Canada, pourra percer le marché québécois - le deuxième en importance au pays - principalement occupé par Rona. En octobre dernier, le détaillant américain s'apprêtait à rencontrer des fournisseurs québécois, ce qui avait alimenté les rumeurs voulant que la chaîne spécialisée soit en train de préparer son entrée au Québec. Lowe's avait présenté une offre amicale de 1,76 milliard de dollars pour mettre la main sur Rona en 2012, mais cette approche avait suscité une levée de boucliers, notamment de la part du gouvernement du Québec. La Caisse approuve La Caisse de dépôt et placement du Québec, le plus important actionnaire de Rona, avec une participation de 17%, a approuvé la transaction mercredi matin. Par voie de communiqué, l'institution annonce qu'elle*déposera ses actions dans le cadre de l'offre faite par Lowe's. «Dans l'ensemble, la Caisse estime que la transaction mènera au maintien ou à la croissance de l'activité économique générée par les bannières de Rona au Québec.» La Caisse appuie sa décision sur «la recommandation unanime du conseil d'administration de Rona en faveur de cette offre, la prime de 105*% par rapport à la valeur moyenne de l'action à la Bourse de*Toronto*dans les 30 derniers jours, les responsabilités de la Caisse envers ses déposants et les engagements pris par Lowe's quant à sa présence au Québec et au*Canada».
  9. Le président français a estimé lundi soir à New York que les chefs d'Etat et de gouvernement devaient «la vérité et la franchise» sur la gravité de la crise financière et réclamé des sanctions. Pour en lire plus...
  10. Le premier ministre chinois a sorti la plume en fin de semaine. Les nouvelles économiques qu'il avait à annoncer ne sont pas bonnes: l'année en cours sera «la pire dans un passé récent». Pour en lire plus...
  11. La langue française menacée en France Photo Reuters Norman Delisle Presse Canadienne Québec Menacée par l'anglais au Québec, la langue française doit aussi se défendre contre l'anglais... en France. Le prestigieux mensuel Le Monde diplomatique lance d'ailleurs un cri d'alarme à cet égard dans son dernier numéro. Il y dresse la liste des obstacles que la langue de Molière a rencontrés récemment en territoire français. Des entreprises ont été condamnées devant les tribunaux français pour avoir transgressé la Loi Toubon, parrainée en 1994 par le ministre Jacques Toubon, et qui est un peu l'équivalent de notre loi 101. La loi reconnaît notamment le droit pour tout salarié ou consommateur de s'exprimer ou de recevoir toute information utile en français. Le texte législatif s'appuie sur l'article 2 de la Constitution de la République, qui dit que «La langue de la République est le français». Le Monde diplomatique raconte qu'en janvier dernier, l'association Greenpeace avait, lors d'une manifestation, déployé sur la Tour Eiffel une banderole unilingue où il était écrit: «It's not too late», sans que les partenaires environnementalistes français appuyant Greenpeace n'aient trouvé à redire. Une centrale syndicale française, la Confédération générale du travail (CGT), vient de dénoncer publiquement «la prolifération de l'anglais dans les noms de produits maison», en donnant les exemples de BlueSky, Firstline, GreenCut, Ink Set, Powder Flash, Top Bike Number One et BootStore. Le cas de la multinationale Alcatel est aussi rapporté. Depuis sa fusion avec l'américaine Lucent Technologies, la direction d'Alcatel «accélère la mise en pratique du concept d'entreprises à langue unique mondiale» et impose l'anglais à tous les niveaux: logiciels, outils internes, langue des messages, etc. À la suite d'une plainte du syndicat représentant ses employés, la General Electric Medical Systems de France a été condamnée récemment à verser 500 000 euros en dommages et intérêts pour ne pas avoir traduit en français 58 documents internes. Une autre entreprise, Europ Assistance, a été forcée par la cour de traduire en français ses logiciels comptables et commerciaux, avec une amende de 5000 euros par jour de retard à s'exécuter. Le Monde diplomatique rapporte même le décès de quatre patients du Centre hospitalier d'Epinal «surirradiés à