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  1. On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.
  2. Je suis passé coin Guy et René-Lévesque et j'ai remarqué une énorme bannière indiquant un nouveau projet de tour locative. Ça ressemblait au projet précédent. Une quarantaine d'étages sur l'image.
  3. Just happened to walk by Queen street after visiting 21e. There was quite a lot of activity on this vacant lot attached to 271 Queen. Here's what it looked like last summer. Anybody?
  4. Publié le 19 janvier 2018 à 06h29 | Mis à jour à 06h29 http://www.lapresse.ca/affaires/economie/immobilier/201801/19/01-5150616-un-terrain-vendu-100-millions-au-centre-ville-de-montreal.php Un terrain vendu 100 millions au centre-ville de Montréal Le terrain de 135 000 pieds carrés est bordé par le boulevard Robert-Bourassa, la rue Saint-Jacques, la rue Notre-Dame et la rue Gauvin. Photo Ivanoh Demers, La Presse André Dubuc La Presse Le promoteur Broccolini vient de mettre la main sur un des terrains les plus en vue à l'entrée du centre-ville de Montréal, pour la somme faramineuse de 100 millions de dollars. Le terrain de 135 000 pieds carrés est bordé par le boulevard Robert-Bourassa, la rue Saint-Jacques, la rue Notre-Dame et la rue Gauvin. Il donne sur la nouvelle entrée de la ville, l'ancienne autoroute Bonaventure devenue un boulevard urbain aux oeuvres d'art monumentales. « C'est une transaction fracassante, commente Noémie Lefebvre, conseillère principale en immobilier et spécialiste des terrains au Groupe Altus, à qui La Presse a parlé jeudi. En termes de valeur, une vente de terrain à 100 millions, c'est du jamais vu. » 740 $ Prix de vente du terrain au pied carré La vente de terrain la plus importante dans l'île de Montréal auparavant avait été celle d'un terrain de 2 millions de pieds carré, voisin du centre Fairview Pointe Claire, acheté au prix de 48 millions par Ivanhoé Cambridge en 2013, selon une compilation d'Altus. En 2017, le groupe Brivia, promoteur des condos YUL, avait acheté un terrain de 40 000 pieds carrés à l'angle du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Guy pour 27,5 millions. Fin 2016, le terrain de l'ancien Children's Hospital, d'environ 150 000 pieds carrés, avait été vendu 25 millions. Le terrain de 100 millions a longtemps été contrôlé par Magil Laurentienne, qui a fait la promotion de différents projets sur ce lieu au fil des ans. Le projet Univers, annoncé en août 2012, prévoyait la construction de 500 condos à l'est, et de bureaux dans la partie ouest. Le projet d'une valeur de 350 millions a été abandonné un an plus tard. COMPLEXE À VOCATION MIXTE Broccolini, pour sa part, projette de construire un complexe faisant jusqu'à 1,5 million de pieds carrés à vocation mixte, soit des bureaux, des logements et des locaux commerciaux. Le nouveau propriétaire connaît bien les lieux puisqu'il entame la construction d'une tour de 35 étages au 628, rue Saint-Jacques, tout juste à l'ouest de sa nouvelle acquisition. Broccolino est un important promoteur et entrepreneur en construction. Il a construit L'Avenue, une tour de 50 étages, en face du Centre Bell et il bâtit actuellement la nouvelle Maison de Radio-Canada, angle Papineau et René-Lévesque Est. Il gère aussi un portefeuille de 40 propriétés totalisant 6 millions de pieds carrés.
  5. La tour 1 (sur Atwater, tour de 120m) sera une tour de 30 étages de logement pour personnes retraités, plus 7 étages de condos de luxes au dessus. Elle sera construite par Bâtimo.
