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  1. Publié le 29 octobre 2015 à 19h33 | Mis à jour le 29 octobre 2015 à 19h33 Retour des Expos: une lettre envoyée aux équipes de la ligue Frédéric Daigle La Presse Canadienne Le maire de Montréal, Denis Coderre, et l'ex-actionnaire des Expos de Montréal Stephen Bronfman ont fait parvenir une missive aux 30 équipes du Baseball majeur afin de mousser la candidature de la ville auprès de ses gouverneurs, a appris La Presse Canadienne. La lettre, envoyée il y a quelques semaines, présentait également l'option la plus probable pour le site d'un éventuel stade - le bassin Peel. Mise à jour Avec la venue probable d'une station du REM sous le bassin Peel, il semble de plus en plus probable que le futur stade éventuel des Expos serait construit au sud du bassin Peel entre les rues Wellington, Bridge et Mill :
  2. Jean-Christophe Laurence La Presse Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques. Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.» Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.» Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées... Dinu Bumbaru Directeur des politiques, Héritage Montréal «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.» Luc Noppen Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.» Frédéric Metz Professeur de design, UQAM «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...» Richard Lafontaine Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement) «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.» Yves Beauchamp Directeur de l'École de technologie supérieure «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.» Philippe Lamarre Coéditeur du magazine Urbania «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!» Daniel Gill Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage. «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.» * * * De la bière aux étoiles La petite histoire du Planétarium «dow» Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012. > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
  3. îlot St-Ann (phase 5) Le 5 décembre 2017, le Conseil d'arrondissement a approuvé la construction d'une nouvelle phase locative de District Griffin sur le parc. Le bâtiment aura donc 2 volumes aux revêtements distincts. Très intéressant à mon avis. Les architectes ne sont pas Lemay, une autre bonne nouvelle (vive la variété). Pour les matériaux : La brique du basilaire : La brique des 6 étages supérieurs : La brique du 2e volume :
  4. New project filling in a gap near Notre Dame. Very narrow but leaves just enough space for another one next door.
  5. "La deuxième vague s'en vient bientôt dans Griffintown! Suite à l'immense succès de la première phase du projet Bass Condos, Constructions Musto est fier de vous offrir la deuxième phase du projet. Inscrivez-vous dès maintenant pour obtenir les détails, les plans et les prix de ce superbe projet dans Griffintown ➝ basscondos2.com" La photo ci-dessous est celle de Bass 1, les rendus de Bass 2 ne seront pas disponibles avant la fin août. Ça va être le bâtiment le plus à l'ouest de ce projet, soit juste au nord du quai 1 des bassins du Havre.
  6. ÎLOT 11 I 1040, RUE WELLINGTON LOCATIF: 300 APPARTEMENTS RENTAL: 300 APARTMENTS COMMERCIAL: 95 000 p.c. / COMMERCIAL: 95,000 sq.ft. EN OPÉRATION: À DÉTERMINER / IN OPERATION: TBD ÉTAPE DU PROJET: PRÉLIMINAIRE PROJECT STAGE: PRELIMINARY
  7. Merci à @slanctot et @charley_lec pour les informations. Nouvelle phase du District Griffin
  8. Danielle Bonneau dans La Presse du 15/02/14 dans la section maison : Une école originale où se côtoieraient 1000 élèves de tous les niveaux à compter de la maternelle, est par ailleurs l'un des volets d'un ambitieux projet piloté par Natalie Voland, présidente de Gestion immobilière Quo Vadis. Le complexe Griffintown, qui se réaliserait en plusieurs phases, prendrait forme à l'intérieur du quadrilatère formé des rues Guy, William, Barré et de la Montagne, et viserait la certification écologique LEED Neighborhood Development. "C'est une super occasion de créer quelque chose de beau, de rentable et de bon pour les générations futures", indique Mme Voland. L'occasion, aussi, de donner un coeur à Griffintown. http://maison.lapresse.ca/habitation/immobilier/201402/19/01-4740324-griffintown-un-quartier-en-ebullition.php
