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  1. Théâtre Alphonse-Desjardins Firme gagnante: Architectes FAB
  2. "Projet Le projet prévoit dans un premier temps l'agrandissement du 1564, rue Saint-Denis afin d'accueillir les nouveaux bureaux de France-Film, des salles de cours de l’UQAM et un restaurant au rez-de-chaussée. Le nouveau volume, résolument contemporain, est d’une hauteur d’environ 25 mètres répartie sur six étages. Des modulations volumétriques au niveau des plans de façade sont proposées pour dégager les maisons, et ce malgré une implantation à la limite de l'emprise des rues. Dans une seconde phase, il est planifié de procéder au démantèlement des façades du Théâtre Saint-Denis afin de réaménager un hall, un foyer, une terrasse et des aires de bureaux et services. Enfin, deux modules d’enseignes commerciales à message variable diffusant les événements culturels du Quartier Latin sont intégrés à même le nouveau volume et sur une nouvelle marquise. Les matériaux de revêtement envisagés comprennent de la maçonnerie (pierre calcaire), mais principalement du verre clair pour le volume principal et la nouvelle enveloppe du théâtre. " Question Où peut-on voir ces plans dont il est question ? http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2016-03-15_19h00_FR.pdf
  3. Ça fait un mois que le concours est lancé. Il reste à peine une semaine pour participer au concours, donc la création d'un fil était plutôt nécessaire. Le nouveau bâtiment sera construit au coin Ontario/Hotel de ville. Bref, la rue Ontario sera complètement habitée au Nord! https://www.oaq.com/fileadmin/Fichiers/Nouvelles/A1-AVIS_D_APPEL_DE_CANDIDATURES-CVM_MT.pdf https://seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?ItemId=5e417fda-c31d-47a4-91f7-de539cc53ad8&SubCategoryCode=S3&callingPage=4&ColumnAction=1&searchId=51bf683a-850d-42b4-805d-d34f17577aa7
  4. http://blog.rayside.qc.ca/theatre-paradoxe-place-au-spectacle/ Théâtre Paradoxe – Place au spectacle! Le réaménagement de l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, dans le quartier Côte-St-Paul – Ville-Émard, à Montréal, est un projet dont nous sommes particulièrement fiers. Il s’agit pour Montréal de la première église de grande envergure transformée en salle de spectacles. Le projet est synonyme de succès puisqu’il permet de conserver un bâtiment à haute valeur patrimoniale et qu’il s’intègre dans son quartier d’accueil tout en répondant à des enjeux sociaux locaux. Désormais occupée par le Groupe Paradoxe, un organisme de réinsertion professionnelle œuvrant sur deux volets, soit la formation de la main-d’œuvre et les services multimédia (support à l’organisation d’événements, enregistrements audio et vidéo, etc.), l’église contient une salle multifonctionnelle de 850 places pouvant accueillir différents types d’événements. La salle est en fonction depuis septembre dernier. Le sous-sol regroupe différents locaux tels des salles de pratique, d’enregistrement audio et vidéo ainsi que des salles d’entreposage. Le presbytère, dont la construction devrait s’achever en juillet prochain, accueillera les bureaux de l’organisme de même que des logements pour mères monoparentales et des chambres de transition. À travers ses activités, l’organisme offre des programmes de formation et des emplois à des jeunes marginalisés. Le parti architectural choisi est simple, mais représente un défi de taille : donner une nouvelle vie à l’église tout en préservant autant que possible ses caractéristiques architecturales et en assurant l’intégration du site au milieu environnant. De nombreux détails architecturaux ont été préservés dans le cadre du projet de transformation ainsi que certaines parties du mobilier. Les bancs d’église ont notamment été réutilisés pour construire les bars! Les vitraux ont été préservés et ajoutent à l’ambiance des spectacles. Plusieurs interventions ont également été nécessaires pour transformer la nef, qui représente toujours un défi architectural de taille dans les projets de conversion d’église. L’acoustique de la salle a été atténuée pour éviter les échos lors des événements. PLAN REZ-DE-CHAUSSE PLAN SOUS-SOL À une époque où de plus en plus de nos églises doivent être fermées et démolies, le projet Paradoxe est un exemple inspirant d’une église à laquelle on a su redonner vie. De plus, elle continue, à travers ses nouvelles fonctions, de jouer un rôle central au sein de la communauté. Le théâtre Paradoxe est une célébration du passé tournée vers l’avenir. Vidéo produite par Paradoxe sur la construction du projet > Pour plus d’information sur le projet http://www.theatreparadoxe.com/ http://www.patrimoine-religieux.qc.ca/fr/telechargement/cahier_4_theatre_paradoxe_montreal2.pdf http://decouvrez.gcaimmobilier.com/2015/03/06/theatre-paradoxe-reconvertir-une-eglise-pour-batir-un-quartier/ sent via Tapatalk
  5. http://montrealgazette.com/news/local-news/little-trace-remains-of-montreals-glamorous-theatre-era Little trace remains of Montreal's glamorous theatre era LINDA GYULAI, MONTREAL GAZETTE More from Linda Gyulai, Montreal Gazette Published on: February 27, 2015 Last Updated: May 13, 2015 9:27 AM EDT Undated photo of theatres lining downtown Ste-Catherine St. in Montreal. Undated photo of theatres lining downtown Ste-Catherine St. in Montreal. There are imaginary ghosts dancing behind the plywood that’s temporarily concealing a vacant storefront on Ste-Catherine St. W. as it undergoes renovation. They’re the spirits of vaudeville and Hollywood, of stars of first silent and then talking movies, of singers, dancers and “manufacturers of mirth,” as one newspaper reviewer described a pair of vaudeville entertainers, and of generations of Montrealers who flocked to live shows and movie premieres while the location was known as Loew’s Theatre. You wouldn’t know it today, but the skinny, towering storefront a few metres west of Mansfield St., which most recently housed a Foot Locker shoe store, was once the entrance of a majestic theatre that served as Montreal’s principal vaudeville house and one of its main movie theatres for many years after it was built in 1917. Then: A print from about 1910 of His Majesty's Theatre, which was located on Guy St., just north of Ste-Catherine. Guy St., just north of Ste-Catherine St. Then: A print from about 1910 of His Majesty's Theatre, which was located on Guy St., just north of Ste-Catherine. Guy St., just north of Ste-Catherine St. Now: His Majesty's Theatre was demolished in 1963, where today stands Concordia University's engineering, computer science and visual arts complex. Now: His Majesty's Theatre was demolished in 1963, where today stands Concordia University's engineering, computer science and visual arts complex. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The York Theatre opened in 1938 on the northwest corner of Ste-Catherine and Mackay Sts. Then: The York Theatre opened in 1938 on the northwest corner of Ste-Catherine and Mackay Sts. Now: The York Theatre was demolished in 2001 to make way for Concordia University's engineering, computer science and visual arts building. Now: The York Theatre was demolished in 2001 to make way for Concordia University's engineering, computer science and visual arts building. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: A 1972 photo of the Loews Theatre, on Ste-Catherine just west of Mansfield St. Built in 1917 by architect Thomas W. Lamb. With more than 3,000 seats, it was the largest in Montreal when it opened, and for years was the principal vaudeville stand in the city. Then: A 1972 photo of the Loews Theatre, on Ste-Catherine just west of Mansfield St. Built in 1917 by architect Thomas W. Lamb. With more than 3,000 seats, it was the largest in Montreal when it opened, and for years was the principal vaudeville stand in the city. Now: The Loew's Theatre was subdivided into five cinemas in 1976. Boarded up today, the building most recently housed a Foot Locker store. Now: The Loew's Theatre was subdivided into five cinemas in 1976. Boarded up today, the building most recently housed a Foot Locker store. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The Strand built in 1912 on the southeast corner of Ste-Catherine and Mansfield Sts., and the first major movie theatre in Montreal's downtown. Then: The Strand built in 1912 on the southeast corner of Ste-Catherine and Mansfield Sts., and the first major movie theatre in Montreal's downtown. Roméo Gariepy / collection Cinémathèque québécoise / Roméo Gariepy / collection Cinémathèque québécoise Now: The Strand Theatre ended its days as the Pigalle before being torn down in 1973, with the neighbouring Capitol Theatre, to make way for an office tower. Now: The Strand Theatre ended its days as the Pigalle before being torn down in 1973, with the neighbouring Capitol Theatre, to make way for an office tower. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The Capitol Theatre, about 1925. The Capitol opened in 1921 on the south side of Ste-Catherine, just west of McGill College Ave. Then: The Capitol Theatre, about 1925. The Capitol opened in 1921 on the south side of Ste-Catherine, just west of McGill College Ave. Now: The Capitol Theatre, along with the neighbouring Strand Theatre, was torn down on this block in 1973, to the chagrin of many Montrealers. Now: The Capitol Theatre, along with the neighbouring Strand Theatre, was torn down on this block in 1973, to the chagrin of many Montrealers. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: A print of the Colonial Theatre from about 1915. The theatre was renamed the Regal in 1920. Then: A print of the Colonial Theatre from about 1915. The theatre was renamed the Regal in 1920. Then: The Palace Theatre on Ste-Catherine St. between McGill College Ave. and University St. The Palace Theatre was built as the Allen Theatre for movies in 1921. Then: The Palace Theatre on Ste-Catherine St. between McGill College Ave. and University St. The Palace Theatre was built as the Allen Theatre for movies in 1921. Now: The site of the old Regal (and Colonial) theatres is now the SuperSexe strip club, and the former Palace Theatre, next door, is a restaurant. Now: The site of the old Regal (and Colonial) theatres is now the SuperSexe strip club, and the former Palace Theatre, next door, is a restaurant. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The Gaiety Theatre, on the northeast corner of Ste-Catherine and Aylmer Sts., became a movie house in 1909. Renamed the London Theatre around 1912, later renamed The System, renamed Le Cinéma 539 in the 1970s and showed X-rated films. Then: The Gaiety Theatre, on the northeast corner of Ste-Catherine and Aylmer Sts., became a movie house in 1909. Renamed the London Theatre around 1912, later renamed The System, renamed Le Cinéma 539 in the 1970s and showed X-rated films. Dave Sidaway / Montreal Gazette files Now: The exterior of the former Gaiety Theatre remains recognizable. Building most recently housed a store. Now: The exterior of the former Gaiety Theatre remains recognizable. Building most recently housed a store. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: Bennett's Theatre opened in Montreal in 1907, on the north side of Ste-Catherine at City Councillors St. Then: Bennett's Theatre opened in Montreal in 1907, on the north side of Ste-Catherine at City Councillors St. Now: The former Bennett's Theatre, renamed the Orpheum in 1910, is now the site of an office tower. Now: The former Bennett's Theatre, renamed the Orpheum in 1910, is now the site of an office tower. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: A large crowd gathers outside Montreal's Princess Theatre in 1936 during the opening of Charlie Chaplin's "Modern Times". Original Princess was built in 1908, on Ste-Catherine at City Councillors, across the street from Bennett's Theatre. Original theatre burned down in 1915. Then: A large crowd gathers outside Montreal's Princess Theatre in 1936 during the opening of Charlie Chaplin's "Modern Times". Original Princess was built in 1908, on Ste-Catherine at City Councillors, across the street from Bennett's Theatre. Original theatre burned down in 1915. The former Princess Theatre was later renamed Le Parisien, and is now a newly renovated retail outlet up for rent. The former Princess Theatre was later renamed Le Parisien, and is now a newly renovated retail outlet up for rent. Dave Sidaway / Montreal Gazette Imperial Theatre in 1913, the year it opened ion Bleury St., just north of Ste-Catherine. Imperial Theatre in 1913, the year it opened ion Bleury St., just north of Ste-Catherine. Now: The Cinéma Impérial. Now: The Cinéma Impérial. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: An undated photo of Montreal's Nickel Theatre at the southeast corner of Ste-Catherine St. W. and Bleury St. After 1912, it became known as The Tivoli Theatre. It was destroyed in a 1923 fire. Then: An undated photo of Montreal's Nickel Theatre at the southeast corner of Ste-Catherine St. W. and Bleury St. After 1912, it became known as The Tivoli Theatre. It was destroyed in a 1923 fire. Now: There's no trace now of the old Tivoli Theatre on Ste-Catherine St. at Bleury St. Now: There's no trace now of the old Tivoli Theatre on Ste-Catherine St. at Bleury St. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The Gayety Theatre, in 1957, at the corner Ste-Catherine and St-Urbain Sts. It was the leading burlesque theatre in Montreal in its day, later transformed into the home of the Comédie Canadienne theatre company. Then: The Gayety Theatre, in 1957, at the corner Ste-Catherine and St-Urbain Sts. It was the leading burlesque theatre in Montreal in its day, later transformed into the home of the Comédie Canadienne theatre company. The site of the former Gayety Theatre today is the Théâtre du nouveau monde. The site of the former Gayety Theatre today is the Théâtre du nouveau monde. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The Ouimetoscope at the corner Ste. Catherine St. E. and Montcalm St., was inaugurated in 1906. Then: The Ouimetoscope at the corner Ste. Catherine St. E. and Montcalm St., was inaugurated in 1906. Now: Condos and a commercial space now occupy the site of the former Ouimetoscope, but a privately erected plaque draws attention to the site's historical significance. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then: The Théâtre National, was built in 1900 on the south side of Ste-Catherine at Beaudry St. Considered the oldest French professional theatre in North America. Now: The Théâtre National, built in 1900, is now Le National, a music and live entertainment venue. Dave Sidaway / Montreal Gazette Then and now: The grand old theatres of Ste-Catherine St. From west to east, here are some of the old theatres that once lined the street, along with what the sites look like now. By the end of its reign in the 1990s, the once glorious Loew’s was a five-screen cinema that had been eclipsed by even larger multi-screen movie theatres. The Loew’s was just one of more than a dozen lost movie and live entertainment palaces that once lined Ste-Catherine, long before Gap and Second Cup made their debuts. And you wouldn’t know that, either, because the story of Ste-Catherine’s role as a theatre row cannot be found on the street. Unlike Sherbrooke St. W. to the north, downtown Ste-Catherine boasts no historic plaques to point out its landmarks and recount the street’s history. “It was the Quartier des spectacles before there was Quartier des spectacles,” Heritage Montreal policy director Dinu Bumbaru said of the downtown stretch of Ste-Catherine. He was referring to the name of the entertainment block the city and the provincial government are building around Place des Arts between Ste-Catherine and De Maisonneuve Blvd. east of Bleury St. On its own initiative, Heritage Montreal installed 19 interpretative plaques along Sherbrooke in 1992 for Montreal’s 350th anniversary. It was an ambitious undertaking for a private, non-profit organization as it sought the cooperation of building owners to put up the plaques. The funding was provided by philanthropist Liliane M. Stewart and a number of foundations. Stewart, who presided the Stewart Museum and the Macdonald Stewart Foundation, died in May. The downtown theatres were the most important theatres in town. — Dane Lanken Heritage Montreal also installed 15 plaques around Dorchester Square in 2004. Stewart and the owners of some of the buildings in the area provided the funding. Now, with Montreal’s 375th anniversary coming in 2017, Bumbaru suggested that the city install historic plaques along Ste-Catherine. Coincidentally, city hall is in the midst of developing a revitalization plan for Ste-Catherine between Atwater and Bleury, which creates an opportunity and a budget for such an improvement, he said. Ste-Catherine began life as a residential street. It was transformed starting 120 years ago into an artery of grand stores, churches and theatres. In 1907, the city of Montreal boasted 53 cinema and concert halls and theatres, notes the Répertoire d’architecture traditionnelle, published by the former Montreal Urban Community in 1985. By 1911, the number had grown to 63. Two years later, in 1913, the city had 77 cinemas, concert halls and theatres. The most popular among them were concentrated on the downtown portion of Ste-Catherine. Today, almost all of Ste-Catherine’s early-20th-century theatres have vanished. Even the buildings that housed the theatres are mostly gone. Among the only traces of the street’s past are the Imperial theatre, still showing movies on Bleury just above Ste-Catherine, and the theatre hub formed by such venues as Club Soda, the Metropolis, the Société des arts technologiques and the Monument National at Ste-Catherine and St-Laurent Blvd. “The corner of Ste-Catherine and St-Laurent is the only place where you can still feel the concentration of theatre,” Bumbaru said. Another hint of Ste-Catherine’s connection to old cinema and live theatre is a discreet bronze plaque – again, privately erected – on a building on the southeast corner of Ste-Catherine and Montcalm St., east of the downtown core. A commemorative plaque recognizes Le Ouimetoscope in Montreal. A commemorative plaque recognizes the site of the historic Ouimetoscope theatre on Ste-Catherine St. Dave Sidaway / Montreal Gazette The plaque pays tribute to Léo-Ernest Ouimet, an engineer and projectionist who erected on the street corner what is widely considered to have been the first theatre in Canada built specifically for movies. Ouimet opened the Ouimetoscope in 1906 out of a former recital hall. Soon after, he tore down the building and built a new and fancier Ouimetoscope dedicated to movies, which opened on the same spot in August 1907. The Cinémathèque canadienne (later renamed the Cinémathèque québécoise) put up the plaque in 1966. A commercial and condominium building sits on the site today. Ouimet, meanwhile, sold the Ouimetoscope in 1915 and moved to Hollywood. In 1920, he produced a feature film called Why Get Married? that played at Loew’s Theatre in Montreal, author Dane Lanken writes in his 1993 book Montreal Movie Palaces, a seminal work on the history of Montreal’s grand theatres. Lanken’s book also notes