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  1. Dans Ville-Marie-Quartier Saint-Jacques (Le Village) http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16877.pdf Démolition du batiment sur le site, construction d'un bâtiment de 3 étages, comportant 10 unités résidentielles et un espace commercial
  2. Dans le quartier Sainte-Marie et adjacent (juste à l'ouest) au projet Le RL Condo sur René-Lévesque LOGGIA VERDE http://www.loggiaverde.ca/le-projet/ Construction design de qualité situé au 1995-2001, boulevard René-Lévesque, au pied du pont Jacques-Cartier, dans le charmant arrondissement Ville-Marie (Centre-Sud). Au cœur d’un paisible quartier montréalais, avec tout le côté pratique de cette belle ville. À proximité d’une multitude de commerces et des transports en commun, l’immeuble est à 5 minutes du métro Papineau. La terrasse sur le toit vous offre une vue spectaculaire de l’Île Ste-Hélène, aux premières loges des feux d’artifices. C’est également l’endroit idéal pour profiter du soleil et y accueillir vos proches. 12 unités, 3 ½, 4 ½ et 5 ½, comprenant balcon privé, terrasse sur le toit, stationnement et espace de rangement au sous-sol. Le plein contrôle des matériaux de finitions vous offre toute la liberté de créer votre espace unique personnalisé. Un véritable havre de paix au cœur de la ville.
  3. 19 condominiums exclusifs dans l'ancienne bâtisse du Ouimetoscope au coin des rues Montcalm et Sainte-Catherine dans l'arrondissement Ville-Marie (Le Village). Streetview http://maps.google.ca/maps?q=montcalm+et+sainte-catherine&hl=en&ll=45.51835,-73.556283&spn=0,0.001725&sll=45.518349,-73.556282&sspn=0.006295,0.006295&layer=c&cbp=13,107.68,,0,-16.98&cbll=45.51842,-73.55622&z=19&panoid=zxNkf-BfvlGIZeA-izuHkQ LES PLANS DÉTAILLÉS ET TOUTE AUTRE INFORMATION SUR LE PROJET SERONT BIENTÔT DÉVOILÉS ICI. http://www.ouimetoscope.ca/prelancement/
  4. Architecture qui promet, selon le résultat final. http://www.constructionbeau-vain.com/projet-condos-neufs-montreal-mobilis-papineau.php
  5. On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.
  6. Cette nouvelle est apparue dans mon fils LinkedIn. Il s'agit du terrain de l'autre côté de la rue Notre-Dame par rapport aux lots mentionnés dans ce fils. Avec un prix de 44 M$ pour 36 760 pi², on est à plus de 1 200 $ / pi² pour un site dont les contraintes sont majeures, entre une sortie d'autoroute et les voies ferrées. Bref, on bat de nouveaux records.
  7. Not too sure what to make of this - and I certainly wouldn't want to get your hopes up for nothing - but... A caravan with a "Bureau des ventes" sign has just been set up on the empty lot at the corner of René-Lévesque and St-Laurent. Thing is, there's no rendering in sight, just a little sheet of paper in the window that says "L'orée du parc" or something like that (I was in a hurry... ) and another sheet with business hours. Anyway, I googled that name and found this project on St-Grégoire near De Brébeuf: http://www.montrealbits.com/apartments/l_oree_du_parc.html. I don't even know if that project was eventually built or if it was just a proposal that went nowhere. Could they have decided to move that project to that lot on René-Lévesque? Certainly seems like a strange spot for a project of that scale, unless it's been modified... Then again maybe someone else needed the caravan and parked it there without removing the "Bureau des ventes" sign... So, does anybody know what that's all about?
