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  1. Même si la Caisse de dépôt et placement assure être en mesure de remplir ses obligations envers ses déposants, Mario Dumont presse le gouvernement Charest de faire la lumière sur sa situation financière. Il estime que la crise des marchés boursiers a coûté des dizaines de milliards à l'institution. Pour en lire plus...
  2. Le sénateur de l'Illinois s'est entretenu avec le patron de la Réserve fédérale. Il s'agissait de faire le point sur la situation économique des Etats-Unis, notamment sur la crise immobilière. Pour en lire plus...
  3. mon dieu, tellement de tableaux interessants et de chiffres!!! 1,2,3 ... décortiquez !
  4. Un excellent article du Devoir paru la semaine dernière et que je voulais publier ici dans la section Économie pour plus de pertinence, mais cette section n'existe pas. Du moins pas encore. On a plutôt tendance à tout mettre dans la section politique et ainsi on en limite involontairement l'accès et les interventions. J'ai donc décidé tout de même de le mettre ici, en espérant qu'il ne se perdra pas dans les centaines de fils qui encombrent déjà cette section. Pour ceux qui souhaitent sauter tout de suite aux conclusions, allez à la fin dans la partie Déséquilibres grandissants , du matériel qui nous porte à réfléchir et se poser de sérieuses questions. Comme on peut le constater, ce n'est pas le système qui ne marche pas, mais le mauvais usage qu'on en fait. Le capitalisme quand on l'utilise correctement et avec discipline, est un excellent moyen pour créer de la richesse et la distribuer. Mais quand un groupe s'en empare et fausse les règles à son seul profit, rien ne va plus et on est condamné à aller de crise en crises. Il faut que ça change... parce qu'il est de plus en plus difficile, complexe et couteux d'intervenir, et la bête en grossissant, risque un jour de dévorer ses maîtres. ____________________ Vos finances - Humeur maussade et déprime du CPG 21 décembre 2013 | Gérard Bérubé | Finances personnelles Entre cynisme politique et résignation financière, les Québécois en particulier, les Canadiens en général affichent une humeur plutôt maussade en cette fin de 2013. Plus endettés, ils se disent également en moins bonne situation financière qu’il y a un an et ils craignent une nouvelle correction boursière. Vivement 2014 ! Cette longue stagnation économique joue sur le moral et l’année 2013 marque un pas tournant dans la résignation des Canadiens concernant leur situation financière. Selon les résultats d’un sondage Financière Sun Life/Ipsos Reid publiés lundi, 57 % des Canadiens disent ne pas être en meilleure situation financière qu’il y a un an. Ce sentiment d’appauvrissement se vérifie davantage chez les femmes et les personnes de 55 ans ou plus, où la proportion de répondants se disant en moins bonne santé financière atteint 61 %. Et c’est pire encore chez les Québécois, 63 % ne pouvant indiquer qu’ils sont en meilleure situation financière qu’il y a un an. On connaît déjà la situation de l’endettement des Canadiens, qui évolue de record en record année après année. Il faut aussi rappeler qu’à ce portrait présenté par la Financière Sun Life, les dettes ont continué de s’accumuler plus rapidement dans le segment des 65 ans et plus. Depuis la crise de 2008, l’endettement dans ce groupe d’âge augmente au rythme annuel moyen frôlant les 9 %. C’est dans ce segment que la dette moyenne affiche la plus forte croissance, et ce, année après année, selon les statistiques de l’agence Equifax. Avec des revenus réduits, souvent associés à des dépenses accrues, ces personnes accumulent plus de dettes pour hausser leurs revenus par le truchement du crédit afin de pouvoir continuer de jouir du style de vie préretraite qu’elles ne pourront peut-être plus se permettre. S’ajoute, parfois, la nécessité de venir en aide à leurs propres enfants adultes ou leurs propres parents qui ont des problèmes financiers. Question d’alourdir encore le paysage financier des Canadiens, seulement 36 % des répondants au sondage disent cotiser à leur REER. Mais à l’inverse, chez les 38 % de répondants déclarant être en meilleure situation financière que l’an dernier, 