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  1. Un déficit historique de 4,7 milliards en Alberta Publié le 09 février 2010 à 20h14 | Mis à jour à 21h15 La Presse Canadienne Edmonton Le gouvernement progressiste-conservateur de l'Alberta a présenté mardi un budget qui prévoit un déficit historique de 4,7 milliards $ mais aucune coupe budgétaire importante et aucune hausse d'impôt. Le ministre des Finances de la province, Ted Morton, s'est déclaré mécontent de déposer un budget déficitaire mais confiant que son plan financier général permettrait à l'Alberta de sortir du rouge d'ici 2012. Le grand gagnant de ce budget est le secteur de la santé. Non seulement le gouvernement épongera la dette de 1,3 milliard $ de l'agence de santé albertaine, mais il augmentera aussi son budget de six pour cent par an durant les trois prochaines années. Le secteur de l'éducation n'est pas en reste puisque les conseils scolaires se partageront 250 millions $ de plus, principalement pour faire face à la hausse des inscriptions dans les établissements scolaires. Les programmes destinés aux personnes âgées ou souffrant d'une incapacité recevront aussi un peu plus d'argent afin de conserver les services existants. Des fonds ont également été débloqués pour l'embauche de 100 nouveaux policiers. Mais toutes ces largesses ont un prix. Pour respecter ses promesses, le gouvernement de l'Alberta devra puiser près de 5,8 milliards $ durant le présent exercice financier dans un fonds d'épargne de 15 milliards $ mis sur pied grâce aux surplus des années précédentes. Il prévoit faire de même en 2011 et en 2012, ce qui pourrait bien mettre ses économies à sec. Quinze ministères, dont ceux de l'Agriculture, de la Culture, du Développement durable, de l'Enseignement postsecondaire, de l'Environnement et des Services à l'enfance, devront composer avec des réductions budgétaires de 1,3 milliard $. Quelque 250 employés de la fonction publique albertaine, qui en compte 27 000, pourraient aussi perdre leur emploi. Il s'agirait des premières mises à pied au sein du gouvernement depuis plus d'une décennie.
  2. Le CHUM laisse l'ophtalmologie au privé Kathleen Lévesque Édition du samedi 06 et du dimanche 07 septembre 2008 Les soins, l'enseignement et la recherche entre les mains du Groupe Sedna, de Michel Clair. Le CHUM s'apprête à conclure une entente avec le Groupe santé Sedna, présidé par Michel Clair, afin de créer une clinique privée qui offrira les soins, l'enseignement et la recherche en ophtalmologie en lieu et place du CHUM, a appris Le Devoir. Cette clinique devrait avoir pignon sur rue sur Viger, juste à l'arrière du CHUM, alors que le complexe médical projeté par le chanteur Garou sera situé en face, boulevard René-Lévesque, comme le révélait plus tôt cette semaine Le Devoir. Elle doit regrouper les 26 médecins spécialistes qui travaillent à l'heure actuelle en ophtalmologie dans les trois pavillons qui forment le CHUM, avec un équipement haut de gamme et une superficie de travail plus grande que ce que pourrait offrir le projet du futur CHUM. Les négociations sont en cours depuis plus d'un an et demi entre le CHUM et le Groupe santé Sedna pour mettre sur pied ce centre médical spécialisé associé (CMSA), comme le permet la nouvelle Loi sur les services de santé. Ainsi, le CHUM emprunte la voie du privé tout comme l'a fait l'année dernière l'hôpital Sacré-Coeur avec le centre médical Rockland MD, qui offre des services chirurgicaux. Le CHUM s'est borné hier à confirmer l'existence des pourparlers. Toute autre question, notamment sur l'ampleur du transfert budgétaire, est demeurée sans réponse. «C'est confidentiel», a-t-on soutenu. Joint hier, Michel Clair a affirmé que le projet «de standard international» est «très avancé». Il a aussi expliqué que ce partenariat permettrait d'améliorer l'accessibilité des soins et de «faire faire un saut technologique important» à l'hôpital. Le centre médical spécialisé associé ne sera pas «un concurrent» mais bien «une partie intégrante du CHUM», a précisé son promoteur. «Depuis le début, il est prévu que le CHUM se déleste de certaines spécialités dans le cadre de la relocalisation du CHUM. Les médecins se sont donc regroupés pour ne pas réduire leur volume de services et ne pas se retrouver avec des activités morcelées sur plusieurs sites», a affirmé Michel Clair. Ce