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  1. Renfloué de 170 milliards $US par l'État et affichant des pertes de près de 100 milliards $US en 2008, l'assureur américain AIG va verser 450 millions $US en primes à ses employés des services financiers. De quoi susciter de vives réactions politiques. Pour en lire plus...
  2. Les risques de récession augmentent au Canada 27 juin 2008 - 07h15 Le Soleil Le scénario complètement surréaliste il y a encore quelques mois est en train de devenir réalité. L'économie canadienne pourrait bientôt sombrer en récession. Hier, ce sont les économistes du Mouvement Desjardins qui ont tiré la sonnette d'alarme. «Ce serait technique, mais ce serait une récession», a indiqué l'économiste en chef, François Dupuis. En fait, pour qu'il y ait récession, une économie doit voir son produit intérieur brut (PIB) se contracter durant au moins deux trimestres (six mois) consécutifs. Or, au Canada, l'activité économique se retrouve depuis quatre mois en territoire négatif. Au Canada, la dernière récession remonte aux débuts des années 90. Chez Desjardins, on note que le ralentissement économique observé aux États-Unis depuis la fin de 2007 a tranquillement gagné le nord de la frontière. La demande intérieure canadienne a ainsi souffert d'un manque de vigueur ces derniers mois. Desjardins signale que le dur hiver a notamment refroidi l'ardeur des consommateurs. Devant une faible demande, les détaillants ont ainsi moins stocké de marchandises dans leurs entrepôts, faisant du coup diminuer les importations de biens et services au pays. Et comme si ce n'était pas assez, les hausses répétées du prix de l'essence ont aussi miné le moral des troupes, réduisant le pouvoir d'achat des ménages canadiens. Malgré le risque d'une récession en 2008, Desjardins demeure cependant optimiste sur une base annuelle. La coopérative de services financiers croit que la croissance de l'économie canadienne sera de 1 % cette année. À la Banque Laurentienne, le spectre de la récession est écarté. «Ce sera toutefois serré», reconnaît l'économiste en chef, Carlos Leitao. Il croit que l'économie canadienne rebondira au cours des prochains mois. Pour le Québec, l'économie devrait bien s'en tirer, pense M. Leitao. Les baisses d'impôts et de taxes ainsi que des investissements de plus de 7 milliards $ dans des travaux d'infrastructures en seront les principaux facteurs. Et si les prix de l'essence perduraient ? Là, tout est possible, convient François Dupuis. «On remarque que plusieurs économies sont au point de rupture. On pourrait donc se retrouver dans une récession mondiale», évoque l'économiste. Hier, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Chakib Khelil, a affirmé que le prix du baril de pétrole pourrait atteindre les 170 $US cet été. Rien pour apaiser la soif des spéculateurs. À la Bourse mercantile de New York, le prix du baril de pétrole a clôturé en forte hausse de 5,24 $US, à 139,79 $US. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080627/LAINFORMER/806270857/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  3. Le cours du baril de pétrole dépasse le seuil de 139$US à New York et de 138$US à Londres. Un record. Pour en lire plus...
  4. Après avoir consacré 700 milliards de dollars américains pour supporter son système financier, Washington met en place un nouveau plan de 800 milliards pour soutenir le crédit. Pour en lire plus...
  5. General Motors fait état de pertes colossales de 15,5 milliards de dollars américains au 2e trimestre. Pour en lire plus...
  6. Le géant pétrolier déclare un bénéfice net de 45,2 milliards de dollars américains pour 2008, une hausse de 11% par rapport à 2007 et un record absolu pour une entreprise cotée en bourse. Pour en lire plus...