65 % ont souligné qu’ils ont remboursé les dettes de leur ménage cette année et 50 % versent des cotisations occasionnelles ou périodiques à leur REER. Quant aux perspectives d’avenir, elles ne sont guère reluisantes dans la tête des épargnants canadiens. Selon les résultats d’un autre sondage, publiés également lundi par BMO Banque de Montréal, 63 % des répondants s’attendent à ce que les marchés boursiers subissent une correction au cours de la prochaine décennie. Et 51 % prévoient rechercher des options de placement plus sûres en 2014. CPG: rendement chétif Évidemment, l’institution profite de cet engouement accru pour la protection du capital pour promouvoir son certificat de placement garanti. Dans ce sondage, 27 % des répondants déclarent détenir un CPG, alors que 32 % prévoient en acheter un au cours de la prochaine année, et que 44 % envisagent d’acheter des CPG supplémentaires dans les cinq prochaines années. Plus précisément, il appert qu’à un rendement de 2 % par année, 14 % des Canadiens souhaitent acheter un CPG. Si le taux de rendement montait à 4 %, 57 % jetteraient leur dévolu sur ce véhicule de placement. Il faut cependant retenir que selon le type de CPG, le montant investi et l’échéance, le taux annuel offert est plutôt chétif. Il peut varier entre 0,25 % et 1,35 %. Il peut dépasser les 2 % par année sur une échéance de dix ans. Une fois l’inflation prise en compte… Surtout que, pour reprendre les projections de BMO, « nous estimons que la Réserve fédérale américaine commencera à hausser ses taux au premier trimestre de 2016 et que la Banque du Canada se montre plus conciliatrice; nous prévoyons que celle-ci commencera à augmenter ses propres taux à partir du troisième trimestre de 2015. Nous croyons que la Banque avancera avec prudence, afin d’éviter une trop forte hausse du dollar canadien. Elle ne procédera probablement pas à plus d’une hausse des taux par trimestre, jusqu’à ce que la Réserve fédérale entre dans la danse ». Donc rien pour réjouir ou encourager l’épargnant ! Déséquilibres grandissants Le moral n’y est donc pas et cette longue période de stagnation économique y est pour quelque chose. D’ailleurs, l’Economic Policy Institute de Washington a présenté vendredi ses 13 graphiques les plus révélateurs de 2013. On peut y lire notamment que : L’économie américaine affichait, en novembre, un manque à gagner de quelque 8 millions d’emplois pour combler le trou creusé lors de la Grande Récession ; La faiblesse de la croissance écarte du marché du travail près de 6 millions de travailleurs potentiels ; Un des ratios baromètres de l’état de santé du marché du travail, soit le taux d’emploi des personnes âgées de 25 à 54 ans par rapport à la population, demeure aujourd’hui le même que celui ayant prévalu à la fin de la récession ; L’actuelle austérité budgétaire est la plus lourde de toutes les sorties de récession précédentes ; La part des profits des entreprises accaparée par les actionnaires plutôt que redistribuée aux employés atteignait un sommet historique à la fin du troisième trimestre ; L’écart de la rémunération du chef de la direction par rapport à l’employé moyen atteint 273 pour 1. L’écart était de 20 pour 1 en 1965, et de 100 pour 1 en 1992. Il a atteint son sommet de 383 pour 1 au plus fort de la bulle des valeurs technologiques, en 2000 ; Le déséquilibre se veut plus grand encore entre la rémunération des hauts dirigeants et celle du travailleur moyen. Ainsi, 70 % des travailleurs américains ont vu leur salaire réel stagner ou baisser depuis 2002 ; Le déséquilibre est toujours plus grand. Productivité et gains salariaux évoluaient de manière synchronisée au cours des trois décennies suivant la Deuxième Guerre mondiale. Mais depuis 1972, l’écart entre les gains de productivité et la rémunération horaire réelle n’a cessé de se creuser, pour atteindre à la fin de 2012 un décalage historique. L’indice cumulé des gains de productivité depuis 1948 atteignait 240,9 % à la fin de 2012 et celui du gain horaire réel, de 107,8 %. Le salaire réel fait, en définitive, du surplace depuis la cassure de 1972, les entreprises et les actionnaires s’appropriant l’essentiel des gains de productivité.