  9. http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherSommaire.aspx?NumeroInscription=AoaYaFRlajAXI47R1YxffA%3d%3d
  10. Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco Cohabitation impossible Journal Métro by Justine Gravel Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018. Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent. «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette. Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il. Aux dires du directeur général de l’usine, Jean-Sébastien Lemire, personne n’a prouvé que la fumée était nuisible pour la santé. Selon une analyse réalisée en 2015 par la firme GA Techno Environnement (GATE) à la demande de M. Lemire, les odeurs viennent principalement du séchage dans les fours des pièces trempées d’huile. Toutefois, l’échantillon étudié est en toute conformité avec les standards internationaux. La direction de l’environnement de la Ville de Montréal a tout de même fait plusieurs recommandations à l’usine afin de diminuer les émanations et les effets néfastes pouvant en résulter, ce qui n’a pas réglé le problème. Des avertissements ont été remis, mais aucun constat d’infraction. M. Goyette a demandé à ce qu’une analyse soit faite par la direction de l’environnement, ce qui a été réalisé en juin. Les résultats n’ont toutefois pas encore été divulgués et la Ville n’a pas voulu commenter la situation. Bruit «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire. Toutefois, le problème demeure. «Ça fait trois ans que je dors les fenêtres fermées. En plus, on ne peut même pas avoir d’air conditionné selon le règlement de l’arrondissement», a déploré Brigitte Dumas, une autre résidente de la coopérative, lors du dernier conseil d’arrondissement. (Photo: Patrick Sicotte) M. Lemire admet que l’enveloppe extérieure de l’usine fait en sorte qu’il y a une résonnance qui dépasse le niveau de décibels que la Ville autorise. «À moins de refaire la façade au complet, on ne peut pas régler ce problème», indique-t-il. Changement de vocation L’arrondissement a donné son feu vert à la construction de la coopérative en 2014, à moins de 30 mètres de l’usine, installée sur la rue William depuis 1982. Aucune analyse n’a été faite pour mesurer la possible nuisance des vapeurs sur la santé des résidents. À l’époque, les futurs résidents de la coopérative ne savaient pas que c’était une compagnie de métallurgie. «Personne n’a fait de recherches. On croyait que c’était correct puisque l’arrondissement avait donné son autorisation. On nous a installé des détecteurs d’ammoniac et on nous a avisés que l’usine quitterait le quartier d’ici les deux prochaines années, ce qui n’était pas vrai», indique M. Goyette. M. Lemire n’avait effectivement pas prévu de déménager il y a trois ans. Toutefois, ayant réalisé que rien ne fonctionnait après avoir investi des sommes considérables pour améliorer la situation, il a décidé de mettre l’usine en vente. Thermetco déménagera dans le quartier industriel de Châteauguay et cèdera sa place à un projet immobilier, bien que la vente ne soit pas encore officiellement signée. «On n’a pas été en mesure de régler la situation. Il faut être réaliste, une usine de notre genre n’a plus sa place dans ce quartier qui a complètement changé de vocation», conclut-il, précisant qu’il comprend les résidents d’être épuisés, mais qu’il ne peut rien faire d’autre pour le moment. Les installations commenceront à bouger à compter de décembre, mais la cessation des activités de l’usine n’est prévue que pour l’automne prochain. M. Goyette espère que la cohabitation s’améliorera d’ici là.
