Search the Community

Showing results for tags 'villeray–saint-michel–parc-extension'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 34 results

  1. Pieutage en cours coin Jean-Talon et Papineau. Le terrain n'était pas clôturé la semaine passée, ça c'est fait rapidement. En diagonale du métro Fabre, probablement 4 étages et moins mais je laisse ça ici en attendant d'avoir plus de détails.
  2. Un beau project de bureau dans le Mile-End / Villeray par Mondev Ajoutant créativité et l’esprit d’entreprise au sein de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, ce nouveau développement contribuera à l’architecture et à la culture du Mile-Ex. Offrant cinq étages de bureaux et des espaces commerciaux au rez-de-chaussée, le Soffitta permettra aux nouvelles entreprises et celles déjà établies de résider dans ce que le Vogue Magazine (février 2016) définit comme étant le secteur la plus chaud de Montréal. Les espaces disponibles répondront autant aux besoins de sociétés de haute technologie dynamique que ceux d’un café paisible. Le bâtiment continuera de faire évoluer ce secteur industriel autrefois obscur vers un centre où la créativité et la croissance économique est aujourd’hui indéniables.
  3. http://www.le7528casgrain.ca/ Le 7528 Casgrain est un projet qui se veut à la fois moderne et respectueux de son environnement immédiat. Fruit d’une rénovation complète de A à Z, se cachent derrière sa façade qui rappelle les triplex anciens du quartier des espaces de vie d’une grande qualité. L’architecture arrière vient compléter la modernité des espaces intérieurs. L’immeuble compte 6 unités en copropriété indivise mesurant de 780 à 1160 pieds carrés. Les rez-de-chaussée et les unités du 3e étage se déploient sur 2 étages. Quant aux appartements du 2e étage, leur configuration originale rappelle les vieux hangars montréalais. Situé à la limite sud de Villeray, le quartier répond aux normes de développement durable les plus exigeantes. Végétation abondante, proximité des commerces, présence variée d’équipements de transport durable, et bien sûr le Marché Jean-Talon à quelques pas font de ce quartier l’un des plus courus actuellement. Le 7528 Casgrain un projet saura répondre à vos attentes.
  4. Des citoyens tentent de bloquer un projet immobilier dans Villeray Par Nicolas Ledain TC Media Des riverains du secteur demandent à ce qu’un parc soit installé à la place de l’ancien garage de Taxi Diamond. Nicolas Ledain / TC Media Le dossier prévu à l’ordre du jour du premier Conseil consultatif d’urbanisme (CCU) de la nouvelle équipe municipale fait polémique dans Villeray. Des riverains du quartier s’opposent à la construction d’immeubles de condos sur la rue Lajeunesse. Afin d’apaiser la situation, le constructeur tente d’organiser une rencontre citoyenne avant les fêtes pour apaiser ce mouvement d’opposition. Celui-ci a racheté l’ancien terrain de Taxi Diamond sur la rue Lajeunesse et souhaite détruire cet ancien garage et centre d’appels pour y bâtir quatre unités de six condos. Seulement, plusieurs résidents de la ruelle et des immeubles alentour font du porte-à-porte pour inciter les voisins du site à contester ce projet au CCU. «Il faut se battre pour pas qu’ils aient le permis de démolition. Le premier projet présenté, c’était 70% du terrain construit sans verdure et sans cour. Du jour au lendemain, y a 40 fenêtres qui vont couper la luminosité et avoir le nez chez nous, ça ne peut pas se passer comme ça», s’insurge Guénael Charrier qui organise cette contestation. Le dossier est déjà passé une première fois au CCU au mois d’août, mais il avait été rejeté par les élus de l’ancienne équipe municipale. Ils avaient notamment reproché l’homogénéité des façades, la pauvreté des aménagements paysagers, l’aspect massif à l’avant et à l’arrière, l’utilisation de matériaux de couleur foncée à l’arrière – le côté le plus ensoleillé – et la trop grande densité du projet. Développeurs Montréal, la société qui construit ces unités de condos, assure que les plans sont repassés à la planche à dessin et que ces aspects ont été revus. «Le constructeur ne construit pas pour être en opposition avec son quartier. Il veut une