  5. Canada is the center of the world. You didn’t know that? Oh, yeah. See, your trouble (as always, I address the mirror) is you’ve got Mercator’s projection in your mind—which tells you nothing about the way things really are: It was invented in 1569 for sailors, who couldn’t conveniently fit a globe—the very idea of a globe was new then—into the situation room. And despite the fact that it’s so distortive it’s the icon of news programs, weather reports, travel agencies, Google Maps—it’s our image of what the world looks like. Plus sur le Canada, le Québec, le froid de cet écrivain maintenant chaudement installé en Grèce. Cold Comfort: Notes on Canada
  6. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2011/10/20111004-173935.html
  7. J'aime bien ce pont, il donne vraiment de la "gueule" aux petites rues perpendiculaire à Notre-Dame. Pour ce qui est des sans-abris, peut-être que la situation va s'améliorer quand le projet Solano sera terminé.
  8. Un nombre grandissant de consommateurs est d'avis que la situation économique canadienne s'améliorera à moyen terme. Pour en lire plus...
  9. Entrepôt de mazout dévoré par les flammes Radio-Canada Mise à jour le jeudi 16 juillet 2009 à 13 h 31 Un incendie a éclaté mercredi matin à Montréal-Est dans un dépôt de mazout. Les pompiers font état d'un blessé. Selon la police, une fuite dans un tuyau de gaz naturel serait la source du feu. Les pompiers ont maintenant la situation bien en main, rapporte la télévision de Radio-Canada. La rue Notre-Dame est fermée sur un tronçon qui étend à l'est de la rue Georges-V. Les autorités recommandent aux automobilistes d'emprunter la rue Sherbrooke. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/07/16/003-incendie-montreal-est.shtml
  10. Metro pourrait-elle acheter Jean Coutu? Permalink 10/07/09 01:32 am, François Pouliot / Général, 967 mots Il serait intéressant de poser la question à Éric Laflèche et François Jean Coutu lors de leur prochaine sortie publique. Dans l’intérim, l’analyste Perry Caicco avance que c’est une possibilité bien réelle et parle même d’un mariage parfait. L’analyste de CIBC Marchés mondiaux ne détaille pas beaucoup sa proposition. Elle survient néanmoins à un moment où les deux sociétés approchent de la maturité et se cherchent des avenues de croissance. Surtout, elle survient à un moment où, si elles ne se courtisent pas relativement rapidement, il pourrait bientôt être trop tard. La situation de Jean Coutu Jean Coutu est enclavée. Après avoir réussi une première sortie du Québec dans les années 90, avec l’acquisition de Brooks, elle vient de mordre la poussière avec Eckerd. Sa participation de 32% dans Rite Aid (désormais propriétaire des Eckerd) l’empêche de songer à un retour aux États-Unis, et même si elle s’en défaisait, l’ampleur de l’échec a probablement fermé pour longtemps la porte à tout plan d’acquisition à l’extérieur du pays. Chat échaudé craint l’eau froide. Au Canada pendant ce temps, rien ne semble disponible. Le plan de match actuel repose donc sur quelques axes intérieurs. Le principal consiste à ajouter des pharmacies Jean Coutu dans le paysage québécois. Le groupe veut faire passer son réseau de 300 à 400 établissements d’ici 5 à 7 ans, tout en intégrant dans la plupart de ses surfaces des boutiques Passion Beauté (les produits de beauté génèrent de fortes marges). La stratégie est intéressante à moyen terme et génère d’assez bons rendements, mais les analystes notent que la création de valeur devient de plus en plus difficile, alors qu’en grandissant, Jean Coutu vole certes des parts de