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  1. 21/03/2007 Les Montréalais auront-ils bientôt accès à des vélos gratuits pour se déplacer dans la métropole? C’est un des rêves du Conseil jeunesse de Montréal qui recommande à la Ville de créer un parc de vélos en libre service. «Les jeunes sont les plus grands utilisateurs du transport collectif et actif», dit Marilou Filiatreault, présidente du CjM, qui a déposé lundi son avis «Mobile sur l’île, rapide en ville, les transports viables sur l’île de Montréal». «Il est donc essentiel que leurs préoccupations soient considérées par l’administration et que nos recommandations influencent le plan de transport que la ville s’apprête à déposer», ajoute-t-elle. Initiatives d’ici et d’ailleurs Pour construire leur avis, les membres du CjM ont mené de nombreuses consultations auprès de jeunes âgés de 12 à 30 ans et d’experts. On y retrouve plusieurs initiatives canadiennes et étrangères pouvant être applicables à la métropole. «Par exemple, plusieurs villes européennes ont un réseau d’autobus nocturnes pour les jeunes. Le circuit passe aux places qu’ils fréquentent», illustre Mme Filiatreault. «Pourquoi ne pas implanter un parc de vélos libre service? Empruntez gratuitement une bicyclette, faites votre bout de chemin et laissez-la à une borne de service», ajoute-t-elle. Cages à vélos sécuritaires pour contrer le vol et le vandalisme et soutien aux clubs d’auto-partage par des commodités de stationnement font aussi partie des recommandations faites aux élus. La ville à l’écoute La Ville de Montréal assure qu’elle tiendra compte des recommandations du CjM. «Le timing est excellent, le plan de transport de la ville est en préparation», dit Patricia Bittar, conseillère municipale associée au dossier jeunesse qui a reçu, hier, l’avis du CjM au nom de la ville. «De façon générale, les recommandations sont bonnes. On ne peut pas promettre de tout appliquer, mais on apprécie beaucoup le travail du CjM, c’est sérieux et très bien documenté», ajoute-t-elle.
  2. par: http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (Le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) par:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/ (le présent du passé) plein d'autres:http://www.flickr.com/photos/[email protected]/
  3. Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/ Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.
  4. J'habite à l'Ile-des-Soeurs depuis Avril. Ma première photo «close-up» du Skyline. Voici deux autres photos prises il y a environ 1-1/2 mois. Sans Zoom.
  5. À compter du 25 mars 2019, l'horaire des trains exo5 et exo6 sera modifié pour permettre la construction du REM dans le tunnel du Mont-Royal. La voie sera alors simple de la jonction de l'est jusque dans le tunnel (j'imagine à la Gare Centrale car je ne pense pas qu'il y a d'autres aiguillages dans le tunnel). Plus de détails : https://exo.quebec/fr/service-clientele/avis#36294469 - https://rem.info/fr/actualites/ligne-deux-montagnes-hiver-2019 exo5 - Modification 6 départs exo6 - Modification de presque tous les départs exo6 - Annulation d'un départ direction Montréal en PM exo6 - Vendredi - Annulation d'un départ supplémentaire direction Montréal en PM, annulation d'un départ en PM vers Deux-Montagnes. exo6 - Changement des numéros des trains Les gares Mont-Royal et Canora deviendront une seule gare, entre les deux! Les trains rouleront aussi sur la voie qui était enfouie, du côte ouest, pour permettre la construction du côté est. Les mesures d'atténuations de janvier 2020 seront annoncés bientôt.
  6. Publié le 24 septembre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 06h25 http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201809/23/01-5197673-trottinettes-en-libre-service-des-projets-bloques-par-quebec.php Trottinettes en libre-service: des projets bloqués par Québec? Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. ARCHIVES REUTERS Pierre-André Normandin La Presse Roulera, roulera pas? L'arrivée des trottinettes électriques en libre-service au centre-ville de Montréal risque de se faire attendre. Les règles mises en place par Québec pour encadrer leur arrivée semblent leur fermer la porte jusqu'en 2021. Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. L'entreprise, qui espère lancer ses activités au centre-ville de Montréal cet automne, risque toutefois de se buter aux règles imposées par Québec. Le ministère des Transports a dévoilé cet été les règles qui encadreront un projet-pilote de trois ans afin d'évaluer ce nouveau mode de transport. Celles-ci prévoient notamment que les usagers devront obligatoirement avoir au moins 18 ans et porter un casque. Formation obligatoire Certains critères rendent difficile l'utilisation de trottinettes électroniques en libre-service, à l'instar de BIXI. Québec impose que tous les usagers suivent «une formation appropriée à la conduite d'une trottinette électrique». Les usagers devront d'ailleurs se promener en tout temps avec une attestation pour démontrer aux policiers qu'ils ont suivi cette formation, qui doit être tant théorique que pratique. Responsable de gérer le projet-pilote, la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) précise que les systèmes en libre-service ne sont pas interdits, mais que ceux-ci ne cadrent pas avec les objectifs. «L'objectif du projet-pilote est d'abord de recueillir de l'information en vue de mettre à jour la réglementation», affirme Sophie Roy, porte-parole de la SAAQ. Pour y arriver, la SAAQ dit vouloir retrouver tous les utilisateurs afin de les questionner sur leur expérience : manoeuvrabilité, sentiment de sécurité, pertinence des équipements imposés (comme le casque), utilité réelle de ce moyen de déplacement, etc. La SAAQ juge ainsi qu'une «expérience sporadique» n'est pas appropriée. «Une location ponctuelle à un touriste, par exemple, ne rencontre pas ces objectifs», poursuit Sophie Roy. Des critères sévères Les règles adoptées par Québec semblent également disqualifier la trottinette électrique utilisée par Lime, celle-ci ne respectant pas plusieurs critères édictés. Pour être autorisés, les véhicules doivent être dotés de roues ayant un diamètre d'un minimum de 25 cm. Celles de l'entreprise américaine font 20 cm. Les véhicules doivent être équipés de freins indépendants aux deux roues. Le bolide du géant américain mise sur un frein moteur et un sur roue. Les trottinettes doivent être munies de feux de changement de direction tant à l'avant (jaune ou blanc) qu'à l'arrière (jaune ou rouge). Le véhicule de Lime n'en a pas. Surprise par les critères imposés par Québec, Lime dit toujours espérer lancer son système en libre-service dans le centre-ville de Montréal cet automne. L'entreprise américaine compte répondre à l'appel de projets de la SAAQ et recevoir une réponse positive, même si sa trottinette ne respecte pas certains critères. Le dernier mot revient au ministre, qui peut autoriser une entreprise à mener un projet-pilote même s'il ne respecte pas tous les critères édictés cet été. Pour l'heure, aucune entreprise n'a reçu d'autorisation à mener un projet-pilote. Un fabricant québécois se lance Si l'incertitude plane sur les trottinettes électriques en libre-service à Montréal, un fabricant québécois de ce type de bolide doit annoncer sous peu comment il compte participer au projet-pilote de Québec. Plutôt que la location à court terme, la firme Concept GeeBee, de Sherbrooke, misera sur des entreprises qui fourniront des trottinettes électriques à leurs employés. L'entreprise avait été pressentie par des hôtels qui souhaitaient offrir des trottinettes en location à court terme à leurs clients, mais GeeBee constate que les règles de Québec ne permettent pas ce type de service pour le moment. «Ce n'est pas à 100% ce qu'on espérait, mais les contraintes ne sont pas insurmontables. On espère qu'après une année de projet-pilote, il y aura des adaptations», indique Sabine Le Névannau, présidente de GeeBee. «Ce qu'on désire, c'est démontrer que ce type de mobilité durable a sa place, que ça répond aux besoins de mobilité.» La trottinette de l'entreprise québécoise répond à pratiquement tous les critères imposés par Québec. Ses roues ont 43 cm de diamètre (58 cm en incluant le pneu) et sont dotées de freins indépendants à l'avant et à l'arrière. Son moteur de 500 watts lui permet de rouler jusqu'à 32 km/h. Ses 39 kg respectent aussi la limite de poids imposée par Québec. Seuls les clignotants manquent à GeeBee, mais l'entreprise dit travailler à une solution.
  7. La PresseLe samedi 28 avril 2007 Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse. Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve. Le lien manquant Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville. Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions. Carrefour du Parc Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud). Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres. «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.» Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons. «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