the Ouimetoscope may have been the first fancy movie palace in the world, and not just in Montreal. Lanken was working as a film critic at the Montreal Gazette in the early 1970s when the downtown theatres started to get demolished or have their grand interiors chopped up into multiple cinemas. Palace theatres were going the way of silent movies decades earlier. “It was really the end of the line for the big old theatres,” Lanken said in an interview. He spent 20 years gathering photos and conducting research and interviews on the city’s movie palaces for his book. People by and large lived in very dreary, cold-water flats. But for a quarter, you could go out and sit in this palace. And the doorman would open the door for you, and there would be an usher who would show you to a seat. You were treated royally for 25 cents. — Dane Lanken Lanken wasn’t the only theatre buff to lament the loss of the palace theatres. Montrealer Janet MacKinnon, who fought to preserve historic theatres in Canada, documented the significance of this city’s theatres with her organization, Historic Theatres Trust. MacKinnon died in 2011, but the Historic Theatres Trust collection is now housed at the Canadian Centre for Architecture. The theatres’ history, architecture, ownership and size may be recorded, but Lanken says he agrees with Bumbaru’s suggestion to erect plaques at Ste-Catherine’s landmarks to help keep the history alive. “The downtown theatres were the most important theatres in town,” Lanken said, adding that Montreal’s principal theatres for decades were the Loew’s, the Capitol, the Palace and the Princess, all located within a few blocks of each other on Ste-Catherine. “From the early days of the movies, probably 1920 or so, until the the system broke down around 1970, movies would play first at one of these four downtown theatres,” Lanken said. “And then they would go out on what were called double bills at what were called the neighbourhood houses, like the Monkland in N.D.G., or the Rialto up north (on Parc Ave.). There were a couple dozen of these theatres in the neighbourhoods, but the prestige place to see a movie or for a movie to open in Montreal was at one of these four theatres. That’s why they were so important. And those blocks (along Ste-Catherine) certainly were the Quartier des spectacles of that time.” Most of the early 20th century theatres, such as the Loew’s, offered both films and live theatre. The decorative style of those theatres was classically inspired, based on ancient Greece and Rome, Lanken said. As a result, theatres like the Loew’s boasted columns and plaster low-relief decoration. “The grandeur of these theatres was an important selling point for them,” Lanken said. “People by and large lived in very dreary, cold-water flats. But for a quarter, you could go out and sit in this palace. And the doorman would open the door for you, and there would be an usher who would show you to a seat. You were treated royally for 25 cents.” If the theatres had sprouted somewhat organically on Ste-Catherine in the early 20th century, their destruction was in large part due to an under-appreciation of their architecture, decoration and history, Lanken said. Emblematic of the palace theatres’ plight in the 1970s was the Capitol, on Ste-Catherine just west of McGill College Ave. Lanken calls the Capitol “the greatest theatre ever built in the city.” “It was the grandest, the most spectacular and just about the biggest,” he said. “It’s so rare to walk into a room anywhere where there’s 50 feet of space over your head. But you could certainly get that in a theatre like the Capitol. “A lot of theatres would have walls or columns made of plaster painted to look like marble, but in the Capitol there was real marble. It was a very expensive theatre to build.” The Capitol was built in 1921 by Thomas W. Lamb, the master theatre architect of New York. Lamb who also built the Loew’s and hundreds of theatres across North America, for the then-new Famous Players Canadian Corp., which would become the largest chain in Canada. RELATED A bitter farewell to the Capitol Theatre Now: The Capitol Theatre, along with the neighbouring Strand Theatre, was torn down on this block in 1973, to the chagrin of many Montrealers. Now: The Capitol Theatre, along with the neighbouring Strand Theatre, was torn down on this block in 1973, to the chagrin of many Montrealers. Dave Sidaway / Montreal Gazette In 1973, the Capitol and its neighbour, the Strand, also owned by Famous Players by then, were demolished to make way for an office tower. “They thought there was more money to be made tearing down the theatres and putting up buildings,” Lanken said of Famous Players. It was the era of mayor Jean Drapeau, to boot, so the demolition of the city’s old theatres didn’t seem to bother city officials, he added. However, they were tearing down Montreal’s collective memory. In the early 20th century, the city was on a North American circuit for touring vaudeville acts, Lanken said. Vaudeville shows were a collection of unrelated acts. “It was family entertainment and anybody could go to it,” Lanken said. The Loew’s in its heyday was the main vaudeville venue in Montreal, putting everything from skaters to acrobats to “comedy dancers” on its bill, along with movies. Ste-Catherine also boasted burlesque shows, notably at the Gayety, the leading burlesque theatre in Montreal that was built in 1912 at Ste-Catherine and St-Urbain St. Stripper Lili St. Cyr made her Montreal debut here in 1944, Lanken’s book explains. It has been home to the Théâtre du nouveau monde since 1972. “Burlesque was vaudeville, except that it had a stripper in it and maybe a chorus line,” Lanken said. “And a dirty comedian was a hallmark of it, as well.” Then: A large crowd gathers outside Montreal's Princess Theatre in 1936 during the opening of Charlie Chaplin's "Modern Times". Original Princess was built in 1908, on Ste-Catherine at City Councillors, across the street from Bennett's Theatre. Original theatre burned down in 1915. Then: A large crowd gathers outside Montreal’s Princess Theatre in 1936 during the opening of Charlie Chaplin’s “Modern Times”.<br />Original Princess was built in 1908, on Ste-Catherine at City Councillors, across the street from Bennett’s Theatre. Original theatre burned down in 1915. Montreal Gazette files Vaudeville disappeared with the advent of “talkies” around 1929, but the Loew’s continued its program of vaudeville and movies for another decade, Lanken said. The Loew’s brought American comedic entertainer Red Skelton to Montreal before his rise from vaudeville to radio and television. Another performer to hit the stage at the Loew’s was Sally Rand, whom Hollywood filmmaker Cecil B. DeMille put in silent movies in the 1920s and who was billed as the world’s most famous fan dancer when she appeared on the bill at Loew’s in 1935 with her vaudeville act. It was said to be tamer than her burlesque act, in which she would use two ostrich feathers to playfully reveal parts of her body – minus the naughtiest parts — as she danced to Claude Debussy’s Clair de Lune. By the time Leonard Schlemm was taking his first dates to the Loew’s as a McGill University commerce undergrad in the early 1970s, the theatre was strictly showing movies. But the grandeur and elegance of the theatre hasn’t faded for Schlemm, who opened the Mansfield Athletic Club inside the belly of what used to be the Loew’s in 2005. The Loew’s had been built for Marcus Loew, who by 1917 already owned 100 theatres across the U.S. and Canada and would later be a co-founder of Metro-Goldwyn-Mayer in Hollywood. With over 3,000 seats, the Loew’s was the city’s largest theatre when it opened. In 2001, Club Med World spent $8 million to renovate the then-vacant space and turn it into an entertainment complex. When the venture failed, the property was divided into two lots, one for the former entrance of the theatre on Ste-Catherine, which was rented to a shoe store, and the other for the interior belly, which opens on Mansfield. The Mansfield side remained empty until Schlemm’s real-estate agent scouted it in 2004 as a potential downtown location for the international fitness centre operator to open a new club. Schlemm had opened a gym in a smaller theatre in Madrid, Spain, and says he saw the potential for the former Loew’s. He bought the nearly 50,000-square-foot lot from a real-estate company that had bought the entire property from Club Med World. The storefront portion on Ste-Catherine, still owned by the real-estate company, has long since lost the old theatre facade. The construction work going on behind the plywood now is on the modern glass exterior, the borough of Ville-Marie says. The work is being done to make way for a new commercial tenant. However, the interior of the former Loew’s is still evident inside Schlemm’s Mansfield Athletic Club, including the high ceilings and a mural. Four of the original architectural drawings for the theatre adorn a wall that leads into the workout space. While many of the grand theatres have been razed, the classically-inspired interior of the former Loew's is still evident inside the Mansfield Athletic Club, including the high ceilings and a mural. While many of the grand theatres have been razed, the classically-inspired interior of the former Loew’s is still evident inside the Mansfield Athletic Club, including the high ceilings and a mural. Peter McCabe / MONTREAL GAZETTE “Club Med had done an excellent job of refurbishing it,” Schlemm said, adding that the company preserved the decorations from the old theatre. (Lanken credits architect Mandel Sprachman for his “sensitive” renovation when he was hired in 1975 to split the Loew’s into a five-cinema theatre. Sprachman saved the dome in the ceiling and decorative elements on the walls to make it possible to one day restore the interior to its former glory.) Schlemm says he likes the idea of erecting plaques for the theatre landmarks along Ste-Catherine. At the same time, he says he recognizes that the city may have other pressing financial needs. So for now, the preservation of Montreal’s theatre row on Ste-Catherine – its history, its spirits and its few remaining fragments, anyway – relies on the will of individuals such as Schlemm and Lanken. A more concerted effort is needed, Bumbaru says. After all, it’s a street where an important piece of Montreal’s story may be lurking behind any ordinary-looking storefront sent via Tapatalk