marché à ses concurrents, mais s’en vole aussi à elle-même, ce qui vient diminuer ses marges. L’acquisition du fabricant de produits génériques Pro Doc, il y a un an et demi, est une initiative qui pourrait donner plus de fruit qu’initialement escompté, mais tôt ou tard, l’état des résultats devra faire face à la situation géographique. La situation de Metro Plus de trois ans après avoir acquis A&P Canada, l’épicier est dans un vaste programme de rénovation de 200 M$. Actuellement 89 des 159 Loeb et A&P ont été rénovés et convertis à la bannière Metro. L’opération devrait être complétée à la fin de l’année. Metro continue de livrer d’impressionnants résultats. Au dernier trimestre, les ventes des magasins comparables ont progressé de 7,3% et son bénéfice a pulvérisé le consensus. Les analystes estiment cependant que la croissance est difficilement soutenable alors qu’une bonne partie de celle-ci provient de l’inflation. Après avoir extirpé toutes les synergies qu’elle pouvait tirer de A&P, tout comme Jean Coutu, et plus vite même, Metro se rapproche à nouveau d’une situation de maturité. Les avantages d’une fusion Par le biais de son grossiste McMahon, Metro exploite au Québec la bannière franchisée Brunet, qui compte 122 établissements. Elle exploite aussi la bannière Clini Plus, dont les 68 établissements de moindre taille sont souvent installés en périphérie de cliniques médicales. En Ontario, le détaillant compte 51 établissement Pharmacy (dans ses Metro et A&P) et 27 Drug Basics (dans ses Food Basics). À l’évidence, une acquisition de Jean Coutu par Metro permettrait de créer des synergies significatives et un certain effet de levier. -Le pouvoir d’achat des deux entités serait décuplé. -Les coûts de distribution seraient abaissés. -Les coûts administratifs tomberaient. -Les infrastructures de Metro en Ontario pourraient éventuellement un peu plus tard supporter une expansion de Jean Coutu dans la province. Metro a-t-elle les moyens? Oui. Ses ratios d’endettement sont bas (dette/BAIIA à 1,4). En 2005, elle avait payé 1,7 G $ pour A&P Canada et valait à l’époque elle-même 3 G$. Jean Coutu vaut aujourd’hui 2,4 G$, et Metro en vaut 4 G$. Avec les succès d’intégration de l’épicier québécois, il ne devrait pas y avoir trop de réticence des banquiers à financer. D’autant que l’acheteur pourrait en partie offrir de ses actions pour permettre aux actionnaires de la cible de participer à la récolte projetée de plus value et à la famille Coutu de conserver une position d’influence. Et le Bureau de la concurrence? C’est ici un peu moins évident. Selon sa dernière présentation aux investisseurs, Jean Coutu détient 32% de parts de marché au Québec en termes de ventes pharmaceutiques. Les parts de marché des Brunet et Clini Plus ne sont pas divulguées. Il se trouverait sans doute un certain nombre de concurrents pour agiter le spectre de la domination outrancière et ses conséquences néfastes à long terme (élimination de la concurrence et hausse des prix). En contrepartie, le paysage concurrentiel demeurerait tout de même encore assez bien peuplé (Pharmaprix, Familiprix, Uniprix, Proxim, Wal Mart, etc.) La question est intéressante parce qu’elle veut aussi dire que plus Jean Coutu continuera de grandir, plus sa part de marché devrait continuer de grimper (même si sa marge s’effritera). S’il a des hésitations à 300 établissements, le Bureau de la concurrence ne pourra qu’en avoir davantage à 400. C’est pourquoi si elles ne veulent pas rater un mariage catalyseur de valeur pour chacune, Metro et Jean Coutu auraient avantage à bientôt se parler.