  8. http://patrimoine.ville.montreal.qc.ca/inventaire/fiche_bat.php?batiment=oui&lignes=25&protection=&id_bat=0142-12-4467-01&debut=525 AIDE NOUVELLE RECHERCHE RETOUR AUX RÉSULTATS DE LA RECHERCHE FICHE DU BÂTIMENT Identification Cliquez sur l'image, pour une version agrandie. Station de pompage Craig, façade ouest ©Ville de Montréal, 2006 Station de pompage Craig, façade nord ©Ville de Montréal, 2006 Station de pompage, façade sud ©Ville de Montréal, 2006 Les termes précédés d'un sont définis au glossaire. Nom du bâtiment : Station de pompage Craig Adresse civique : 2000, avenue Viger Est Arrondissement ou ville : Ville-Marie (Montréal) Localisation : Use ctrl + scroll to zoom the map Imagery ©2017 , DigitalGlobe Terms of Use Satellite 50 m Construction Date de construction initiale : 1887 Nom du concepteur de la construction initiale : Perrault et Mesnard (architectes) Maurice Perreault (1857-1909) et Albert Mesnard (1847-1909) forment la firme d’architecture qui porte leur nom de 1880 à 1895. Cette dernière compte à l’époque parmi l’une des plus importantes de la profession et son carnet de commandes est bien rempli, surtout pour des édifices religieux et institutionnels. On leur doit entre autres l’agrandissement du Vieux-Palais de justice de Montréal, 155 Notre-Dame Est (1890), les églises Saint-Charles et Saint-Gabriel, 2115 et 2157 du Centre (1889 et 1891), et le bureau d’enregistrement de Longueuil (1890). Plus tard associés à Joseph Venne, ils concevront notamment le Monument National, 1182 Saint-Laurent (1891-1894). Perreault et Mesnard sont également les concepteurs de la station de pompage Riverside, érigée à la même époque que la station Craig. Nom du propriétaire constructeur : Ville de Montréal (propriétaire de 1887 à aujourd'hui) À la suite des recommandations de la Commission des inondations, la Ville de Montréal fait construire cette station de pompage en 1887. Pendant près d’un siècle, la station Craig demeure fonctionnelle. Depuis que la station est devenue une installation excédentaire dans les années 1980, on dénote, de la part du milieu culturel montréalais, une volonté d’animer ce lieu. Ainsi, plusieurs événements culturels ont été organisés dans l’ancienne station de pompage. Sa localisation particulière entre deux voies rapides ainsi que son état physique représentent un défi à son éventuelle mise en valeur. Station de pompage, façade sud (détail) ©Ville de Montréal, 2002 Intérêt et protection patrimoniale du bâtiment Le bâtiment est identifié aux documents d'évaluation du patrimoine urbain dans la catégorie suivantes : Immeuble de valeur patrimoniale exceptionnelle (juridiction municipale) Bibliographie sur l'immeuble Pour plus d'information sur l'histoire ou l'architecture du bâtiment, veuillez consulter les sources suivantes : Blouin & associés, Bâtiments municipaux, fiche 171. CUM, Dossiers du répertoire CUM, Édifices publics, pp. 288-289. Ethnotech, Macro-inventaire Ste-Marie, p. 83. Lafontaine, Usine de pompage Craig (2006) Noppen, Du chemin du Roy (2001), p. 105. Pinard, Montréal, histoire architecture, tome 3, pp. 359-368. Thiffault, Usine de pompage Craig (2005) Ville de Montréal, Dossiers administratifs Ville de Montréal, évaluation Ville-Marie, p. 96. Numéros de référence Bâtiment : 0142-12-4467-01 Propriété : 0142-12-4467 Avertissement : Ce site Web a été produit pour des fins d'information et n'a pas de valeur légale. Pour obtenir de l'information officielle sur un statut de protection légale ou réglementaire, communiquez directement avec l'arrondissement ou la ville concernés et la Direction de Montréal du ministère de la Culture et des Communications du Québec. Droits réservés, 2002-2017 Données mises à jour le 14 avril 2011 RETOUR AUX RÉSULTATS DE LA RECHERCHE AIDE NOUVELLE RECHERCHE
  9. Lien ici: http://www.pps.org/info/newsletter/From_Place_to_Place_Part_Two/touring_the_worlds_finest_streets
  10. Nom: Centre hospitalier de l'Université de Montréal - CHUM Hauteur: 17, 20 étages Coût du projet: 2 089 000 000,00$ Promoteur: Gouvernement du Québec Architecte: Cannon Design et DCYSA Emplacement: René-Lévesque/St-Denis/Viger/Sanguinet Début de construction: 2011 Fin de construction: 2016-2019
