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  2. Trouvant vertus et vices dans les trois plateformes des grands partis, le Conseil du patronat du Québec soumet ses doléances et demande aux formations politiques de laisser tomber la partisanerie, au nom de la santé économique. Pour en lire plus...
  3. Bellus Santé risque d'être expulsée du NASDAQ parce que sa capitalisation boursière est trop faible. Un symptôme qui illustre à quel point la crise du crédit fait mal. Pour en lire plus...
  4. En raison d'une charge qui ne se reproduit pas et de la réduction des frais de recherche et développement, l'ancienne Neurochem réduit ses pertes de 58% au deuxième trimestre mais cherche de l'argent. Pour en lire plus...
  5. http://journalmetro.com/local/le-plateau-mont-royal/actualites/849828/hotel-dieu-une-super-clinique-et-un-pole-sante/ sent via Tapatalk
  6. http://www.ecocity2011.com/accueil/default_f.asp Les personnes. L’écologie. L’urbanité. Cap vers les écocités. Le programme du Sommet s'appuiera sur les travaux des Sommets mondiaux Écocité antérieurs, en plus de présenter de nouveaux thèmes de conférences, des méthodes participatives ainsi que des projets qui survivront au-delà de la durée du Sommet. La conception et le contenu détaillé du Sommet mondial Écocité seront élaborés en collaboration avec des partenaires locaux et internationaux. Un effort particulier sera fait pour que l'expertise écologique urbaine particulière de Montréal soit mise de l'avant. THÈMES TRANSVERSAUX PARCOURS DE LA CONFÉRENCE Thèmes transversaux Le programme du Sommet mondial Écocité est organisé autour de six thèmes transversaux qui permettront d’examiner la recherche de pointe et de présenter des solutions concrètes qui contribuent à l'élaboration et à la gestion des écocités. Tous les intervenants présenteront des conférences portant sur leur propre domaine d'expertise et expliqueront la relation entre leur travail et la vaste gamme de problèmes sociaux, économiques et biophysiques qui font partie intégrante de la notion d’écocité. Des panels multidisciplinaires spéciaux, qui se concentreront sur les liens entre les différents thèmes, ont été mis sur pied afin de donner un aperçu holistique des principes à la base des écocités. Ils traiteront notamment de la conception de bâtiments verts pour les collectivités durables; de nouvelles technologies pour élaborer des infrastructures écologiques, comme l’amenée de résidus vers les centrales d'énergie; de l’élaboration de solutions d'écomobilité; de stratégies économiques pour soutenir les écocités; et de l’engagement citoyen ainsi que de la prise en charge par la population. Notre objectif: un programme commun afin de construire des écocités. Les participants à la conférence auront la possibilité d'étendre leurs réseaux, d’apprendre à partir de recherches novatrices et d’expériences faites ailleurs dans le monde, de contribuer à la réflexion sur les écocités et à l’évolution du mouvement des écocités et, finalement, de repartir avec de nouvelles connaissances, des outils et des approches qu’ils pourront adapter à leurs propres villes et pays. CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET ÉCOCITÉ Les villes doivent faire partie de la solution aux changements climatiques : jusqu’à 70 % des gaz à effet de serre (GES) sont produits dans les villes qui accueillent plus de 50 % de la population mondiale. Une écocité pourra faire face aux changements climatiques en relevant les défis relatifs à l’étalement urbain, au transport collectif, à la réduction et la valorisation des matières résiduelles ainsi qu’aux normes, aux matériaux et au design des bâtiments. Les écocités deviendront plus flexibles pour s’adapter aux menaces et aux risques accrus encourus par les infrastructures à la suite des changements climatiques. Les sessions prévues dans cette thématique aborderont comment les écocités peuvent faire face aux défis des changements climatiques. Parmi les sous-thèmes : combiner les stratégies d’atténuation et d’adaptation pour faire face aux changements climatiques; logements, aménagement urbain et changements climatiques; l’économie des changements climatiques dans les villes : impacts et opportunités. Les fournisseurs de technologies permettant de réduire les émissions de GES dans les villes seront particulièrement intéressés par ce sujet. ÉCOMOBILITÉ, AMÉNAGEMENT