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  1. http://plus.lapresse.ca/screens/6ae8dd35-0e0b-48e3-b1cb-dec9a5e92473%7CHFo3prp1wfb0.html Édition du 8 août 2015, UNE NOUVELLE BRASSERIE À MONTRÉAL À titre de président du conseil de Molson Coors, Geoff Molson aura une fin d’année bien remplie alors qu’il confirme que l’entreprise brassicole est à compléter une étude qui déterminera si elle construira une nouvelle usine ou rénovera ses installations de la rue Notre-Dame. Une chose est certaine : le statu quo n’est plus possible et, selon Geoff Molson, la brasserie bicentenaire devrait normalement déménager dans des installations le plus modernes possible. On parle d’investissements qui pourraient dépasser les 300 millions. « Il faut moderniser notre production et surtout augmenter notre capacité d’embouteillage. Notre brasserie de Montréal ne peut pas produire de la bière en cannettes, et c’est une tendance lourde du marché que l’on observe aux États-Unis. » — Geoff Molson « On pourrait construire une nouvelle usine sur nos terrains à proximité de notre centre de distribution de la rue Dickson et vendre nos installations de la rue Notre-Dame à une tierce partie, à la condition que l’on ouvre le site sur le fleuve. « Ce serait une façon extraordinaire de faire exploser le Vieux-Port de Montréal et de donner, à partir du pont Jacques-Cartier, une belle vitrine sur le fleuve à la population de Montréal », évoque Geoff Molson. Chose certaine, il n’est pas question que Molson Coors quitte le site qui a vu naître les activités du groupe il y a 230 ans sans y laisser une marque commémorative indélébile. « On pourrait y construire une microbrasserie, ce qui laisserait l’empreinte de Molson sur le site et perpétuerait l’activité qu’on y pratique depuis plus de deux siècles », propose le président du conseil de Molson Coors. On saura au début de 2016 si le conseil d’administration disposera de la proposition et de la vision que vient de partager avec nous son président. sent via Tapatalk
  2. Mario Cloutier La Presse Futur objet d'une cure de rajeunissement extérieure dans le cadre du Quartier des spectacles, la Place des Arts planifie une transformation extrême de son foyer intérieur, un projet de 12 millions. Le concept intitulé Grand foyer culturel de la Place des Arts prévoit une toute nouvelle façade dans la rue Sainte-Catherine, la création d'une immense verrière, d'aires d'animation et d'exposition, ainsi que le déménagement de la billetterie dans l'axe de la nouvelle salle de l'OSM. L'actuel hall des pas perdus menant au métro, où déambulent 35 000 personnes par jour, sera également complètement réaménagé pour permettre à la vidéo de remplacer les colonnes Morris. Ces changements intérieurs seront visibles de l'extérieur de la PdA et mis en lumière par un nouvel éclairage utilisant des tons de rouge qui sont la marque de commerce du Quartier des spectacles (QdS). «On réfléchit à cette conception depuis un certain temps, explique Marie Lavigne, directrice générale de la Société de la Place des Arts. L'idée était de transformer véritablement cet espace en place publique culturelle, en lieu d'animation continue. Ça fait partie de notre mandat de favoriser l'accès à la culture et de la promouvoir.» La Place des Arts compte préparer les plans et devis du projet en 2008 pour que les travaux puissent se terminer «le plus possible» avant le début de la construction de la nouvelle salle de concert de l'OSM, probablement à l'automne 2009. Chose certaine, ce réaménagement majeur ne devra pas affecter les activités culturelles. La PDA complète également en ce moment le montage financier de ce projet évalué à 12 millions. «On a eu un bon accueil