dernier est l'un des actionnaires de Groupe santé Sedna, dont il est le président. Cette entreprise est déjà un partenaire actif du réseau de santé public à travers ses filiales, notamment son centre de réadaptation, Villa Médica, et le Groupe Champlain qui gère 1443 lits de soins de longue durée. Michel Clair, un ancien ministre péquiste sous René Lévesque, a présidé en 2000 la Commission sur le financement des services de santé au Québec. Son rapport proposait l'instauration de groupes de médecine familiale (GMF) et de cliniques affiliées aux hôpitaux. Sur ce dernier élément, M. Clair arguait à l'époque qu'avec ces cliniques affiliées, devenues aujourd'hui des CMSA, il n'y aurait qu'une seule liste d'attente pour désengorger les hôpitaux et que l'État demeurerait le seul payeur. Alors que les négociations avec le CHUM était déjà avancées avec Sedna, le CHUM a créé en mai dernier un conseil consultatif afin de «favoriser et faciliter l'intégration du CHUM dans les différentes sphères de la société au plan de son développement». Or Michel Clair est l'une des personnes qui siègent à ce conseil. À ses côtés, on retrouve également Jacques Ménard, qui a présidé le Comité de travail sur la pérennité du système de santé et des services sociaux, qui a remis son rapport en 2005 et qui prônait une présence accrue du secteur privé. Il y a aussi le promoteur immobilier Philip O'Brien, qui a un projet de transformation de la gare-hôtel Viger avec un hébergement haut de gamme pour répondre notamment aux besoins de la clientèle du CHUM. Selon Michel Clair, sa présence à ce conseil consultatif ne représente aucun problème. «J'essaie de faire ma part dans la société. Je suis déjà membre du conseil d'administration de l'hôpital Louis-Hippolyte Lafontaine. Il n'y a pas de conflit de rôles. Ce conseil consultatif n'a aucune autorité sur rien», a-t-il soutenu. M. Clair refuse l'étiquette de clinique privée pour parler de son projet, comparativement à celui mené par le chanteur et homme d'affaires Garou (de son vrai nom, Pierre Garand). «C'est une vue de l'esprit que de penser qu'un centre hospitalier universitaire doit être physiquement dans un seul bâtiment. L'important, c'est que la cohésion soit déterminée par une même direction clinique et la même politique de contrôle et de qualité des actes médicaux. Nous ne sommes donc pas en train d'amoindrir la force du CHUM», a fait valoir Michel Clair. Depuis deux semaines, la Fédération des médecins spécialistes du Québec s'inquiète toutefois que certaines activités du CHUM puissent se retrouver à l'extérieur de ses murs, dans la nouvelle construction prévue au centre-ville. Selon son président, Gaétan Barrette, un véritable centre hospitalier universitaire ne peut se limiter à des spécialités, sinon il contourne son obligation d'offrir une formation complète aux étudiants de médecine. Dans ce cas-ci, le CHUM est associé à l'Université de Montréal. Le Groupe santé Sedna a rencontré à deux reprises des représentants de la Ville de Montréal, sans toutefois avoir déposé de projet concret.
  3. Trouvant vertus et vices dans les trois plateformes des grands partis, le Conseil du patronat du Québec soumet ses doléances et demande aux formations politiques de laisser tomber la partisanerie, au nom de la santé économique. Pour en lire plus...
  4. Bellus Santé risque d'être expulsée du NASDAQ parce que sa capitalisation boursière est trop faible. Un symptôme qui illustre à quel point la crise du crédit fait mal. Pour en lire plus...
  5. Barack Obama s'est engagé à rendre les soins de santé accessibles à tous les Américains. Il veut améliorer le système de santé en investissant dans les technologies de l'information, dans la prévention et dans la coordination des soins. Cette cure de jouvence devrait coûter entre 50 et 65 milliards US, rapporte Pierre Lapointe, stratège de la Financière Banque Nationale. Pour en lire plus...
  6. Steve Jobs annonce qu'il quitte la tête du géant informatique américain pendant six mois, en raison de problèmes de santé. Il cède son poste temporairement au directeur des opérations Tim Cook. Pour en lire plus...
  7. En raison d'une charge qui ne se reproduit pas et de la réduction des frais de recherche et développement, l'ancienne Neurochem réduit ses pertes de 58% au deuxième trimestre mais cherche de l'argent. Pour en lire plus...