  8. Des autobus privés sur Pie-IX Le boulevard Pie-IX, dans l’est de Montréal, est l’un des corridors de transport collectif les plus achalandés de la métropole. Photo Alain Roberge, La Presse Bruno Bisson La Presse L’Agence métropolitaine de transport (AMT) veut confier à un partenaire privé la réalisation et l’exploitation d’une voie réservée aux autobus sur le boulevard Pie-IX, dans l’est de Montréal, l’un des corridors de transport collectif les plus achalandés de la métropole. Ce projet, encore à l’étape préliminaire, est au cœur d’une nouvelle guerre de tranchées entre l’agence gouvernementale et la Société de transport de Montréal (STM) qui exploite les réseaux d’autobus et du métro de Montréal, et qui ne veut rien entendre du projet de l’AMT. Dans une entrevue à La Presse, hier, le directeur général de la Société de transport de Montréal, Yves Devin, a révélé qu’après « des débats épiques » avec l’AMT, qui relève du ministère des Transports, la STM a décidé de faire cavalier seul, s’il le faut, et de réaliser son propre concept d’autobus express, qui pourrait être mis en service dès 2010. Le projet de l’AMT, signale M. Devin, ne pourrait voir le jour que deux ans plus tard, en 2012. Le projet privilégié par l’AMT prolongerait la voie réservée du boulevard Pie-IX au nord de la rivière des Prairies jusqu’à l’autoroute 440, à Laval. Il inclurait la construction de grands stationnements incitatifs. Les autobus circuleraient sur des voies réservées permanentes situées en bordure du boulevard. Les passagers y monteraient donc à partir de quais aménagés sur les trottoirs. Pour la STM, a affirmé hier M. Devin, la circulation des autobus « en rive », en bordure du boulevard, ne fonctionnera pas, et limitera les performances de ce service qui serait beaucoup trop lent. C’est pourquoi le projet de la STM rendu public, dans ses grandes lignes, la semaine dernière, prévoit l’implantation des voies réservées aux autobus en plein centre du boulevard Pie-IX. Ce boulevard est une des plus importantes artères de circulation nord-sud à Montréal et est utilisé chaque jour par des dizaines de milliers d’automobilistes. Le projet des voies réservées aurait pour effet de retrancher complètement deux voies de circulation – une par direction – sur ce boulevard de six voies de largeur. Des voies surélevées Les voies de circulation destinées exclusivement aux transports en commun seraient surélevées, par rapport aux chaussées des automobilistes, et le bitume serait peint d’une couleur contrastante avec l’asphalte noir conventionnel afin de bien différencier les voies réservées aux autobus des autres voies de circulation. Dans une étude préliminaire, le coût de réalisation de ce projet a été très sommairement estimé «entre 45 et 90 millions de dollars». Selon M. Devin, la STM a reçu du comité exécutif de la Ville de Montréal le mandat prioritaire d’implanter ce projet dans les plus brefs délais possible. Or, lors d’une rencontre de travail récente, affirme-t-il, l’AMT « a décidé de faire ce qu’on fait généralement quand on ne veut pas prendre de décision. Elle a commandé une étude ». Le feu aux poudres Après cinq ans d’études, de discussions, d’enquêtes et de mésentente, ce nouveau mandat d’étude, confié aux firmes d’ingénieurs Cima et Genivar, semble avoir mis le feu aux poudres entre les deux organismes publics qui se livrent une guerre sans partage, depuis des années, pour le contrôle du développement des transports en commun dans la métropole. Jointe hier pour commenter les affirmations de M. Devin, la vice-présidente aux communications de l’AMT, Marie Gendron, a semblé décontenancée par la virulence de cette sortie, et a affirmé que l’agence gouvernementale, qui relève du ministère des Transports du Québec, s’estime toujours partenaire de ce projet d’autobus express dans l’axe du boulevard Pie-IX. Mme Gendron a dit tout ignorer quant à la possibilité que ce projet de voie réservée fasse l’objet d’un partenariat public-privé, et a assuré que l’AMT n’a pas commandé d’étude en ce sens. Selon elle, la nouvelle étude commandée « vise à vérifier les conditions d’exploitation d’une voie réservée permanente aux autobus au centre du boulevard Pie-IX, et à valider le scénario élaboré par un consultant, en collaboration avec la STM ». Jusqu’en juin 2002, l’AMT exploitait une voie réservée aux autobus sur le boulevard Pie-IX, qui fonctionnait à contresens du trafic automobile, pendant les heures de pointe seulement. La STM était responsable du fonctionnement de la voie réservée. Ce sont ses autobus, conduits par ses chauffeurs, qui assuraient cette desserte express très populaire, entre le nord-est de la ville et la station de métro Pie-IX. Ce circuit d’autobus, le R-505, était, à l’époque, l’un des plus utilisés de la métropole avec une fréquentation pouvant aller jusqu’à 8000 passagers par jour, soit l’équivalent de plusieurs trains de banlieue. Le service d’autobus a toutefois été interrompu net après la mort tragique d’une jeune femme, happée de plein fouet par un autobus alors qu’elle traversait le boulevard Pie-IX. Malgré les conclusions d’une enquête du coroner, concluant que le principe de la circulation à contresens des autobus pouvait être maintenu, moyennant certains aménagements de la voie publique, l’AMT, la STM et la Ville de Montréal n’ont jamais eu l’intention de rétablir ce service. À l’AMT, hier, Mme Gendron a assuré que malgré les désaccords entre les parties sur la meilleure manière de rétablir une voie réservée aux autobus, « nous nous entendons toujours sur la nécessité d’implanter un service d’autobus rapide dans cet axe de circulation ».