  6. http://www.quartierdesspectacles.com/fr/blogue/604/la-renaissance-du-theatre-st-denis?utm_source=voix&utm_medium=courriel&utm_campaign=Les_voix_St-Denis sent via Tapatalk
  7. Publié le 14 janvier 2014 à 14h40 | Mis à jour à 15h12 La Maison Théâtre de Montréal Le gouvernement du Québec a annoncé un investissement de près de 10 millions pour la construction d'une nouvelle salle multifonctionnelle sur le campus du cégep du Vieux Montréal. L'accord de principe, signé hier avec le Cégep, spécifie qu'il partagera ce nouvel espace avec la Maison Théâtre. Rappelons que la Maison Théâtre propose environ 300 représentations par année destinées à un public âgé de 2 à 17 ans. Devant une classe de quatrième année du primaire, la première ministre Pauline Marois a insisté sur «l'importance de l'accès aux arts et à la culture pour les jeunes». L'inauguration est prévue pour 2017. http://www.lapresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/theatre/201401/14/01-4728594-la-maison-theatre-de-montreal-sera-agrandie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_arts_244_accueil_POS1
  8. Théâtre Saint-James. Avant The Canadian Bank of Commerce vas être rénoné en Théâtre. Je n'ai pas plus d'info. . Yvon L'Aîné
  9. Source: Taylor Noakes Je ne suis pas souvent d'accord avec ce type, mais ce billet est intéressant. Cliquez le lien pour y voir les photos nécessaire pour bien comprendre l'article. Came across an interesting conversation on Montreal City Weblog that started out about a bit of news that the Hilton Bonaventure is up for sale but ended up on the subject of some of our city’s ugliest buildings. The question was whether the entirety of Place Bonaventure was on the block or just the Hotel (and what the Hotel’s stake in the building was, by extension), and one commentator stated he’d prefer to see the building destroyed and replaced with a ‘proper European-styled train station, a worthy Southern Entrance to the city’ (I’m paraphrasing but that was the gist of it). Ultimately it is just the hotel that is for sale. Of note, the Delta Centre-Ville (another building I have mixed feelings about) recently announced it is closing in October, putting some 350 people out of work. The University Street building, co-located with the Tour de la Bourse is to be converted into – get this – high-end student housing. I don’t know if the rotating restaurant on the upper floors is still operational, but I’m going to find out. I can imagine a high-priced and slightly nauseating meal with a fantastic if intermittent view awaits… The Hilton Bonaventure occupies the top floors of Place Bonaventure, a building designed from the inside-out that was originally conceived as an international trade centre and convention space. When opened in 1967 it boasted an immense convention hall, five floors of international wholesalers, two floors of retail shopping, a collection of international trade mission head offices and the aforementioned hotel. The building was heavily modified in 1998, losing its wholesale and retail shopping component as it was converted into office space. The exterior is in the brutalist style of poured, ribbed concrete, some of which has cracked and fallen off. Though an architecturally significant building, it’s far from a beauty. The rooftop hotel is perhaps the building’s best feature, involving a sumptuous interior aesthetic heavy on earth tones interacting with plenty of natural sunlight, bathing the hotel’s multiple levels while simultaneously exposing the well-cultivated rooftop garden and pool. In any event, the discussion on Montreal City Weblog brought up general disinterest in Place Bonaventure’s looks, but commentators had other ideas about what they considered to be our city’s truly ugliest building. Montreal Forum, circa 1996. Montreal Forum, circa 1996. Weblog curator Kate McDonnell’s pick is the Cineplex Pepsi AMC Forum Entertainment Complex Extravaganza (brought to you by Jonathan Wener at Canderel Realty). I won’t disgrace the pages of this blog by showing you what it looks like – just go take a waltz around Ste-Catherine’s and Atwater and when you start dry heaving you’ll know you’re looking at one of the worst architectural abominations to ever befall a self-respecting society. The above image is what the Forum looked like pre-conversion, probably shortly after the Habs moved to the Bell Centre (formerly the Molson Centre, formerly General Dynamics Land Systems Place). This would’ve been the Forum’s second or third makeover since it was first built in the 1920s, and as you can see, a strong local Modernist vibe with just a touch of the playful in the inter-lacing escalators deigned to look like crossed hockey sticks is pretty much all there is to it. Simple, straightforward, even a touch serious – a building that looked like the ‘most storied building in hockey history’. But today – yea gods. Frankly I’m surprised we haven’t formed a mob to arson it all the way back to hell, where the current incarnation of the Montreal Forum aptly belongs. From what I’ve heard Satan needs a multiplex on which to show nothing but Ishtar. All that aside, I agree that the Forum is awfully ugly, but it’s not my choice for ugliest city-wide. Other suggestions from the conversation included the Port Royal Apartments on Sherbrooke and the National Bank Building on Place d’Armes, though commentators seemed to agree this was mostly because they felt the building was out of place, and rendered ugly more by the context of its surroundings, or its imposition upon them, than anything else. The Big O was mentioned, as was Concordia’s ice-cube tray styled Hall Building. La Cité was brought up as an ultimately failed project that disrupts a more cohesive human-scale neighbourhood, and so were some of McGill’s mid-1970s pavilions. Surprisingly, the Chateau Champlain wasn’t brought up, though I’ve heard many disparage it as nothing but a fanciful cheese-grater. 1200 McGill College - Centre Capitol 1200 McGill College – Centre Capitol But after all that is said and done, I’m not convinced we’ve found Montreal’s ugliest building. My personal choice is 1200 McGill College, the building above, a drab and dreary brown brick and smoked glass office tower of no particular architectural merit or patrimonial value that I personally believe is ugly by virtue of marring the beauty of the buildings around it, notably Place Ville Marie and just about everything else on McGill College. Worse still, it replaced what was once a grand theatre – the Capitol – with something that would ultimately become a large Roger’s call centre. Ick. However much corporate office real estate our city happens to have, we could all do without whatever this puny out-of-style building provides. Suffice it to say, I would gladly sell tickets to its implosion. But in writing this article I remembered a building even more hideous and out of place than 1200 McGill College: This monstrosity… Avis Parking Garage on Dorchester Square - credit to Spacing Montreal Avis Parking Garage on Dorchester Square – credit to Spacing Montreal There is simply no excuse for a multi-level parking garage conceived in such ostentatiously poor taste to occupy such a prime piece of real estate as this, and so I can only infer that the proprietor is either making a killing in the parking game or, that the proprietor is waiting to try and get building height restrictions relaxed. It’d be a great spot for a tony condo complex, but given that it’s wedged between the iconic Sun Life and Dominion Square buildings it’s likely the lot has some significant zoning restrictions, making a tower – the only really viable residential model given the size of the plot – highly unlikely. I can’t imagine a tower on this spot would do anything but take away from the already hyper precise proportions of the square. Personally, I think the spot would be ideal for a medium-sized venue, especially considering it’s adjacent to the preserved former Loews Theatre, currently occupied by the Mansfield Athletic Association. In better days the city might have the means to redevelop the former Loews into a new performance venue; a gym can go anywhere, an authentic turn of the century vaudeville-styled theatre is a precious commodity these days. Think about it – a medium-sized theatre and performance complex in the middle of a pre-existing entertainment and retail shopping district. I think that might work here. Either way – boo on this parking lot. And come to think of it, I wouldn’t mind seeing just about every single modernist apartment tower built in the McGill and Concordia ghettoes in the 1960s and 1970s removed from the skyline as well. But I leave it to you – what do you think is the single ugliest building in Montreal? Feel free to send pics if you have them.