au gouvernement, estime Mme Lavigne. Il faut comprendre que nous visons une place publique intérieure qui, grâce à son animation, s'inscrit tout à fait dans la dynamique du Quartier des spectacles. La salle des pas perdus était littéralement perdue pour la culture, alors nous procédons à la réappropriation culturelle des espaces.» Expositions, spectacles Sous l'esplanade de la PdA, de la rue Sainte-Catherine jusqu'au métro, le vaste espace disponible est de 43 000 pieds carrés. De plus en plus d'expositions étaient présentées dans le hall, mais la nouvelle aire d'exposition permanente prendra la place de la billetterie. Celle-ci sera rapprochée de la future salle de concert. Elle sera accessible et visible de l'extérieur. Le nouveau foyer se veut d'ailleurs un lieu beaucoup moins renfermé, plus ouvert à la lumière naturelle. «Le hall n'est pas si éloigné du sol, mais on a l'impression d'entrer dans un souterrain. La verrière permettra d'enlever cet effet sous-sol», explique la directrice. Le concept veut créer un «espace animé, convivial, souple et branché», explique un dépliant de huit pages. Fait inusité, il a d'ailleurs été développé par des artistes à la demande de la PdA: le scénographe Luc Plamondon, le vidéaste Érik Villeneuve, l'éclairagiste François Roupinian et le compositeur Michel Smith. Des spectacles pourront ainsi être présentés en récupérant des espaces qui servent, en ce moment, de halls d'entrée pour les différentes salles de la PdA. «Ce sera ouvert autant à la relève qu'à la diversité des genres musicaux», assure Mme Lavigne. Façade L'un des problèmes majeurs de la PDA est son entrée rue Sainte-Catherine, fort mal identifiée. Le nouveau concept fait littéralement exploser la façade avec divers panneaux animés de projections multimédias. Le plan lumière, quant à lui, est imposant puisqu'il inonde de lumière les cinq salles de l'endroit. «On travaille en collaboration avec le partenariat du Quartier des spectacles. Notre plan lumière peut être modulé selon les événements. Il y a moyen de tirer partie de l'architecture tout en faisant en sorte que ce soit vivant et intéressant», note Marie Lavigne.
  3. La Banque Nationale revient dans la rue Saint-Jacques. La plus importante institution bancaire de la province a décidé de mettre en vente son actuel siège social – situé au coin de la rue de la Gauchetière et de la côte du Beaver Hall – pour se construire un nouveau quartier général de 36 étages, à peine quelques pas plus loin, au coin de la rue Saint-Jacques et du boulevard Robert-Bourassa. Il s’agit d’un projet de plus d’un demi-milliard de dollars qui devrait être terminé d’ici cinq ans. La banque sera le seul et unique occupant de l’édifice. « Ça sera la plus grosse tour à bureaux à Montréal depuis 25 ans [1 million de pieds carrés], soit depuis la construction du 1250 René-Lévesque au début des années 90 », soutient le PDG Louis Vachon, en entrevue avec La Presse. « Ça va faire près de 40 ans que nous occupons notre édifice actuel. Ce n’est pas un luxe. »— Louis Vachon Tel que rapporté par La Presse vendredi dernier, le promoteur Broccolini s’est récemment porté acquéreur d’un terrain de 135 000 pieds carrés en bordure de l’ancienne autoroute Bonaventure. Louis Vachon indique que la Banque Nationale a conclu une entente avec Broccolini, jeudi dernier, pour devenir propriétaire d’un peu plus de la moitié de ce terrain (85 000 pieds carrés). « On le fait dans le but d’améliorer nos espaces de travail afin qu’ils soient collaboratifs, modernes et technologiques. C’est vraiment pour la rétention et le recrutement des employés », dit le PDG. Cette décision démontre à quel point les espaces de travail jouent un rôle de taille