  9. Fil de discussion sur les ouvrages d'art (viaducs, structures aériennes, etc.) de l'antenne Deux-Montagnes du REM.
  10. Prolongement de la ligne bleue vers l'est Prolongement de la ligne bleue vers l'est. La mise en chantier est prévue en 2022, pour une livraison en 2026. Connexion avec le SRB Pie-IX, stationnement de 1200 places aux Galeries d'Anjou. Coût évalué à 3.9 milliards de dollars. Le projet en chiffres 5 nouvelles stations de métro accessibles, pour une longueur de tunnel de 5,8 km 2 terminus d’autobus et 1 stationnement incitatif de 1 200 places 1 tunnel piétonnier souterrain assurant le lien avec le futur SRB Pie-IX Plusieurs infrastructures opérationnelles : 6 structures auxiliaires renfermant des équipements nécessaires à l’exploitation, 1 poste de district, 1 garage de métro, 1 centre d’attachement hébergeant des véhicules d’entretien des voies et 1 centre de service pour l’entretien des infrastructures Budget estimé de 3,9 G$ Échéancier préliminaire Début 2019 : début de la conception des plans et devis. Printemps 2019 : approbation du mode de réalisation, du plan budgétaire et de l’envergure du projet. Fin 2019 : début de travaux préparatoires sur certains sites. Début 2020 : démarrage des processus de changement de zonage et de consultations publiques. 2021 : dépôt du dossier d’affaires, lancement de la construction des nouvelles infrastructures. 2026 : inauguration du nouveau tronçon. Information : http://www.stm.info/fr/a-propos/grands-projets/grands-projets-metro/prolongement-ligne-bleue Consultations publiques : http://www.stm.info/fr/consultations/prolongement-de-la-ligne-bleue
  11. STM: Prolongement du métro: Ligne 02 orange vers le nord-ouest Discussion et actualités sur le prolongement de la Ligne 02 orange vers le nord-ouest. Plan: ligne-2.pdf Présentation du 26 février 2020 au comité exécutif de la Ville de Montréal : https://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CE/CE_DA_ORDI_2020-02-26_08h30_Presentation_Prolongation_de_la_ligne_Orange_Ouest.pdf
  12. Raser pour mieux reconstruire Le gouvernement du Québec a décidé de raser l'échangeur Turcot à Montréal pour le reconstruire au sol, selon le Journal de Montréal. La ministre des Transports Julie Boulet ferait l'annonce officielle de ce mégaprojet d'un milliard de dollars vendredi. Les travaux s'échelonneraient sur 10 ans. Construit aux coûts de 24 millions de dollars il y a 40 ans, l'échangeur Turcot est constitué d'un enchevêtrement de 7,7 kilomètres de bretelles autoroutières suspendues entre ciel et terre par des colonnes de béton. L'oeuvre, construite dans les années 1960, a atteint la fin de sa vie utile. Un appel d'offres sera lancé pour déterminer la firme d'ingénieurs-conseils qui supervisera les travaux. L'un des principaux défis auquel ils devront faire face sera de maintenir la circulation tout en effectuant les travaux. Perçu comme un chef-d'oeuvre d'ingénierie au moment de sa construction, l'échangeur Turcot était vu comme un aperçu des villes du futur. Situé dans le sud-ouest de Montréal, la structure relie les autoroutes 20, 15 et 720. Plan détaillé
  13. Le défi de la construction d’ascenseurs dans les stations de métro Journal Métro Mathias Marchal Mettre des ascenseurs dans les 56 stations de métro restantes, d’ici 2038, pourrait coûter plus de 800M$, a évalué la Société de transport de Montréal (STM) La STM a provisionné 213M$ pour rendre accessible jusqu’à 14 stations d’ici 2022, a expliqué mercredi sa directrice de projets, Geneviève Foucaud, en marge d’une visite de chantier d’installation d’ascenseurs à la station du Collège. Même si la STM n’a pas étudié les coûts pour toutes les autres stations restantes, elle prévoit néanmoins un coût moyen de 10M$ à 15M$ par projet d’accessibilité universelle. Sachant qu’elle a déjà équipé les stations où les travaux étaient les moins onéreux, la facture totale pourrait aisément atteindre les 800M$ en 2038. Certains usagers pensent qu’il suffit de creuser pour installer l’ascenseur, mais c’est souvent plus compliqué. Même le chantier de la station du Collège (8M$), qui est pourtant considéré comme étant facile à réaliser, se sera échelonné sur 16 mois quand il sera terminé, cet été. «Il a fallu agrandir l’édicule nord, créer une nouvelle ligne de perception, démolir un escalier de béton déjà en place pour laisser passer l’un des deux ascenseurs et protéger les œuvres d’art», a mentionné le surintendant au Bureau de projet des équipements fixes de la STM, Sylvain Bonnier. «Il a aussi fallu concevoir un coffrage pour isoler le chantier du reste du quai et éviter la poussière lors des passages de train afin de pouvoir travailler en journée pour accélérer le chantier», a ajouté M. Bonnier. Faire entrer deux pelles mécaniques de démolition au sous-sol par les futurs conduits d’ascenseurs se sera aussi avéré périlleux. Actuellement, des travaux similaires ont lieu à la station Honoré-Beaugrand au coût de 19,3M$, de même qu’à la station Vendôme, où un deuxième édicule accessible est actuellement en construction. Les stations qui suivront sont Jean-Drapeau (2019), Jean-Talon (ligne bleue- 2019), Berri-UQAM (ligne verte – 2020), Viau (2020) et Mont-Royal (2021).
  14. https://www.tvanouvelles.ca/2019/01/04/en-route-vers-une-prochaine-station Quelques erreurs dans le texte mais ça résume bien les projets STM en 2019.