URBAIN ET ESPACE PUBLIC Comment devrions-nous organiser les villes et les banlieues pour permettre l’écomobilité ? Comment pouvons-nous activer l’espace public ? Les villes et les banlieues sont des entités dynamiques, en constante transformation. Sans cesse, comme tout écosystème, elles sont étalonnées et adaptées à leurs populations changeantes. Les qualités de transformation des régions urbaines présentent des défis et des opportunités. De nombreuses régions métropolitaines sont dépendantes de la voiture, car elles ont été construites et reconstruites pour favoriser l’automobile. D’autres modes de transport, comme la marche et la bicyclette, sont non seulement peu favorisés, mais sont souvent dangereux. Nous n’avons toujours pas réussi à éliminer les approchantes prédominantes en aménagement qui ont mené à ce que tant d’espace urbain soit cédé à l’automobile. Un objectif de convivialité devrait être ciblé dans la façon dont on répond aux besoins de base, tels que les logements, la nourriture, le développement personnel, les loisirs et le transport. Le défi est fondamentalement une question d’aménagement. Les sessions couvrant ce thème font explorer les questions-clés suivantes : Pourquoi et comment repenser l’aménagement de nos villes dans une perspective à long terme tout en posant des actions significatives à court terme ? Quelles sont les expériences inspirantes et les conditions de leur émergence ? Quels résultats pouvons-nous anticiper en faisant quels compromis ? Quels rôles peuvent jouer l’aménagement et le design dans le développement de stratégies réalistes pouvoir encourager la marche, la bicyclette et l’utilisation des transports collectifs et dans leur mise en œuvre ? GOUVERNANCE ET DÉMOCRATIE DANS UNE ÉCOCITÉ Transformer nos villes en écocités implique une nouvelle façon de concevoir la ville, mais aussi de la gouverner. D’une part, il faut revoir le fonctionnement des politiques publiques des municipalités et des gouvernements supérieurs pour que celles-ci s’ajustent à une vision intégrée du développement urbain durable. D’autre part, de nouvelles formes de participation citoyenne doivent être implantées afin de faire une plus large place à ceux-ci dans les processus de planification et de gestion des affaires urbaines. Les sessions couvrant ce thème seront orientées par trois sous-thèmes : la participation citoyenne, le changement social et l’innovation, le gouvernement et la gouvernance. De nombreuses questions-clés seront abordées. Quelles sont les conditions politiques et administratives du changement? Quelles sont les expériences inspirantes? L’ÉCONOMIE D’UNE ÉCOCITÉ Quel est la raison d’être du développement économique dans une écocité et comment définir les termes tels que « développement durable », « prospérité », « bien-être » et « qualité de vie » en lien avec cette notion ? Trois sous-thèmes tentent de répondre à cette question de fond. En premier lieu, comment favoriser les économies locales ? Les façons de maintenir la richesse et la prospérité au sein d’une écocité seront examinées à la lumière des modes de consommations de la population en matière de nourriture et de loisirs. Des défis importants doivent être relevés notamment en matière de financement de l’économie, confrontant la tendance vers la mondialisation, cherchant l’équilibre entre investissements publics et privés et gérant les relations entre l’écocité et les régions avoisinantes. La ville de transition et les mouvements sociaux prônant la ville post-carbone peuvent apporter de nouvelles approches instructives. En deuxième lieu, comment encourager le travail responsable dans une écocité ? Seront abordés les métiers verts et les nouveaux modes de travail possibles, tel que le partage du travail et des semaines plus courtes de travail ainsi que les secteurs les mieux adaptés à une écocité. En troisième lieu, comment gérer l’énergie et les besoins matériels d’une écocité ? Seront abordés les enjeux relatifs aux systèmes de production, de consommation et de gestion des matières résiduelles et les détails sur le fonctionnement d’une économie à faible émission de carbone. Par exemple, quelle est l’empreinte écologique d’une écocité ? Quels systèmes de gestion de l’eau et de traitement des eaux usées sont les mieux adaptés aux écocités, en prenant en compte leur situation géographique ? Comment poursuivre des objectifs permanents de croissance économique et de développement durable dans une ville écologique ? SANTÉ ET ENVIRONNEMENT BÂTI L’impact de l’environnement bâti sur la santé des individus et des populations est de plus en plus documenté tout comme l’est l’impact de la distribution inégale des ressources et services sur les inégalités sociales de santé. Il s’agit d’un nouveau champ d’étude en santé publique qui touche entre autres la qualité de l’air, les îlots de chaleur urbains, la sécurité des piétons et des cyclistes, le transport actif, la qualité de l’eau, l’obésité, les maladie cardio-respiratoires et la santé mentale. Ce thème portera plus particulièrement sur les façons de créer des aménagements urbains favorables à la santé (par exemple, agir sur la configuration des bâtiments, des rues et des trottoirs, la qualité des espaces publics, le verdissement, la promotion de l’engagement social, la cohésion sociale etc.). Parmi les sous-thèmes spécifiques : (i) les déterminants et processus sous-jacents à l’impact de l’environnement urbain sur la santé et les inégalités sociales de santé; (ii) les interventions, programmes et politiques publiques pour améliorer les conditions de vie urbaines afin de favoriser la santé et réduire les inégalités sociales de santé; et (iii) la mesure et l’évaluation de l’impact des interventions, programmes et politiques publiques qui visent la création d’environnements favorables sur la santé et les inégalités sociales de santé. BIODIVERSITÉ ET AGRICULTURE URBAINE La biodiversité, les espaces verts et l’agriculture urbaine sont tous les trois liés et contribuent, en effet, au bien-être de la population, de manière directe et indirecte, tant au niveau de la santé, de l’environnement que de la qualité du milieu de vie et du paysage. Au cours des dernières années, les connaissances scientifiques se sont accumulées quant aux multiples services sociétaux, économiques et écologiques. Mentionnons à cet égard l’ombrage et l’effet rafraîchissant, la captation des eaux de pluie et des polluants atmosphériques, la sécurité alimentaire. Par ailleurs, il est reconnu que le maintien du plus grand nombre d’espèces vivantes possible est nécessaire à la conservation d’écosystèmes en santé. Ces milieux participent aussi au rayonnement de la communauté, à son dynamisme économique, à sa fiscalité et à son développement social. Malgré la reconnaissance des services rendus par la biodiversité, les espaces verts et l’agriculture urbaine, une partie de ce patrimoine exige encore des efforts de développement, de préservation et de mise en valeur. Parcours de la conférence 1. LES VILLES À CLIMAT NORDIQUE : POLITIQUE, AMÉNAGEMENT ET DESIGN DE L’ÉCOCITÉ 2. UNE MEILLEURE RECONSTRUCTION EN HAÏTI ET DANS D’AUTRES ZONES SINISTRÉES 3. L'ÉCOCITÉ DE MONTRÉAL 4. ENGAGEMENT COMMUNAUTAIRE ET DES CITOYENS ET PARTICIPATION DES JEUNES 5. MESURER LES PROGRÈS DANS L’ÉCOCITÉ : INDICATEURS, NORMES ET MEILLEURES PRATIQUES 6. LES TECHNOLOGIES PROPRES AU SERVICE DES ÉCOCITÉS Les technologies propres contribuent activement au développement de villes et régions plus vertes et plus prospères. En accélérant la conception, le développement, l’adoption, la commercialisation et l’exportation des technologies propres, les grappes œuvrant dans ce secteur ont un rôle déterminant à jouer dans l’émergence de véritables écocités. Organisé par Écotech Québec, en partenariat avec la Global Cleantech Cluster Association (GCCA), ce parcours est la première rencontre internationale de cette association. Ouverte à l’ensemble des participants d’Écocité, la rencontre ciblera le partage des meilleurs pratiques et le développement de partenariats stratégiques profitables à l’ensemble des parties prenantes. Programme »»»