  11. Bureau des ventes en construction (entre le Noca et le bureau des ventes des condo des Bass)
  12. Nouveau projet de condos à Griffintown, aucun détail sur l'emplacement ou le nombre d'étages mais selon le croquis fait a la main sur leur Facebook c'est un dizaine d'étages. On peut s'inscrire sur leur liste VIP Amati Condominiums
  13. Redéveloppement du 4000, rue Saint-Patrick Un autre appel à projet/concours pour un terrain de la Ville de Montréal dans le cadre du C40 Reinventing Cities!! https://www.c40reinventingcities.org/fr/sites/sites-in-competition/4000-rue-saint-patrick-1389.html 4000 rue Saint Patrick Montréal, Canada A proximité du canal de Lachine et bénéficiant de l’attrait touristique qu’il représente, le site se trouve en plein cœur du secteur industriel Cabot, à l’entrée du nouveau prolongement de la Vérendrye. Cette position stratégique de porte d’entrée permet d’envisager un projet phare et ambitieux sur les quelque 32 800m² proposés, afin de contribuer à requalifier et dynamiser le secteur. Sur site se trouvent 3 bâtiments, dont un bâtiment historique ayant servi pour la construction de navires lors de la 2e Guerre Mondiale. Tandis que deux bâtiments secondaires seront à déconstruire, le bâtiment principal pourrait être réhabilité en partie, afin de donner une nouvelle occupation à ce lieu au riche héritage patrimonial. A proximité des pistes cyclables du canal Lachine et du boulevard de la Vérendrye qui le relient au centre-ville, et bénéficiant d’un accès direct à l’autoroute 15, le site se caractérise par une excellente ouverture avec front sur 3 rues. Il est également bien desservi par les transports en commun, avec 4 stations de métro à moins de 1,8 km de distance et 4 lignes d’autobus, dont une voie réservée sur la rue Saint-Patrick aux heures de pointe, facilitant la fluidité des autobus. Dans un secteur marqué par des activités industrielles et commerciales, et comportant plusieurs immeubles patrimoniaux, le site présente des enjeux spécifiques en termes de réhabilitation du sol et protection patrimoniale, qui devront être particulièrement pris en compte dans la stratégie environnementale des proposants. Un peu d'info sur le l'histoire du site via la page Facebook d'Anne-Marie Sigouin, conseillère municipale du district : Bonjour ! Aux résidentEs, organismes, artistes, artisans, entrepreneurs de St-Paul -Émard, du Sud-Ouest et des quartiers riverains du Canal de Lachine : voici les détails concernant la séance d’information sur le concours d’architecture international pour le redéveloppement du 4000 St-Patrick. Situé dans l’ancien secteur industriel Cabot, ce complexe est le dernier témoin de l’effort de guerre sur les rives du Canal de Lachine, la portion la plus ancienne ayant été construite pour y installer la Canadian Power Boat Company en 1940. On y a d’abord produit des “speed boats” destinées aux troupes alliées durant la Seconde Guerre mondiale, puis des pièces d’avion et autres embarcations. Cette usine est devenue manufacture de jouets en 1947 et a fermé ses portes en 1965. Une quinzaine d’artistes y avaient des ateliers au début des années 2000 et l’administration Tremblay les avait évincés en 2011, alors qu’elle comptait y établir un clos de voirie, celui du Sud-Ouest devant être démoli pour faire place au nouvel échangeur Turcot. Des sols trop fortement contaminés ont fait tomber le projet et l’administration Coderre était en voie de vendre le site au plus offrant en 2017. Peu de temps après l’élection de Projet Montréal à la mairie, nous nous sommes assurés de stopper les démarches de vente du complexe. Dans la dernière année, à l’initiative du maire Dorais, nous avons saisi l’opportunité de présenter le 4000 St-Patrick au concours international “C-40 Reinventing Cities”, visant à réaliser des projets d’architecture urbaine innovants, carbo-neutres et durables - et la proposition de Montréal a été l’une des 28 candidatures retenues ! Le moment est donc venu de s’impliquer dans le processus - soyez nombreux aux séances d’information du 26 mars prochain !