  15. Tram de l'Est COURTOISIE - COALITION AVENIR QUÉBEC - QuartierHochelaga.com La CAQ propose un tramway pour l’Est de l’île de Montréal Le 7 septembre dernier, la Coalition avenir Québec (CAQ) annonçait un investissement de 2,6 milliards de dollars d’ici 2030 pour l’est de Montréal qui servirait notamment à la mise en place d’un tramway qui traverserait Hochelaga-Maisonneuve. Le tramway promis par la CAQ partirait du centre-ville de Montréal et passerait au sud de la ligne verte, pour se rendre au métro Radisson. Il se diviserait ensuite en deux : une partie continuerait dans l’est et l’autre irait vers le nord jusqu’au Cégep Marie-Victorin. Le tramway croisera le prolongement de la ligne bleue, que la CAQ s’engage à mettre en place pour 2026. [...] Les coûts du projet sont estimés à 1,8 milliard de dollars. Une enveloppe budgétaire de 625 millions $ serait également prévu pour transformer la rue Notre-Dame Est en boulevard urbain, un projet qui est annoncé et annoncé de nouveau depuis 1992.
  16. J'ai compilé la liste des pages contenant les différents documents présentés lors de assemblées publiques de consultation tels que les documents du PPCMOI Pas tous les arrondissements sont aussi assidus à publier les documents contenant les rendus des projets à l'étude. Certains ont juste une page d'information sur le CCU Les meilleurs sont : CDN-NDG, le Plateau-Mont-Royal, Le Sud-Ouest, Mercier-Hochelaga-Maisonneve, Ville-Marie et Verdun Ahuntsic-Cartierville : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7957,142581083&_dad=portal&_schema=PORTAL Anjou Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7497,142955988&_dad=portal&_schema=PORTAL Lachine LaSalle Le Plateau-Mont-Royal : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7297,74659611&_dad=portal&_schema=PORTAL Le Sud-Ouest : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7757,84961577&_dad=portal&_schema=PORTAL L’Île-Bizard–Sainte-Geneviève : Procès-verbaux du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8497,142762272&_dad=portal&_schema=PORTAL Mercier–Hochelaga–Maisonneuve : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9417,114239587&_dad=portal&_schema=PORTAL Montréal-Nord Outremont : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8517,95571727&_dad=portal&_schema=PORTAL#documents Pierrefonds-Roxboro : Ordres du jour du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8377,142652423&_dad=portal&_schema=PORTAL Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7697,83667580&_dad=portal&_schema=PORTAL Rosemont–La Petite-Patrie Saint-Laurent : Dates des séances publiques du CCU : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7937,87207739&_dad=portal&_schema=PORTAL Saint-Léonard : dernière mise à jour en 2017 : https://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7157,142045745&_dad=portal&_schema=PORTAL Verdun : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8637,96045934&_dad=portal&_schema=PORTAL Ville-Marie : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,127951572&_dad=portal&_schema=PORTAL Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension
  17. Publié le 11 octobre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 00h10 https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201810/10/01-5199801-la-stm-songe-a-devancer-lachat-de-bus-electriques.php La STM songe à devancer l'achat de bus électriques Bruno Bisson La Presse La Société de transport de Montréal (STM) songe à devancer à 2023 ses acquisitions de bus exclusivement électriques en raison des progrès actuels de la technologie et des résultats «étonnamment intéressants» des expériences en cours. Dans une entrevue à La Presse, la directrice exécutive du réseau de bus à la STM, Renée Amilcar, a affirmé que la STM allait multiplier les essais avec d'autres technologies et d'autres modèles de bus afin de déterminer quels types de véhicules sont les mieux adaptés pour assurer les services sur ses circuits, qui ont des exigences différentes. Le futur parc d'autobus électriques de la société pourrait ainsi intégrer plusieurs types de véhicules différents, à recharge lente ou rapide, plutôt qu'un seul type d'autobus ou une seule technologie. «À la STM, dit Mme Amilcar, nous faisons du balisage et tout le monde, actuellement, s'en va dans la même direction, en faisant plus d'essais que moins afin d'être prêt à temps et de pouvoir aller vers l'électrification.» «Devant les progrès et les résultats plus qu'intéressants qu'on a vécus avec nos trois bus actuels, nous pensons qu'on doit étendre ce projet-là.» «Avec nos partenaires, à l'interne, on s'est dit que nous serions peut-être même en mesure de nous en aller vers l'électrification dès 2023», au lieu de 2025, comme le prévoit actuellement le Plan stratégique de la STM, ajoute Mme Amilcar. La STM serait ainsi la deuxième société de transport du Québec à devancer l'achat de véhicules électriques seulement, après la Société de transport de Laval, qui en a déjà pris l'engagement. Souplesse et voisinage Cette volonté d'expérimentation explique pourquoi la STM a annoncé, à quelques semaines d'intervalle, l'acquisition de 30 bus à recharge lente du constructeur manitobain New Flyer, et de quatre véhicules à recharge rapide de Nova Bus similaires aux trois bus qui circulent déjà, en service ordinaire, entre le terminus Angrignon et le square Victoria sur la ligne 36-Monk. La STM a de plus fait l'acquisition de quatre «midibus» de 30 pi (9 m) construits par la société chinoise BYD, et explore le marché pour acquérir deux minibus qui seront affectés au transport adapté. Ces véhicules utilisent des technologies différentes et imposent aussi des conditions d'exploitation différentes. La directrice exécutive du réseau de bus de la STM affirme qu'elle a une préférence pour les bus à recharge lente «en raison