collaboration, on sait qu’on ne pourra pas satisfaire tout le monde, mais on veut en discuter», précise Dina Aswar, courtière pour ce projet. Une roulotte des ventes a pourtant déjà été installée sur le stationnement alors que le CCU n’a pas encore statué sur la démolition de l’édifice actuel. Le CCU devait d’ailleurs se réunir lundi 11 décembre, mais la première rencontre de cette nouvelle assemblée a été repoussée en 2018 en raison d’une séance du conseil municipal de la Ville de Montréal prévue à la même date. Sur les panneaux plantés sur ce terrain, la livraison est prévue au printemps 2018, mais Mme Aswar a déjà indiqué que ce calendrier était compromis en raison du report de la séance du 11 décembre et de l’opposition citoyenne. Parc contre garage Le groupe de riverains mobilisé plaide pour qu’un parc soit installé à cet endroit. Il demande donc aux élus de bloquer le développement immobilier projeté. «L’impact sur les citoyens doit être mesuré. Ça détériore la vie de quartier, estime Guénael Charrier. Quatre lots dans un îlot de chaleur, ça aurait dû être saisi. Dans l’idéal, ça prend un parc, ça prend de la vie, surtout que le centre Lajeunesse pourrait fermer.» Lors des derniers conseils d’arrondissement de la précédente mandature, Elsie Lefebvre, ex-conseillère de Villeray, avait soutenu qu’il fallait étudier la possibilité d’installer un espace vert à cet endroit, notamment pour lutter contre les îlots de chaleur. Les nouveaux élus du secteur ne se sont pas encore positionnés sur ce dossier. L’option de revendre le terrain paraît toutefois exclue pour Développeurs Montréal qui semble déterminé à aller de l’avant avec son projet. «Si on n’arrive pas à obtenir un certain consensus […] alors en dernier recours, le constructeur va louer le garage. Je pense que ce ne sera pas mieux qu’un beau projet immobilier», lance Dina Aswar. La date de la rencontre entre le constructeur et les citoyens mobilisés n’a pas encore été arrêtée, mais elle pourrait avoir lieu dans le courant de la semaine prochaine.
  5. ICI Radio-Canada Info Un toit sur le stade Uniprix? Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06 Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec. Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois. Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix. Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi. « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. » Justement, les Internationaux des États-Unis ont commencé l'été dernier à construire une structure géante pour soutenir le futur toit du stade Arthur-Ashe, qui devrait être prêt en 2016, après un investissement de 150 millions de dollars. wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019. Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu! Reste les Internationaux de France, dont le projet d'agrandissement de Roland-Garros se bute à des craintes environnementales et locales. Mais selon les organisateurs, le court principal, le Philippe-Chatrier, devrait être doté d'un toit en 2020. Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes. Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement. Pas encore la norme dans les Masters Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison. Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi. Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions. « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? » M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem. « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. » Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems. « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil. Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis. Un projet pour la collectivité montréalaise Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit. D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise. À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés. « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers. Un petit projet avec le grand? sent via Tapatalk