  11. Dans Côte-des-Neiges, 80 logements au milieu des coquerelles et des rats Jean-Philippe Arcand 24 heures « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Photo: Jean-Philippe Arcand Des murs crasseux et moisis, des coquerelles et des rats qui sillonnent les couloirs. C’est dans un tel musée des horreurs que les locataires du 4855 de la rue Vézina, à Montréal, doivent vivre au quotidien et ce, sans que le propriétaire des lieux, Robert Sebag, ne daigne lever le petit doigt pour remédier à la situation. En entrant dans le bâtiment de 80 logements, situé dans l’arrondissement Côte-des-Neiges, on est aussitôt pris d’un malaise transcendant. À peine a-t-on passé l’inquiétant hall d’entrée qu’on est tout de suite plongés dans un nuage pestilentiel, gracieuseté des sacs à ordures empilés les uns sur les autres à proximité. On a carrément l’impression de mettre les pieds dans un dépotoir. « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Devant une telle situation, d’autres résidents ne savent tout simplement plus à quel saint se vouer. « On ne croit plus à rien. On a beaucoup souffert. Je ne peux même pas prendre ma douche », laisse tomber Maximus Sangarayer. Dossier connu Rencontré par hasard sur les lieux, un inspecteur de la Ville de Montréal, Salah Benlabed, a confié suivre le dossier de l’édifice depuis maintenant cinq ans. « Des fois ça s’améliore, mais ça finit toujours par revenir », indique-t-il, tout en signalant que le problème se répète dans les autres propriétés de M. Sebag, connu comme un récidiviste de l’insalubrité. M. Benlabed a par ailleurs indiqué qu’un organisme coopératif, chapeauté par la Ville, était en train de faire des démarches pour acquérir l’immeuble. « Ça devrait être réglé d’ici la fin de l’année et ce sera une excellent nouvelle », dit-il. 24H a tenté sans succès de rejoindre Robert Sebag. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2009/12/20091207-173959.html D'autres photos: http://www.24hmontreal.canoe.ca/galeries/20091207180622_logementsinsalubre/
  12. MALKI MEHDI/[email protected] MÉTRO Publié: 08 juin 2011 16:03 Un panneau à affichage variable situé à l’angle des rues Sherbrooke et Saint-Denis a été piraté dans la nuit de mardi à mercredi. Un pirate informatique se serait introduit dans le système sans fil du panneau pour en modifier le message. La Ville de Montréal a été avisé tôt hier matin de la situation et a demandé à l’entrepreneur à qui appartient le panneau de corriger le message, ce qui fut fait. Selon un porte-parole de la Ville, il ne s’agirait pas du premier panneau à être piraté à Montréal, mais la situation, mais la situation demeurerait inhabituelle. http://www.journalmetro.com/linfo/article/883673--un-panneau-d-affichage-pirate
  13. (4 avril 2007)La région de Montréal va connaître au cours des deux prochaines années une forte vague d’ouvertures d’hôtels. Ce boom est plutôt surprenant, en raison d’une croissance de clientèle plutôt modeste. Il s’expliquerait par l’arrivée de gros capitaux de financement pour l’hôtellerie, une situation qu’on n’avait pas connue depuis longtemps. Alors que plusieurs ont cru à une pause de l’hôtellerie après les chantiers d’hôtels-boutiques, voilà que ce secteur affiche un regain de vigueur qui en étonne plusieurs.
  14. Le ministre fédéral des Finances Jim Flaherty et son homologue du Québec Monique Jérôme-Forget partagent la même vision favorable de la situation. Pour en lire plus...