la suite de cancer de la prostate, pour cause de mauvaise compréhension du logiciel» de l'appareil de radiation. Le logiciel n'était qu'en anglais. Carpette anglaise Un groupe de défenseurs de la langue française en France, l'Académie de la Carpette anglaise, a même créé un prix qui est attribué, depuis 1999, «à un membre de l'élite française qui s'est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l'anglais en France, au détriment de la langue française». Le grand gagnant du prix en 2006 a été le Conseil constitutionnel de France, pour avoir approuvé le Protocole de Londres sur les brevets. Ce Protocole permet à un texte de langue anglaise d'avoir un effet juridique en France. D'autres gagnants des années antérieures sont la compagnie France Télécom en 2005 «pour la mise en place de produits et de services aux dénominations anglaises», ou le ministre de la Défense Alain Richard en 2000 pour avoir obligé les militaires français à parler anglais au sein du Corps européen, alors qu'aucune nation anglophone n'en fait partie. L'Académie de la Carpette anglaise est composée de plusieurs écrivains et journalistes, et est présidée par l'écrivain Philippe de Saint-Robert, qui fut jadis conseiller du général De Gaulle sur les questions du Québec.
  12. Aucun lien avec mtlurb, mais l'article est vraiment très intéressant: L'Entrevue - Sans viande, pas d'humanité Le Devoir Fabien Deglise Édition du lundi 13 juillet 2009 Mots clés : Humanité, Végétariens, Viande, Consommateur, France (pays) La préhistorienne Marylène Patou-Mathis est spécialiste du Néanderthal. Coup dur pour les ayatollahs du tout végétal. En courant après des régimes alimentaires de plus en plus végétariens ou encore en sacralisant à outrance les animaux, au point de leur accorder plus de considération qu'à ses voisins d'en face, l'être humain serait sérieusement en train de faire fausse route. Une route «dangereuse» d'ailleurs, qui l'amènerait à rompre avec la dimension fondamentale de sa personne: son humanité, estime la préhistorienne française Marylène Patou-Mathis dans une étonnante brique qui retrace l'apport incontestable de la viande à... la grande aventure humaine. Avec Mangeurs de viande. De la préhistoire à nos jours (Perrin), la spécialiste du Néanderthal, qui promène sa passion pour le Paléolithique moyen entre son bureau du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et celui du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, n'y va pas par quatre chemins. «La consommation de viande a été le catalyseur de la séparation entre les grands singes, principalement végétariens frugivores, et les Australopithèques, les premiers hominidés, lance-t-elle à l'autre bout du fil. C'est donc par la viande que nous devenons des humains, puis des hommes sociétaux. Et il ne faut pas chercher à l'oublier.» Dans la dernière décennie, les avancées technologiques, mises au service de la recherche préhistorique, ont d'ailleurs contribué à éviter l'amnésie. «Nous savions que les premiers hominidés consommaient des produits carnés, d'abord par l'entremise des insectes, puis par les petits animaux», poursuit Mme Patou-Mathis. Or pour la première fois, grâce aux analyses biogéochimiques d'os fossiles de Néanderthaliens et d'Hommes modernes, les spécialistes de la préhistoire, en sondant désormais l'ADN de certains isotopes inscrits dans ces restes humains, sont en mesure de quantifier cet apport. «Et les courbes de consommation de viande que nous obtenons sont énormes. On s'est rendu compte qu'elles étaient même identiques à celles du loup.» Beau temps, mauvais temps, en période glaciaire -- où les végétaux se font plus rares -- et dans des moments plus tempérés, depuis près de trois millions d'années, l'homme -- et la femme par la même occasion -- mangent donc de la viande. Ce type de nourriture trouve d'ailleurs sa place dans un régime varié propre aux omnivores, régime qui avec le temps, forcément, s'est inscrit durablement dans le code génétique de l'Homo habilis, de l'Homo erectus et de leurs trillions de descendants. Et pour cause. «La consommation de viande, avec son apport élevé de protéines, fournissant