  11. Quartier des Faubourgs En lire plus: http://www.lelezard.com/communique-17221032.html Avis aux médias - Ville-Marie donne le coup d'envoi d'un travail de planification collectif pour l'avenir de l'est du centre-ville MONTRÉAL, le 8 juin 2018 /CNW Telbec/ - En présence de la mairesse de Montréal, Madame Valérie Plante, l'arrondissement de Ville-Marie vous convie au lancement de la démarche de planification urbaine pour l'aménagement de l'est du centre-ville. Une visite du secteur, d'une durée d'une heure, sera ensuite proposée par l'Écomusée du fier monde et permettra de mieux comprendre l'histoire du quartier en lien avec les enjeux d'aménagement. Inscription à la visite : https://visitequartier.eventbrite.fr DATE : Le lundi 11 juin 2018 HEURE : 10 h 30 h LIEU : Station de métro Papineau (au coin de la rue Cartier et du boulevard De Maisonneuve Est) SOURCE Ville de Montréal - Arrondissement de Ville-Marie Communiqué envoyé le 8 juin 2018 à 10:24 et diffusé par : En lire plus: http://www.lelezard.com/communique-17221032.html
  12. Je ne savais pas où mettre ça, mais même s'il ne s'agit pas d'un immeuble, je crois qu'il s'agit d'un projet fort intéressant!: Pietonniser la rue Sainte-Catherine: l'idee seduit Coderre | Pierre-Andre Normandin | Montreal (Montréal) L'idée de piétonniser la rue Sainte-Catherine dans sa portion commerciale «séduit» le maire de Montréal. Denis Coderre entend faire de tout le réaménagement de la plus importante artère de la métropole l'un des principaux legs du 375e anniversaire de Montréal. Les signes de vieillissement de la rue Sainte-Catherine ne trompent pas. En juin 2012, la Ville de Montréal découvrait un immense affaissement sous la chaussée qui ne tenait plus que grâce aux rails du défunt tramway, encore en place sous le bitume. En août dernier, le conducteur d'une rétrocaveuse n'a pas été aussi chanceux quand la rue a cédé sous le poids de son véhicule lourd, ouvrant un immense cratère au coeur de l'artère. Chaque fois, le coupable était le même: un vieil égout pluvial datant de 1889. Déterminée à remplacer la conduite de 125 ans, la Ville de Montréal dit vouloir saisir cette «occasion unique pour les décennies à venir» de complètement repenser l'aménagement de la rue Sainte-Catherine. «C'est une des artères les plus achalandées et importantes au Canada. Il faut renforcer ce segment commercial, dit Denis Coderre. Ça va être un legs important pour Montréal, qui va avoir impact jusqu'au 375e». Une idée appuyée par Dinu Bumbaru, président d'Héritage Montréal. «Le 375e, il ne faut pas juste que ça se traduise par un festival de plus, mais par des legs pérennes. Refaire les égouts de Sainte-Catherine va être un sacrifice pour tout Montréal, alors il faut vraiment que le résultat soit remarquable.» Un premier tronçon de 650 m entre les rues de Bleury et Mansfield (bref, des locaux de Musique Plus aux portes du magasin Simons) sera remplacé. À terme, c'est tout le secteur commercial, soit jusqu'à Atwater (soit l'ancien Forum), qui sera refait. Appel d'offres L'opération au coeur du principal secteur commercial s'annonce délicate. Pour l'aider dans sa réflexion, la Ville a lancé en décembre un appel d'offres pour trouver une firme responsable de planifier le concept d'aménagement à l'issue d'une vaste consultation. L'entreprise, dont le nom sera connu d'ici la fin du mois, aura jusqu'en septembre pour déposer son rapport. Déjà, le maire Coderre reconnaît que la piétonnisation de la rue pourrait s'imposer. «Piétonniser, ça me séduit. J'y ai pensé: on le fait déjà de façon ponctuelle dans le Village. Il y a des impacts. Il ne faut pas que ce soit un menu à la carte, il y a la question des livraisons et de la sécurité. Je veux en discuter avec les Montréalais.» Au-delà de la piétonnisation, les idées ne manquent pas. «La grande vision, ce serait d'avoir une voie piétonne avec des tramways au centre, dit David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM. Ça me dépasse qu'il y ait des voitures, la rue est trop étroite et engorgée en permanence. Mais ça, c'est l'utopie. Ça n'arrivera pas.» «Non, on n'a pas les moyens pour ça», réagit d'ailleurs Denis Coderre quand on lui avance l'idée d'un tramway sur Sainte-Catherine. Priorité aux