  6. La Banque Nationale revient dans la rue Saint-Jacques. La plus importante institution bancaire de la province a décidé de mettre en vente son actuel siège social – situé au coin de la rue de la Gauchetière et de la côte du Beaver Hall – pour se construire un nouveau quartier général de 36 étages, à peine quelques pas plus loin, au coin de la rue Saint-Jacques et du boulevard Robert-Bourassa. Il s’agit d’un projet de plus d’un demi-milliard de dollars qui devrait être terminé d’ici cinq ans. La banque sera le seul et unique occupant de l’édifice. « Ça sera la plus grosse tour à bureaux à Montréal depuis 25 ans [1 million de pieds carrés], soit depuis la construction du 1250 René-Lévesque au début des années 90 », soutient le PDG Louis Vachon, en entrevue avec La Presse. « Ça va faire près de 40 ans que nous occupons notre édifice actuel. Ce n’est pas un luxe. »— Louis Vachon Tel que rapporté par La Presse vendredi dernier, le promoteur Broccolini s’est récemment porté acquéreur d’un terrain de 135 000 pieds carrés en bordure de l’ancienne autoroute Bonaventure. Louis Vachon indique que la Banque Nationale a conclu une entente avec Broccolini, jeudi dernier, pour devenir propriétaire d’un peu plus de la moitié de ce terrain (85 000 pieds carrés). « On le fait dans le but d’améliorer nos espaces de travail afin qu’ils soient collaboratifs, modernes et technologiques. C’est vraiment pour la rétention et le recrutement des employés », dit le PDG. Cette décision démontre à quel point les espaces de travail jouent un rôle de taille de nos jours. « Ça devient un avantage comparatif important », lance Louis Vachon. La banque suit une certaine tendance qui s’en va vers des espaces de bureaux plus ouverts, sans obstacles vis-à-vis des fenêtres, laissant pénétrer la lumière du jour, avec peu de bureaux individuels attitrés, etc. RÉNOVATIONS EN COURS Le choix de déménager survient alors que la banque rénove ses bureaux actuels, étage par étage, depuis l’automne 2016. Cinq des 20 étages ont jusqu’ici été rénovés au coût d’environ 3 millions par étage. « On rénovait étage par étage et on voyait venir une facture de 150 millions pour continuer à rénover des étages ici et dans d’autres édifices où des employés de la banque travaillent. Alors, on s’est demandé s’il n’était pas préférable de prendre cette enveloppe de 150 millions ainsi que le produit de la vente de l’édifice de notre siège social pour se construire un nouvel édifice. Pour pas beaucoup plus cher, on peut se construire un nouveau siège social », raconte Louis Vachon. Même si elle se prépare à déménager, la banque entend continuer de procéder à certains travaux de rénovations sur la rue de la Gauchetière. « On n’arrêtera pas complètement, mais on va ralentir le tempo. » — Louis Vachon Pour des raisons de sécurité, tous les employés de la banque ne seront pas regroupés dans le nouvel édifice. Mais plus de 3000 employés y déménageront, alors qu’ils sont actuellement environ 2000 aujourd’hui au siège social. « On va garder au moins 500 000 pieds carrés à l’extérieur de notre siège social », dit Louis Vachon. La première pelletée de terre est prévue au printemps, une fois que le concept final aura été décidé. Les détails du projet pourraient bien être dévoilés aux actionnaires de la banque à l’occasion de l’assemblée annuelle, qui se déroule habituellement en avril. Avant d’être installé rue de la Gauchetière, le siège social de la Banque Nationale était situé dans deux édifices de la rue Saint-Jacques. « Il avait été décidé de construire un nouvel édifice [rue de la Gauchetière] en 1983 après la fusion de la Banque Canadienne Nationale avec la Banque Provinciale du Canada afin de regrouper les deux sièges sociaux qui étaient là [rue Saint-Jacques] depuis les années 20 », dit Louis Vachon. UNE TOUR DE PRESTIGE L’allure du projet immobilier de la Banque Nationale reste encore à définir, mais la future tour de 36 étages sera une des plus hautes à Montréal. À titre de comparaison, la tour Deloitte, construite il y a trois ans, compte 26 étages, alors que Place Ville Marie a 46 étages et que le 1250 René-Lévesque – qui s’est notamment fait