  10. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/04/25/009-theatre-imperial-diversification.shtml Le reportage de Claude Deschênes Le Cinéma Impérial, qui a 100 ans ce jeudi, redevient un théâtre. La salle de la rue Bleury recommencera à présenter des spectacles vivants tout en conservant sa vocation de cinéma. Les propriétaires ont pris cette décision pour améliorer la rentabilité du lieu. Le théâtre sera prochainement doté de tous les outils nécessaires à la présentation de spectacles grâce à un partenariat avec la firme de location d'équipements de scène APL de Montréal. Le directeur de l'Impérial, François Beaudry-Losique, croit que la présence de cette salle intermédiaire répondra à un besoin. Il a reçu des demandes pour toutes sortes de productions, notamment des comédies musicales, des spectacles de magie et d'orchestres folkloriques. Voici quelques documents d'archives en photo:
  11. Le festival Juste pour rire se décline en version bruxelloise « Juste pour rire » et « Kings of comedy » ont présenté, jeudi après-midi, au Kings of comedy club à Ixelles, leur refonte du Brussels comedy festival dans la formule internationale de « Juste pour rire ». Du 27 avril au 12 mai prochain, les nouveaux talents belges seront mis en lumière par des vedettes francophones du rire au Cirque royal, au théâtre 140 et au théâtre Saint-Michel. Le Kings comedy club accueillera, en seconde semaine, des artistes de la nouvelle vague québécoise. La troisième édition du Brussels comedy festival adopte le nom « Juste pour rire Brussels » pour 2013. Gilles Morin, fondateur de « Kings of comedy », a l’ambition de pousser les humoristes belges sur le devant de la scène francophone internationale et rêve « un cirque du soleil du rire dont l’énergie rayonne hors des frontières ». http://www.lesoir.be/141800/article/actualite/fil-info/2012-12-20/festival-juste-pour-rire-se-d%C3%A9cline-en-version-bruxelloise
  12. Il a sauvé le Théâtre Rialto et dénoncé le «scandale des garderies libérales». Ezio Carosielli se paye aujourd'hui l’Édifice CIBC, un autre joyau patrimonial au 265, Saint-Jacques, l'ancienne rue des banques, dans le Vieux-Montréal. «Ce sera le Théâtre Saint-James», annonce l’homme d’affaires en tous genres, à la fois avocat, amateur de beaux immeubles et propriétaire de garderies. «Nous ferons comme au Théâtre Rialto : des spectacles, des lancements de disques, des mariages, des pièces de théâtre… Tout ce qui rassemble deux personnes et plus, on le fait !» Les Bitton ne savaient plus trop qu'en faire.Le vendeur est une compagnie à numéros que détient la famille fondatrice de Buffalo Jeans. Elle avait acquis l’immeuble en 2010 de la CIBC après que la banque eut fermé la succursale. Fin 2011, Gabriel Bitton a tenté de le revendre en vain pour 5,7 M$, selon des documents de vente de Cushman & Wakefield. Il vient de la laisser à Ezio Carosielli pour 4,05 M$. «C'est un vrai gentleman», assure le nouveau propriétaire. Un gentleman qui revend tout de même l'immeuble presque un million plus cher que payé en 2010. L’édifice de 35 500 pieds carrés, que le ministère de la Culture et des Communications a l’intention de classer, nécessite peu de travaux, assure Ezio Carosielli. Il prévoit ouvrir dès décembre ou janvier son nouveau Théâtre Saint-James. Seul un permis d’amphithéâtre de la Ville de Montréal est nécessaire, dit-il. «L’idée, c’est de mettre en valeur ce qu’il y a déjà là.» Payant, les spectacles dans les immeubles patrimoniaux ? «Tout-à-fait. Il y a moyen de faire de l’argent avec la culture, répond-il. Mon entreprise est à but lucratif.» Édifice de prestige De monumentales colonnes romaines de granit ornent la façade de l’immeuble d’architecture classique, construit de 1907 à 1909. Il abrite une immense salle de guichets, cinq chambres fortes, de nombreux bronzes, des marbres et une collection de toiles. La Canadian Bank of Commerce, puis la Canadian Imperial Bank of Commerce - après une fusion en 1961 - ont occupé l’édifice jusqu’en 2010. L’organisme de protection du patrimoine Héritage Montréal s’est inquiété de son sort quand l’institution torontoise a décidé de le vendre. Ezio Carosielli a la manie de sauver les immeubles patrimoniaux. Pour 2,1 M$, il a mis la main en 2010 sur le Cinéma Rialto, avenue du Parc, dans le Mile-End. L’ancien propriétaire, Elias Calogeras, voulait le transformer en centre commercial et avait déjà commencé à le dégrader. Mais la valeur patrimoniale de l’édifice, érigé en 1924, est reconnue à la fois par la Ville, Québec et Ottawa, et l’homme d’affaires n’avait pu aller de l’avant. Garderies: le libéral insoumis L’entrepreneur est pour le moins éclectique. Le premier actionnaire de Théâtre Rialto Productions inc., Le Groupe Merveilles d’Ezio Carosielli, possède aussi dix garderies privées. Bien au fait de ce qui se trame dans ce domaine, c’est lui, le militant libéral insoumis, qui a alerté le Vérificateur général au sujet du «scandale des garderies libérales». Se qualifiant lui-même de «connaissance» du ministre déchu Tony Tomassi, responsable du dossier à l’époque, l’avocat avait néanmoins dénoncé la revente de permis de garderies pour des sommes allant jusqu’au demi-million de dollars. Le Parti québécois avait dénoncé le réseau «à la Wal-Mart» du Groupe Merveilles, qui avait obtenu des permis pour offrir au total 800 places dans ses dix garderies. Bon militant libéral, Ezio Carosielli dit avoir versé avec sa famille quelque 14 000 $ à l’ancien parti de Jean Charest depuis 2003. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/vieux-montreal-le-theatre-rialto-achete-ledifice-cibc/550493/1
  13. Read more: http://www.montrealgazette.com/Empress+Theatre+will+house+movie+theatre+commercial+offices/7199253/story.html#ixzz25hrcSoJI Nice to see that this landmark will be saved. I will for sure go check it out, when it is all renovated.
  14. Culture: on ferme le robinet Publié le 21 mars 2012 à 08h06 | Mis à jour le 21 mars 2012 à 08h07 Paul Journet La Presse (Ottawa) Après une croissance de 34,6% des dépenses en culture depuis 10 ans, Québec commence à fermer le robinet. Les dépenses se stabilisent. Les nouvelles mesures annoncées dans le budget Bachand sont ciblées. La principale annonce: un «legs» de 125 millions pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. L'argent ira notamment à l'Espace pour la vie (45 millions pour un nouveau pavillon de verre au Jardin botanique, un cinquième écosystème au Biodôme, l'agrandissement de l'Insectarium et le nouveau Planétarium). À cela s'ajoutent une promenade le long du fleuve au parc Jean-Drapeau (35 millions), la reconfiguration de l'oratoire Saint-Joseph, avec un centre d'observation dans le dôme (26,4 millions) et un nouveau pavillon au Musée des beaux-arts de Montréal (18,5 millions). La ville de Québec reçoit aussi de l'aide. Le gouvernement provincial financera jusqu'à 30 millions de la construction du Théâtre Le Diamant. C'est la moitié du coût total prévu pour ce théâtre dont Ex-Machina, la société de Robert Lepage, sera le promoteur. Le Fonds du patrimoine sera aussi bonifié de 60 millions d'ici 2020. Les musées recevront quant à eux 11 millions de plus (dont 4 millions aux musées d'histoire McCord et Stewart). Rien n'est annoncé pour le Musée d'art contemporain. Québec «contribuera éventuellement», si le fédéral et le privé investissent.
  15. Culture: on ferme le robinet Publié le 21 mars 2012 à 08h06 | Mis à jour le 21 mars 2012 à 08h07 Paul Journet La Presse (Ottawa) Après une croissance de 34,6% des dépenses en culture depuis 10 ans, Québec commence à fermer le robinet. Les dépenses se stabilisent. Les nouvelles mesures annoncées dans le budget Bachand sont ciblées. La principale annonce: un «legs» de 125 millions pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. L'argent ira notamment à l'Espace pour la vie (45 millions pour un nouveau pavillon de verre au Jardin botanique, un cinquième écosystème au Biodôme, l'agrandissement de l'Insectarium et le nouveau Planétarium). À cela s'ajoutent une promenade le long du fleuve au parc Jean-Drapeau (35 millions), la reconfiguration de l'oratoire Saint-Joseph, avec un centre d'observation dans le dôme (26,4 millions) et un nouveau pavillon au Musée des beaux-arts de Montréal (18,5 millions). La ville de Québec reçoit aussi de l'aide. Le gouvernement provincial financera jusqu'à 30 millions de la construction du Théâtre Le Diamant. C'est la moitié du coût total prévu pour ce théâtre dont Ex-Machina, la société de Robert Lepage, sera le promoteur. Le Fonds du patrimoine sera aussi bonifié de 60 millions d'ici 2020. Les musées recevront quant à eux 11 millions de plus (dont 4 millions aux musées d'histoire McCord et Stewart). Rien n'est annoncé pour le Musée d'art contemporain. Québec «contribuera éventuellement», si le fédéral et le privé investissent.