  8. Les TIC, moteur de la croissance montréalaise Alain McKenna 21 février 2007 - 11h28 Même cinq ans plus tard, l'industrie montréalaise des technologies de l'information et des communications (TIC) vit encore avec le spectre de l'éclatement de la bulle techno. Pourtant, non seulement l'industrie a-t-elle rattrapé le temps perdu, elle est aujourd'hui le principal moteur de croissance de la métropole et de la province. Il serait temps qu'on s'en rende compte, clame Montréal International. «Les TIC représentent l'industrie privée la plus importante à Montréal et 80% des emplois spécialisés au Québec», expliquait la semaine dernière Lyne Bouchard, vice-présidente de Montréal International, à l'occasion de la Boule de cristal du CRIM. «J'en ai marre qu'on la sous-estime. Les yeux des robots envoyés sur Mars par la NASA ont été faits à Montréal. La grande majorité des films produits par Hollywood passent par Montréal pour leur postproduction. Il est temps qu'on s'intéresse à ce qui se fait dans les TIC d'ici», dit-elle. C'est pourquoi Montréal International vient de lancer un nouveau portail, appelé Techno Montréal (www.technomontreal.com), dont le but est d'informer les entreprises locales à propos… des entreprises locales. L'organisme montréalais croit que le maillage, une façon de développer des affinités entre entreprises, empêchera d'avoir à délocaliser une vaste majorité des emplois spécialisés en technos vers des marchés où la main-d'œuvre est plus abordable, comme en Asie. Tisser des liens entre des entreprises pourrait aussi donner naissance à de plus grandes entreprises, qui pourront livrer bataille avec les plus gros acteurs à l'échelle mondiale. Pas de doute, le maillage est un thème qui semble préoccuper de plus en plus de gens dans le milieu des technos, à Montréal et au Québec. Car malgré la vitalité du milieu et les nombreuses associations sectorielles (pensons seulement à l'Alliance numériQc pour le monde du multimédia), il n'y a toujours pas cette synergie qui pourrait avoir un effet boule de neige sur toute l'économie de la région. Selon Lyne Bouchard, il faudrait que les entreprises spécialisées dans les télécommunications aillent voir ce qui se passe de bon dans le secteur des jeux vidéo. Ou que les développeurs de logiciels rendent visite aux créateurs d'arts numériques. «Personne ne se parle, dit-elle. Il faut qu'on regarde ce que font nos voisins, ailleurs dans les technos de Montréal.» Les technos en santé au Québec Les chiffres démontrent de façon éloquente que les technos québécoises, après la déconfiture entre 2000 et 2002, sont de nouveau en santé. Au total, les TIC montréalaises comptent pas moins de 2700 entreprises, la grande majorité, on s'en doute, étant de petite ou de moyenne taille. En incluant les centres universitaires, les TIC emploient actuellement environ 110000 personnes, plus que les deux autres grands pôles technologiques de la métropole mis ensemble (aérospatiale: 38000 emplois et sciences de la santé: 40500). En gros, c'est 10% de l'ensemble des travailleurs de la région montréalaise. «À l'échelle nord-américaine, Montréal se classe au huitième rang au chapitre du nombre d'entreprises avec plus de 100 employés, et au troisième rang en termes de concentration», ajoute Mme Bouchard. Le nombre d'emplois du secteur est donc de retour à son niveau record de 2000. Pour sa part, selon Industrie Canada, la croissance de son chiffre d'affaires a été presque trois fois plus rapide que celle du produit intérieur brut (PIB) canadien, entre 1997 et 2007, malgré la correction boursière subie au tournant du millénaire. Les TIC montréalaises sont une industrie mature qui a le vent dans les voiles. Bonne nouvelle. Pourquoi, alors, ce sentiment d'insatisfaction de la part de la vice-présidente de Montréal International? «Si on ne s'intéresse pas à ce qui se fait ici, entre entreprises, on ne sera plus là pour en parler encore en 2012», dit Mme Bouchard.
  9. Publié le 07 août 2009 Des citoyens en ont marre du bruit Éric Clément La Presse Des citoyens de Montréal sont habitués aux bruits de la ville, mais pour ceux qui vivent à proximité des spectacles extérieurs ou des bars, la fête des autres peut devenir un enfer. Dans le secteur du Quartier des spectacles, les résidants en ont pris leur parti. Ils sont conscients qu'ils résident dans une zone où le bruit fait partie du paysage. Et à partir du quartier de la Place des Arts, avec ses grands immeubles, le son se propage moins loin que pour une aire ouverte, comme au parc Jean-Drapeau, par exemple. Chez Spectra, la porte-parole Marie-Ève Boisvert dit que le système de son du Festival international de jazz ou des FrancoFolies commence à baisser après 100 pieds. De plus, si les haut-parleurs sont plus puissants qu'il y a 20 ans, leur grosseur et leur nombre ont été réduits. Du coup, les