de nos jours. « Ça devient un avantage comparatif important », lance Louis Vachon. La banque suit une certaine tendance qui s’en va vers des espaces de bureaux plus ouverts, sans obstacles vis-à-vis des fenêtres, laissant pénétrer la lumière du jour, avec peu de bureaux individuels attitrés, etc. RÉNOVATIONS EN COURS Le choix de déménager survient alors que la banque rénove ses bureaux actuels, étage par étage, depuis l’automne 2016. Cinq des 20 étages ont jusqu’ici été rénovés au coût d’environ 3 millions par étage. « On rénovait étage par étage et on voyait venir une facture de 150 millions pour continuer à rénover des étages ici et dans d’autres édifices où des employés de la banque travaillent. Alors, on s’est demandé s’il n’était pas préférable de prendre cette enveloppe de 150 millions ainsi que le produit de la vente de l’édifice de notre siège social pour se construire un nouvel édifice. Pour pas beaucoup plus cher, on peut se construire un nouveau siège social », raconte Louis Vachon. Même si elle se prépare à déménager, la banque entend continuer de procéder à certains travaux de rénovations sur la rue de la Gauchetière. « On n’arrêtera pas complètement, mais on va ralentir le tempo. » — Louis Vachon Pour des raisons de sécurité, tous les employés de la banque ne seront pas regroupés dans le nouvel édifice. Mais plus de 3000 employés y déménageront, alors qu’ils sont actuellement environ 2000 aujourd’hui au siège social. « On va garder au moins 500 000 pieds carrés à l’extérieur de notre siège social », dit Louis Vachon. La première pelletée de terre est prévue au printemps, une fois que le concept final aura été décidé. Les détails du projet pourraient bien être dévoilés aux actionnaires de la banque à l’occasion de l’assemblée annuelle, qui se déroule habituellement en avril. Avant d’être installé rue de la Gauchetière, le siège social de la Banque Nationale était situé dans deux édifices de la rue Saint-Jacques. « Il avait été décidé de construire un nouvel édifice [rue de la Gauchetière] en 1983 après la fusion de la Banque Canadienne Nationale avec la Banque Provinciale du Canada afin de regrouper les deux sièges sociaux qui étaient là [rue Saint-Jacques] depuis les années 20 », dit Louis Vachon. UNE TOUR DE PRESTIGE L’allure du projet immobilier de la Banque Nationale reste encore à définir, mais la future tour de 36 étages sera une des plus hautes à Montréal. À titre de comparaison, la tour Deloitte, construite il y a trois ans, compte 26 étages, alors que Place Ville Marie a 46 étages et que le 1250 René-Lévesque – qui s’est notamment fait connaître sous le nom de Tour IBM – est un gratte-ciel de 47 étages. QUATRE CHOSES À SAVOIR SUR LE FUTUR SIÈGE SOCIAL Certifications « ON VA CONSTRUIRE L’ÉDIFICE SELON LES MEILLEURES NORMES ENVIRONNEMENTALES ET DE QUALITÉ LES PLUS AVANCÉES (LEED), AINSI QUE SELON LES NORMES FAVORISANT LE BIEN-ÊTRE DES OCCUPANTS (WELL) », ASSURE LE PDG DE LA BANQUE NATIONALE, LOUIS VACHON. Gym, garderie et concours « IL Y AURA UNE CAFÉTÉRIA ET UN GYMNASE, MAIS AUSSI UNE GARDERIE CORPORATIVE. » L’ACTUELLE GARDERIE DE LA BANQUE EST À L’EXTÉRIEUR DE SON SIÈGE SOCIAL. « POUR LE DESIGN ET LES PLANS, UN CONCOURS SERA ORGANISÉ AUPRÈS D’ARCHITECTES EN FÉVRIER, ET ON VA TENTER DE PROCÉDER À UNE SÉLECTION POUR LA FIN DU MOIS DE MARS. » Achats locaux « ON VA PRIVILÉGIER L’UTILISATION DE MATÉRIAUX ET DE SERVICES ISSUS DU QUÉBEC ET DU CANADA DANS TOUTES LES FACETTES DES TRAVAUX. ON SOUHAITE QUE NOS ACHATS POUR LA CONSTRUCTION REFLÈTENT NOTRE EMPREINTE SOCIO-ÉCONOMIQUE, C’EST-À-DIRE PLUS DE 50 % DE NOS AFFAIRES AU QUÉBEC ET PLUS DE 90 % DE NOS AFFAIRES AU PAYS. ON PENSE QU’ON EST CAPABLES D’ACHETER LOCAL AUPRÈS DE NOS CLIENTS SANS SACRIFIER LA QUALITÉ ET LE PRIX. »