piétons La dizaine de spécialistes, commerçants et élus consultés par La Presse s'entendent sur une chose: «La priorité, c'est vraiment de donner plus de place aux piétons, résume Christian Savard, directeur général de l'organisme Vivre en ville. Sur Sainte-Catherine, tu deviens rapidement un piéton, même quand tu y vas en auto.» «En ce moment, Sainte-Catherine, c'est un combat piétons versus automobiles», se désole Sylvain Lefebvre, spécialiste en urbanisme à l'UQAM. La traversée des intersections est souvent périlleuse, les endroits pour se reposer quasi inexistants. «Sainte-Catherine est, en ce moment, essentiellement un endroit de consommation commerciale, pas un endroit où on a envie de se poser», poursuit M. Lefebvre. Il espère que le réaménagement rendra la rue agréable à vivre. Alors que les commerçants et le milieu des affaires se réchauffent à l'idée de réduire, voire abolir, le stationnement de rue sur Sainte-Catherine, le maire Coderre dit aussi s'ouvrir à l'idée. «Il y a beaucoup de gens qui m'en parlent positivement, mais il faut redéfinir le stationnement en souterrain.» Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose quant à lui de prolonger jusqu'à Atwater l'aménagement réalisé sur Sainte-Catherine dans le Quarter des spectacles. «C'est tellement beau à l'est de la rue de Bleury que ça m'étonnerait que les gens ne veulent pas quelque chose de semblable.» Bien penser la future rue Sainte-Catherine ne suffira pas, prévient toutefois Dinu Bumbaru: les travaux devront être bien réalisés. «Il faut éviter les immenses mares de "slush" qu'on voit présentement. Je marchais sur Sainte-Catherine cette semaine et c'était vraiment désagréable.» À lui seul, le réaménagement ne pourra relancer la rue Sainte-Catherine, prévient Gérard Beaudet, de l'Institut d'urbanisme à l'Université de Montréal. Celui-ci rappelle que les difficultés proviennent beaucoup de la perte de son caractère exclusif avec la multiplication des centres commerciaux en périphérie, comme au Dix30, à Brossard. «C'est pas le moteur de la relance de la rue Sainte-Catherine: la dynamique est en arrière des vitrines, dans les commerces, et non pas sur les trottoirs. Mais c'est clair que la qualité des aménagements peut favoriser l'activité commerciale.» Six idées pour réinventer Sainte-Catherine 1. Des trottoirs chauffants L'hiver peut rendre périlleuse la vie des piétons. Et si on éliminait ce danger en chauffant les trottoirs? Le principe est (relativement) simple: on aménage sous les trottoirs des tuyaux dans lesquels circule de l'eau chaude pour faire fondre la neige en surface. 2. Élargir les trottoirs Toutes les personnes consultées par La Presse s'entendent sur un point: il faut élargir les trottoirs de Sainte-Catherine. Selon David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM, les trottoirs devraient être au minimum 50 % plus larges que maintenant pour être adéquats. 3. Réduction du stationnement sur rue Jugeant difficile de réduire le nombre de voies de circulation, le milieu des affaires se dit prêt à voir disparaître une partie du stationnement sur rue. L'association des commerçants, Destination Centre-ville, se dit favorable au retrait des cases d'un côté de l'artère, mais le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, croit qu'il faudra les retirer de part et d'autre. 4. Un tramway nommé Catherine Certains suggèrent de ressusciter le tramway qui circulait sur la rue Sainte-Catherine. Les opposants soulignent que le secteur est déjà bien desservi par le réseau de métro. Les partisans croient toutefois qu'un tramway permettrait de soulager le réseau de métro présentement saturé dans ce secteur. 5. Piétonniser la rue «La piétonnisation de Sainte-Catherine à moyen ou long terme est inévitable», dit l'ex-maire de Montréal, Laurent Blanchard. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose pour sa part une piétonnisation saisonnière, soit l'été et durant les deux semaines de vacances des Fêtes. 6. Des aires de repos Impossible (ou presque) de trouver un banc public sur Sainte-Catherine pour se reposer. Pour améliorer le confort des piétons, plusieurs villes misent sur des aires de repos, souvent aménagées dans la voie des cases de stationnement.