l'énergie indispensable au bon développement et au bon fonctionnement du cerveau, a favorisé l'innovation technologique et modifié les comportements», résume la préhistorienne, qui étudie le rapport entre hommes et animaux en ces temps que les moins de 250 000 ans ne peuvent pas... «La viande devient aussi une force de cohésion grâce à laquelle se soudent les communautés et se construisent les alliances.» C'est un trait de caractère. Alors que l'herbivore conjugue son existence au temps de l'individualisme, le carnivore, lui, en quête quotidienne de chair à se mettre sous la dent, devient très vite social. Autour de la chasse, forcément, et des activités connexes. «C'est un moteur important à la construction de l'homme sociétal, dit-elle. La viande fait apparaître des structures: la coopération [pour trouver et abattre l'animal], le partage, la division du travail... En somme, elle outrepasse, plus que tout autre aliment, la fonction nutritionnelle.» Retrouver l'animal en nous Manifestation de l'inconscient collectif qui a façonné l'esprit humain dans l'espace et le temps, la consommation de viande et son préalable, la chasse, s'accompagnent donc d'un corollaire simple: sans elle, pas d'humanité. Et notre ère moderne semble un peu mal à l'aise avec cette réalité, déplore Mme Patou-Mathis. «La course au progrès nous amène à rejeter de plus en plus notre nature animale et à rompre avec notre part de virilité, dit-elle. Nous voulons tellement nous affirmer comme des êtres de culture dont le bien-être, détaché de nos racines, ne peut être que technologique et matériel, que tout ça finit par aller contre nature.» Traduction, selon elle, d'une «crise existentielle», d'un «mal-être» dans une époque en «phase de transition», ce refus de l'animalité -- et des morceaux de muscle grillés, braisés, bouillis, marinés qui viennent avec -- trouve son expression dans les appels au végétarisme portés par des groupes plus ou moins radicaux. Le courant animaliste, en ascension depuis quelques années autour des phoques, des oies gavées, des poulets industriels et autres bêtes d'élevages dont la souffrance est régulièrement dénoncée, vient également apporter de l'eau au moulin du malaise collectif. «Nous sommes devant un grand paradoxe, lance la préhistorienne. Ces gens-là, en cherchant au nom d'un certain respect, à sacraliser la nature, finissent par nuire à cette même nature qu'ils ne reconnaissent plus comme telle. En fait, ils veulent faire de la nature un monde culturel. C'est dangereux. Ça va finir par nous rendre complètement schizophrènes et nous conduire à poser des gestes pathologiques.» Alors que l'humanité, confrontée à des «moments difficiles» -- les dérèglements climatiques, la chute de la biodiversité, par exemple -- se cherche, c'est pourtant davantage d'équilibre dont l'humain semble aujourd'hui avoir besoin pour affronter la situation, plaide la scientifique. «Il faut raison garder, dit-elle, et il faut aussi renouer avec notre dimension naturelle, ancestrale, en mangeant de la viande.» De la viande, certes, mais dans des proportions adaptées à nos modes de vie urbains, souligne-t-elle, et que nos ancêtres néanderthaliens auraient certainement trouvées faméliques. «Pour qu'il y ait une cohérence, cette viande doit aussi trouver sa place dans la variété d'un régime omnivore, avec des fruits et des légumes. C'est une question d'équilibre. La démesure, dans un sens comme dans l'autre, n'est jamais bonne.» Autre prescription pour aider l'homme moderne à se trouver, puisqu'«il ne sait plus où il habite», dit la préhistorienne: «Il faut désacraliser les animaux, accepter une bonne fois pour toutes leur différence et surtout le fait qu'ils ne sont pas humains», dit Mme Patou-Mathis. «L'animal est un animal. Le reste est anthropomorphisme. Quand on cherche à leur donner plus de droits qu'aux hommes, on se perd»... et on confirme au passage ce que la préhistorienne vient de disséquer sur plus de 400 pages: pas de doute, depuis la nuit des temps, les «frères inférieurs», dixit l'historien Jules Michelet, les «frères d'en bas», pour Georges Clemenceau, ou les «enfants muets de la terre», comme disent les Orientaux, nous amènent sans relâche à mettre en question notre humanité. http://www.ledevoir.com/2009/07/13/258846.html