spectacles ne sont pas plus bruyants qu'avant, selon elle, et le son est mieux dispersé. Mais dans le quartier gai, la situation est différente. Des citoyens ont même formé un comité pour se plaindre du bruit des bars de la rue Sainte-Catherine et des spectacles du parc Émilie-Gamelin. «Ce n'est plus une, mais deux longues fins de semaine de festivités gaies qu'il nous faut endurer, dit par exemple Pierre Wroblewski, résidant de la rue Panet. Durant ce temps, ma maison est inhabitable. Je dis bien INHABITABLE ! On peut mesurer le bruit dans mes murs sur l'échelle de Richter. Depuis quatre ans, j'appelle des amis et je vis chez eux pendant six jours, le temps que ça passe.» «C'est un problème de santé publique dans le quartier», ajoute Geneviève Rollin, une autre résidante. Depuis l'an dernier, un règlement sur le bruit a été adopté par Ville-Marie. «On essaie de faire appliquer le règlement sans grand succès, dit Gérard Paquette, citoyen de l'arrondissement. Le commandant Gagnon du PDQ 22 refuse d'appliquer ce règlement car il est favorable à une certaine tolérance.» Invité à commenter, le Service de police n'a pas rappelé. Patrick Leclerc a fondé le Regroupement québécois contre le bruit il y a trois ans. Plus de 1000 personnes en sont membres. Selon lui, les citoyens sont plus irrités qu'avant par le bruit. «Il a augmenté partout, dit-il. Dans les rues et dans les commerces. Dans les cinémas, le bruit atteint 100 décibels. C'est beaucoup trop fort.» Le bruit a des effets sur la santé, dit Patrick Leclerc. «Les gens deviennent pratiquement sourds et on augmente le volume. Si on faisait un sondage sur le nombre de personnes dérangées par la pollution sonore, on serait surpris du résultat. Il faut une réglementation sur la quantité de décibels permis pendant les spectacles. Il y a un problème de calibrage des aigus et des basses extrêmes. Il faut que Québec légifère là-dessus.» Politique du bruit Une politique sur le bruit pourrait voir le jour. Réagissant à l'inquiétude des citoyens et des membres du corps médical, l'ex-ministre de la Santé, Philippe Couillard, a demandé, il y a trois ans, un avis à l'Institut national de la santé publique. L'avis sera transmis au nouveau ministre cet automne, dit le Dr Maurice Poulin, responsable de l'unité santé au travail à l'Institut national de santé publique. «L'avis dira s'il est pertinent d'avoir une politique sur le bruit, dit le Dr Poulin. On est en train de développer ça. On a des difficultés car, sur le bruit, il n'y a pas beaucoup de ressources au Québec. L'avis aura plusieurs chapitres sur la définition du bruit, les mesures, ses effets sur la santé et le portrait législatif. On regarde également si on peut chiffrer les coûts engendrés par la pollution sonore. Des recommandations seront faites au ministre.»
  10. Siège social à Montréal Imperial Tobacco Canada célèbre son centenaire cette année Mise en ligne 11/01/2008 08h33 Siège social à Montréal - Imperial Tobacco Canada célèbre son centenaire cette année La PRESSE CANADIENNE Imperial Tobacco Canada amorce des célébrations pour souligner son centenaire. Fondée le 11 juin 1908, cette entreprise demeure encore un chef de file de l'industrie canadienne du tabac. L'entreprise, dont le siège social est situé à Montréal, est détenue par la British American Tobacco (BTI) depuis l'année 2000. Elle emploie directement 793 personnes. Au cours de ses cent ans d'existence, l'entreprise est restée implantée dans son quartier d'origine, Saint-Henri. Elle y a bâti sa première usine et y a établi son nouveau siège social en 2002 à proximité de l'usine originale, qui a fermé ses portes il y a près de quatre ans. Imperial Tobacco Canada estime qu'au fil des ans, elle a été déterminante dans l'évolution du patrimoine artistique, culturel, sportif, de la mode et des services communautaires. Sa fondation se consacre aujourd'hui aux arts et à la culture, aux soins des aînés et à l'éducation. Dans un communiqué, le pdg d'Imperial Tobacco Canada, Benjamin Kemball, a souligné l'esprit novateur des employés qui ont contribué à en renforcer les assises. Après 100 ans, Imperial Tobacco Canada entend continuer à reconnaître et identifier les besoins des fumeurs adultes canadiens et répondre à leurs attentes. Alors que l'entreprise lance les festivités de cet anniversaire, des groupes de santé manifestent leur réprobation. Pour Louis Gauvin, porte-parole de la Coalition québécoise pour le contrôle du tabac, ces 100 ans de souffrances humaines inutiles et évitables ne peuvent pas être passées sous silence. Différents représentants de groupes de santé ont décidé de rendre hommage ce vendredi à la mémoire des centaines de milliers de personnes qui sont décédées à cause des produits d'Imperial Tobacco. Ils manifesteront en après-midi, à 14h30, à deux pas du siège social du cigarettier.