connaître sous le nom de Tour IBM – est un gratte-ciel de 47 étages. QUATRE CHOSES À SAVOIR SUR LE FUTUR SIÈGE SOCIAL Certifications « ON VA CONSTRUIRE L’ÉDIFICE SELON LES MEILLEURES NORMES ENVIRONNEMENTALES ET DE QUALITÉ LES PLUS AVANCÉES (LEED), AINSI QUE SELON LES NORMES FAVORISANT LE BIEN-ÊTRE DES OCCUPANTS (WELL) », ASSURE LE PDG DE LA BANQUE NATIONALE, LOUIS VACHON. Gym, garderie et concours « IL Y AURA UNE CAFÉTÉRIA ET UN GYMNASE, MAIS AUSSI UNE GARDERIE CORPORATIVE. » L’ACTUELLE GARDERIE DE LA BANQUE EST À L’EXTÉRIEUR DE SON SIÈGE SOCIAL. « POUR LE DESIGN ET LES PLANS, UN CONCOURS SERA ORGANISÉ AUPRÈS D’ARCHITECTES EN FÉVRIER, ET ON VA TENTER DE PROCÉDER À UNE SÉLECTION POUR LA FIN DU MOIS DE MARS. » Achats locaux « ON VA PRIVILÉGIER L’UTILISATION DE MATÉRIAUX ET DE SERVICES ISSUS DU QUÉBEC ET DU CANADA DANS TOUTES LES FACETTES DES TRAVAUX. ON SOUHAITE QUE NOS ACHATS POUR LA CONSTRUCTION REFLÈTENT NOTRE EMPREINTE SOCIO-ÉCONOMIQUE, C’EST-À-DIRE PLUS DE 50 % DE NOS AFFAIRES AU QUÉBEC ET PLUS DE 90 % DE NOS AFFAIRES AU PAYS. ON PENSE QU’ON EST CAPABLES D’ACHETER LOCAL AUPRÈS DE NOS CLIENTS SANS SACRIFIER LA QUALITÉ ET LE PRIX. »
  7. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  8. Ce matin, j'ai remarqué qu'il y avait des tests de sol en cours sur le terrain adjacent au siège social de SNC-Lavalin. Les tests étaient effectués par la compagnie Forage Downing. Signe d'un projet futur à venir sur ce site?
  9. La station Esso à côté du centre bell pourrait bientôt prendre le bord! 9357-4010 Quebec Inc Mandat : Période couverte par le mandat : du 2018-02-01au 2019-01-31 Contrepartie reçue ou à recevoir : plus de 100 000 $ Objet des activités : Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action Permis, licence, certificat ou autre autorisation Renseignements utiles : 9357-4010 Quebec Inc wants to develop a condo project with commercial at grade consisting of over 200,000 square feet above grade and located at 1030 Mountain Street in Montreal. Our mandate consists of coordinating the municipal approvals process with the City which will include, purchasing of the lane adjacent to the site from the city, granting a servitude to the city for a pedestrian passageway to run through the project, negotiation of a servitude of access for neighboring buildings rear services with neighbours, submitting plans for CCU (Committee consultative urbanism) approval and for building construction permit(municipal by law). Issues related to volumetry, exterior élévations and neighbouring buildings, parking, garbage removal, general access and debarcadères will have to be considered by the City as part of the approvals process. A request for a building construction permit will be made, requiring CCU(Committee consultative urbanism) approval. Subject to city approval and council resolution the city permits department will issue a permit for construction. No zoning change is required. http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=D2VpwnSznLWG3KU%2faM3f0g%3d%3d#D104967 9357-4010 Quebec Inc Date d'immatriculation: 2017-03-22 Premier actionnaire Le premier actionnaire n'est pas majoritaire. Nom IMMEUBLES S.S. MÉNARD (2017) INC. Adresse 100-435 av. Saint-Charles Vaudreuil-Dorion (Québec) J7V2N4 Canada Deuxième actionnaire Nom 9363-8286 QUÉBEC INC. Adresse 200-990 rue Notre-Dame O Montréal (Québec) H3C1K1 Canada http://www.allardmenard.com/nos-projets.php <- 435 avenue Saint-Charles, suite 100 Vaudreuil-Dorion, Québec http://www.entqmd.com/realisations.html <- 990, rue Notre-Dame Ouest bureau 200
  10. https://esplanadecartier-prevel.ca/fr/prevente/?gclid=Cj0KCQjwkbuKBhDRARIsAALysV5kCWg4oPhASwSfI8zuglTKg45NOmkBdVPRMY8jB7vcZRcMLFcXgSwaAkZ1EALw_wcB
  11. Projet résidentiel ancien site du Mackay
  12. Comité exécutif du 24 septembre 2021
  13. Cette nouvelle est apparue dans mon fils LinkedIn. Il s'agit du terrain de l'autre côté de la rue Notre-Dame par rapport aux lots mentionnés dans ce fils. Avec un prix de 44 M$ pour 36 760 pi², on est à plus de 1 200 $ / pi² pour un site dont les contraintes sont majeures, entre une sortie d'autoroute et les voies ferrées. Bref, on bat de nouveaux records.