  6. Emplacement: 781, rue Faillon Livraison: Printemps 2016 Nous sommes extrêmement fiers de vous présenter L'ARTISAN, le tout dernier projet signé KnightsBridge situé au coeur de Villeray. En plus d'héberger les futurs bureaux de l'entreprise, le projet comptera 9 unités résidentielles de 1 à 3 chambres et 8 garages, avec une architecture innovatrice à couper le souffle, signée AdHoc Architectes. 9 espaces de vie personnalisables Localisation stratégique, à quelques pas du parc Jarry et du Marché Jean-Talon Certification LEED® Platine (projeté) Construction répondant aux standards Novoclimat Planchers radiants (chauffants) dans toutes les pièces Cuisines et salles de bains sur mesure Insonorisation supérieure grâce au système breveté CALI Fenêtres architecturales en aluminium de première qualité pour une durablité, une insonorisation et une capacité isolante incomparables Fenestration maximisée sur 2 côtés Cour intérieure Chaque unité dispose de son propre espace extérieur privé Toiture blanche, verre énergétique low-e, chauffage radiant et autres caractéristiques pour créer des espaces sains et écologiques 8 stationnements intérieurs disponibles en option (30,000$ + taxes) Frais de condos très faibles via des espaces communs minimisés (12¢ / pied carré / mois)
  7. Conversion de l'hôpital chinois de Villeray Projet de logements sociaux dans l'ancien hôpital chinois de Villeray. Actualités:
  8. Autre petit projet intéressant dans Villeray. Je ne comprend pas encore 100% le concept mais cela est intéressant d'avoir ce genre de concepteur indépendant qui s'occupe des petits projets dans les quartiers populaires. La construction est déjà bien avancé et l'immeuble se situe au coin des rues Villeray et Chateaubriand, à une rue de St-Hubert. http://domainedupossible.com/domaine_du_possible/1.html
  9. Un nouveau projet de Jules Maltais 18 unités bientôt en construction. Livraison automne 2010. http://maps.google.ca/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=245+Villeray+&sll=45.510204,-73.577048&sspn=0.065682,0.169086&ie=UTF8&hq=&hnear=245+Rue+Villeray,+Montr%C3%A9al,+Communaut%C3%A9-Urbaine-de-Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&ll=45.539518,-73.623751&spn=0.001033,0.002642&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.539518,-73.623751&panoid=D82zNk6OgPUNUilkGQaU8w&cbp=12,255.14,,0,9.93 http://www.julesmaltais.com/main.cfm?p=11&l=fr&Segment=VE&BlocID=311
  10. Un petit projet en construction au coin de Saint-Hubert et Gounod que je remarque depuis quelques temps. Je passe relativement souvent dans le secteur. Le projet est déjà entamé. Le trou a été creusé et les fondations sont bien avancées (j'imagine).
  11. lesaffaires.com . les affaires.com . 24-07-2012 Offrir une solution de rechange à bon prix aux espaces de bureau du centre-ville, voilà une des motivations qui ont incité la Corporation immobilière Kevric à acheter deux anciennes manufactures du quartier Villeray à Montréal. Le gestionnaire et promoteur immobilier spécialisé dans la remise en valeur d’édifices a allongé 16 M$ pour mettre la main sur deux propriétés de respectivement 350 000 et 120 000 pieds carrés sur la rue MilesEnd, dans le quartier Villeray à Montréal. Kevric convertira ses deux anciennes usines textiles, situées au 7250 et au 7450 MilesEnd, en lofts-bureaux, a expliqué à LesAffaires.com Richard Hylands, président de Kevrik. En incluant les coûts de conversion, l’investissement du promoteur immobilier s’élèvera à 35 M$. «Ces immeubles nous permettront d’offrir une alternative aux loyers du centre-ville, à environ la moitié du prix», explique M. Hylands. Le président de Kevrik explique que de nombreuses entreprises cherchent des solutions de rechange aux espaces locatifs du centre-ville de Montréal et qui sont situés à proximité des transports en commun. Les immeubles acquis sont situés près du métro et du train de banlieue, tout en étant à quelques pas du Parc Jarry. Un quartier en pleine effervescence Le quartier où Kevrik investit est en pleine effervescence. Les projets immobiliers et commerciaux dans la située entre les Boulevard St-Laurent à l’Avenue du Parc se sont multipliés au cours des dernières années. M. Hylands cite en exemple l'immeuble reconverti par Rosdev, aux coins des rue Jean-Talon et Avenue du Parc, «un bâtiment recyclé qui se loue très bien».