  11. Dépôt du rapport Castonguay Remède de cheval Plus d'info Audio et Vidéo Photo: La Presse Canadienne /Jacques Boissinot Claude Castonguay avec son rapport Le comité que préside l'ancien ministre libéral Claude Castonguay vient de déposer son rapport de plus de 300 pages au titre évocateur : « En avoir pour son argent ». Le document de M. Castonguay risque fort de faire des vagues dans le milieu de la santé québécoise, puisqu'il prône ni plus ni moins que la fin de la « gratuité de la santé ». En effet, le groupe de travail estime que la survie de l'actuel système passe nécessairement par son adaptation « aux réalités et au contexte du 21e siècle ». Et pour se faire, il faut trouver une façon de juguler l'hémorragie financière d'un système qui ne cesse de peser sur les finances publiques québécoises. Selon les auteurs de ce énième rapport sur la santé au Québec, la facture annuelle de la santé au Québec grimpera à plus de 42 milliards de dollars en 2017. Cette facture augmente depuis 10 ans de 6 % en moyenne par année, alors que la croissance économique de la province s'établit à environ 4 %. C'est donc en grande partie pour freiner le déséquilibre entre la croissance des dépenses en santé et la croissance de la capacité qu'ont les contribuables québécois de payer pour celui-ci que les auteurs du rapport proposent littérallement un nouveau « contrat social ». Les propositions mises de l'avant dans le rapport Castonguay permettraient, si elles étaient mises en place par Québec, de ramener de 5,8 % à 3,9 % la croissance des dépenses publiques en santé. Décloisonner la pratique des médecins Ainsi, le comité Castonguay propose au gouvernement Charest d'oeuvrer à faire modifier l'actuelle Loi canadienne de la santé pour rendre possible le décloisonnement de la pratique médicale. Actuellement, un médecin qui participe au régime public et qui est payé par l'État, ce qui est le cas pour la très vaste majorité des quelque 16 000 médecins québécois, ne peut légalement charger des honoraires à un patient pour un acte médical fait dans sa clinique privée. Les auteurs du rapport proposent, eux, de permettre à un médecin de pratiquer à la fois dans le privé et dans le public, en s'assurant toutefois que « ses revenus de source privée soient limités à un pourcentage des revenus perçus dans le cadre du régime public ». Créer un Fonds de stabilisation Le rapport estime aussi que Québec doit mettre en place un « Fonds de stabilisation » pour faire face à la hausse des dépenses de santé. Ce fonds serait alimenté essentiellement grâce à l'instauration d'une franchise annuelle, calculée en fonction du revenu des familles québécoises et de leur utilisation du système. La franchise, plafonnée à environ 1 ou 2 % du revenu familial, viendrait remplacer un potentiel « ticket modérateur qui s'applique à tous ». Le comité propose de compléter le financement du fonds grâce à une hausse de 0,5 % à 1 % de la taxe de vente provinciale. On estime que cette hausse de taxe permettrait d'injecter dans le réseau de 600 à 800 millions de dollars annuellement. Plus de place aux assurances privées Le comité suggère, dans la foulée de l'Affaire Chaouli, d'accroître le nombre d'interventions couvertes par le régime public et pour lesquelles les Québécois peuvent déjà s'assurer au privé. Actuellement, Québec ne permet de telles assurances que pour certaines interventions orthopédiques aux genoux et aux hanches, ainsi que les opérations pour les cataractes. Une cotisation annuelle pour un médecin de famille L'une des dernières suggestions du comité risque, elle aussi, de susciter bien des débats à l'Assemblée nationale. En effet, le comité suggère que les patients inscrits à une clinique de médecine familiale aient à débourser, contre une prise en charge de l'ensemble de leurs besoins de santé, une cotisation annuelle pouvant aller jusqu'à 100 $. Outre M. Castonguay, le comité était composé de deux vice-présidents, Joanne Marcotte et Michel Venne, respectivement proposés par l'Action démocratique du Québec et le Parti québécois. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/02/19/001-sante-castonguay.shtml
  12. La société pharmaceutique de Laval a annoncé avoir l'intention de retirer volontairement l'inscription de ses actions ordinaires sur le marché américain du NASDAQ en raison de l'instabilité économique. Pour en lire plus...