  14. http://plus.lapresse.ca/screens/6ae8dd35-0e0b-48e3-b1cb-dec9a5e92473%7CHFo3prp1wfb0.html Édition du 8 août 2015, UNE NOUVELLE BRASSERIE À MONTRÉAL À titre de président du conseil de Molson Coors, Geoff Molson aura une fin d’année bien remplie alors qu’il confirme que l’entreprise brassicole est à compléter une étude qui déterminera si elle construira une nouvelle usine ou rénovera ses installations de la rue Notre-Dame. Une chose est certaine : le statu quo n’est plus possible et, selon Geoff Molson, la brasserie bicentenaire devrait normalement déménager dans des installations le plus modernes possible. On parle d’investissements qui pourraient dépasser les 300 millions. « Il faut moderniser notre production et surtout augmenter notre capacité d’embouteillage. Notre brasserie de Montréal ne peut pas produire de la bière en cannettes, et c’est une tendance lourde du marché que l’on observe aux États-Unis. » — Geoff Molson « On pourrait construire une nouvelle usine sur nos terrains à proximité de notre centre de distribution de la rue Dickson et vendre nos installations de la rue Notre-Dame à une tierce partie, à la condition que l’on ouvre le site sur le fleuve. « Ce serait une façon extraordinaire de faire exploser le Vieux-Port de Montréal et de donner, à partir du pont Jacques-Cartier, une belle vitrine sur le fleuve à la population de Montréal », évoque Geoff Molson. Chose certaine, il n’est pas question que Molson Coors quitte le site qui a vu naître les activités du groupe il y a 230 ans sans y laisser une marque commémorative indélébile. « On pourrait y construire une microbrasserie, ce qui laisserait l’empreinte de Molson sur le site et perpétuerait l’activité qu’on y pratique depuis plus de deux siècles », propose le président du conseil de Molson Coors. On saura au début de 2016 si le conseil d’administration disposera de la proposition et de la vision que vient de partager avec nous son président. sent via Tapatalk
  15. https://www.tvanouvelles.ca/2020/10/28/esplanade-cartier-le-promoteur-propose-des-rues-partagees Esplanade Cartier: le promoteur propose des rues partagées Guillaume Picard | Agence QMI | Publié le 28 octobre 2020 à 15:24 Esplanade Cartier: le promoteur propose des rues partagées Guillaume Picard | Agence QMI | Publié le 28 octobre 2020 à 15:24 Le promoteur Prével souhaitait que son ensemble immobilier Esplanade Cartier, voisin du pont Jacques-Cartier, soit fermé aux véhicules afin de laisser toute la place aux piétons et aux cyclistes. • À lire aussi: La piste cyclable du pont Jacques-Cartier sera ouverte l’hiver • À lire aussi: «J.E» | Montréal, un refuge à ciel ouvert • À lire aussi: Un ensemble immobilier de 350 millions $ dans Hochelaga-Maisonneuve Mais après avoir reçu une fin de non-recevoir, il propose maintenant, dans un mémoire déposé mercredi devant l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), dans le cadre des auditions du Plan particulier d’urbanisme (PPU) des Faubourgs, des rues partagées où les voitures seront admises à condition de laisser la priorité aux humains. C’est que les autorités ont exigé que la trame des rues Tansley et Falardeau, situées à l’ouest du pont, se poursuive de l’autre côté de l’avenue De Lorimier, dans le nouveau quartier. «On veut que ces rues soient partagées, car elles vont traverser le parc central de notre projet. On veut que les voitures avancent au rythme des piétons et des vélos, et que les rues viennent contribuer au réseau de places publiques du projet», a dit en entrevue Laurence Vincent, coprésidente de Prével. L’entreprise propose un site qui sera occupé en son