  13. http://www.loftsdesarts.com La maquette et l'évocation devraient changer d'ici au lancement officiel de la phase 2 en raison du réalignement du boulevard Maisonneuve qui ne sera plus courbé à cet endroit.
  14. On retourne à nos anciennes amours, du temps des années 60s où la PVM offrait sur le toit de l'édifice un observatoire et une grande terrasse extérieure pour admirer Montréal. C'est maintenant une version plus moderne et certainement plus percutante qu'on prévoit au sommet de la belle dame de Montréal. Voici le lien et le texte http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201403/21/01-4749884-place-ville-marie-un-observatoire-high-tech-au-sommet.php Publié le 21 mars 2014 à 06h25 | Mis à jour à 06h25 Place Ville Marie: un observatoire high-tech au sommet Été comme hiver, les clients de l'observatoire de... (Photo Graham Hughes, archives PC) Été comme hiver, les clients de l'observatoire de la Place Ville Marie auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. André Dubuc La Presse Montréal comptera bientôt sur une nouvelle attraction touristique de premier plan avec l'aménagement d'un observatoire multimédia interactif de plus de 10 millions de dollars en lieu et place du Club Lounge Altitude 737, fermé il y a plus d'un an. Aménagé aux trois derniers étages de l'immeuble cruciforme du centre-ville, le projet, qui occupera une superficie de 15 000 pieds carrés et obtenu par La Presse Affaires dans ses grandes lignes en exclusivité, comprend l'aménagement d'un restaurant de qualité de type brasserie. L'établissement de 120 places offrira aux visiteurs «les plats que les Montréalais aiment», nous dit-on. Vues imprenables Été comme hiver, ses clients auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. La future attraction touristique s'inspire de l'observatoire Top of the Rock du Rockefeller Center et de celui de l'Empire State Building, à New York. Outre la vue, les visiteurs seront conviés à vivre une expérience en haut de Place Ville Marie avec du contenu, des écrans et des interactions. On va être en mesure de comprendre tout ce que Montréal a à offrir en une seule visite, entend-on, en coulisses. Il est question, bien que rien ne soit arrêté pour le moment, d'une exposition permanente qui fera découvrir la ville et son passé par le regard de personnalités montréalaises. Le montage financier n'a pas encore été dévoilé. Mais le projet réunit une poignée d'investisseurs à la feuille de route bien remplie: Claridge, la société d'investissement de la famille Bronfman, le propriétaire immobilier Ivanhoé Cambridge, filiale de la Caisse de dépôt et placement, et la firme de design montréalaise gsmprjct°. Cette dernière a réalisé les observatoires Ion Sky du complexe Ion Orchard à Singapour en 2010 et At the Top, Burj Khalifa à Dubaï au 124e étage de la tour du même nom. Il paraît plausible de penser que gsmprjct° installera à l'observatoire de PVM son TellscopeMC, un appareil qu'elle a créé en 2010 et qui permet aux visiteurs, selon leur bon vouloir, de contempler la ville le jour, la nuit, l'été, l'hiver et même à des époques différentes. Plus près de nous, on doit à gsmprjct° la réalisation du Temple de la renommée du Canadien au Centre Bell. Et si on recule dans le temps, c'est la firme de design fondée par Jacques Guillon qui a dessiné les wagons bleus et le logo du métro de Montréal. Il y aura un tarif d'entrée, mais des abonnements annuels seront disponibles. L'ouverture de l'observatoire est prévue en juin 2015.