  13. Montréal, le 21 décembre 2007 - Montréal compte maintenant trois nouveaux Quartiers 21 sur son territoire. Le comité exécutif de la Ville de Montréal, la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal ont retenu trois propositions qui se réaliseront dans les arrondissements Plateau-Mont‑Royal, Saint-Laurent et Ville-Marie. Chacun des trois organismes promoteurs bénéficiera d'un soutien de 45 000 $ pour implanter des projets qui appliquent les principes du développement durable à l'échelle locale. « L'implantation de Quartiers 21 à Montréal est une réalisation concrète et locale du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise que notre Administration a adopté en avril 2005. Cette approche est originale puisqu'elle repose sur la prise en charge d'organismes actifs localement qui proposent et réalisent des projets de développement durable selon les priorités de leur milieu. L'importance d'agir localement prend ici tout son sens », a déclaré monsieur Alan DeSousa, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025. Pour sa part, le docteur Louis Drouin de la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal estime que « les projets Quartiers 21 contribuent grandement à améliorer la qualité de l'environnement urbain, ce qui a un effet certain sur la santé de la population des quartiers visés. Par diverses mesures, ils aident à lutter contre l'obésité et l'insécurité alimentaire, et ils permettent également de diminuer les problèmes de santé liés à la qualité de l'air et aux îlots de chaleur urbains. » Imagine Milton-Parc : Plan de développement durable du quartier Proposé par le Centre d'écologie urbaine de Montréal, le projet a comme objectif principal de faire de Milton-Parc un quartier exemplaire en matière de développement durable. Il vise essentiellement à réaliser une première partie des actions s'inscrivant dans le cadre du Laboratoire de développement durable Milton-Parc et à agir en tant que levier permettant à l'arrondissement d'intéresser et d'associer d'autres partenaires. Orienté autour de cinq volets – la gestion des matières résiduelles, le transport durable, la consommation d'énergie, la conservation de l'eau et le verdissement – ce projet permettra aux citoyens et citoyennes de cet arrondissement d'améliorer leur cadre de vie. « Je félicite le Centre d'écologie urbaine de Montréal pour cette magnifique initiative », indiquait Hélène Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. « Leur volonté et leur labeur combinés à la détermination des citoyens et citoyennes contribuent à faire de notre arrondissement un endroit où il fait bon vivre ». Revitalisation urbaine intégrée de Place Benoit – « Cultivons notre quartier! » Le Comité local de revitalisation urbaine de Place Benoit a développé un projet rassembleur et intégrateur autour de l'agriculture urbaine. Ce secteur est situé au sud-est de l'arrondissement de Saint-Laurent. Il est physiquement enclavé par la voie ferrée au nord et à l'est, et par l'autoroute métropolitaine au sud. Ce projet permettra de mettre en œuvre des actions concrètes répondant aux objectifs fixés par le plan de revitalisation urbaine intégrée, tel le verdissement et l'embellissement physique du quartier, l'amélioration de l'interface industries/habitations, l'amélioration de la sécurité alimentaire, la mobilisation et la participation de la communauté locale (citoyens, entreprises, organismes du milieu, organismes de recherche et de formation) et l'insertion socioprofessionnelle des résidents. À vous la ville – Un îlot de chaleur humaine au centre-ville Le projet développé par l'Éco-quartier Peter-McGill concentre plusieurs initiatives environnementales sur un quadrilatère du centre-ville de Montréal, délimité par les rues Saint‑Marc, Saint-Mathieu, Sainte‑Catherine et par le boulevard de Maisonneuve Ouest. Au nombre de dix, les interventions proposées ont pour but de transformer l'îlot et de le mettre en valeur pour en faire un quadrilatère mieux intégré à son environnement et modèle pour une meilleure façon de vivre en ville. Les moyens pris pour la transformation seront notamment : la promotion de l'agriculture sur les balcons et terrasses; l'application de la certification environnementale Appellation V – commerce vert, l'aménagement d'un centre de compostage communautaire et l'aménagement d'une station vélo avec services. Quartiers 21 est l'action 2.10 du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise. Ces projets sont en lien direct avec les orientations de développement durable : améliorer la qualité de l'air et réduire les émissions de gaz à effet de serre; assurer la qualité des milieux de vie résidentiels; pratiquer une gestion responsable des ressources; adopter de bonnes pratiques de développement durable dans les entreprises, les institutions et les commerces. En 2005, trois projets Quartiers 21 ont été implantés ainsi que trois autres en 2006. Les projets de 2005 et 2006 ont été cofinancés par la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et la Ville de Montréal. En 2007, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) s'est jointe au partenariat Quartiers 21. Le fonds pour la santé de la population de l'ASPC est axé sur le développement des communautés saines et durables depuis déjà quelques années. L'ASPC reconnaît l'importance d'initiatives novatrices en ce sens, telles que Quartiers 21. Les Quartiers 21 s'inspirent de l'Agenda 21 élaboré lors du Sommet de la Terre tenu à Rio en 1992, soit le premier plan de mise en œuvre du développement durable pour le XXIe siècle. SOURCEhttp://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,106529&_dad=portal&_schema=PORTAL&_piref65_263689_65_106529_106529.next_page=htdocs/portlet/communiques/fr/detail.jsp&_piref65_263689_65_106529_106529.id=9212&annee=2007&mois=12