  4. Pour votre information, la phase 5 est maintenant en prévente. Il faut se déplacer au bureau de vente afin de voir les plans. Il est possible de réserver une unité mais son prix final n'est pas connu. La phase 5 sera au coin de la Commune et St-André et aura 9 étages. La phase 6 sera au coin St-André et Porte du Québec et aura 17 étages. La phase 7 sera au coin Amherst et Porte du Québec et aura 10 étage. Pour finir le quadrilatère, la phase 8 sera au coin Amhert et de la commune de aura 20 étages. On m'a également confirmer que les unités seront beaucoup plus petites que dans les phases 1 à 4. En effet, le volume occupé par la phase 5 sera semblable à la phase 1 et comptera environ 120 unités tandis que la phase 1 en compte 70. Les prix seront donc plus accessibles et la clientèle plus large... Phase 5 :
  5. HEC Montréal lorgne le centre-ville L’arrivée d’une autre école de gestion laisse présager une concurrence féroce LeDevoir 23 juin 2016 |Marco Fortier | Éducation
  6. La tour 1 (sur Atwater, tour de 120m) sera une tour de 30 étages de logement pour personnes retraités, plus 7 étages de condos de luxes au dessus. Elle sera construite par Bâtimo.
  7. Ce matin, j'ai remarqué qu'il y avait des tests de sol en cours sur le terrain adjacent au siège social de SNC-Lavalin. Les tests étaient effectués par la compagnie Forage Downing. Signe d'un projet futur à venir sur ce site?
  8. Je suis passé coin Guy et René-Lévesque et j'ai remarqué une énorme bannière indiquant un nouveau projet de tour locative. Ça ressemblait au projet précédent. Une quarantaine d'étages sur l'image.
  9. Développement du site de la Gare Viger Le fil existant pour la Gare Viger semble surtout destiné à la rénovation des deux édifices existants. Je croyais qu'il serait pertinent de créer un nouveau fil (avec des infos à jour) pour les deux autres bâtiments (au minimum) qu'on y prévoit.
  10. Fil de discussion sur la station McGill du REM. https://rem.info/fr/stations/mcgill Devisubox de la station McGill : http://bit.ly/REM_McGill
  11. Publié le 19 janvier 2018 à 06h29 | Mis à jour à 06h29 http://www.lapresse.ca/affaires/economie/immobilier/201801/19/01-5150616-un-terrain-vendu-100-millions-au-centre-ville-de-montreal.php Un terrain vendu 100 millions au centre-ville de Montréal Le terrain de 135 000 pieds carrés est bordé par le boulevard Robert-Bourassa, la rue Saint-Jacques, la rue Notre-Dame et la rue Gauvin. Photo Ivanoh Demers, La Presse André Dubuc La Presse Le promoteur Broccolini vient de mettre la main sur un des terrains les plus en vue à l'entrée du centre-ville de Montréal, pour la somme faramineuse de 100 millions de dollars. Le terrain de 135 000 pieds carrés est bordé par le boulevard Robert-Bourassa, la rue Saint-Jacques, la rue Notre-Dame et la rue Gauvin. Il donne sur la nouvelle entrée de la ville, l'ancienne autoroute Bonaventure devenue un boulevard urbain aux oeuvres d'art monumentales. « C'est une transaction fracassante, commente Noémie Lefebvre, conseillère principale en immobilier et spécialiste des terrains au Groupe Altus, à qui La Presse a parlé jeudi. En termes de valeur, une vente de terrain à 100 millions, c'est du jamais vu. » 740 $ Prix de vente du terrain au pied carré La vente de terrain la plus importante dans l'île de Montréal auparavant avait été celle d'un terrain de 2 millions de pieds carré, voisin du centre Fairview Pointe Claire, acheté au prix de 48 millions par Ivanhoé Cambridge en 2013, selon une compilation d'Altus. En 2017, le groupe Brivia, promoteur des condos YUL, avait acheté un terrain de 40 000 pieds carrés à l'angle du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Guy