  15. le jeudi 7 juin 2007 Les touristes américains, qui délaissent Montréal et le Canada en général depuis 2001, se font particulièrement rares cette année. Les hausses de la valeur du dollar canadien et du prix de l'essence expliquent partiellement la situation qui trouve toutefois des fondements plus profonds, selon l'organisme Tourisme Montréal. La tendance culmine depuis l'hiver, a confirmé le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, lors de l'assemblée générale annuelle de l'organisme. Tout en convenant que la hausse du dollar et du prix de l'essence sont des facteurs, il croit que la concurrence étrangère et la stagnation des produits touristiques québécois sont également responsables de la désaffection des touristes américains. Il y a peut-être une certaine lassitude. Il faut maintenant s'interroger: est-ce qu'il faut mettre de l'avant de nouveaux produits? Est-ce qu'il faut mettre de l'avant de nouveaux événements? Est-ce qu'il faut se vendre différemment? C'est tout ça qu'on essaie d'analyser. — Le président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe Après ses critiques sur la malpropreté de la ville, il y a quelques mois, M. Lapointe soutient que la situation s'est améliorée. Les efforts de la Ville de Montréal et de l'arrondissement Ville-Marie commencent à porter fruit, selon M. Lapointe.
  16. 24 novembre 2008 - 14h43 Agence France-Presse Le Canada examine des projets d'infrastructure qui pourraient être lancés rapidement pour minimiser l'impact de la récession qui menace l'économie canadienne, a annoncé lundi le ministre canadien des Finances, Jim Flaherty. M. Flaherty a déclaré que le Canada «n'est pas pour l'instant en récession» mais pourrait bien s'y retrouver d'ici le printemps prochain. «Les temps sont incertains et la situation économique ne s'améliore pas», a-t-il dit. Le gouvernement canadien a reconnu pour la première fois ce week-end que le Canada pourrait connaître une récession. M. Flaherty doit faire le point jeudi sur la situation financière et économique du pays. M. Flaherty a indiqué qu'il avait discuté la semaine dernière avec le Premier ministre Stephen Harper de projets d'infrastructure qui pourraient être rapidement lancés «pour créer des emplois et stimuler l'activité économique». «Le Canada entre dans cette période de ralentissement économique dans la meilleure position de tous les pays industrialisés du monde parce que nous avons été prudents et responsables au cours des trois dernières années», a-t-il ajouté. «Nous avons remboursé 37 G$ de dettes. Le crédit du gouvernement du Canada est le meilleur au monde et nous sommes certainement en position comme gouvernement pour adopter plusieurs mesures, nous avons une bonne marge de manoeuvre et (...) nous examinons des mesures, outre des projets d'infrastructure, que nous pourrions adopter pour stimuler l'économie». Le Canada est actuellement frappé par le recul de ses exportations vers les États-Unis, son principal partenaire commercial, ainsi que par la chute du prix des matières premières, dont il est un exportateur net. M. Flaherty a par ailleurs réitéré qu'Ottawa ne viendrait en aide aux filiales canadiennes des trois grands groupes automobiles américains que si ceux-ci présentaient un plan de survie crédible. On leur envoi une liste?????