  14. Problèmes d'itinérance autochtone à Montréal: Santé Canada pointé du doigt Le 31 octobre 2007 - 19:03 | Olivier Caron Un reportage du réseau TVA ce mercredi met le doigt sur un problème grave d'itinérance concernant les autochtones du Québec présents dans la métropole. C'est qu'un programme fédéral d'aide aux autochtones poserait certains problèmes. En fait, un programme de Santé Canada offre à certains autochtones de venir se faire soigner ou de poursuivre une thérapie à Montréal, en leur payant le transport jusqu'à la métropole. Le problème, c'est que ceux qui échouent dans la poursuite de leurs traitements ne se font pas offrir le voyage de retour. Plusieurs d'entre eux aboutissent donc dans la rue. Selon les chiffres avancés par TVA, il y aurait environ 300 autochtones et Inuits vivant dans l'itinérance au centre-ville de Montréal. Leur nombre aurait doublé en dix ans. Pour les organismes d'aide aux itinérants, le problème est criant et ils enjoignent le gouvernement fédéral à réagir promptement. Ah ben calisse.... ça explique pourquoi on en voit tant!!!!!! :mad: :mad:
  15. http://www.radio-canada.ca/nouvelles...er-sante.shtml CHUM Vers une technopole de la santé La première pelletée de terre en vue de construire le futur Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) paraît encore loin, mais il est déjà question de créer un quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Radio-Canada a appris qu'un organisme vient d'être créé dans le but d'attirer des établissements de recherche autour du CHUM. Le nouvel organisme sans but lucratif aura le mandat d'attirer plusieurs des quelques 600 centres de recherches en sciences de la vie de la région à élire domicile entre le CHUM et le palais des Congrès. Radio-Canada a aussi obtenu des images de la nouvelle maquette du CHUM. Les administrateurs du projet prévoient construire de nouvelles tours dans lesquelles seront logés les futurs centres de recherches. Ces investissements sont inclus dans les quelque 1,5 milliard de dollars prévus pour l'ensemble du projet. Les premiers 55 millions de dollars ont déjà été débloqués, notamment pour acheter l'immeuble de Vidéotron, qui sera transformé en centre d'enseignement. Par ailleurs, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie doit adopter, mardi soir, des projets de règlements qui mèneront à la tenue d'une consultation publique sur le développement du nouveau CHUM, en octobre, puis à l'émission des différents permis.
  16. L'agence de sécurité qui emploie quelque 3100 agents au Québec a maille à partir avec la Commission de la santé et de la sécurité du travail. Pour en lire plus...
  17. Montréal est sous le smog depuis quatre jours Le Devoir Marco Bélair-Cirino Édition du vendredi 07 novembre 2008 Mots clés : Direction de santé publique, qualité de l'air, Smog, Climat, Montréal La Direction de santé publique et le Réseau de surveillance de la qualité de l'air de Montréal ont constaté hier une nouvelle détérioration significative de la qualité de l'air. Les voyants lumineux des stations d'échantillonnage de la qualité de l'air dispersées aux quatre coins de l'île de Montréal avaient frénétiquement passé du vert au rouge plus tôt cette semaine. Située au coeur du centre-ville, la station 61 affichait un indice de 154 microgrammes par mètre cube de particules polluantes à 17 h hier. Située à la croisée des autoroutes Décarie et Métropolitaine, la station 28 affichait pour sa part un indice de 128 microgrammes par mètre cube hier après-midi, soit 77 microgrammes de plus que la limite supérieure du niveau acceptable. «De mémoire, ça fait longtemps qu'on n'a pas eu un indice de mauvaise qualité de l'air aussi élevé. [...] Des indices de qualité de l'air au-dessus de 100 pendant [près de quatre jours], c'est définitivement un épisode majeur», a indiqué le responsable du Réseau de surveillance de la qualité de l'air (RSQA) de la Ville de Montréal, Claude Gagnon. «C'est sûr que c'est tributaire des conditions météo, surtout le fait qu'il n'y ait pas de vents. À ce moment-là, les polluants sont tous emprisonnés dans les basses couches de l'atmosphère», a ajouté le météorologue à Environnement Canada, René Héroux. Dans la région de la Capitale Nationale, l'indice de qualité se situait hier après-midi à 53 microgrammes, alors qu'à Trois-Rivières il s'élevait à 66 microgrammes par mètre cube. «Ça s'améliora pas, c'est sûr. Fort probablement que ça va empirer encore, parce que les concentrations de particules fines montent, a affirmé Claude Gagnon. Il n'y a presque pas de vent à Montréal. C'est très, très calme comme situation météorologique. Il n'y a aucune dispersion des polluants atmosphériques, et les particules s'accumulent.» Le graphique du site Web du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs n'a pu rapporter la situation qui prévalait dans la région de Lanaudière, n'étant pas configuré pour illustrer des situations où il y a plus de 75 microgrammes de particules polluantes par mètre cube dans l'air, et a seulement indiqué que la qualité de l'air était «mauvaise». Le responsable du RSQA se réjouit tout de même que la température clémente des derniers jours à Montréal ait freiné les ardeurs des Montréalais qui utilisent le bois comme combustible de chauffage. L'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal recommande notamment aux personnes âgées et à celles qui souffrent d'asthme, de bronchite ou de problèmes cardiaques de restreindre leurs activités à l'extérieur et d'éviter de faire de l'exercice dehors lorsque la qualité de l'air est mauvaise. http://www.ledevoir.com/2008/11/07/214609.html (7/11/2008 12H05)
  18. Le PDG de Rogers Communication avait été hospitalisé vendredi après un malaise cardiaque. Pour en lire plus...
  19. Se basant sur l'analyse de plusieurs facteurs, le Conference Board du Canada conclut que le rendement socioéconomique du pays recule par rapport à d'autres pays industrialisés, notamment dans le domaine de la santé. Pour en lire plus...