cœur par un espace vert presque aussi grand que la place des Festivals, dans le Quartier des spectacles. Ce parc, espère-t-on, sera à même de créer une ouverture sur le fleuve et une fenêtre parmi d’autres sur le pont presque centenaire. La verdure se retrouvera aussi sur plusieurs toits végétalisés où il sera même possible de faire de l’agriculture urbaine. Projet dont la valeur pourrait atteindre jusqu’à 1 milliard $, Esplanade Cartier est divisée en six îlots à aménager au cours des cinq à six prochaines années. Il s’agit d’un projet mixte qui inclura environ 2000 unités résidentielles – condos, logements sociaux, abordables et familiaux –, plusieurs commerces de proximité ainsi qu’entre 500 000 et 700 000 pieds carrés d’espaces de bureaux. Déjà en construction, la première phase est constituée d’une tour de 14 étages qui sera liée à un bâtiment de trois étages, au coin des rues Sainte-Catherine Est et Parthenais. Plus on avancera dans le site via une placette menant au parc central, plus les bâtiments gagneront en hauteur, selon la vision de Prével qui s’est matérialisée sur les planches à dessin de la firmeNÓSarchitectes. Au centre, les bâtiments pourront aller jusqu’à 15 à 20 étages, puis sur René-Lévesque Est, où la densité permet une plus grande volumétrie et où, surtout, il n’y a pas de résidents à priver de soleil, les hauteurs pourraient atteindre 80 mètres, ou 25 étages, selon le vœu de Prével. Le zonage actuel permet 65 mètres. «On respecte la densité et la vision du plan d’urbanisme. Ce qu’on veut démontrer avec la densité proposée, c’est que le fait d’être en hauteur nous permet, selon moi, d’avoir une meilleure qualité de vie, une meilleure luminosité, des parcs plus grands et des espaces plus agréables», a dit Mme Vincent. «Le but, c’est de ne pas avoir un projet homogène. On aime la diversité, c’est vrai pour l’œil et pour la volumétrie», a ajouté la femme d’affaires. «On a toujours bâti en tenant compte de ce qu’on a appris de projet en projet», a indiqué Mme Vincent, en rappelant aussi qu’une démarche de «Placemaking» est toujours en cours et qu’une Maison de projet, aménagée dans la première phase, va permettre de s’ajuster au fur et à mesure en fonction des besoins du quartier et des résidents. Les consultations auprès d’organismes et d’acteurs du quartier Sainte-Marie ont d’ailleurs permis de peaufiner le projet. «Je donne en exemple des jets d’eau qu’on a intégrés après que l’idée eut été proposée. On nous a aussi dit que les structures d’animation ne devraient pas être trop imposantes afin de ne pas gêner les vues sur le pont.» Rappelons qu’en plus d’être à quelques pas de la station de métro Papineau, le site pourrait éventuellement être desservi, au sud, par un nouveau lien de transport structurant de type tramway ou même par une antenne du Réseau express métropolitain. Quant au PPU des Faubourgs, il concerne aussi le réaménagement des terrains de Radio-Canada et ceux de Molson. Beaucoup de boulot Prével est en train de finaliser la livraison des dernières unités de ses projets Bassin du Havre dans Griffintown (avec son partenaire Rachel Julien), 21earrondissement dans le Vieux-Montréal et Union sur le parc à l’ouest du centre-ville. En plus d’Esplanade Cartier, l’entreprise développe en ce moment les ensembles immobiliers Quartier général dans Griffintown et Les Cours Bellerive dans Tétreaultville. «On a aussi deux nouveaux projets sur notre planche à dessin et plusieurs négociations [de terrains] sont en cours», a indiqué Mme Vincent, qui croit par ailleurs que la demande pour les bureaux, affectée par la pandémie, va revenir.