  16. Galerie, terrasse et théâtre au coin Masson-d’Iberville ? Le réaménagement de l’artère amène de nouvelles idées de développement http://www.journalderosemont.com/Actualites/Vos-nouvelles/2011-11-15/article-2805508/Galerie,-terrasse-et-theatre-au-coin-Masson-d’Iberville-?%2F1 D’abord prévu cet automne, le carrefour Masson – d’Iberville sera complètement réaménagé au printemps prochain. Certains propriétaires de bâtiments dans ce secteur y voient de nouvelles possibilités de développement. Terrasse, galerie d’art et théâtre sont maintenant des discussions entendues. Les plans fournis par le Service développement et des opérations de la Direction des transports de la Ville de Montréal laissent entrevoir de grands changements dans les prochains mois au coin des rues Masson et d’Iberville : le nombre de voies de circulation automobile passant sous le viaduc Masson sera diminué de quatre à deux; une voie cyclable exclusive y sera aménagée; la bretelle sud-est sera supprimée; une piste cyclable prendra place entre Masson et l’entrée de la piste cyclable longeant les voies du Canadien Pacifique; les tronçons des rues à côté du Sel et Poivre, du McDonald’s de même que tout près du Kool Kafé seront réaménagés pour laisser place à des petits coins de verdure. Le propriétaire de ce dernier endroit voit d’ailleurs dans ces changements une occasion de repenser son offre de service. « En plus de tout ces changements, il y aussi la venue et a construction de centaines de condo dans le secteur dans les prochaines années. C’est certain que ça nous amène à revoir ce qu’on veut offrir aux clients, explique Réjean Boudreau, propriétaire du Kool Kafé. Pour ma part, je songe à revenir à mes premiers amours et à ouvrir un petit café-terrasse de jour, où les gens pourraient venir manger une bonne soupe sur l’heure du diner et de bons petits repas sains. » Galerie d’art? Le propriétaire d’un bâtiment industriel situé une rue à l’ouest d’Iberville, au coin de Masson et Chapleau a même reçu une offre d’achat pour la conversion de son édifice en galerie d’art interactive. « J’ai des demandes de la part de promoteurs immobiliers pour l’achat de ma bâtisse, laisse entendre Pierre Beauchamp. Malheureusement, le terrain est contaminé et cela retarde la vente. Mais le projet que j’ai vu, ça cadrerait très bien avec la vision de l’arrondissement et donnerait un nouveau souffle au secteur. Il reste à espérer que l’arrondissement changera le zonage de mon terrain pour que cela se concrétise. » Selon ce qu’on a appris, le projet en question se veut une réplique d’un autre déjà existant à Toronto. On retrouverait, sur un même terrain, une galerie d’art interactive, un théâtre de performance, un cybercafé, une petite salle de spectacles, de même que des immeubles résidentiels, des condos probablement, ce qui assureraient la viabilité financière des éléments culturels, explique la responsable de ce concept, Diane English. « On a déjà fait ce genre de chose et on sait que ça fonctionne. On va prendre notre temps, on ne veut rien brusquer. On va parler avec les gens de l’urbanisme pour s’assurer que tout cela se concrétise », dit-elle.
  17. (Courtesy of CBC News) I remember hearing about this about 1-2 years ago. I am just surprised it is not playing at the Segal theater.
  18. Longueuil veut sa propre Place-des-arts Sarah-Maude Lefebvre 06/10/2010 14h09 La Ville de Longueuil veut se doter de sa propre Place-des-Arts. La mairesse Caroline St-Hilaire a dévoilé mercredi l’emplacement retenu pour la construction d’un complexe dédié aux arts de la scène. Le centre multidisciplinaire comprendra deux nouvelles salles de spectacle, de 1200 et 400 fauteuils. D’autres infrastructures, dont un centre d’exposition en art actuel, seront également déployées à l’intérieur de l’édifice qui, promet la Ville, sera doté d’équipements à la fine pointe de la technologie. Le terrain sur lequel sera bâti le complexe est situé dans le quadrilatère formé par les rues Saint-Charles Est, Bord-de-l’eau, d’Auvergne et par le boulevard Roland-Therrien. Ce secteur du Vieux-Longueuil fait actuellement l’objet d’une étude de redéveloppement en vue de sa revitalisation. « L’annonce d’aujourd’hui constitue la preuve de notre volonté de collaborer à la réalisation de ce grand projet qui consiste à doter Longueuil d’un complexe culturel moderne, emblématique de la vision d’avenir qui nous anime », souligne la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Partenariat avec le Théâtre de la Ville Pour cet ambitieux projet, Longueuil s’associera au Théâtre de la Ville, un diffuseur professionnel pluridisciplinaire situé actuellement sur le campus de Longueuil du Collège Édouard-Montpetit. Très populaire sur la Rive-Sud, le Théâtre de la Ville attire chaque année 200 000 personnes à ses quelque 60 spectacles. Diane Dufresne, Patrick Norman, Fred Pellerin, Michel Tremblay, Chloé Sainte-Marie, Oliver Jones, Dumas, Wajdi Mouawad, Dobacaracol, Daniel Bélanger et Ariane Moffatt ont été tour à tour des têtes d’affiche du Théâtre de la Ville au cours des dernières années. On ne connaît pas encore les coûts du futur complexe culturel à ce stade-ci. D’autres études, préalables à la décision de construire, auront lieu dans les prochaines semaines pour déterminer la faisabilité du projet. [email protected] http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/10/20101006-140949.html
  19. La Licorne peut enfin agrandir son théâtre Paul Journet La Presse Le projet d'agrandissement du théâtre La Licorne prend enfin forme. Le gouvernement fédéral a versé une subvention de 2 289 671 $, provenant du Fonds du Canada pour les espaces culturels. Cette somme d'argent s'ajoute aux 400 000 $ déjà amassés par le théâtre, et à une subvention de 3 854 800 $ du gouvernement provincial. Québec avait donné son accord de principe en avril 2008, mais attendait qu'Ottawa s'engage aussi avant de verser la somme. Depuis environ un an, La Licorne attendait donc la confirmation du ministère du Patrimoine pour réaliser le projet, dont le coût est estimé à environ 6,5 millions. C'est maintenant chose faite. «C'est un grand jour pour nous», s'est exclamé Denis Bernard, directeur général de La Manufacture, qui assure la direction artistique de La Licorne. Les travaux doivent commencer en mars 2010 et se terminer en mars 2011. De mars à juin 2010, La Manufacture présentera ses activités à l'Espace GO. L'actuel théâtre et son édifice voisin seront démolis. La superficie du nouveau complexe passera de 840 à 1740 mètres carrés. Les deux salles - La Licorne et la Petite Licorne - resteront à géométrie variable. Elles compteront respectivement 180 et 90 sièges. Les deux salles deviendront aussi indépendantes - la Petite Licorne pourra désormais présenter des spectacles en même temps que sa grande soeur. Le théâtre pourra ainsi accueillir environ 15 000 spectateurs de plus par année, une augmentation de 50 %. «Mais nous allons préserver le caractère intimiste des deux salles, c'est une condition sine qua non des rénovations», a assuré M. Bernard. Même si La Manufacture dit afficher un taux de fréquentation de près de 100 % depuis plus de 10 ans, le théâtre se plaignait de la vétusté de ses installations, qui ne comptaient «pas de coulisses et de dégagement de scène», et dont les scènes étaient «trop petites, mal insonorisées et manquaient de hauteur».