  15. La station Esso à côté du centre bell pourrait bientôt prendre le bord! 9357-4010 Quebec Inc Mandat : Période couverte par le mandat : du 2018-02-01au 2019-01-31 Contrepartie reçue ou à recevoir : plus de 100 000 $ Objet des activités : Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action Permis, licence, certificat ou autre autorisation Renseignements utiles : 9357-4010 Quebec Inc wants to develop a condo project with commercial at grade consisting of over 200,000 square feet above grade and located at 1030 Mountain Street in Montreal. Our mandate consists of coordinating the municipal approvals process with the City which will include, purchasing of the lane adjacent to the site from the city, granting a servitude to the city for a pedestrian passageway to run through the project, negotiation of a servitude of access for neighboring buildings rear services with neighbours, submitting plans for CCU (Committee consultative urbanism) approval and for building construction permit(municipal by law). Issues related to volumetry, exterior élévations and neighbouring buildings, parking, garbage removal, general access and debarcadères will have to be considered by the City as part of the approvals process. A request for a building construction permit will be made, requiring CCU(Committee consultative urbanism) approval. Subject to city approval and council resolution the city permits department will issue a permit for construction. No zoning change is required. http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=D2VpwnSznLWG3KU%2faM3f0g%3d%3d#D104967 9357-4010 Quebec Inc Date d'immatriculation: 2017-03-22 Premier actionnaire Le premier actionnaire n'est pas majoritaire. Nom IMMEUBLES S.S. MÉNARD (2017) INC. Adresse 100-435 av. Saint-Charles Vaudreuil-Dorion (Québec) J7V2N4 Canada Deuxième actionnaire Nom 9363-8286 QUÉBEC INC. Adresse 200-990 rue Notre-Dame O Montréal (Québec) H3C1K1 Canada http://www.allardmenard.com/nos-projets.php <- 435 avenue Saint-Charles, suite 100 Vaudreuil-Dorion, Québec http://www.entqmd.com/realisations.html <- 990, rue Notre-Dame Ouest bureau 200
  16. Actualités, samedi 16 février 2013, p. 8 Immobilier PRIMEUR YUL, le projet monstre de Kheng Ly au centre-ville de Montréal PAR HUGO JONCAS En plein ralentissement immobilier, l'homme d'affaires Kheng Ly et ses partenaires s'apprêtent à lancer YUL, le plus grand complexe de copropriétés au centre-ville de Montréal. Deux gratte-ciel, près de 900 unités, des vendeurs à Pékin et à Hô Chi Minh-Ville, un projet de revitalisation de la maison historique de Louis-Hippolyte La Fontaine... Le projet du promoteur au passé rocambolesque est d'une ampleur sans précédent dans la métropole. Si tout va comme l'espère Kheng Ly, le bureau de vente ouvrira dès juin, et l'excavation pour la première tour commencera en novembre, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Les Affaires a pris connaissance du projet en primeur dans les bureaux du principal cabinet d'architectes en charge, Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL). La présentation est bilingue : anglaise et chinoise. Voilà qui en dit long sur la clientèle visée pour réaliser les quelque «600 millions de dollars» en ventes que prévoient Kheng Ly et ses partenaires, le constructeur Jack Arduini et l'épicier Yip Chee Sing, des Aliments Kim Phat. «Nous avons beaucoup de concurrence en ville, dit le promoteur. J'espère que les acheteurs asiatiques contribueront à écouler les unités !» Afin de promouvoir son projet, le promoteur d'origine cambodgienne s'est rendu «sept ou huit fois» en Chine, à Singapour, au Cambodge et au Vietnam. «Nous avons des courtiers à Pékin et Hô Chi Minh-Ville», dit Kheng Ly, en anglais. Terrain difficile Pour le centre-ville, le terrain du projet est immense. Ses 140 000 pieds carrés équivalent à deux terrains de soccer. Le quadrilatère a un potentiel de construction de 1,2 million de pi2. Mais il a donné du fil à retordre aux architectes. «Ça a pris du temps avant de trouver les bonnes solutions à toutes les difficultés que posait le terrain», indique Stefano Domenici, un architecte qui travaille sur YUL en partenariat