  7. http://www.ecologieurbaine.net/fr/ https://m.facebook.com/centre.ecologie.urbaine.mtl Comprendre l'écologie urbaine Plus qu’un vague concept, l’écologie urbaine est une façon d’agir individuellement et collectivement pour transformer sa ville. Laissez-vous raconter, chapitre par chapitre, comment nait, pousse et s’enracine l’écologie urbaine dans une ville, un quartier à la fois. En savoir plus Nos réalisations Verdissement Projets de verdissement participatifs qui changent la vie Aménagement & transport actif Quartiers verts actifs et en santé Agriculture urbaine Toits verts Participation citoyenne Transforme ta ville Historique En 1996, Lucia Kowaluk, Dimitri Roussopoulos et d'autres citoyens constituent la Société de développement communautaire de Montréal (SodecM). Plus d’une décennie après, elle prendra le nom de Centre d’écologie urbaine de Montréal. Les luttes menées localement poussent la SodecM à organiser des Sommets citoyens pour éveiller les citoyens et la ville de Montréal aux enjeux urbains. Les questions d’aménagement du territoire, de logement social, de revitalisation des quartiers, de développement social, communautaire et économique seront débattues sur la place publique. Après 2004, l’organisation met en branle plusieurs chantiers, élargit son territoire d’expérimentation, mais demeure toujours active à l’échelle du quartier, bien connectée à la réalité des citoyens. Elle se transforme en espace de rencontre, d’expérimentation et de partage. Les projets Quartiers verts, actifs et en santé et Ville en vert naissent. L’expertise prend forme dans les secteurs du verdissement, de l’agriculture urbaine, de l’aménagement, du transport actif et de la démocratie participative. Aujourd’hui, le CEUM a élargi son territoire d’intervention à d’autres municipalités du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta. Cependant, il reste collé à son mode et son échelle d’intervention : le citoyen, son milieu de vie, le quartier. Dates marquantes: 2001 La SodecM organise le premier Sommet citoyen et débat de questions comme l’aménagement du territoire, le logement social, la revitalisation des quartiers, le développement social, communautaire et économique. 2006 Le Chantier sur la démocratie, piloté par le CEUM, se termine par la rédaction de la Charte montréalaise des droits et responsabilités – une première nord-américaine 2008 Début du premier projet d’urbanisme participatif Quartiers verts, actifs et en santé. Quatre quartiers montréalais et leurs communautés locales transforment leur milieu de vie avec l’aide du CEUM. 2011 Le Sommet Écocité marque un tournant. Des participants du monde entier y assistent pour discuter de la ville viable. 2012 L’année du verdissement! Le CEUM verdit le toit du Palais des congrès et entreprend un vaste projet de verdissement participatif en milieu HLM. 2013 Naissance du Réseau Quartiers verts. Mission Le CEUM développe et propose des pratiques et des politiques urbaines pour contribuer à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé. Approche L’approche s’inspire de l’écologie sociale qui allie les questions sociales, économiques, environnementales et de santé publique. Approche du CEUM Cela se traduit par des actions qui : Encouragent la pratique de l’agriculture urbaine et le verdissement dans les villes; Favorisent le partage de la rue entre tous ses usagers; Permettent l’émergence et le maintien de quartiers à échelle humaine; Impliquent les citoyens dans les décisions qui touchent leur milieu de vie. sent via Tapatalk
  8. L’obésité est en nette croissance aux États-Unis. Le Dr Robert Jackson accuse l’étalement urbain, au même chef que la malbouffe. L’Amérique est aux prises avec une épidémie d’obésité, mais la malbouffe et les boissons sucrées ne sont pas les seules coupables, affirme le Dr Robert Jackson, ex-numéro un de la santé environnementale au réputé Center for Disease Control (CDC), à Atlanta. Il ajoute au banc des accusés le mode de vie sédentaire qu’encouragent les villes et banlieues, conçues en fonction des voitures. Au royaume des Ford, Chrysler et autres géants de l’automobile, ses propos ont attisé la colère de représentants républicains au Congrès et lui ont même coûté son prestigieux poste. L’actualité a joint ce pourfendeur passionné de l’American dream à Los Angeles, où il est professeur émérite à l’École de santé publique de l’Université de Californie. Près de 70 % des Américains souffrent d’embonpoint et plus de 35 % sont obèses. La première dame des États-Unis, Michelle Obama, a même fait de ce fléau un enjeu de santé publique. Pourquoi dites-vous que le problème de vos concitoyens ne se trouve pas que dans leur assiette ? Aujourd’hui, la moitié des enfants suivis dans les cliniques souffrent de diabète de type 2 ou d’autres maladies chroniques causées par l’obésité, malgré toutes les campagnes déployées pour changer leur alimentation. Ces enfants seront les premiers à jouir d’une