  13. Fin de la vague des investissements des détaillants 23 octobre 2008 - 06h40 La Presse Laurier Cloutier Les commerces vont devoir encore rénover pour battre la concurrence, mais la vague des investissements amorcée depuis 2000 est terminée. La récession appréhendée et le plafonnement des ventes au détail n'arrêteront toutefois pas ceux qui veulent bâtir des géants dans les chaînes de pharmacies. Voilà entre autres ce qui va marquer la prochaine année dans le commerce, selon une étude de Joëlle Noreau, économiste principale de Desjardins. Le document dresse le portrait de ce secteur méconnu, malgré ses 650 000 employés répartis dans 40 000 entreprises, et perturbé notamment par la hausse du prix de l'essence et les dettes des ménages. Statistique Canada a par ailleurs dévoilé hier que les ventes au détail ont baissé de 0,3% au pays en août dernier, à 35,9 milliards, principalement en raison du secteur automobile. Le courtier Scotia Capital a rabaissé de 11% ses prévisions de profits annuels des détaillants. Investissements débridés Depuis 2000, la moyenne annuelle des investissements a atteint au Québec 933,5 millions chez les grossistes et près de 1,4 milliard chez les détaillants. «En 2009, ce sera plus difficile de soutenir de tels investissements», déclare à La Presse Affaires Joëlle Noreau. «Après la vague d'investissements soutenue, sinon débridée, les commerçants vont devoir davantage concentrer les efforts sur la préservation de leurs acquis», ajoute l'économiste de Desjardins. «La tendance des investissements risque de changer, sauf pour des projets spéciaux», renchérit Jacques Nantel, spécialiste du commerce de détail, professeur et secrétaire général de HEC Montréal. Titans de la pharmacie La concentration devrait s'accentuer dans la pharmacie. "On verra naître des titans de la pharmacie, semblables à ceux qu'on a créés dans l'alimentation et la quincaillerie", souligne Joëlle Noreau. Deux ou trois géants se sont en effet détachés du peloton dans l'alimentation (Loblaw-Provigo, Sobey-IGA et Metro) au cours des années 1990, et dans la quincaillerie (Rona-Réno-Dépôt, Home Depot) après 2000. «On voit d'ailleurs déjà des pharmacies grossir à vue d'oeil», note l'économiste, dont des Jean Coutu et des Pharmaprix. Surtout, le grossiste McKesson, un des leaders mondiaux du secteur, a acheté la bannière Proxim (ex-Essaim), l'été dernier, et tenterait aussi d'attirer Uniprix dans son giron, dit-elle. «La pharmacie sera un des secteurs les moins affectés par la récession, mais elle connaîtra sans doute une concentration», ajoute Jacques Nantel. Dans l'alimentation, il reste des investissements à faire, mais dans la quincaillerie, le travail est fait, dit-il. Il faut garder au moins deux concurrents. Des chaînes américaines et européennes (H&M, Zara, Mango) ont déjà débarqué au Québec et d'autres viendront, estime tout de même Joëlle Noreau. Elles tiendront cependant compte de la croissance limitée du marché (population, dépenses). Leur arrivée pourra faire mal à des concurrents, mais des indépendants vont tout faire pour fidéliser leur clientèle. Certains vont devoir déclarer forfait, selon Joëlle Noreau; d'autres vont passer aux fusions et acquisitions, dit Jacques Nantel. Par ailleurs, les baby-boomers en particulier, mais aussi les autres clients avec des budgets grugés par l'essence, vont concentrer davantage leurs achats, pour rouler moins et trouver un meilleur rapport qualité-prix. «La consommation deviendra plus raisonnée que débridée», lance Joëlle Noreau. «Ce ne sera pas un épiphénomène« en outre, selon Jacques Nantel. «Le prix le plus bas ne sera pas l'unique critère d'achat», dit l'économiste. Joëlle Noreau ne prévoit «pas un krach des ventes au détail, mais un rythme de croissance beaucoup plus lent». La concentration des achats pourra favoriser des artères commerciales dynamiques, mais aussi des centres commerciaux et des centres style de vie (lifestyle centres) avec une bonne ligne de biens et de services regroupés.