  12. Voici un petit projet qui sort de l'ordinaire. Il ne s'intègre pas trop avec son voisin de gauche mais un peu plus avec celui de droite (pour la hauteur). Disons qu'il y a certainement un peu plus d'audace ici. http://www.closst-dominique.com/
  13. Nom: Le Liguori Hauteur: 8 étages/?? mètres Coût du projet: 80 000 000,00$ Promoteur: Groupe immobilier Van Houtte Architecte: Emplacement: 560 à 590 Boulevard Crémazie Est (Villeray) Début de construction: mai 2011 Fin de construction: été 2012
  14. Complexe environnemental Saint-Michel et parc Frédéric-Back Une nouvelle annonce d'espace vert sur le compte Facebook de la mairesse! 🌳 ANNONCE ENVIRONNEMENT 🌳 Pour une deuxième semaine consécutive, notre administration pose un geste significatif pour la protection des espaces verts à Montréal. Après la création du plus grand parc municipal au pays – le Grand parc de l’Ouest – c’est maintenant au tour du parc Frédéric-Back d’être bonifié. En effet, je suis heureuse d’annoncer une nouvelle phase d’aménagement qui viendra ajouter 18 hectares au parc, consolidant son rôle en tant que véritable poumon pour le quartier de Saint-Michel et pour la métropole. Nous allons complètement transformer les secteurs d’Iberville Nord et de la Plaine Est, notamment à travers la réhabilitation des sols, du verdissement intensif, l’installation de sphères sur les capteurs de biogaz et l’ajout d’un mobilier urbain construit à partir de frênes recyclés. Au terme des travaux, la population pourra profiter de 153 hectares – soit pratiquement la superficie du mont Royal - de ce parc unique, qui est la preuve concrète qu’on peut transformer une vision audacieuse en projets durables, pour le bien-être des Montréalaises et des Montréalais. Communiqué de presse de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31882 Vers la création d'un parc unique - Le parc Frédéric-Back franchit une autre étape 14 août 2019 Montréal, le 13 août 2019 - La mairesse de Montréal, Valérie Plante, et le conseiller de ville du district François-Perrault et vice-président du comité exécutif, Sylvain Ouellet, annoncent l'octroi d'un contrat d'aménagement de 8,5 M$ pour les secteurs Iberville Nord et de la Plaine Est du parc Frédéric-Back. L'ouverture de ces nouvelles portions du parc est prévue au printemps 2021. Elles permettront de bonifier le réseau de sentiers pour la marche, le vélo et le jogging, ainsi que le réseau de ski de fond qui y sont offerts depuis 2019. De plus, l'aménagement sera amélioré avec l'ajout de mobilier urbain et d'éclairage, ce qui répondra aux attentes de la population locale qui souhaite pouvoir profiter davantage de ce site exceptionnel. « Comment ne pas être enthousiasmée par ce projet unique de métamorphose d'une ancienne carrière et d'un ancien site d'enfouissement? Créer de toutes pièces un espace vert où petits et grands pourront se ressourcer, s'amuser et pratiquer leur sport préféré est une occasion qui ne se présente que rarement. Le parc Frédéric-Back est la preuve qu'il ne faut pas avoir peur d'oser et d'avoir de l'ambition pour notre ville. L'annonce des nouveaux travaux d'aménagement constitue une étape importante vers la création d'un véritable joyau environnemental, dont la superficie s'apparente à celle du parc du mont Royal. Ce projet porteur améliorera la qualité de vie des Montréalaises et des Montréalais », a déclaré la mairesse de Montréal, Valérie Plante. « Nous sommes fiers de l'expertise unique qu'a développée la Ville. Nous avons la capacité de réaliser des projets de réhabilitations environnementales complexes qui créent de l'engouement. Cela est très stimulant. Au parc Frédéric-Back, les citoyennes et citoyens auront accès à deux nouvelles sections où les espaces verts seront aménagés avec des chaises longues, des ombrelles et des tables pique-nique, et où près de 550 arbres et plus de 17 000 arbustes seront plantés », a souligné le conseiller de ville du district François-Perrault et vice-président du comité exécutif, Sylvain Ouellet. Rappelons que le parc Frédéric-Back et le complexe environnemental de Saint-Michel contribuent grandement au dynamisme de ce secteur où plus de 140 M$ d'investissements privés ont déjà été réalisés. Pour plus de détails sur le parc, consultez le www.ville.montreal.qc.ca/parcfredericback.