pour 27,5 millions. Fin 2016, le terrain de l'ancien Children's Hospital, d'environ 150 000 pieds carrés, avait été vendu 25 millions. Le terrain de 100 millions a longtemps été contrôlé par Magil Laurentienne, qui a fait la promotion de différents projets sur ce lieu au fil des ans. Le projet Univers, annoncé en août 2012, prévoyait la construction de 500 condos à l'est, et de bureaux dans la partie ouest. Le projet d'une valeur de 350 millions a été abandonné un an plus tard. COMPLEXE À VOCATION MIXTE Broccolini, pour sa part, projette de construire un complexe faisant jusqu'à 1,5 million de pieds carrés à vocation mixte, soit des bureaux, des logements et des locaux commerciaux. Le nouveau propriétaire connaît bien les lieux puisqu'il entame la construction d'une tour de 35 étages au 628, rue Saint-Jacques, tout juste à l'ouest de sa nouvelle acquisition. Broccolino est un important promoteur et entrepreneur en construction. Il a construit L'Avenue, une tour de 50 étages, en face du Centre Bell et il bâtit actuellement la nouvelle Maison de Radio-Canada, angle Papineau et René-Lévesque Est. Il gère aussi un portefeuille de 40 propriétés totalisant 6 millions de pieds carrés.
  12. http://www.loftsdesarts.com La maquette et l'évocation devraient changer d'ici au lancement officiel de la phase 2 en raison du réalignement du boulevard Maisonneuve qui ne sera plus courbé à cet endroit.
  13. Au conseil de mardi prochain Plus d'info dans les documents http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-12-10_19h00_FR.pdf Le projet La première phase du projet est constituée d’une tour résidentielle d’approximativement 380 logements, avec un stationnement intérieur pouvant recevoir 230 automobiles et 86 bicyclettes. Avec ses 37 étages, cette tour de 120 m présente une hauteur inférieure de 15 m par rapport à la tour Deloitte en construction du côté opposé de la rue Saint-Antoine, ainsi qu’inférieur de 60 m par rapport à la tour des Canadiens, également en construction au coin de la rue de la Montagne et de l’avenue des Canadiens de Montréal. Les dérogations à l’étude pour cette première phase concernent la surhauteur de 120 m (au lieu de 65 m), la densité de 9 (au lieu de 6) et enfin la proportion du linéaire de façade qui respecte la hauteur maximale sur les rues Saint-Antoine et de la Montagne. Il est également proposé de rattacher ce bâtiment au réseau protégé du centre-ville (RÉSO) par une passerelle aérienne au-dessus de la rue Saint-Antoine. Elle serait située à proximité de l’intersection avec la rue de la Montagne et présenterait un dégagement de plus de 9 m au-dessus de la chaussée. Bien que cette passerelle soit intimement liée au concept architectural proposé, son autorisation relève d’une procédure d’approbation distincte d’occupation du domaine public. La deuxième phase est constituée d’une tour mixte comprenant un rez-de-chaussée commercial, approximativement 220 logements, un hôtel de 230 chambres et un stationnement intérieur de 220 unités. Une partie de la façade de l’édifice situé au 1162, rue Saint-Antoine serait également intégrée au projet et son volume reconstruit sur une partie du site. Outre en ce qui regarde les paramètres de surhauteur et de densités, qui seraient les mêmes que pour la première phase, ainsi que de superficie et de localisation d’un café-terrasse, cette deuxième phase serait conforme au règlement d’urbanisme. L’autorisation demandée vise également la démolition de cinq bâtiments existants portant les numéros 1162, 1170, 1180 et 1240, rue Saint-Antoine Ouest, ainsi que 757, rue de la Montagne. Ces bâtiments sont tous vacants et avaient une occupation non résidentielle.