  7. Tata lance la voiture la moins chère du monde AFP Édition du mardi 24 mars 2009 Alors que l'industrie automobile en Europe et aux États-Unis fait les frais de la crise, Tata lance la voiture la moins chère du monde, la Nano, dont les premiers modèles seront livrés en juillet en Inde. Les consommateurs visés? Les millions d'Indiens qui ne peuvent s'offrir une voiture classique. Des problèmes ont toutefois retardé la production de la Nano, qui soulève aussi l'ire de certains écologistes. Mumbai -- Le groupe indien Tata a lancé hier la voiture la moins chère du monde, la Nano, un véhicule «révolutionnaire» à 2000 $US pour les classes moyennes émergentes de l'Inde, mais aussi pour l'Occident en pleine crise économique. «Nous sommes ravis de présenter la Nano à l'Inde et au monde», a déclaré Ratan Tata, président du conglomérat éponyme, lors d'une cérémonie en grande pompe à Mumbai pour cette mini-automobile à ultra bas coût «offerte au peuple indien et plus tard à d'autres marchés ailleurs dans le monde». Promise aux Indiens au tarif record de 100 000 roupies (2000 $US) dans sa version la plus rudimentaire, la Nano pourrait être vendue en Europe en 2010-11 --mais à 5000 euros -- avec des équipements répondant aux normes de sécurité et de pollution, avait annoncé M. Tata au salon automobile de Genève en mars. Alors que l'industrie automobile en Europe et aux États-Unis fait les frais de la récession, «la situation économique actuelle rend [la Nano] plus attrayante», a-t-il relevé. En Inde, les commandes débuteront le 9 avril pour des livraisons en juillet, a précisé le patron de la filiale Tata Motors, Ravi Kant. Tata vise les dizaines de millions de foyers indiens positionnés entre les classes urbaines bourgeoises et les milieux défavorisés et qui ne peuvent pas s'offrir une voiture classique. «J'ai observé ces familles sur des deux-roues: le père au guidon d'un scooter, son fils assis devant lui, sa femme juchée derrière et tenant leur bébé», racontait M. Tata l'an passé. «La Nano leur fournira un moyen de transport à quatre roues, sûr et abordable», a-t-il plaidé hier. Déjà dévoilée au monde entier en janvier 2008, cette «voiture du peuple» est animée par un minuscule moteur de 624 cm3 -- celui d'une bonne moto -- qui la fera plafonner à 105 km/h, sans freins ABS, ni direction assistée, ni climatisation. Mais à peine 50 000 exemplaires devraient être produits cette année, contre une prévision initiale de 250 000 unités par an, en raison d'obstacles rencontrés par Tata Motors qui ont retardé de plusieurs mois la mise en production. En octobre, le premier groupe automobile indien avait dû abandonner l'usine de la Nano quasiment achevée dans l'État du Bengale occidental et en construire une autre au Gujarat. Après y avoir investi 350 millions $US, Tata avait été poussé hors du Bengale par des paysans ulcérés par la réquisition de leurs terres pour en faire une zone industrielle. Et comme l'usine du Gujarat ne sera pas terminée avant la fin de l'année, Tata a rapidement assemblé ses premiers modèles dans un autre site. «C'est un lancement à la va-vite», a critiqué Mahantesh Sabarad, du courtier Centrum Broking, qui se dit par ailleurs «inquiet de la demande des consommateurs» au vu de «la contraction des salaires et [des] craintes pour l'emploi» en Inde. De fait, la dixième puissance économique de la planète est violemment frappée par la crise mondiale, notamment avec une baisse de la consommation, le moteur de la croissance. Déjà, les ventes de voitures ont chuté de 20 % fin 2008, après des années de progression à deux chiffres. Avec la Nano, «j'en aurai pour mon argent», s'est toutefois félicité Hasmukh Kakadia, un cadre financier qui veut se débarrasser de sa Ford Fiesta achetée à 13 000 $US. «Dans une économie en berne, je réfléchirais à deux fois avant de mettre de l'argent dans une nouvelle voiture. Mais pas pour celle-là», a-t-il dit. Reste que la Nano alarme les écologistes: «Un mode de transport pas viable pour l'Inde» avait dit en 2008 l'Indien Rajendra Pachauri -- président du Groupe international d'experts sur le changement climatique (GIEC) et prix Nobel de la paix 2007 -- dont le pays est déjà le troisième pollueur de la planète.