de la flexibilité qu'ils permettront». «Je peux l'envoyer n'importe où [sur le réseau]», parce que le bus n'a pas besoin de recharge en cours de service. Son autonomie théorique est toutefois limitée à 200 km, sans tenir compte de la consommation liée à la climatisation, en été, ou du chauffage, en hiver. Les autobus à recharge rapide, dit Mme Amilcar, sont mieux adaptés aux exigences des «grosses lignes» de la STM, comme la 121 du boulevard Côte-Vertu, la ligne 139 du boulevard Pie-IX ou l'Express 467 du boulevard Saint-Michel, pourvu qu'on puisse aménager des pantographes sur leur parcours pour les recharger. «Mais on sait qu'on ne peut pas installer des pantographes partout», ajoute-t-elle, en soulignant que des résidants ou des commerçants exprimeront souvent des réticences à la présence de ces structures de recharge faisant plus de 5 m de hauteur en bordure du trottoir. Des coûts d'intégration élevés La possibilité de recharger le bus en trois ou quatre minutes grâce au pantographe permet aux véhicules de demeurer en service continu, à la manière d'un bus au diesel actuel qui peut faire jusqu'à 600 km, de 5h30 du matin jusqu'en fin de soirée, sans avoir à refaire le plein de carburant. Après un an d'exploitation des trois autobus à recharge rapide sur la ligne Monk, la technologie de recharge a montré une fiabilité élevée, avec une disponibilité de recharge dans 96% des branchements. Les quatre nouveaux Nova Bus acquis par la STM, au coût de près de 5,6 millions, seront aussi mis en service sur la ligne 36, de sorte que les services sur ce circuit de bus seront entièrement assurés par des bus électriques après la livraison des autobus, prévue pour 2020. Quant aux bus à recharge lente, qu'on branche le soir, au garage, comme un véhicule électrique ordinaire, leur autonomie est plus limitée, mais peut satisfaire aux exigences d'un «petit bus», pour assurer les services sur une ligne plus courte, ou roulant strictement à l'heure de pointe. L'avantage de ces véhicules, dit Mme Amilcar, «c'est qu'on peut les opérationnaliser comme des bus diesel, sans dépendre d'une logistique de pantographes, à l'extérieur». Ces autobus pourront être mis en service sur une grande variété de lignes de la STM, dont celle du mont Royal (ligne 11), de même que sur des lignes estivales à service restreint. Les autobus électriques New Flyer, attendus pour 2020, seront entretenus et garés au garage Stinson de la STM, dans l'arrondissement de Saint-Laurent. Mme Amilcar souligne que les coûts des installations électriques, des bornes de chargement et des installations propres à ces véhicules seront élevés. Elle les estime à environ 500 000 $ par véhicule, soit une facture d'environ 15 millions pour l'adaptation du garage Stinson.
  18. Publié le 22 novembre 2018 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/21/01-5205170-hausse-marquee-de-la-frequentation-dans-le-metro.php Hausse marquée de la fréquentation dans le métro Pierre-André Normandin La Presse Non, vous n'avez pas la berlue : le métro est nettement plus bondé que d'habitude. La Société de transport de Montréal observe une hausse de 5,5% de la fréquentation sur les lignes orange et bleue, une augmentation attribuée à la vigueur économique... et à l'arrivée précoce du froid. Seulement en octobre dernier, la STM a connu sept journées avec plus de 1 million d'entrées dans son réseau de métro. C'est beaucoup pour un seul mois, alors qu'on a recensé seulement deux autres journées «millionnaires» depuis le début de 2018. La fréquentation accrue se fait particulièrement sentir sur la ligne orange, où les trains Azur sont souvent pleins aux heures de pointe. De nombreux usagers doivent rester sur les quais pour attendre la prochaine rame. Ou la suivante. De janvier à octobre, l'achalandage a crû de 5,5% sur la ligne orange. La ligne bleue n'y échappe pas, affichant quant à elle une hausse de 5,6%. «Cela est dû principalement à la vigueur économique, à la présence de chantiers et, aussi, à la météo», explique Amélie Régis, porte-parole de la STM. L'économie de Montréal roule en effet à plein régime depuis deux ans, la métropole ayant d'ailleurs affiché en 2018 la plus forte croissance au pays. Le taux de chômage a chuté à 6,9% dans l'île, le plus bas taux observé depuis plus de 30 ans. En octobre, on recensait 1 063 300 Montréalais en emploi, soit 25 000 de plus qu'à pareille date l'an dernier. Le nombre de chantiers dans les rues de Montréal a aussi considérablement augmenté en 2018, alors que la métropole avait fait une (légère) pause en 2017 à l'occasion des célébrations de son 375e anniversaire de fondation. La météo pourrait aussi y être pour beaucoup. Le temps froid s'est installé nettement plus tôt que d'habitude. Beaucoup de Montréalais ont rangé leur vélo ou délaissé la marche et ont ainsi décidé de miser sur les transports en commun pour se rendre au travail ou aux études. «Historiquement, l'automne est toujours une période plus achalandée», souligne Amélie Régis. Croissance généralisée L'ensemble du réseau de la STM connaît de plus une forte croissance en 2018. Le transporteur s'attend à faire 447,7 millions de déplacements d'ici la fin de l'année, en hausse de 4% par rapport à 2017. Cette augmentation fait suite à la forte augmentation de 3,2% déjà observée en 2017. Et tout indique que la croissance du nombre d'usagers devrait se maintenir, alors que la STM prévoit faire 453 millions de déplacements l'an prochain. Pour faire tous ces déplacements, la STM prévoit augmenter de 2,2% le service dans le métro en 2019. À partir de mars prochain, le transporteur offrira un service toutes les 5 minutes en semaine sur les lignes orange et verte. De plus, le déploiement de ses 54 trains Azur, qui peuvent accueillir 8% plus de passagers que les MR-63 et MR-73, devrait être terminé au début de 2019.