  14. New project being built: apartments for rent next to tracks. I spoke to a neighbour and he linked up with this site: not exactly what you would call "affordable housing" ($2300 a month for a 4 1/2) https://rentals.ca/montreal/680-rue-shearer
  15. Extrait authentique du procès-verbal d’une séance du conseil d'arrondissement Séance ordinaire du mardi 5 septembre 2017 Résolution: CA17 22 0328 Approbation d'un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal acquiert aux fins d'aménagement d'un nouveau parc, un immeuble situé au 330, rue de la Montagne
  16. Les projets pleuvent sur Montréal c'est incroyable. J'ai même de la difficulté à suivre les fils et à garder le forum organisé !
  17. Édifice Rodier Rénovation de l'édifice pour en faire le premier site destiné à l'entrepreneuriat culturel et créatif à Montréal
  18. Hydro-Québec avait acheté l'an dernier un terrain près du pont Victoria appartenant à Loto-Québec pour la construction d'un nouveau poste de transformation. Ce terrain était aussi convoité par communauté irlandaise pour contruire un parc en mémoire des 6000 victimes du typhus. http://montrealgazette.com/news/local-news/famine-memorial-threatened-by-sale-of-land Cette semaine au conseil d'arrondissement du Sud-Ouest, le conseiller municipal Craig Sauvé a annoncé que Hydro-Québec cédera une partie de son terrain pour la construction du parc. Une soirée portes-ouvertes est organisée à l'église Saint-Gabriel le 22 mars par Hydro-Québec pour expliquer le projet et répondre aux questions Information ici : http://www.hydroquebec.com/projets-construction-transport/poste-viger-2/ Invitation à une rencontre portes ouvertes Hydro-Québec invite la population à rencontrer ses représentants et à se renseigner sur le projet lors d’une rencontre portes ouvertes qui aura lieu : le jeudi 22 mars 2018, entre 15 h et 20 h au sous-sol de l’église Saint-Gabriel 2157, rue Centre À cette occasion, les représentants d’Hydro-Québec échangeront avec les résidents sur le projet proposé, répondront aux questions et recueilleront les commentaires. Un projet qui s’inscrit dans le plan de modernisation du réseau de transport d’électricité de l’île de Montréal En raison de la forte croissance de la demande d’électricité, les installations du réseau à 120 kilovolts (kV) de Montréal atteindront leur capacité maximale au cours des prochaines années. C’est notamment le cas des installations desservant le centre-ville, le quartier Griffintown, la zone portuaire située au sud du canal de Lachine et la Cité-du-Havre. De plus, le nouveau Réseau électrique métropolitain (REM) qui reliera la Rive-Sud au centre-ville devra bénéficier d’une alimentation en électricité. La solution préconisée consiste à construire un nouveau poste à 315-25 kV à proximité du poste Viger actuel dans le district de Pointe-Saint-Charles de l’arrondissement du Sud-Ouest. Ce nouveau poste s’inscrit dans le plan de modernisation du réseau de transport d’électricité de l’île de Montréal qui vise la création d’une architecture renforcée à 315-25 kV en remplacement ou en complément des installations à 120-12 kV et à 120-25 kV. Participation du public Hydro-Québec met en œuvre une démarche de participation du public afin de poursuivre le dialogue avec la collectivité. L’entreprise peut ainsi tenir compte des attentes et des préoccupations exprimées par les publics concernés de façon à intégrer le plus harmonieusement possible le nouveau poste à son milieu d’accueil. En marge du projet de poste de transformation électrique, Hydro-Québec a convenu en partenariat avec la Ville de Montréal et la communauté irlandaise de Montréal de mettre sur pied un comité de travail pour l’élaboration d’un site de commémoration pour honorer la mémoire des Irlandais morts du typhus en 1847.