espérance de vie moindre que celle de leurs parents. Après 10 ans au CDC, j’en suis venu à la conclusion que la solution à cette épidémie ne se trouvait pas chez le médecin. Elle doit passer par un changement majeur dans l’environnement immédiat des gens. Car nous ne sommes pas seulement ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous bâtissons. Les épidémies de maladies chroniques sont les sous-produits de la façon dont nous avons construit nos villes. Il faut donc en revoir l’aménagement. On entend plus souvent les écologistes que les médecins décrier l’étalement urbain ! Pourtant, la configuration d’une ville a un effet énorme sur la santé d’une population. Des études ont montré qu’à Manhattan, où les gens marchent beaucoup, les adultes pèsent de trois à quatre kilos de moins que les banlieusards de même niveau socioéconomique. Le taux d’obésité s’accroît dans les villes moins denses, privées de transports en commun. Or, cette situation contribue à la montée en flèche du diabète de type 2, de l’insuffisance cardiaque, de l’hypertension et de l’asthme. Le diabète a des répercussions sur la vie de 26 millions d’Américains et plombe notre économie, avec des coûts équivalents à 2 % de notre PIB. Les grandes villes ont longtemps été associées à la pollution, à la promiscuité et au manque d’espaces verts, alors que les banlieues étaient synonymes d’air pur. Comment sont-elles devenues à ce point néfastes ? Il y a 100 ans, les grandes villes étaient affreusement insalubres, dépourvues de réseaux d’égout et d’aqueduc. Les autorités ont alors cru qu’en éloigner les gens réglerait le problème. Mais en l’espace de 60 ans, le réaménagement de l’Amérique s’est fait en fonction de l’automobile, et l’activité physique a été peu à peu éliminée des activités quotidiennes. Les enfants ne vont plus à l’école à pied et les parents sautent dans leur voiture pour aller chercher un litre de lait à 500 m de la maison. Nous sommes devenus esclaves de la voiture. Comme médecin, quelles villes contre-indiquez-vous ? Il y en a beaucoup, mais je peux donner l’exemple d’Atlanta, où j’ai vécu. Étendue sur 800 km2, « Sprawlanta » [NDLR : contraction de sprawl (étalement urbain) et d’Atlanta] est une des villes les moins densément peuplées des États-Unis. Les gens y passent en moyenne 66 minutes par jour en voiture, la qualité de l’air est médiocre et le taux de mortalité routière est le double de celui observé à New York ou San Francisco. Les gens paient de leur santé pour y vivre. Selon vous, l’étalement urbain a aussi un effet sur la santé mentale des habitants de nombreuses villes américaines. Pourquoi ? Avoir 15 ans dans une banlieue dépourvue de transports en commun, où la seule destination culturelle est le centre commercial, c’est une recette parfaite pour devenir blasé et déprimé. Or, des millions de jeunes Américains grandissent dans un tel environnement, où ils sont dépendants de l’automobile. Il y a 100 ans, on pouvait marcher de quartier en quartier, être en contact avec des voisins, des amis. Ce n’est plus le cas pour bien des gens. Chez les aînés, vivre dans cet univers mène à l’isolement social dès qu’ils perdent la faculté de conduire un véhicule. Et contrairement à ce qu’on pense, 65 % des ménages vivant en banlieue dans des maisons individuelles n’ont pas d’enfants ! N’est-il pas plus facile de changer ses habitudes alimentaires que de modifier ce qui est coulé dans le béton ? Je dis souvent à mes étudiants que l’environnement bâti est l’équivalent d’une politique sociale coulée dans le béton. Il faut agir sur les milieux de vie. On ne fera pas disparaître les autoroutes par magie. Mais on peut repenser les villes, instaurer un zonage qui permet l’éclosion de commerces de quartier. Si les gens ont accès à des services de proximité, à des bus, à des trottoirs où ils peuvent marcher en toute sécurité, ils vont cesser de sauter dans leur voiture pour aller au resto ou au cinéma. Nous devrions construire les villes comme il y a 100 ans, avec des quartiers denses, conçus pour les gens. Certaines villes ont-elles réussi à renverser la vapeur ? Portland, en Oregon, est un bon exemple. Elle a un réseau de 400 km de pistes cyclables, et 6 % des résidants vont au travail à vélo [NDLR : contre 0,5 % dans l’ensemble des États-Unis]. Il n’y avait rien il y a 15 ans. À Manhattan, un réseau de voies cyclables