  14. (on dirait que Laval suit l'exemple de Montréal) 40 km/h dans les zones résidentielles: un projet à l’étude Publié le 6 Août 2010 Anne-Laure Jeanson Les demandes de citoyens pour des réductions de vitesse dans leur quartier sont telles que la Ville de Laval a commandé à son service de l’ingénierie une étude pour l’implantation de la limitation de vitesse à 40 km/h dans les rues résidentielles. «Le mercredi 11 août, les mesures pour communiquer notre projet pilote, qui concerne les rues du Souchet et du Corbeau à Duvernay-Est, seront présentées au Comité exécutif. Il s’agit de voir si l’implantation d’une limitation à 40 km/h au lieu de 50 pourrait s’appliquer dans certaines rues», dit Benoît Collette, chef de division – relations avec les citoyens de la Ville de Laval. Des rues ont déjà fait l’objet de modifications comme le Chemin de la Bretagne dans le secteur Duvernay-Pont-Viau. «La portion près du parc est passée à 30 km/h à la suite de plaintes concernant le bruit et la vitesse», dit le lieutenant Daniel Guérin des Affaires publiques de la police de Laval. Pétition Lors de la séance du conseil municipal du 12 juillet, David De Cotis a remis au maire de Laval Gilles Vaillancourt, une première pétition de 81 signatures de résidents de la rue d’Amay, à Auteuil, pour réduire la vitesse de 50 à 30 km/h. La demande est faite «considérant que la rue est une voie à sens unique, donc étroite, et que des enfants se rendent à pied à l’école Charles-Bruneau», peut-on lire sur la pétition dont Le Courrier Laval a obtenu copie. «Lors du conseil municipal du 2 août, j’ai demandé au maire si notre dossier avançait. Il m’a répondu qu’il était content de notre initiative et que l’étude est en cours, mais on ne sait jamais combien de temps cela prendra», dit le président du Mouvement lavallois. Lors de la même séance, Stéphane Beaulieu requérait l’ajout de panneaux «Attention à nos enfants» et «30 km/h» face au parc Mayfield sur la rue Mayfield, dans Saint-François. Direction territoriale «La Ville nous a présenté son projet pour les rues du Souchet et du Corbeau. Une fois qu’elle aura initié son projet, le ministère des Transports du Québec (MTQ) aura 90 jours pour invalider la demande s’il la juge irrecevable. Toutefois, jusqu’ici cela semble prometteur», indique Sarah Couillard, porte-parole du MTQ. La direction territoriale de Laval du MTQ n’est cependant pas au courant de l’étude qui s’effectue sur l’ensemble du territoire. Selon Pierre Desjardins, attaché politique du cabinet du maire, «les conclusions des experts devraient être livrées avant le dépôt du budget municipal, en décembre prochain. La mise en application de la nouvelle règlementation et de la signalisation se ferait ensuite progressivement, par secteur.» Limiter la vitesse à 40 km/h dans les rues locales, «ça devient un standard partout», dit M. Desjardins, en évoquant le cas de Montréal, qui a déjà contraint les automobilistes à cette nouvelle règle dans huit arrondissements. Montréal «Au 31 décembre 2010, les 19 arrondissements de Montréal auront adopté notre proposition de règlement», dit Lucie-Anne Fabien, chargée de communication à la Ville de Montréal. Et, depuis le 3 août, les Lavallois qui empruntent les ponts Lachapelle, Médéric-Martin et Viau devront réduire leur vitesse à 40 km/h, une fois arrivés à Montréal. Le principe de base de cette réglementation est d’arriver à un nombre d’accident nul. Une étude du MTQ sur