  19. Beaucoup d'interventions durant la période de questions des citoyens du conseil d'arrondissement du Sud-Ouest concernant ce projet. En fait, le promoteur n'a fait qu'une demande de permis de démolition du bâtiment existant. Il n'a pas encore déposé les plans de son projet à l'arrondissement. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/1962104/des-organismes-defendent-le-4700-rue-saint-ambroise/ 03/12/2018 Mise à jour : 3 décembre 2018 | 15:52 Des organismes défendent le 4700 rue Saint-Ambroise Par Justine Gravel Après une première séance spéciale, le 26 juin, le comité d'études avait refusé l'octroi du permis de démolition. Or, le 24 octobre, lors d'une seconde séance portant sur le même sujet à la suite du dépôt du projet immobilier, ils étaient toujours en réflexion. Photo : Justine Gravel (Journal Métro) Devant l’hésitation des élus quant à la démolition d’espaces à bureaux sur la rue Saint-Ambroise pour y construire un immeuble résidentiel, les organismes membres de la table de concertation Solidarité Saint-Henri (SSH) font circuler une lettre d’opposition à l’octroi d’un permis. Ceux-ci préféreraient que la bâtisse reste intacte et que des logements sociaux destinés aux femmes en détresse et aux mères monoparentales soient construits sur le stationnement adjacent. Après deux séances du comité d’études des demandes de permis de démolition, en juin et en octobre, l’arrondissement du Sud-Ouest a du mal à trancher sur l’avenir du 4700, rue Saint-Ambroise, un terrain d’une superficie de 15 330 m2. Les promoteurs immobiliers Groupe Quorum et les Développements du Canal souhaitent remplacer l’immeuble existant par plus de 400 unités de logement, dont 300 condos, un projet qui suscite de vives réactions chez les groupes communautaires. Malgré la promesse d’y inclure une centaine de logements sociaux, un centre de la petite enfance (CPE), une épicerie zéro déchet, un toit vert et un incubateur d’entreprises, ceux-ci croient qu’un tel projet ne répondrait pas aux besoins locaux. «L’arrivée d’autant de nouvelles résidences privées et non abordables contribuera directement à l’accroissement des inégalités sociales dans Saint-Henri et forcera la cohabitation de plus en plus difficile entre nouveaux arrivants et ménages à faible revenu», indique la coordonnatrice de SSH, Shannon Franssen. Pour Maxime Laporte, vice-président au développement chez Groupe Quorum, le projet répond aux besoins du quartier et a d’ailleurs l’appui d’organismes communautaires tels que Mission Bon Accueil et Logifem. «En dix ans, il y a eu seulement 12 nouveaux logements sociaux dans ce secteur de Saint-Henri. Donc, 100 logements, c’est une énorme croissance, dit-il. Quand l’intégration est bien pensée, la mixité se fait naturellement.» Les promoteurs sont d’ailleurs familiers avec le Sud-Ouest, puisqu’ils se trouvent derrière de nombreux projets, dont Le William dans Griffintown, Henri Condominiums et les Condos Monk. Contradiction La lettre ouverte en opposition à la démolition du bâtiment, qui a recueilli plus de 500 signatures jusqu’à présent, met également de l’avant la contradiction entre ce projet et les intentions des élus de Projet Montréal. «Si les élus permettaient la démolition du bâtiment, ils iraient à l’encontre de leurs propres orientations pour ce secteur, adoptées en avril passé», souligne Mme Franssen. Dans le Plan de développement urbain, économique et social (PDUES) Turcot, l’arrondissement entend préserver la vocation économique de l’immeuble de la rue Saint-Ambroise. L’arrondissement a refusé de se prononcer pour le moment quant aux raisons qui justifient son hésitation à approuver ou décliner la demande de permis. Les détails seront divulgués à l’occasion de la prochaine séance du comité d’études, prévue avant le congé des Fêtes. «Il ne s’agit pas d’un dossier facile, soutient Marie Otis, la directrice de cabinet du maire Benoit Dorais. La nouvelle réglementation prévoyant un usage à caractère économique tel qu’annoncé dans le PDUES n’a pas eu le temps d’être adoptée par le conseil avant le dépôt du projet par le propriétaire. Le projet est donc conforme à la réglementation actuelle qui prévoit des usages mixtes.» Les locataires de la bâtisse, le Réseau-Bureautique et les Studios Saint-Ambroise, ont préféré garder le silence face à cette situation en raison des négociations en cours avec les nouveaux propriétaires du bâtiment. Il est envisagé qu’ils soient relocalisés dans le secteur Cabot, un quartier industriel du Sud-Ouest.