  14. Quelqu'un sait si ce édifice est démolie pour le quartier des spectacles ? Ça va faire un beau lot. (D'ailleurs, les entrepreneurs en démolitions me semblent passablement occupé dans ce temps ci !)
  15. Lien ici: http://www.pps.org/info/newsletter/From_Place_to_Place_Part_Two/touring_the_worlds_finest_streets
  16. http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris. Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il. M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble. Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications. UN JARDIN PRIMÉ Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes. Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés. Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. » Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier. Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch. « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002. « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? » — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre. « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. » « UNE PERTE POUR MONTRÉAL » C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. » Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. » C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal. « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. » « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. » Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. » La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro. Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle. La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ? « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. » DOMTAR EN BREF La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
  17. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79867570&_dad=portal&_schema=PORTAL Conseil du 5 decembre CA: 40.25 · Un rez-de-chaussée commercial (3 commerces) · 94 unités résidentielles aux étages supérieurs; · 2 niveaux de stationnement souterrain pour un total de 41 unités automobiles et 40 emplacements de vélo. · 14 emplacements extérieurs pour vélo
  18. Just happened to walk by Queen street after visiting 21e. There was quite a lot of activity on this vacant lot attached to 271 Queen. Here's what it looked like last summer. Anybody?
  19. https://www.tvanouvelles.ca/2020/10/28/esplanade-cartier-le-promoteur-propose-des-rues-partagees Esplanade Cartier: le promoteur propose des rues partagées Guillaume Picard | Agence QMI | Publié le 28 octobre 2020 à 15:24 Esplanade Cartier: le promoteur propose des rues partagées Guillaume Picard | Agence QMI | Publié le 28 octobre 2020 à 15:24 Le promoteur Prével souhaitait que son ensemble immobilier Esplanade Cartier, voisin du pont Jacques-Cartier, soit fermé aux véhicules afin de laisser toute la place aux piétons et aux cyclistes. • À lire aussi: La piste cyclable du pont Jacques-Cartier sera ouverte l’hiver • À lire aussi: «J.E» | Montréal, un refuge à ciel ouvert • À lire aussi: Un ensemble immobilier de 350 millions $ dans Hochelaga-Maisonneuve Mais après avoir reçu une fin de non-recevoir, il propose maintenant, dans un mémoire déposé mercredi devant l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), dans le cadre des auditions du Plan particulier d’urbanisme (PPU) des Faubourgs, des rues partagées où les voitures seront admises à condition de laisser la priorité aux humains. C’est que les autorités ont exigé que la trame des rues Tansley et Falardeau, situées à l’ouest du pont, se poursuive de l’autre côté de l’avenue De Lorimier, dans le nouveau quartier. «On veut que ces rues soient partagées, car elles vont traverser le parc central de notre projet. On veut que les voitures avancent au rythme des piétons et des vélos, et que les rues viennent contribuer au réseau de places publiques du projet», a dit en entrevue Laurence Vincent, coprésidente de Prével. L’entreprise propose un site qui sera occupé en son cœur par un espace vert presque aussi grand que la place des Festivals, dans le Quartier des spectacles. Ce