  16. http://www.loftsdesarts.com La maquette et l'évocation devraient changer d'ici au lancement officiel de la phase 2 en raison du réalignement du boulevard Maisonneuve qui ne sera plus courbé à cet endroit.
  17. Actualités, samedi 16 février 2013, p. 8 Immobilier PRIMEUR YUL, le projet monstre de Kheng Ly au centre-ville de Montréal PAR HUGO JONCAS En plein ralentissement immobilier, l'homme d'affaires Kheng Ly et ses partenaires s'apprêtent à lancer YUL, le plus grand complexe de copropriétés au centre-ville de Montréal. Deux gratte-ciel, près de 900 unités, des vendeurs à Pékin et à Hô Chi Minh-Ville, un projet de revitalisation de la maison historique de Louis-Hippolyte La Fontaine... Le projet du promoteur au passé rocambolesque est d'une ampleur sans précédent dans la métropole. Si tout va comme l'espère Kheng Ly, le bureau de vente ouvrira dès juin, et l'excavation pour la première tour commencera en novembre, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Les Affaires a pris connaissance du projet en primeur dans les bureaux du principal cabinet d'architectes en charge, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL). La présentation est bilingue : anglaise et chinoise. Voilà qui en dit long sur la clientèle visée pour réaliser les quelque «600 millions de dollars» en ventes que prévoient Kheng Ly et ses partenaires, le constructeur Jack Arduini et l'épicier Yip Chee Sing, des Aliments Kim Phat. «Nous avons beaucoup de concurrence en ville, dit le promoteur. J'espère que les acheteurs asiatiques contribueront à écouler les unités !» Afin de promouvoir son projet, le promoteur d'origine cambodgienne s'est rendu «sept ou huit fois» en Chine, à Singapour, au Cambodge et au Vietnam. «Nous avons des courtiers à Pékin et Hô Chi Minh-Ville», dit Kheng Ly, en anglais. Terrain difficile Pour le centre-ville, le terrain du projet est immense. Ses 140 000 pieds carrés équivalent à deux terrains de soccer. Le quadrilatère a un potentiel de construction de 1,2 million de pi2. Mais il a donné du fil à retordre aux architectes. «Ça a pris du temps avant de trouver les bonnes solutions à toutes les difficultés que posait le terrain», indique Stefano Domenici, un architecte qui travaille sur YUL en partenariat avec MSDL. Ses dimensions, son emplacement en marge du quartier des affaires et la présence de la maison historique de l'ancien premier ministre Louis-Hippolyte La Fontaine n'ont rien pour faciliter le projet. «Nous avons mis neuf mois pour refaire tous les plans», raconte Jack Arduini, responsable des questions de construction au sein du consortium. Les architectes ont dessiné les trois premières phases du projet, résidentielles, qui totaliseront 800 000 pi2. Elles prévoient la construction de deux tours de 38 étages et 404 unités chacune, 47 condos lofts dans le basilaire et 18 maisons en rangée de trois étages, avenue Overdale, au sud du quadrilatère. Total : pas moins de 873 habitations. Les promoteurs érigeront d'abord la tour ouest, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Coût de la construction de ce premier gratte-ciel : environ 100 M$. Les trois phases résidentielles du projet totalisent un investissement de 215 M$. À l'angle nord-est du quadrilatère, Kheng Ly et ses partenaires veulent construire un immeuble abritant des commerces et des locaux pour bureaux, mais les architectes n'avaient encore aucun dessin à montrer. «Nous avons des discussions avancées avec un locataire potentiel», assure cependant le promoteur. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir une épicerie. En marge de l'encombrement Kheng Ly, Jack Arduini et leurs architectes se soucient peu des quatre tours de copropriétés en vente devant le Centre Bell, à un jet de pierre à l'est. «Ces gens-là ne le savent pas encore, mais ils vont se regarder d'un air interloqué tantôt», assure Jean-Pierre LeTourneux, chez MSDL. Pour eux, le projet YUL - selon le code de l'aéroport Montréal-Trudeau - peut miser sur une série d'avantages. Ils insistent sur l'atout que représente le vaste espace disponible au centre du quadrilatère, où les promoteurs aménageront de grands espaces verts et une piscine, enclavés entre les immeubles. «Nous sommes les seuls à avoir des vues ouvertes tant sur le fleuve Saint-Laurent que sur le mont Royal», ajoute Kheng Ly. Pendant ce temps, les tours des Canadiens de Montréal, L'Avenue, Roccabella et Icône se bousculent autour du même quadrilatère. Ça peut effectivement être un avantage, dit Mathieu Collette, évaluateur chez Altus. Les unités, qui feront de 335 à 1 500 pi2, s'écouleront en moyenne à 550 $ le pi2. «C'est un peu la norme dans le secteur», dit-il. À sa connaissance, c'est la première fois qu'un projet de condos montréalais mise autant sur la clientèle asiatique. Il pense que l'approche peut donner de bons résultats. Mais pour porter un jugement définitif sur la qualité du projet et la pertinence du prix fixé pour les unités, il attend de voir la qualité des matériaux utilisés. LA MAISON DE LA FONTAINE SERA SAUVÉE À l'angle sud-est de l'Îlot Overdale, le quadrilatère où Kheng Ly et ses partenaires érigeront le projet YUL, s'élève la maison du premier chef d'un gouvernement responsable du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine, au pouvoir de 1842 à 1843 et de 1848 à 1851. Les défenseurs du patrimoine luttent depuis des décennies pour la sauvegarde de l'édifice, construit dans les années 1830 et aujourd'hui en piteux état. Le propriétaire précédent, le collectionneur d'art Robert Landau, a rasé toutes les autres demeures anciennes de l'avenue Overdale, mais la Ville de Montréal l'a empêché in extremis de faire tomber celle de La Fontaine sous le pic des démolisseurs. Kheng Ly assure que le prestige associé à l'ancien chef de gouvernement attirera les acheteurs asiatiques. «C'est un très bon argument marketing», dit-il. Après l'achat du terrain en juillet 2011, le promoteur a entamé des discussions avec Héritage Montréal et le Centre canadien d'architecture. «Parcs Canada souhaite travailler avec nous sur la restauration de l'enveloppe extérieure de la maison», dit Jack Arduini, constructeur et partenaire minoritaire de Kheng Ly dans le projet YUL.
  18. Habsfan, as-tu plus de détails sur la nature des travaux? Seulement le RDC?
  19. Nouveau projet majeur au Quai De Lorimier! Terrain vendu Nouveau promoteur 2500 unités! https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/15/prevel-developpera-le-terrain-en-friche-voisin-du-pont-jacques-cartier?fbclid=IwAR3aVZJQm4iDAU_0i6CHzQwoBR5ZCsTEBf-Lma4r_SunucDUBMKY0jMJeZI Prével développera le terrain en friche voisin du pont Jacques-Cartier Live cam: https://esplanadecartier-prevel.ca/fr/nouvelles/suivez-evolution-en-temps-reel/ https://www.facebook.com/prevel.ca/ http://www.prevel.ca/fr
  20. Développement du site de la Gare Viger Le fil existant pour la Gare Viger semble surtout destiné à la rénovation des deux édifices existants. Je croyais qu'il serait pertinent de créer un nouveau fil (avec des infos à jour) pour les deux autres bâtiments (au minimum) qu'on y prévoit.
  21. [J'ai effectué diverses recherches avant de créer ce fil, espérant ne point créer de doublon.] Rumeur à confirmer, probablement via le registre des lobbyistes du Qc puis l'un des prochains conseils d'arrondissement de Ville-Marie, soit en février ou mars. Bleury n'a de cesse de se réinventer et est en voie de devenir une avenue prestigieuse!
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