  20. via newswire Projet du 2175 Saint-Patrick devant l'OCPM - Les maires Coderre et Dorais maintiennent le projet en vie MONTRÉAL, le 25 janv. 2016 /CNW Telbec/ - Le maire de Montréal, Monsieur Denis Coderre, et le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, Monsieur Benoit Dorais, ont tous deux accepté la demande pressante des citoyens et organismes de logements de Pointe-Saint-Charles pour sauver leur projet de construction au 2175, rue Saint-Patrick. Ils conviennent donc, qu'advenant le dépôt par le promoteur d'une demande en vertu de l'article 89,3 de la Charte de la Ville de Montréal, celle-ci serait regardée d'un œil favorable. « Comme maire de Montréal, j'ai la responsabilité de m'assurer que tous les citoyens aient une opportunité de s'exprimer avant que l'on décide de la vie ou de la mort d'un projet. Je déplore que, concernant le projet de construction du 2175, rue St-Patrick, les élus de Projet Montréal du Sud-Ouest ont décidé de l'enterrer avant même qu'il soit rendu public et sans aucune consultation », a déclaré Denis Coderre. « L'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) permettra à tous les intéressés, citoyens et organismes, de se prononcer. Il donnera la chance au processus démocratique d'aller de l'avant, processus qui est actuellement bloqué. Je crois que le maire de Montréal a bien compris les enjeux d'accessibilité au logement social et du développement pour tous », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest Benoit Dorais. Le projet mixte du 2175, rue Saint-Patrick Le projet du 2175 Saint-Patrick propose un important volet de logements et d'espaces communautaires. « Chez Bâtir son quartier, un groupe de ressources techniques, nous soutenons les organismes communautaires concernés par ce projet, dont la Maison Saint-Charles et le comité logement de Pointe-St-Charles, le RIL et la Société d'Amélioration de Pointe-Saint-Charles (SOCAM) qui serait notamment responsables des logements communautaires », a expliqué Benoit Ferland, agent de développement chez Bâtir son Quartier. Le projet mixte comptera environ 185 unités de condos et 77 unités de logement social, soit 29% du projet, bien au-delà des 15% que l'on demande habituellement. S'ajouteront également plus de 25 000 pi2 d'espace de bureau pour installer des organismes communautaires, notamment ceux qui se retrouveront à la rue l'an prochain lorsque la Commission scolaire de Montréal (CSDM) aura repris ses locaux. Ces espaces permettaient la pérennité des services communautaires ainsi que le maintien de 80 emplois dans le quartier. C'est une opportunité qu'il faut savoir saisir selon Murielle Sauvé, directrice générale du RIL-SOCAM, le Regroupement information logement et la Société d'amélioration de Pointe-Saint-Charles, qui rappelle que son organisme a déposé quelques 500 lettres d'appui au projet toutes signées par des résidents du quartier. « Dans le contexte de coupures et d'austérité actuel, nous nous sommes pris en main et nous avons développé un projet pour combler une partie des besoins du quartier. Nous avons travaillé en partenariat avec les groupes du quartier et même avec le propriétaire du terrain. Ce projet est exemplaire et il fait notre fierté! », a-t-elle déclaré. « Ce projet doit aller de l'avant! » SOURCE Ville de Montréal - Cabinet du maire et du comité exécutif Renseignements : Source : Catherine Maurice, attachée de presse, Cabinet du maire et du comité exécutif, 514 346-7598; Pour renseignements : Marie otis, Directrice de cabinet du Maire Benoit Dorais, 514 984-7333
  21. La seule image que j'ai trouvé, c'est un printscreen de La Presse+ :
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