  8. General Motors - Siège social à vendre? Le Devoir Édition du mercredi 08 octobre 2008 Mots clés : Siège social, Renaissance Center, General motors, Automobile, Économie, États-Unis (pays) Photo: Agence France-Presse General motors pourrait vendre le Renaissance Center, son siège social du centre-ville de Detroit, tout en y demeurant à titre de locataire, si elle ne réussit pas à le refinancer, écrivait le Detroit News hier. Selon le journal, qui cite le directeur général du service de l'immobilier au sein de GM, John Blanchard, le constructeur automobile cherche à emprunter environ 500 millions $US d'un ou de deux régimes de pensions de Detroit pour refinancer son siège social. L'opération permettrait d'injecter des liquidités dans la compagnie aux prises avec d'importantes difficultés financières. M. Blanchard a déclaré au Detroit News qu'en cas d'impossibilité de conclure une ou des ententes à cet effet, le RenCen pourrait faire l'objet d'une transaction de vente-location. GM avait acheté le RenCen -- un complexe de sept tours communicantes qui comprennent un cinéma, plusieurs restaurants et un hôtel -- en 1996, pour 75 millions $US. La compagnie avait par la suite emprunté 500 millions $US pour le restaurer et l'avait loué, pour finalement en redevenir propriétaire à 100 % en contrepartie d'une somme de 626 millions $US. General Motors tente actuellement d'amasser cinq milliards $US en vendant certains actifs et en réalisant des emprunts afin de survivre dans le pire contexte de marché en 15 ans. Le segment des camions Hummer, plusieurs immeubles et usines de montage sont déjà sur la liste des actifs mis en vente. http://www.ledevoir.com/2008/10/08/209656.html (8/10/2008 8H40)
  9. Encouragés par la faiblesse du dollar américain et les tensions géopolitiques, les cours du brut ont atteint un nouveau sommet historique lundi. Pour en lire plus...
  10. Le baril de brut, ravigoté entre autres par le conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine, regagne plus de 20% de sa valeur en quelques jours, passant de moins de 35$US à environ 50$US. Pour en lire plus...
  11. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/423699/perspectives-seul-avec-son-petrole PERSPECTIVES Seul avec son pétrole 13 novembre 2014 |Gérard Bérubé | Actualités économiques Le gouvernement fédéral est rattrapé par son obsession pétrolière. Il doit aujourd’hui composer avec une chute importante des cours et un accord sino-américain sur le climat l’isolant dans son aveuglement bitumineux. La mise à jour économique faite mercredi par le ministre des Finances Joe Oliver ramène à l’avant-scène ce déséquilibre fiscal avec des provinces qui, comme c’est le cas au Québec, peinent à dénicher les revenus salvateurs. Elle réveille également cette blessure, issue du « mal hollandais », ayant longtemps imposé aux provinces manufacturières le lourd tribut au développement des sables bitumineux dans l’Ouest. Pourtant, ils étaient nombreux et incessants ces appels dirigés au gouvernement Harper l’exhortant à tenir compte des « risques bitumineux » dans ses choix politiques. L’industrie pétrolière et gazière étant de nature spéculative et les cours, hautement volatils, le gouvernement fédéral a été plus d’une fois convié à bien mesurer l’ampleur des distorsions et la précarité d’une ruée des cours de l’or noir pouvant rapidement se transformer en bulle pétrolière. Au sommet d’avant la récession à 147,50 $US le baril, la coûteuse exploitation des sables bitumineux était financièrement rentable. À 95 $US, soit le cours d’équilibre retenu dans les divers scénarios, l’exploitation du pétrole de l’Ouest pouvait se poursuivre, mais au prix d’un contrôle rigoureux des coûts. Le cours de référence se situe désormais à 77 $US, son plus bas en trois ans. Il faut le rappeler. Nous sommes passés d’une pénurie appréhendée à un choc de l’offre en l’espace de six ans. Si la prophétie du « peak » hantait le marché pétrolier en 2007, les grandes agences ont annoncé que la grande révolution énergétique devient celle du schiste. Avec, aux premières loges, les États-Unis se hissant au premier rang des producteurs mondiaux. Les hydrocarbures non conventionnels ont littéralement changé la donne. Illusion bitumineuse Dans sa mise à jour économique, le ministre fédéral des Finances nous confirme donc que le gouvernement fédéral est revenu à l’ère des surplus budgétaires. Mais quant aux externalités de l’illusion bitumineuse… On le sait, le redressement des finances publiques fédérales s’est fait largement sur le dos des provinces. Réforme de l’assurance-emploi et de la Sécurité de la