  20. I was never a fan of the Loto-Quebec/Cirque proposal on the Bikerdike Pier. BUT why the Cirque doesn't have plans to build a flagship, classic theatre (reminiscent of the grand old theatres that used to line Ste.Catherine street) within the QdS has been on my mind for a long time... My adopted hometown has the right idea: http://latimesblogs.latimes.com/lanow/2009/07/cirque-du-soleil.html
  21. Festival Zoofest 17/07/2009 Une controverse linguistique vient assombrir les festivités entourant les festivals Juste Pour Rire et Zoofest. Un artiste anglophone a décidé, hier après-midi, de mettre la clé dans la porte de son théâtre, après avoir insulté et provoqué la colère de francophones qui demandaient à recevoir des informations en français. Eric Amber, qui a ouvert le Theatre Ste.Catherine en 2004, s’est retrouvé dans la tourmente à cause de deux courriels et de quelques gros mots anglais à quatre lettres. L’histoire a débuté par un envoi massif d’un courriel – en anglais seulement– décrivant la programmation du Zoofest au Theatre Ste. Catherine. «Tout ce que nous avons demandé, très poliment, c’est que nous voulions recevoir les courriels en français et que, si ce n’était pas possible, que nous souhaitions être retirés de leur liste d’envoi», explique Jacob Brind’amour, de la compagnie de théâtre trifluvienne Les Sages Fous, qui avait reçu le courriel. «Fanatique sans éducation» Pour toute réponse, il s’est fait traiter de «fanatique sans éducation» avant de se faire envoyer promener crûment dans la langue de Shakespeare. «Est-ce que vous comprenez l'expression anglophone: Go Fuck Yourself?», leur a écrit M. Amber. Choquée de cette réponse, la collègue de M. Brind’amour, elle-même anglophone d’origine américaine, South Miller, a répondu en anglais, par un courriel plus long (voir échange de courriels). Une fois de plus, elle s’est fait envoyer paître. Rencontré hier après-midi, le propriétaire du Theatre Ste. Catherine (TSC) a expliqué, en français, qu’il s’agissait d’un «gros malentendu». Eric Amber dit avoir reçu plusieurs courriels «agressifs» à la suite de cet envoi en anglais seulement de sa programmation. «Je me suis fait traiter de “sale Anglais juif ”. Je me suis senti insulté et j’ai répondu comme ça», explique M. Amber, un homme de théâtre né d’une mère francophone et d’un père immigrant et qui a grandi en Alberta avant de s’installer à Montréal. Le Journal a voulu voir les courriels «agressifs» en question, mais Eric Amber n’a pas voulu nous les montrer, de peur de mettre de l’huile sur le feu. Les deux artistes des Sages Fous, quant à eux, assurent ne jamais avoir insulté qui que ce soit. Un peu plus tard en fin d’après-midi, le proprio du théâtre a mis la clé dans la porte de son établissement en signe de protestation contre la montée du racisme et de l’intolérance à Montréal. «En raison du racisme et de l’intolérance écrasants de la société francophone au Québec à l’endroit des minorités et des cultures non francophones, le Theatre Ste. Catherine va fermer ses portes en signe de protestation», peut-on lire en anglais dans un courriel envoyé par le TSC. La fermeture sera effective le 21 décembre prochain. Juste Pour Rire s’en dissocie Sylvie Simard, responsable des médias pour Juste Pour Rire, n’entendait d’ailleurs pas à rire, hier. «Évidemment, nous nous dissocions de ces propos qui sont des bêtises gratuites. En 27 ans, au Festival, il n’y a jamais eu d’irrespect envers qui que ce soit. Nous allons parler aux gens du Theatre Ste. Catherine», a-t-elle réagi. L’ÉCHANGE DE COURRIELS 1er courriel: « Bonjour, Merci de nous envoyer vos messages en français ou de nous retirer de votre liste d'envois. Les Sages Fous» 1ère réponse: « The shows listed were in english and therefore so is the message. You obviously can't read in english because you are an uneducated bigot. Est-ce que vous comprenez l'expression anglophone: Go Fuck Yourself?» 2ème courriel: «Hello, [...] Your response is an incredibly inappropriate, ugly and aggressive message. [...] It seems that it is you the bigot. We, at Les Sages Fous all speak at least three languages, have travelled the world and are obviously more educated and open minded than you. I myself am one of the few anglophones who proudly speaks french in a continent that insists on being monolingual. [...] [...] Ever thought of moving to Georgia Back woods Texas? They like people like you down there. [...] South Miller, Les Sages Fous» 2ème réponse: «just delete the message and move on with your life. ps: fuck you» © Le Journal de Montréal
  22. Montréal Art déco Jean-Christophe Laurence La Presse Publié le 20 mai 2009 à 07h44 | Mis à jour le 20 mai 2009 à 07h52 Le cinéma Snowdon, boulevard Décarie. Photo fournie par Art Déco Montréal Bien peu de gens le savent, mais Montréal compte parmi les plus importantes villes d'architecture Art déco de la planète. Le problème, c'est que ce patrimoine bâti est trop souvent négligé, quand il n'est pas carrément démoli, comme ce fut le cas l'an dernier du mythique Ben's Delicatessen. C'est un peu, beaucoup dans l'espoir de sensibiliser nos élus à cette richesse mal exploitée, que Sandra et Colin Cohen-Rose, fondateurs de l'organisme Art déco Montréal, ont décidé d'accueillir le 10e Congrès international d'Art déco le week-end prochain, avec des visiteurs venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande. «Les gens ne réalisent pas l'importance de cet héritage, souligne Sandra Cohen-Rose, auteure du livre Northern Deco: Art Deco Architecture in Montreal. Au delà de sa valeur historique, c'est une richesse qui pourrait rapporter beaucoup d'argent au plan touristique. À New York, le bâtiment le plus populaire est encore le Chrysler Building. Ça en dit beaucoup sur l'attrait de ce style.» Selon Mme Rose, d'autres villes dans le monde exploitent déjà avec succès leur patrimoine Art déco. C'est le cas de South Beach en Floride, de Napier en Nouvelle-Zélande et de Saint-Quentin en France, qui l'ont mis au centre de leurs programmes touristiques. Avec des lieux aussi connus que le cabaret du Lion d'or, la Casa d'Italia, le Cinéma Empress, le théâtre Le Château, l'église Saint-Esprit, l'Université de Montréal ou le mythique 9e étage de chez Eaton, Montréal a tout ce qu'il faut pour jouer dans les mêmes ligues, croient M. et Mme Cohen-Rose. Mais encore faut-il que le politique s'en soucie, ajoutent-ils. Si certains de ces édifices sont aujourd'hui protégés (Eaton's, le Château), la plupart ne bénéficient d'aucun statut, ce qui les rend encore vulnérables. Le cas de Ben's, détruit il y a peu, est encore frais dans les mémoires. Mais on pourrait aussi mentionner le théâtre York, le théâtre Snowdon, l'ancien Woolworth. l'ancien Kresge ou l'hôtel Laurentien, que Sandra et Colin ont vu disparaître, en tout ou en partie, pendant le dernier quart de siècle. Un Art déco typiquement canadien? Consacré à Paris en 1925, l'Art déco (pour Art décoratif) a connu son heure de gloire jusqu'au milieu des années 50. Fait intéressant, Montréal a adopté très tôt ce style architectural en vogue, parce que plusieurs architectes allaient étudier en France. C'est le cas d'Ernest Cormier, à qui l'on doit certains des plus prestigieux édifices du genre, à commencer par le pavillon central de l'Université de Montréal, son grand oeuvre, dont la construction dura plus de 12 ans. Autre fait intéressant: l'Art déco canadien avait aussi sa propre couleur, ou plutôt son absence de couleur! Moins flamboyants qu'en Floride et moins mégalo qu'à New York, les constructions montréalaises se caractérisent généralement par leurs dimensions modestes (l'édifice Aldred, sommet du genre, ne fait que 24 étages) et leur côté «pierreux» un peu gris. Ironiquement, ce sont nos églises qui ont été les plus excentriques. Les créations du moine français Dom Bellot, surnommé le «poète de la brique» sont, à ce chapitre, très impressionnantes, notamment l'abbaye Saint-Benoît-du-Lac avec ses mosaïques de briques colorées. «L'architecture Art déco reflète le contexte social et économique d'une certaine période, souligne Sandra Cohen-Rose. Les églises voyaient gros et cherchaient à se moderniser. On remarque aussi des bas-reliefs très éloquents sur les édifices publics, qui représentent souvent l'époque ou un certain folklore propre à l'histoire du Québec.» C'est pourquoi il est vital de préserver ces bâtiments, conclut-elle. «Ils sont attirants pour les visiteurs, mais aussi importants pour les générations futures qui voudront comprendre d'où l'on vient...» En savoir plus Dixième Congrès international d'Art déco, du 24 au 30 mai. Informations sur le programme: http://artdecomontreal.com/fr/ La maison Cormier, avenue des Pins. Photo fournie par Art Déco Montréal Montréal Art déco 10 adresses 1. Pavillon principal de l'Université de Montréal. 2. Oratoire Saint-Joseph. 3. Théâtre Snowdon. 4. Cinéma Empress. 5. Neuvième étage de chez Eaton 6. Pavillon central du Jardin botanique 7. Cabaret le Lion d'or (rue Ontario, angle Papineau) 8. Théâtre Le Château (angle Saint-Denis et Bélanger) 9. Casa d'Italia (angle Berri et Jean-Talon) 10. Église Saint-Esprit (angle Rosemont et 8e Avenue)