  17. Montréal est sous le smog depuis quatre jours Le Devoir Marco Bélair-Cirino Édition du vendredi 07 novembre 2008 Mots clés : Direction de santé publique, qualité de l'air, Smog, Climat, Montréal La Direction de santé publique et le Réseau de surveillance de la qualité de l'air de Montréal ont constaté hier une nouvelle détérioration significative de la qualité de l'air. Les voyants lumineux des stations d'échantillonnage de la qualité de l'air dispersées aux quatre coins de l'île de Montréal avaient frénétiquement passé du vert au rouge plus tôt cette semaine. Située au coeur du centre-ville, la station 61 affichait un indice de 154 microgrammes par mètre cube de particules polluantes à 17 h hier. Située à la croisée des autoroutes Décarie et Métropolitaine, la station 28 affichait pour sa part un indice de 128 microgrammes par mètre cube hier après-midi, soit 77 microgrammes de plus que la limite supérieure du niveau acceptable. «De mémoire, ça fait longtemps qu'on n'a pas eu un indice de mauvaise qualité de l'air aussi élevé. [...] Des indices de qualité de l'air au-dessus de 100 pendant [près de quatre jours], c'est définitivement un épisode majeur», a indiqué le responsable du Réseau de surveillance de la qualité de l'air (RSQA) de la Ville de Montréal, Claude Gagnon. «C'est sûr que c'est tributaire des conditions météo, surtout le fait qu'il n'y ait pas de vents. À ce moment-là, les polluants sont tous emprisonnés dans les basses couches de l'atmosphère», a ajouté le météorologue à Environnement Canada, René Héroux. Dans la région de la Capitale Nationale, l'indice de qualité se situait hier après-midi à 53 microgrammes, alors qu'à Trois-Rivières il s'élevait à 66 microgrammes par mètre cube. «Ça s'améliora pas, c'est sûr. Fort probablement que ça va empirer encore, parce que les concentrations de particules fines montent, a affirmé Claude Gagnon. Il n'y a presque pas de vent à Montréal. C'est très, très calme comme situation météorologique. Il n'y a aucune dispersion des polluants atmosphériques, et les particules s'accumulent.» Le graphique du site Web du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs n'a pu rapporter la situation qui prévalait dans la région de Lanaudière, n'étant pas configuré pour illustrer des situations où il y a plus de 75 microgrammes de particules polluantes par mètre cube dans l'air, et a seulement indiqué que la qualité de l'air était «mauvaise». Le responsable du RSQA se réjouit tout de même que la température clémente des derniers jours à Montréal ait freiné les ardeurs des Montréalais qui utilisent le bois comme combustible de chauffage. L'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal recommande notamment aux personnes âgées et à celles qui souffrent d'asthme, de bronchite ou de problèmes cardiaques de restreindre leurs activités à l'extérieur et d'éviter de faire de l'exercice dehors lorsque la qualité de l'air est mauvaise. http://www.ledevoir.com/2008/11/07/214609.html (7/11/2008 12H05)
  18. Cette raffinerie contient quelque 450 000 barils de pétrole brut. La pétrolière affirme surveiller de près la situation, qui est pour l'instant limitée à un seul réservoir. Pour en lire plus...
  19. Selon la Banque, la situation est attribuable «aux activités d'un individu qui n'est plus au service de l'entreprise». L'entreprise a par ailleurs avisé les organismes de réglementation appropriés et affirme collaborer avec eux pleinement. Pour en lire plus...
  20. Publié le 08 octobre 2008 à 17h10 | Mis à jour à 17h18 La situation économique nécessite une attention particulière, dit Charest Alexandre Robillard La Presse Canadienne Québec Le gouvernement Charest mobilise des décideurs financiers afin de suivre plus étroitement l'évolution des marchés. Le comité dont ils feront partie, qui sera présidé par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, sera chargé de mesurer l'impact des fluctuations boursières pour les épargnants. Ces informations seront relayées au gouvernement, a indiqué le premier ministre Jean Charest. M. Charest a aussi annoncé la mobilisation de deux comités chargés de suivre l'activité économique et le marché du travail. Ces deux dernières instances existaient déjà. Selon M. Charest, la crise financière actuelle est sans précédent et nécessite aussi la convocation des premiers ministres des provinces à l'occasion d'une rencontre spéciale du Conseil de la fédération au sujet de l'économie. Il a aussi indiqué que les parlementaires débattraient de la situation économique dès la reprise des travaux à l'Assemblée nationale, la semaine prochaine. Les initiatives de M. Charest surviennent alors que les partis de l'opposition, à Québec, exigent depuis quelques jours que le premier ministre reconnaisse que l'économie québécoise est exposée aux effets de la crise financière internationale. Mercredi, M. Charest a rappelé que les turbulences subies par l'économie canadienne étaient moins prononcées qu'aux Etats-Unis, notamment parce que les banques canadiennes disposent de niveaux de liquidités suffisants.