fait tout le tour de l’île, alors qu’il était difficile d’y circuler à vélo il y a cinq ans. Même Atlanta a décidé de s’y mettre et est en train de transformer la BeltLine — une boucle de 22 km d’anciennes voies ferrées entourant la ville — en un réseau de pistes cyclables, de sentiers de randonnée et de lignes de transport léger. C’est un des plus importants chantiers de revitalisation urbaine en cours aux États-Unis. Sous la pression du lobby de la construction, des membres du Congrès ont réclamé votre tête, et vous avez finalement quitté vos fonctions au CDC. Vous êtes bien placé pour savoir qu’il est difficile d’aller à contre-courant des lobbys… Bien sûr. Des groupes d’intérêts souhaitent que nous continuions de construire des kilomètres d’autoroutes et d’utiliser des mon-tagnes de barils de pétrole. Mais les forces du marché changent lentement. Pendant la crise financière, la valeur des maisons des quartiers centraux a mieux résisté à la chute des prix que celle des résidences des lointaines banlieues, où les gens sont attirés par les propriétés moins chères. Mais quand vous dépensez de l’argent à brûler de l’essence, vous n’augmentez pas votre capital. Bien des Californiens dépensent 20 dollars par jour en essence rien que pour se rendre au travail. Donc, oui, les choses changeront quand les gens en auront assez de ces modes de vie ruineux. Ce que vous prônez va à l’encontre de l’American dream, qui valorise la propriété privée et la liberté individuelle. Peut-on changer ce qui incarne l’idéal de toute une nation ? Ce rêve est devenu un cauchemar pour la santé publique. L’humoriste George Carlin, que j’aimais bien, disait : « Cela s’appelle le rêve américain parce qu’il faut être endormi pour y croire. » Chaque enfant a droit à un monde en bonne santé et à un bel environnement, riche et diversifié. Il faut dépasser l’utopie et admettre que ce rêve américain n’était pas très sensé et certainement pas durable. + 28 % des habitants d’Atlanta sont obèses. + Le Dr Robert Jackson est l’auteur de : - Designing Healthy Communities, avec Stacy Sinclair (John Wiley & Sons Publishing, 2011). - Urban Sprawl and Public Health, avec Howard Frumkin et Lawrence Frank (Island Press, 2004). - Designing Healthy Communities, documentaire télévisé de quatre épisodes diffusé à PBS (2012). http://www.lactualite.com/societe/dr-robert-jackson-jaccuse-les-banlieues%E2%80%89/ Je retiens deux choses de cet article : 1- " Les enfants ne vont plus à l’école à pied et les parents sautent dans leur voiture pour aller chercher un litre de lait à 500 m de la maison. Nous sommes devenus esclaves de la voiture." Je le constate dans mon travail : quand je travaille avec une clientèle d'ados, ils sont fatigués après 15 minutes de marche !!! 15 minutes !!!!!! Mon fils est ado mais il vit dans un quartier central. Je n'ai pas de voiture conséquemment il fait tous ces déplacements à pied, en vélo ou en transport public. Il est en grande forme. Il faut aussi ajouter qu'il est sportif. 2 - "Avoir 15 ans dans une banlieue dépourvue de transports en commun, où la seule destination culturelle est le centre commercial, c’est une recette parfaite pour devenir blasé et déprimé. Or, des millions de jeunes Américains grandissent dans un tel environnement, où ils sont dépendants de l’automobile. Il y a 100 ans, on pouvait marcher de quartier en quartier, être en contact avec des voisins, des amis. Ce n’est plus le cas pour bien des gens." Mon fils a des amis qui habitent aux quatres coins de la ville : HoMa, Ahuntsic, Villeray, Outremont, etc... il se déplace aisément en bus et métro pour aller les voir. Tous, ils se rencontrent aisément les uns et les autres dans n'importe quel quartier de la ville chez n'importe quel d'entre eux. Ils s'organisent même à la dernière minutes : ils se donnent rendez-vous dans des stations de métro ou à un arrêt d'autobus ou alors, avec azimuts dans un bus précis d'une ligne, même s'ils montent à des arrêts différents. Ils vont voir des spectacles dans les salles du centre-ville qui leurs sont facilement accèssibles. Mon fils (tout comme moi) ne changerait pour rien au monde sa vie dans un quartier central avec la vie d'un ado de banlieue. Il a vu comment ses cousins/cousines se morfondent dans leurs banlieues et ils ne les envie absolument pas. Tout comme moi quand j'étais ado, il a une vie trépidante.