  23. Nouvelle salle à Saint-Lambert Le Devoir Édition du samedi 02 et du dimanche 03 mai 2009 Mots clés : Salle, Saint-Lambert, Culture, Québec (province) Une toute nouvelle salle de spectacle de 250 places ouvrira prochainement ses portes au coeur du village du Vieux-Saint-Lambert. Joliment baptisé le Mouille-pied, ce petit cabaret intimiste, dont la programmation détaillée doit être dévoilée lundi, aménagera ses pénates dans un ancien bureau de poste situé sur la rue Hooper, à deux jets de pierre de la rue Victoria. Les cofondateurs de cette nouvelle salle, Michel Ménard et André Verge, deux entrepreneurs qui oeuvrent dans le milieu du spectacle depuis 20 ans, entendent offrir dès cet été une programmation variée, qui inclura une pièce connue de théâtre d'été. Jazz, musiques du monde, danse, chansons et musique classique devraient aussi se succéder à l'affiche. Lundi, ce nouveau lieu culturel lancera sa programmation en présence des comédiens Paul Ahmarani, Roc Lafortune et André Montmorency, ainsi que des musiciens Terez Montcalm, Anick Jean, Pascal Dufour et du groupe The Box. http://www.ledevoir.com/2009/05/02/248577.html (2/5/2009 9H42)
  24. Infrastructures artistiques - De l'action malgré la crise Le Devoir Martine Letarte Édition du samedi 28 et du dimanche 29 mars 2009 Mots clés : Théâtre, Infrastructures, Conseil des arts de Montréal, Prix, Culture, Québec (province) « Avant, les gens devaient attendre dehors... » Travaux en cours au Théâtre Denise-Pelletier Les compressions budgétaires du gouvernement Harper et leurs conséquences font les manchettes depuis plusieurs mois. Si tout n'est pas rose, tout n'est pas noir pour autant. Plusieurs compagnies artistiques sont actuellement en train de bâtir de grandes réalisations pour leurs infrastructures. L'un des grands projets en cours est la reconstruction du Théâtre de Quat'Sous. Le projet, né il y a près de 15 ans dans l'esprit de l'équipe du Quat'Sous, a été annoncé officiellement en décembre 2006. «L'ouverture est prévue le 27 avril. Ce sera l'aboutissement de plusieurs années de travail», se réjouit Éric Jean, directeur artistique et général du Quat'Sous. Parmi les nouveautés, on retrouvera des éléments aussi essentiels pour un théâtre que des loges, une salle de répétitions, un chauffage adéquat, un système de climatisation et un hall d'entrée plus spacieux. «Avant, les gens devaient attendre dehors, s'exclame M. Jean. Nous utiliserons aussi le hall d'entrée pour accueillir d'autres formes d'art, comme des expositions de photos, des lancements de livres ou de disques, etc.» Après 54 ans d'existence, le Quat'Sous est donc sur le point de renaître, sans toutefois se dénaturer. «Nous demeurons un théâtre à l'italienne à l'échelle humaine, avec nos balcons et nos sièges fixes», précise-t-il. La reconstruction du Quat'-Sous a nécessité des investissements de 4,5 millions de dollars. Le ministère de la Culture a fourni 3,7 millions et le reste est venu du ministère du Patrimoine canadien, de la Ville de Montréal et d'une campagne de financement. Théâtre Denise-Pelletier Le Théâtre Denise-Pelletier bénéficie également d'une importante rénovation depuis l'automne dernier. «On refait la pente de la salle, le système électrique, le système de cin-tres, les passerelles, et on restaure le foyer d'origine du hall d'entrée», indique Rémi Brousseau, directeur général du Théâtre Denise-Pelletier. Pour sa part, la salle Fred-Barry aura droit à un système de climatisation et à une salle de répétitions. On refait aussi tout le revêtement extérieur du bâtiment, qui se mariera davantage à celui du Théâtre Denise-Pelletier. Une nouvelle marquise sera également installée au Théâtre Denise-Pelletier. «En défaisant l'ancienne, qui datait des années 70, on a découvert de petites balustrades qui mettaient en valeur la marquise originale des années 1930. Nous avons décidé de remettre à l'honneur ces éléments architecturaux, qui s'harmoniseront avec la nouvelle marquise, et celle-ci rappellera beaucoup la marquise d'origine», explique M. Brousseau. La réouverture est prévue à l'automne. Pour entreprendre sa cure de rajeunissement, le Théâtre Denise-Pelletier a pu compter sur le ministère de la Culture (8,1 millions) et sur Patrimoine Canada (2,4 millions), en plus d'avoir organisé une campagne de financement qui a rapporté 600 000 $. À la SAT La Société des arts technologiques (SAT) se lance également dans des travaux majeurs pour que son immeuble du boulevard Saint-Laurent, un ancien marché public, réponde mieux aux besoins. «Il faut réaménager tous les espaces et acheter de l'équipement», affirme Jean-François Jasmin, coordonnateur des communications à la SAT. Le projet le plus spectaculaire concerne certainement la façade, qui s'élèvera sur 12 mètres et sur laquelle se greffera une oeuvre lumineuse développée par Axel Morgenthaler. «Ce sera comme un immense store pixellisé qui sera installé sur la façade. Captée et réfléchie par les lattes motorisées, la lumière du jour ou de la nuit s'harmonisera avec la lumière technologique des pixels», explique M. Jasmin. Sur le toit de la SAT, on aménagera également une terrasse avec un service de restauration et la SATinoire, une installation lumineuse interactive destinée aux jeunes. La SAT présentera également différentes installations sonores éclatées, comme le rideau sonore à l'entrée qui évoluera avec les mouvements lumineux de l'oeuvre de Morgenthaler. Les travaux doivent commencer à l'automne, et tout devrait être opérationnel au début de 2010. «Jusqu'à maintenant, nous savons que le ministère de la Culture nous donne au moins deux millions, et nous avons plusieurs partenaires privés», précise M. Jasmin. Marie Chouinard Après plusieurs années de travail acharné, LA BIBLIOTHÈQUE-Espace Marie Choui-nard a été inaugurée en janvier dernier. En plus des bureaux et d'un entrepôt, l'immeuble complètement rénové du 4499, avenue de l'Esplanade comprend un gymnase spécialisé, des vestiaires, des douches, une cuisine, un salon vert et deux studios avec planchers résilients, dont un de 3625 pieds carrés, sans colonnes. Enfin, l'immeuble a une vue imprenable sur le mont Royal, élément d'inspiration très important pour la créatrice depuis ses débuts. Toujours dans l'attente Si des projets se concluent, d'autres attendent toujours la première pelletée de terre. C'est le cas, évidemment, de la déjà future salle de l'OSM. Après avoir remis leur proposition technique en novembre dernier, les trois consortiums intéressés par le projet ont déposé au début du mois leur proposition financière auprès de l'Agence des partenariats public-privé. Le nom de la firme qui obtiendra le contrat sera connu très bientôt, d'autant plus que la livraison de la future salle est prévue en 2011. Le nouvel espace pourra accueillir 1900 spectateurs, 200 choristes et 120 musiciens. Le budget total du projet, évalué à 105 millions en 2006, sera revu à la hausse. Au théâtre La Licorne, on attend toujours des sous du gouvernement fédéral pour lancer le projet d'agrandissement qui permettrait aux deux salles d'accueillir plus de spectateurs, mais aussi de fonctionner de façon indépendante. «Actuellement, ce n'est pas possible puisque l'insonorisation est déficiente et que nous manquons d'espace dans le hall d'entrée», indique Danièle Drolet, directrice administrative et des communications. Le théâtre, qui n'a pas bénéficié de rénovation majeure depuis 20 ans, réorganiserait aussi son espace et améliorerait ses équipements pour être en mesure de mieux accueillir les productions actuelles. Et, enfin, La Petite Licorne serait climatisée! «Nous sommes prêts, indique Mme Drolet. Nous avons amassé 400 000 $, et l'immeuble voisin nous est réservé. Nous avons une entente de principe avec le gouvernement provincial et nous espérons une réponse du fédéral au printemps.» http://www.ledevoir.com/2009/03/28/242181.html (28/3/2009 13H34)