l’ensemble du Québec indique que «la probabilité de décès d’un piéton heurté par une voiture qui roule à 50 km/h est de 70 % et seulement de 25% lorsqu’elle roule à 40 km/h». À Laval, la planification urbaine est différente de celle de Montréal, explique M. Desjardins. «Il s’agit d’anciennes villes jumelées dans lesquelles les standards n’étaient pas les mêmes. À Saint-Vincent-de-Paul, les rues sont plus étroites qu’ailleurs, par exemple. Les résultats vont dépendre des rapports d’experts», conclut M. Desjardins. Avec la collaboration de Nathalie Villeneuve. A lire aussi: Des citoyens signent pour que l'on ralentisse [http://www.courrierlaval.com/Actualites/2010-08-06/article-1653923/Des-citoyens-signent-pour-que-l%26rsquo;on-ralentisse/1] http://www.courrierlaval.com/Actualites/2010-08-06/article-1653920/40-km-h-dans-les-zones-residentielles:-un-projet-a-l%26rsquo;etude/1
  15. Même si la récession en Amérique du Nord a été évitée, «la convalescence sera longue» et il faudra s'armer de patience, souligne le Mouvement Desjardins dans ses récentes prévisions. Pour en lire plus...
  16. Celui-ci a également affirmé qu'il est «certain» que l'économie du pays finirait par sortir «renforcée» de la crise. Pour en lire plus...
  17. «Québec» était peut-être... un pont de glace! Promenade sur le fleuve l'hiver au siècle dernier. Archives Le Soleil Yves Hébert, historien Lévis En langue amérindienne, le mot Québec signifierait pont de glace. Cette affirmation est peut-être surprenante, mais, à y regarder de plus près, elle pourrait s'avérer tout à fait vraisemblable. Selon le Dictionnaire des noms et lieux du Québec, Kebec veut dire, dans la grande famille algonquienne, «là où c'est bouché». En langue micmaque, Kepe:k fait référence à l'expression «là où c'est fermé», bloqué, obstrué. On a souvent écrit que ce toponyme se traduit par «là où c'est étroit». On a ainsi souligné que les eaux du fleuve à proximité de Québec forment un détroit. Cela est tout aussi vraisemblable. Or, l'idée que les Amérindiens ont voulu signifier la présence de ce pont de glace par l'utilisation du mot Kebec est à explorer sérieusement. La plus ancienne mention écrite de l'existence de cette étendue de glace et de neige est celle du père Paul Lejeune en 1633. Celui-ci observe et comprend bien déjà la dynamique des glaces. Celles-ci se forment, dit-il, le long des rives, se libèrent durant un redoux pour ensuite constituer un solide pont de glace lors d'une période de froid relativement longue. Une dizaine d'années plus tard, Marie de l'Incarnation note que le fleuve sert de pont aux Amérindiens. «Ils y marchaient, dit-elle, comme sur une belle plaine». Lorsque l'on examine l'histoire de la ville de Québec et de Lévis, on s'aperçoit que le pont de glace entre ces deux villes a eu une importance avant 1900 et qu'il a marqué l'imaginaire. Il ne s'est peut-être pas formé tous les ans, mais quand il prenait, la fébrilité des habitants des deux rives était sans doute palpable. Au début de l'hiver, la question se posait : «Aura-t-on un pont?» L'hiver que nous vivons actuellement est tout à fait semblable à ceux que nos ancêtres ont connus avant l'apparition des brise-glaces. À la vérité, il préoccupe grandement la Garde côtière en raison des risques d'embâcles. Au XIXe siècle, il aurait favorisé la formation d'un pont de glace entre Cap-Rouge et la pointe d'Argentenay à l'ile d'Orléans. Le pont de glace entre Lévis et Québec Ce