  21. Il faudra toutefois attendre 2010 pour assister à une reprise économique, estime la ministre des Finances, Monique Jérome Forget dans l’exposé qu’elle fait aujourd’hui de la situation économique et financière du Québec. Pour en lire plus...
  22. La banque suisse qui a vu ses clients lui retirer plus de 140 milliards de francs suisses (145 G$ CAN) depuis le début de l'année, a affirmé mardi que la situation s'améliorait lentement. Pour en lire plus...
  23. Publié le 19 octobre 2008 à 09h56 | Mis à jour le 19 octobre 2008 à 09h58 Qui va défendre Montréal? Nathalie Collard La Presse La défaite du conservateur Michael Fortier, mardi dernier, est une mauvaise nouvelle pour Montréal. Au sein d'un gouvernement qui préfère discuter avec les provinces plutôt qu'avec les villes, le ministre Fortier était un atout. Il maîtrisait bien les dossiers montréalais et entretenait de bonnes relations avec les décideurs. Ces derniers vont devoir recréer des liens avec le gouvernement Harper nouvelle mouture. Ils auront avantage à se serrer les coudes pour faire entendre une voix unie à Ottawa car Montréal compte des dossiers majeurs qui impliquent la participation fédérale. Ils ne sont pas les seuls dans cette situation. À Toronto aussi, on a boudé les Bleus. Résultat: les deux plus importantes métropoles canadiennes n'auront pas de représentants issus de leur territoire au Conseil des ministres. À un moment où les villes ont plus que jamais besoin de revoir leurs relations avec l'État, cette situation tombe on ne peut plus mal. La situation précaire des villes n'est pas propre au Canada. On peut en effet parler de tendance mondiale. Un peu partout sur la planète, la population urbaine explose. À l'heure actuelle, environ trois milliards de personnes vivent en ville. Dans quelques décennies, on en comptera le double. Or, les villes doivent non seulement assurer les services municipaux classiques - la collecte des ordures, l'assainissement des eaux, la propreté - mais elles doivent en outre dispenser des services en culture, en immigration et en logement. Et tout ça, sans source de revenus additionnelle. Sous le gouvernement libéral de Paul Martin, le monde municipal bénéficiait d'une écoute attentive. Le premier ministre avait créé un Secrétariat des villes au sein de son ministère en plus de nommer un ministre d'État aux Infrastructures et aux Collectivités. Son premier budget comportait une redevance sur la TPS et son second, une redevance sur la taxe sur l'essence. On parlait alors d'un «New Deal» pour les villes canadiennes. L'approche du gouvernement Harper est différente: bien qu'il ait prorogé la redevance sur l'essence, il a choisi d'incorporer le ministère des Infrastructures au ministère des Transports. Le poste de sous-ministre aux Infrastructures et aux Collectivités a quant à lui été aboli. Le premier ministre préfère s'adresser directement aux provinces et aux territoires. Et les villes représentent à ses yeux des trous financiers sans fond(s) dans lesquels il n'a visiblement pas envie d'aller se noyer. Le défi des villes canadiennes au cours des prochains mois est simple: faire accepter l'idée d'un partage différent de la croissance économique. Pour assurer leur développement, elles ont besoin d'un financement stable et de longue durée. À plusieurs reprises au cours des dernières années, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a cité l'exemple du Festival de jazz pour démontrer à quel point ce partage (ou non-partage) est inéquitable. Alors que Montréal doit assumer les dépenses relatives à un tel événement - sécurité, propreté, etc. - c'est Québec et Ottawa qui récoltent les taxes des dollars dépensés sur le territoire montréalais. C'est cette situation aberrante qu'il faut corriger.
  24. Statistique Canada attribue cette situation à la modeste remontée du dollar canadien par rapport aux autres grandes devises. Pour en lire plus...
  25. De par sa situation jadis monopolistique, BCE a eu des difficultés à changer ses manières de faire et n’a pas créé «beaucoup de valeur» pour son action au grand dam des actionnaires. Pour en lire plus...