  19. Voici quelques photos sur le regard que je porte sur ma ville d adoption...:mtl:
  20. Discussion sur la Ligne Rose, proposée par Projet Montréal Discussion sur la proposition de Projet Montréal en terme d'expansion du transport en commun à Montréal. Entente de principe datant du 2019-06-26 pour le financement de la section ouest de la Ligne Rose, de Lachine vers le centre-ville. Les détails de cette extension ne sont pas connus.
  21. Communiqué de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31903 Accélérer Montréal: La Ville de Montréal se penche sur la problématique des locaux commerciaux vacants 19 août 2019 Montréal, le 19 août 2019 - La Ville de Montréal mandate la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation afin de mener des consultations publiques sur les locaux vacants sur les artères commerciales. « Les artères commerciales jouent un rôle fondamental dans la vitalité des quartiers et dans le développement économique de la métropole. Elles sont au coeur des préoccupations de notre administration. Montréal, comme plusieurs autres métropoles, doit toutefois faire face à un enjeu des locaux vacants. La consultation que mènera la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation permettra d'entendre les parties prenantes du monde du commerce et la population sur les principaux enjeux reliés au taux de vacance sur les artères commerciales. Elle mènera à une série de recommandations et de solutions innovantes qui nous permettront de redynamiser ce secteur névralgique de l'économie de Montréal », a affirmé la mairesse de Montréal, Valérie Plante. Malgré une conjoncture économique favorable, de nombreuses artères commerciales montréalaises présentent des taux de vacances qui se situent entre 10 % et 15 %. Plusieurs éléments peuvent expliquer ce phénomène, notamment la hausse des loyers, la spéculation immobilière, l'adéquation entre l'offre et la demande commerciale et l'essor du commerce électronique. Ces espaces vacants ont un impact sur la vitalité des artères, sur l'image de Montréal comme destination commerciale régionale et sur la qualité de vie dans les quartiers. « Les artères commerciales et le commerce sont au cœur des préoccupations de la Ville de Montréal. C'est pour cela que nous avons dévoilé un plan d'action dédié au commerce en juin 2018. Au cours de la dernière année, nous avons mis en place plusieurs mesures pour soutenir le commerce, dont un programme d'aide financière dédié aux commerces sur des artères en chantier, qui constitue une première au Canada. Nous nous attaquons maintenant avec force à la problématique des locaux vacants », a souligné Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial et de l'habitation au comité exécutif. La consultation de la Commission du développement économique sur les locaux vacants se déroulera comme suit : Septembre à novembre 2019 : Diagnostic de la situation actuelle et analyse des meilleures pratiques pour répondre à l'enjeu des locaux vacants; Décembre 2019: Présentation du document de consultation en séance de consultation publique; Janvier 2020 : Déroulement des consultations publiques. « Les membres de la Commission se pencheront avec sérieux sur cette problématique et travailleront afin d'obtenir un portrait clair de la situation, d'identifier des pistes de solutions efficaces pour préserver la mixité et d'assurer le dynamisme de nos commerces locaux », a conclu Richard Ryan, président de la la Commission sur le développement économique et urbain et l'habitation et conseiller de ville du Mile-End, dans l'arrondissement du Plateau Mont-Royal. Montréal agit pour soutenir le commerce Rappelons qu'au cours de la dernière année, la Ville de Montréal, par le biais de sa stratégie de développement économique 2018-2022, a adopté une série de mesures fortes pour soutenir le commerce: Dévoilement du plan commerce, « Vivre Montréal » en juin 2018; Mise en place d'un comité consultatif sur l'élaboration du Plan d'action en commerce, dont le rapport a été déposé en juin 2018 https://blogues.desjardins.com/communiques-de-presse/VilleMtl_RapportCom_PlanCommerce_vFinal.pdf; Diminution du fardeau fiscal des commerçants par la réduction de la taxe foncière pour la première tranche de 500 000 $ d'évaluation foncière; Programme d'aide financière aux établissements situés dans un secteur affecté par des travaux majeurs, premier programme du genre au Canada. Investissement de 25 M$ d'ici 2021; Programme Artère en transformation, visant à contribuer au maintien et au développement des affaires ainsi qu'à la mise en valeur et à la dynamisation de l'offre commerciale des artères sélectionnées pendant des travaux majeurs d'infrastructure et une fois que ceux-ci seront réalisés. Investissement de 16,8 M$ jusqu'en 2028. Consultez Accélérer Montréal, la stratégie de développement économique 2018-2022 : https://ville.montreal.qc.ca/affaires/
  22. Bonjour, Voici un thread ou tous et chacun pourront mettre leurs photos sans nécessairement créer un nouveau thread. Un peu dans le genre ''post some pcitures of your city'' sur SSP. Je commence avec quelques photos que j'ai pris sur un bateau dans le vieux-port.