avec MSDL. Ses dimensions, son emplacement en marge du quartier des affaires et la présence de la maison historique de l'ancien premier ministre Louis-Hippolyte La Fontaine n'ont rien pour faciliter le projet. «Nous avons mis neuf mois pour refaire tous les plans», raconte Jack Arduini, responsable des questions de construction au sein du consortium. Les architectes ont dessiné les trois premières phases du projet, résidentielles, qui totaliseront 800 000 pi2. Elles prévoient la construction de deux tours de 38 étages et 404 unités chacune, 47 condos lofts dans le basilaire et 18 maisons en rangée de trois étages, avenue Overdale, au sud du quadrilatère. Total : pas moins de 873 habitations. Les promoteurs érigeront d'abord la tour ouest, à l'angle du boulevard René-Lévesque et de la rue de la Montagne. Coût de la construction de ce premier gratte-ciel : environ 100 M$. Les trois phases résidentielles du projet totalisent un investissement de 215 M$. À l'angle nord-est du quadrilatère, Kheng Ly et ses partenaires veulent construire un immeuble abritant des commerces et des locaux pour bureaux, mais les architectes n'avaient encore aucun dessin à montrer. «Nous avons des discussions avancées avec un locataire potentiel», assure cependant le promoteur. Le rez-de-chaussée pourrait accueillir une épicerie. En marge de l'encombrement Kheng Ly, Jack Arduini et leurs architectes se soucient peu des quatre tours de copropriétés en vente devant le Centre Bell, à un jet de pierre à l'est. «Ces gens-là ne le savent pas encore, mais ils vont se regarder d'un air interloqué tantôt», assure Jean-Pierre LeTourneux, chez MSDL. Pour eux, le projet YUL - selon le code de l'aéroport Montréal-Trudeau - peut miser sur une série d'avantages. Ils insistent sur l'atout que représente le vaste espace disponible au centre du quadrilatère, où les promoteurs aménageront de grands espaces verts et une piscine, enclavés entre les immeubles. «Nous sommes les seuls à avoir des vues ouvertes tant sur le fleuve Saint-Laurent que sur le mont Royal», ajoute Kheng Ly. Pendant ce temps, les tours des Canadiens de Montréal, L'Avenue, Roccabella et Icône se bousculent autour du même quadrilatère. Ça peut effectivement être un avantage, dit Mathieu Collette, évaluateur chez Altus. Les unités, qui feront de 335 à 1 500 pi2, s'écouleront en moyenne à 550 $ le pi2. «C'est un peu la norme dans le secteur», dit-il. À sa connaissance, c'est la première fois qu'un projet de condos montréalais mise autant sur la clientèle asiatique. Il pense que l'approche peut donner de bons résultats. Mais pour porter un jugement définitif sur la qualité du projet et la pertinence du prix fixé pour les unités, il attend de voir la qualité des matériaux utilisés. LA MAISON DE LA FONTAINE SERA SAUVÉE À l'angle sud-est de l'Îlot Overdale, le quadrilatère où Kheng Ly et ses partenaires érigeront le projet YUL, s'élève la maison du premier chef d'un gouvernement responsable du Bas-Canada, Louis-Hippolyte La Fontaine, au pouvoir de 1842 à 1843 et de 1848 à 1851. Les défenseurs du patrimoine luttent depuis des décennies pour la sauvegarde de l'édifice, construit dans les années 1830 et aujourd'hui en piteux état. Le propriétaire précédent, le collectionneur d'art Robert Landau, a rasé toutes les autres demeures anciennes de l'avenue Overdale, mais la Ville de Montréal l'a empêché in extremis de faire tomber celle de La Fontaine sous le pic des démolisseurs. Kheng Ly assure que le prestige associé à l'ancien chef de gouvernement attirera les acheteurs asiatiques. «C'est un très bon argument marketing», dit-il. Après l'achat du terrain en juillet 2011, le promoteur a entamé des discussions avec Héritage Montréal et le Centre canadien d'architecture. «Parcs Canada souhaite travailler avec nous sur la restauration de l'enveloppe extérieure de la maison», dit Jack Arduini, constructeur et partenaire minoritaire de Kheng Ly dans le projet YUL.
  17. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  18. HEC Montréal lorgne le centre-ville L’arrivée d’une autre école de gestion laisse présager une concurrence féroce LeDevoir 23 juin 2016 |Marco Fortier | Éducation