  15. Développement Centre Boulevard Le magasin La Baie fermera cette année.
  16. Petit projet correct de 3 étages qui viendra remplacer un immeuble sans intéret qui abrite le commerce de vélo Dumoulin en plein coeur du quartier Villeray. Je n'ai pas pu copier et coller les photos donc il faut aller sur le site web pour voir. http://habiterdumoulin.com/
  17. 369 nouveaux condos sur la rue De Castelneau juste derrière le projet ''De Castelneau''. Ce secteur est en vois de devenir assez impressionnant car la densification est assez bonne et la transformation est très intéressante. C'est tout le coin qui va en bénéficier. Autant Villeray, que le Marché Jean-Talon et la Petite Italie. Le projet est présentement a l' OCPM http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P73/3a.pdf
  18. Belles initiatives que ces ruelles blanches à Montréal (surtout dans Rosemont et Villeray) via le blog de François Cardinal : Jeudi 26 décembre 2013 | Mise en ligne à 9h10 | La politique du «ni-ni», appliquée à la ville… L’initiative des ruelles blanches de Rosemont n’est certainement pas le plus important projet de 2013. Mais c’est néanmoins mon coup de cœur… En un mot, l’administration de François Croteau a décidé d’appliquer dans ses nombreuses ruelles une politique de «non-ingérence, non-indifférence» qui permet aux citoyens de prendre collectivement possession de ces terrains de jeu potentiels. Bravo! On se rappellera que l’année a débuté avec le geste malheureux de quelques cols bleus de l’arrondissement Villeray qui ont décidé de répondre à la plainte d’un seul citoyen en répandant des abrasifs sur deux patinoires artisanales aménagées dans une ruelle par des parents dégourdis. Cette bourde a eu le mérite de forcer la réflexion sur l’avenir de ces éléments du domaine public qui servent trop souvent de stationnement. Villeray a ainsi réfléchi à la chose durant l’année pour finalement adopter, début décembre, une résolution permettant l’utilisation des ruelles à des fins récréatives durant la période hivernale. Mais plus intéressante encore est l’approche poussée parallèlement par l’arrondissement Rosemont, qui a décidé de donner aux citoyens la part du domaine public qui lui revient, à l’année longue. La réflexion se mène depuis 2010, il est vrai, mais c’est néanmoins en 2013 qu’elle s’est élargie aux quatre saisons avec la création des ruelles blanches, suite à l’expérience malheureuse de Villeray. Tout a débuté il y a trois ans avec l’idée de permettre aux citoyens de gérer eux-mêmes les ruelles et les jardins de rues (ces carrés parfois asphaltés, parfois gazonnés, qui se situent en façade de maison entre la rue et le trottoir). «La première étape a été de trouver une formule permettant aux citoyens de couper eux-mêmes le béton et l’asphalte dans les ruelles, explique le maire Croteau. Ce qui fut fait grâce à une coordination avec les travaux publics et l’éco-quartier.» En soi, cela est un exploit. L’arrondissement a alors identifié les lieux où les citoyens peuvent couper l’asphalte sans nuire à la sécurité et aux infrastructures souterraines. Puis il a permis la fermeture partielle de certaines ruelles sans nuire à la circulation des véhicules d’urgences et des citoyens. Pour appliquer son approche «ni-ni», l’arrondissement a tout de même dû élaborer certaines règles minimales. Les citoyens qui veulent aménager une ruelle verte doivent ainsi obtenir l’approbation de 50% + 1 des riverains. Très rapidement, le projet a fait boule de neige, si bien que 50 ruelles vertes ont été ainsi aménagées en trois ans. Et tout près de 30 s’ajouteront en 2014. La même stratégie fut ensuite adoptée pour les jardins de rues devant les logements, là où les citoyens peuvent maintenant retirer de l’asphalte et aménager des potagers dans les saillies de trottoirs verdies. «Les citoyens peuvent installer des tuteurs pour protéger leur jardin des chenillettes l’hiver, précise le maire. Du coup, on diminue la quantité d’espaces déneigés pour protéger la verdure.» Tout naturellement, les ruelles blanches étaient les suivantes sur la liste des secteurs profitant de cette «non-ingérence, non-indifférence». Les mêmes règles s’appliquent en hiver comme en été, ce qui permet maintenant aux citoyens d’aménager des patinoires, des châteaux forts, voire d’énormes glissades en bois avec escaliers pour y monter, comme dans cette ruelle située entre les rues Holt et Dandurand… «On peut qualifier cela de démocratie directe, selon M. Croteau. L’État se retire presque totalement du processus et donne la responsabilité aux citoyens, qui ont aussi à s’assurer d’éliminer les nuisances et de garantir la sécurité des installations.» Intéressant, une initiative qui peut plaire autant aux gens de droite que de gauche! On a là tous les bienfaits de l’approche anglo-saxonne de la «community». On a les ingrédients nécessaires au développement d’un esprit de quartier. On a la naissance d’un fort sentiment d’appartenance à l’arrondissement. Et ce, sans que ce dernier n’impose quoi que ce soit puisque les projets émanent d’en bas, non pas d’en haut. Voilà pourquoi il s’agit de mon coup de cœur local de l’année. La glissade en bois dans Villeray : La glissade de la ruelle Holt-Dandurand entre la 5e et 6e Avenue. Photo : Cécile Gladel/RueMasson.com
  19. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/