vieillesse, plafonnement des transferts en santé et en péréquation, et incursion dans le programme de formation de la main-d’oeuvre ont été autant d’initiatives ayant contribué au retour du déséquilibre fiscal. On oublie toutefois que s’ajoute ce clivage Est-Ouest, manufacturiers contre pétrolières, sans autre compensation, adoucisseur ou mécanisme de redistribution de la rente pétrolière, grossi par la fièvre fédérale des sables bitumineux. Le syndrome hollandais a été bien présent. Ce lien entre la flambée des cours pétroliers, la hausse du dollar canadien et le déclin du secteur manufacturier fut démontré dans nombre d’études. Selon l’opposition néodémocrate, près de 500 000 emplois manufacturiers, concentrés essentiellement dans les provinces de l’Ontario et du Québec, auraient été sacrifiés sur l’autel du boom pétrolier dans l’Ouest ayant poussé le dollar canadien à sa parité avec le dollar américain. Or cela, c’est du passé. Aujourd’hui, le gouvernement Harper est invité à sortir de son engouement pétrolier aveugle. La manne n’est plus ce qu’elle était, les revenus du fédéral étant désormais amputés par la chute des cours pétroliers. Il n’a également plus l’excuse de l’inaction des autres grands pollueurs de la planète. Les engagements de la Chine et des États-Unis à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre imposent un nouveau leadership mondial dans la lutte contre le réchauffement climatique. Certes, cet accord est surtout politique et les cibles retenues se veulent minimalistes. Mais s’y greffent les engagements récents de l’Europe. Les projecteurs sont désormais braqués sur des pays qui, comme le Canada — qualifié de plus grand émetteur de GES par habitant parmi les pays industrialisés —, ratent systématiquement leur cible. Le gouvernement fédéral peut toutefois se consoler. Le Conference Board a prédit que l’intensification de l’activité économique américaine et la dépréciation du huard appellent le secteur manufacturier à redevenir le principal moteur de la croissance de l’économie canadienne.
  12. General Motors, qui ne survit désormais que grâce à l'aide du gouvernement américain, dévoile une perte de 31 milliards de dollars pour 2008, la seconde de son histoire en importance. Pour en lire plus...
  13. Après avoir atteint un sommet la semaine dernière, le prix du baril chute de près de 4$US à New York. Cette baisse a des répercussions sur le principal indice de la Bourse de Toronto, qui perd près de 300 points. Pour en lire plus...
  14. Les injections massives de fonds publics pour venir en aide au secteur bancaire se poursuivent aux États-Unis. Le Trésor américain injecte cette fois 20 milliards $US dans la première banque du pays. Pour en lire plus...
  15. Le marché canadien des fusions et acquisitions s'est déprécié de moitié en 2008, passant de 269milliards $US en 2007 à seulement 131,5milliards $US l'an dernier. Pour en lire plus...
  16. Les Bourses nord-américaines sont en territoire négatif après l'annonce de pertes d'emplois massives aux États-Unis et au Canada en novembre. Le pétrole et le dollar canadien suivent la tendance baissière. Pour en lire plus...
  17. Heurtés de front par une économie mondiale en récession, les cours du pétrole ont perdu plus de 60% de leur valeur lors du dernier trimestre. Pour en lire plus...
  18. Le fabricant norvégien de panneaux solaires Renewable Energy Corporation implantera une nouvelle usine de production de silicium polycristallin dans la région. Pour en lire plus...
  19. Le prix du baril diminue de plus de 5$US à New York et à Londres. La baisse de la demande et la hausse des réserves aux États-Unis expliquent en partie cette chute. Pour en lire plus...
  20. Des milliers d'investisseurs désireux de profiter de l'actuelle faiblesse du dollar américain se sont rués sur les marchés de l'or noir, amenant les prix du baril de brut à Londres et New York à plus de 141 $US, un record historique. Pour en lire plus...
  21. Alors que les conflits en Ukraine et dans la bande de Gaza semblent sur le point de se régler, la persistance des doutes quant à la demande mondiale en pétrole fait chuter le prix du baril sous la barre des 35$US. Pour en lire plus...
  22. L'administration Bush soumet au Congrès un plan de soutien aux institutions financières. Le coeur de ce plan, soit le rachat d'actifs invendables depuis l'éclatement de la bulle immobilière, coûterait aux contribuables 500 milliards $US. Pour en lire plus...
  23. Le huard a cédé plus d'un cent face à un dollar américain soutenu par le net repli du pétrole qui est passé sous la barre des 120 $US. Pour en lire plus...