  20. « Montréal 360 » : Importante simulation d’actes terroristes le 24 octobre sur le territoire de Montréal
  21. Dans le fond les NIMBYs se soucie de la santé des montréalais. http://m.thestar.com/#/article/life/health_wellness/2016/01/18/heart-attacks-in-highrises-a-deadly-combination-toronto-study-shows.html
  22. Un petit projet aux abords de l'aéroport Dorval, le Centre de Santé Inuulitsivik, sur l'ancien site de la Brasserie Orly Un article sur le sujet: http://journalmetro.com/local/lachine-dorval/actualites/815071/dorval-un-nouveau-centre-dhebergement-pour-inuits/
  23. Le parc Roland-Giguère a été conçu par la firme NIP Paysage dans le cadre d'un concours mené conjointement par l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et l'équipe de Design Montréal. Roland Giguère (Montréal, le 4 mai 1929- Montréal, le 17 août 2003) était poète, typographe, éditeur, maquettiste, graveur, lithographe et vivait dans le quartier Ahuntsic. Le parc est situé près de l'intersection des boulevards Henri-Bourassa et de l'Acadie, au coeur d'un ensemble immobilier résidentiel d'envergure, Cité l'Acadie, qui comptera à terme plus d'un millier de logements. Réalisé avec l'appui financier du ministère de la Santé et des Services sociaux et l'Institut national de la santé publique du Québec, le parc constitue un espace de verdure significatif pour les résidents et contribue à la réduction des îlots de chaleur urbains. De plus, il comporte la particularité d'être doté d'un système de brumisation permettant de rafraîchir les aires de jeux en période estivale.
  24. «Il existe des systèmes de santé universels où il n'y a pas d'attente» La Presse (Pascale Breton) Dans un système de santé universel, il n'est pas normal que les patients qui ont des «contacts» soient soignés plus vite. Il est temps que la population exige des changements, presse le président de l'Association médicale canadienne, le Dr Robert Ouellet. «Il faut arrêter de jouer à l'autruche», déclare le Dr Ouellet, en rencontre éditoriale avec La Presse. «La personne qui n'a pas de contacts va attendre plus longtemps. Est-ce correct?» Il n'est pas normal que des hôpitaux en soient rendus à établir des règlements internes pour la gestion des patients envoyés par des proches. Par exemple, un médecin va accepter de trouver un rendez-vous pour la famille immédiate de son patient, mais pas pour ses voisins, dénonce le Dr Ouellet. D'autres pays ont pourtant réussi à réduire considérablement leur temps d'attente, voire à l'éliminer pour ainsi améliorer leur système de santé. C'est ce qu'a constaté le président de l'AMC, qui revient d'une tournée en Angleterre, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Danemark. Là-bas, les délais d'attente ont fondu. Les gens n'ont pas besoin de connaître quelqu'un pour être soignés, affirme le Dr Ouellet. Le problème, c'est le manque de volonté politique. Elle ne viendra que si la population exige des changements et des temps d'attente moins longs, croit-il. Personne n'accepterait de se faire dire par son garagiste qu'il ne pourra réparer sa voiture avant plusieurs mois. Pourquoi est-ce toléré lorsqu'il s'agit d'obtenir un rendez-vous avec un médecin ? demande le Dr Ouellet. «S'il y a une chose que je souhaite au cours de mon mandat, c'est de sensibiliser la population au fait qu'il existe ailleurs des systèmes de santé universels où il n'y a pas de temps d'attente.» En Angleterre, par exemple, le temps de séjour aux urgences a été réduit à quatre heures. En France, des patients sont régulièrement soignés dans les cliniques privées sans payer un sou, ce qui libère les hôpitaux. Ce serait possible ici aussi, croit le Dr Ouellet, qui donne l'exemple de l'hôpital du Sacré-Coeur, où l'on a instauré un partenariat avec la clinique privée Rockland MD pour y faire opérer des patients. «Les gens crient contre ça, mais ce qui est important, c'est le nombre de patients de plus qui ont été opérés. On oublie ça.» Les pays européens ont aussi revu le financement des hôpitaux. Au lieu d'un budget global, ils reçoivent un budget par activité. Les notions de reddition de comptes et de concurrence sont au coeur du système de santé. Des notions qui n'existent pas au Canada. Par contre, les pays européens peuvent compter sur un plus grand nombre de médecins, reconnaît le président. Malgré tout, il se dit convaincu qu'il s'agit de changer les perceptions pour améliorer le système.