  23. /R E P R I S E -- Invitation aux médias - Denis coderre à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain/
  24. Le Grand Montréal fait de l’effet à Cinesite. La métropole québécoise confirme sa position stratégique sur l’échiquier mondial de l’industrie cinématographique Montréal, le 18 août 2015 – La société britannique Cinesite, chef de file mondial spécialisé dans la production d’effets visuels et d’animation pour le cinéma et la télévision, a annoncé des résultats exceptionnels, dix-huit mois après son implantation dans le Grand Montréal. Le studio montréalais a en effet largement dépassé les attentes en recrutant 220 personnes en un temps record, soit deux fois plus rapidement que prévu, et en travaillant sur de prestigieuses réalisations cinématographiques. L’annonce a été faite par M. Antony Hunt, directeur général de Cinesite, en présence de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. Nick Baker, consul général du Royaume-Uni à Montréal, de Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale, Montréal International et de M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. Une plaque honorifique a été dévoilée pour célébrer ce succès et souligner l’appui stratégique du gouvernement du Québec, d’Investissement Québec et de Montréal International. Cinesite est particulièrement reconnue pour ses effets spéciaux spectaculaires, dont ceux des huits films d’Harry Potter. Depuis son implantation en 2014, le studio de Montréal a complété plusieurs films de renom, dont X-Men: Days of Future Past, San Andreas, The Man From U.N.C.L.E., et d’autres qui sortiront prochainement : The Last Witch Hunter, The Revenant, Pride and Prejudice and Zombies et Now You See Me: The Second Act. « Nous sommes enchantés de voir que notre croissance à Montréal dépasse nos objectifs, notamment en matière de recrutement. L’équipe qui grandit chez Cinesite se démarque par son talent inégalé », a indiqué le directeur du studio Cinesite, M. Antony Hunt. « Nous tenons à remercier Investissement Québec, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations et Montréal International pour leur appui et leur connaissance pointue du milieu des effets visuels qui nous permettent de voir loin pour notre studio », a-t-il ajouté. Une industrie avec le vent dans les voiles « L’industrie des effets spéciaux, Cinesite et Montréal ont en commun qu’ils sont des lieux de convergence entre les arts et la technologie. Montréal est une pionnière de l’industrie, et l’embauche de 220 travailleurs par Cinesite témoigne de la qualité des programmes de formation montréalais ainsi que de l’accès aux talents. Ces résultats confirment le positionnement de Montréal, ville de cinéma, et réaffirme que la Métropole est une véritable ville intelligente avec un attractif bassin de talents créatifs », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Dans le Grand Montréal, l’emploi au sein du secteur des effets visuels a en effet connu une croissance annuelle d’environ 24 %, et ce, depuis la bonification du crédit d’impôt en 2009 et l’implantation subséquente de joueurs internationaux, incluant non seulement Cinesite mais également Framestore, Technicolor ou Atomic Fiction. « L’industrie des effets visuels constitue une véritable valeur ajoutée pour le Québec puisque ses entreprises investissent davantage dans les salaires de leurs travailleurs et dans le capital intangible, c’est-à-dire les dépenses en R-D et transfert technologique, en formation et développement des compétences », a affirmé Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale de Montréal International. « Le succès d’un joueur majeur comme Cinesite renforce également toute l’attractivité de la métropole québécoise sur l’échiquier cinématographique et contribue à positionner la région comme chef de file mondial des industries créatives à haute valeur ajoutée », a-t-elle ajouté. Mentionnons que Cinesite a récemment conclu une entente avec 3QU Studios pour créer un pipeline d’animation et soutenir la production de quatre films, le premier étant Charming (Demi Lovato, Avril Lavigne) dont la sortie est prévue pour 2016. À propos de Cinesite (http://www.cinesite.com) Établie à Londres, Cinesite est l’un des principaux fournisseurs d’effets visuels numériques dans le monde. À l’origine propriété de Eastman Kodak, l’entreprise qui a vu le jour en 1995 a été l’une des premières compagnies spécialisées en effets spéciaux au monde. Avec 650 employés, dont 500 au Canada, Cinesite est l’un des plus grands employeurs en effets visuels au Canada. Depuis plus de 20 ans, la société crée des effets visuels pour de grosses productions cinématographiques. De James Bond à Harry Potter, d’Iron Man 3 à World War Z, Cinesite a participé à la réussite d’une grande variété de films et de productions télévisuelles. Plusieurs ont d’ailleurs été récipiendaires de BAFTA et d’Oscars, et Generation Kill a même remporté un Emmy en 2009. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/le-grand-montreal-fait-de-leffet-a-cinesite/