pont de glace entre Québec et Lévis a marqué l'imaginaire et on lui a accordé une importance commerciale majeure au XIXe siècle, tant et si bien que les autorités de la ville de Québec pouvaient faire stopper le service des traversiers pour le faire prendre au début de l'hiver. La Ville pouvait même poursuivre ceux qui s'aventuraient à tenter de le briser. Une amende de 800$ ou l'emprisonnement durant trois mois attendaient les coupables. Lorsque le pont de glace se formait, généralement en janvier, certains canotiers perdaient leur emploi, de même que de nombreux débardeurs de Québec, souvent des immigrants. Les débrouillards troquaient leurs embarcations pour des traîneaux à caisse. Ainsi, le prix des denrées baissait automatiquement dans les marchés publics de Québec. Les agriculteurs, de Lévis à Saint-Michel, pouvaient acheminer leurs produits et la viande de boucherie congelée au marché Finlay. L'importance commerciale du pont de glace a été reconnue par l'Assemblée législative de la Province du Canada. Une commission d'enquête était même créée en 1852 et 1853 pour examiner la manière de le faire prendre. On examina la mise en place de certaines infrastructures telles que jetées, quais et bômes pour faciliter l'englacement. Certains, comme l'ingénieur John Lambly, considéraient ces efforts comme inutiles suggérant toutefois la construction de quais à Pointe Levy. Des sentiers balisés aussi... Au XIXe siècle, le pont de glace favorisait les rencontres sociales. Il comprenait quelques sentiers balisés par des têtes de sapins, un, entre autres, entre Saint-Romuald et Sillery. Le principal, d'une trentaine de pieds de largeur, était aménagé par les cultivateurs de la Côte-du-Sud et se situait entre la traverse de Lévis et le marché Finlay. Il était bordé par de petites cabanes pour se réchauffer, des tavernes minuscules à la vérité. Les gens de Québec et de Lévis se côtoyaient alors dans la cordialité. Si le temps le permettait, des plaques de glace fines étaient aménagées ou préparées pour le patin. Avant le départ de la garnison de Québec en 1871, les officiers de l'armée britannique allaient agiter leurs bras comme les palmes d'un moulin à vent, nous dit Frances Elizabeth Owen Monck dans un récit de voyage de 1864-1865. Au moment opportun, on assistait aussi aux courses en raquettes, aux courses de chevaux et aux randonnées en traineaux à patins et à voile sur la glace fine. Le pont de glace et son chemin entre Lévis et Québec a marqué l'imaginaire. Plusieurs peintres et photographes ont laissé des œuvres remarquables et significatives, témoignant ainsi de la vie sociale et de la perception que l'on avait de l'hiver québécois à certaines époques. Mentionnons les œuvres de James Pattison Cockburn, de Conelius Krieghoff et de Clarence Gagnon. L'évocation de l'histoire étonnante de ce pont de glace nous invite à réfléchir sur la signification du toponyme Québec dans le passé. Mais, surtout, elle nous rappelle l'importance des liens économiques et culturels qui se sont tissés entre Québec et Lévis depuis plus de quatre siècles. Dans le cadre du 400e de Québec, je pense qu'il est opportun de rappeler l'histoire de ces relations entre Québécois et Lévisiens. http://www.cyberpresse.ca/article/20080309/CPSOLEIL/80305117/5026/CPDMINUTE
  18. La Réserve fédérale a soutenu un plan de sauvetage de Bear Stearns et a fourni des prêts d'urgence à de grandes firmes de Wall Street. Pour en lire plus...