parc, espère-t-on, sera à même de créer une ouverture sur le fleuve et une fenêtre parmi d’autres sur le pont presque centenaire. La verdure se retrouvera aussi sur plusieurs toits végétalisés où il sera même possible de faire de l’agriculture urbaine. Projet dont la valeur pourrait atteindre jusqu’à 1 milliard $, Esplanade Cartier est divisée en six îlots à aménager au cours des cinq à six prochaines années. Il s’agit d’un projet mixte qui inclura environ 2000 unités résidentielles – condos, logements sociaux, abordables et familiaux –, plusieurs commerces de proximité ainsi qu’entre 500 000 et 700 000 pieds carrés d’espaces de bureaux. Déjà en construction, la première phase est constituée d’une tour de 14 étages qui sera liée à un bâtiment de trois étages, au coin des rues Sainte-Catherine Est et Parthenais. Plus on avancera dans le site via une placette menant au parc central, plus les bâtiments gagneront en hauteur, selon la vision de Prével qui s’est matérialisée sur les planches à dessin de la firmeNÓSarchitectes. Au centre, les bâtiments pourront aller jusqu’à 15 à 20 étages, puis sur René-Lévesque Est, où la densité permet une plus grande volumétrie et où, surtout, il n’y a pas de résidents à priver de soleil, les hauteurs pourraient atteindre 80 mètres, ou 25 étages, selon le vœu de Prével. Le zonage actuel permet 65 mètres. «On respecte la densité et la vision du plan d’urbanisme. Ce qu’on veut démontrer avec la densité proposée, c’est que le fait d’être en hauteur nous permet, selon moi, d’avoir une meilleure qualité de vie, une meilleure luminosité, des parcs plus grands et des espaces plus agréables», a dit Mme Vincent. «Le but, c’est de ne pas avoir un projet homogène. On aime la diversité, c’est vrai pour l’œil et pour la volumétrie», a ajouté la femme d’affaires. «On a toujours bâti en tenant compte de ce qu’on a appris de projet en projet», a indiqué Mme Vincent, en rappelant aussi qu’une démarche de «Placemaking» est toujours en cours et qu’une Maison de projet, aménagée dans la première phase, va permettre de s’ajuster au fur et à mesure en fonction des besoins du quartier et des résidents. Les consultations auprès d’organismes et d’acteurs du quartier Sainte-Marie ont d’ailleurs permis de peaufiner le projet. «Je donne en exemple des jets d’eau qu’on a intégrés après que l’idée eut été proposée. On nous a aussi dit que les structures d’animation ne devraient pas être trop imposantes afin de ne pas gêner les vues sur le pont.» Rappelons qu’en plus d’être à quelques pas de la station de métro Papineau, le site pourrait éventuellement être desservi, au sud, par un nouveau lien de transport structurant de type tramway ou même par une antenne du Réseau express métropolitain. Quant au PPU des Faubourgs, il concerne aussi le réaménagement des terrains de Radio-Canada et ceux de Molson. Beaucoup de boulot Prével est en train de finaliser la livraison des dernières unités de ses projets Bassin du Havre dans Griffintown (avec son partenaire Rachel Julien), 21earrondissement dans le Vieux-Montréal et Union sur le parc à l’ouest du centre-ville. En plus d’Esplanade Cartier, l’entreprise développe en ce moment les ensembles immobiliers Quartier général dans Griffintown et Les Cours Bellerive dans Tétreaultville. «On a aussi deux nouveaux projets sur notre planche à dessin et plusieurs négociations [de terrains] sont en cours», a indiqué Mme Vincent, qui croit par ailleurs que la demande pour les bureaux, affectée par la pandémie, va revenir.
  20. Cette nouvelle est apparue dans mon fils LinkedIn. Il s'agit du terrain de l'autre côté de la rue Notre-Dame par rapport aux lots mentionnés dans ce fils. Avec un prix de 44 M$ pour 36 760 pi², on est à plus de 1 200 $ / pi² pour un site dont les contraintes sont majeures, entre une sortie d'autoroute et les voies ferrées. Bref, on bat de nouveaux records.
  21. 330 Christin (Accueil Bonneau) Démolition de l'immeuble Le Riga: et remplacement par 7 étages d'accueil bonneau
  22. Big project coming soon stay tuned 🤐
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