  9. Inscription gratuite pour visionner les documents des appels d'offres https://www.seao.ca/index.aspx Le site officiel des appels d’offres du Gouvernement du Québec. Les avis publiés sur le site proviennent des ministères et organismes publics, des municipalités, des organisations des réseaux de la santé et des services sociaux ainsi que de l’éducation. À propos de SEAO SEAO est l’acronyme de « Système électronique d’appel d’offres », approuvé par le gouvernement du Québec. C'est une application accessible par Internet - à l'adresse www.seao.ca - qui rassemble les différents avis de marchés publics provenant de la plupart des organismes publics du Québec, soit les ministères et organismes publics de l'administration gouvernementale, les organismes du réseau de l'éducation, les organismes du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que les municipalités et les autres organismes municipaux. Ces organismes sont tenus d'utiliser le SEAO pour la publication de leurs avis, la distribution de leurs documents d'appel d'offres et la publication des renseignements de leurs contrats. D'autres organismes peuvent aussi utiliser le SEAO, comme les sociétés d'État à vocation commerciale ou industrielle, les organismes à but non lucratif et autres entreprises privées. Les fournisseurs intéressés par les marchés publics peuvent y consulter les avis publiés et se procurer les documents afférents lorsqu’ils sont distribués par le SEAO. https://www.seao.ca/Inscription/abonnement_type.aspx Inscription gratuite SEAO Aucuns frais mensuels
  10. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/05/10/008-centre-inuits-villeray.shtml
  11. Montréal, le 21 décembre 2007 - Montréal compte maintenant trois nouveaux Quartiers 21 sur son territoire. Le comité exécutif de la Ville de Montréal, la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal ont retenu trois propositions qui se réaliseront dans les arrondissements Plateau-Mont‑Royal, Saint-Laurent et Ville-Marie. Chacun des trois organismes promoteurs bénéficiera d'un soutien de 45 000 $ pour implanter des projets qui appliquent les principes du développement durable à l'échelle locale. « L'implantation de Quartiers 21 à Montréal est une réalisation concrète et locale du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise que notre Administration a adopté en avril 2005. Cette approche est originale puisqu'elle repose sur la prise en charge d'organismes actifs localement qui proposent et réalisent des projets de développement durable selon les priorités de leur milieu. L'importance d'agir localement prend ici tout son sens », a déclaré monsieur Alan DeSousa, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025. Pour sa part, le docteur Louis Drouin de la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal estime que « les projets Quartiers 21 contribuent grandement à améliorer la qualité de l'environnement urbain, ce qui a un effet certain sur la santé de la population des quartiers visés. Par diverses mesures, ils aident à lutter contre l'obésité et l'insécurité alimentaire, et ils permettent également de diminuer les problèmes de santé liés à la qualité de l'air et aux îlots de chaleur urbains. » Imagine Milton-Parc : Plan de développement durable du quartier Proposé par le Centre d'écologie urbaine de Montréal, le projet a comme objectif principal de faire de Milton-Parc un quartier exemplaire en matière de développement durable. Il vise essentiellement à réaliser une première partie des actions s'inscrivant dans le cadre du Laboratoire de développement durable Milton-Parc et à agir en tant que levier permettant à l'arrondissement d'intéresser et d'associer d'autres partenaires. Orienté autour de cinq volets – la gestion des matières résiduelles, le transport durable, la consommation d'énergie, la conservation de l'eau et le verdissement – ce projet permettra aux citoyens et citoyennes de cet arrondissement d'améliorer leur cadre de vie. « Je félicite le Centre d'écologie urbaine de Montréal pour cette magnifique initiative », indiquait Hélène Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal. « Leur volonté et leur labeur combinés à la détermination des citoyens et citoyennes contribuent à faire de notre arrondissement un endroit où il fait bon vivre ». Revitalisation urbaine intégrée de Place Benoit – « Cultivons notre quartier! » Le Comité local de revitalisation urbaine de Place Benoit a développé un projet rassembleur et intégrateur autour de l'agriculture urbaine. Ce secteur est situé au sud-est de l'arrondissement de Saint-Laurent. Il est physiquement enclavé par la voie ferrée au nord et à l'est, et par l'autoroute métropolitaine au sud. Ce projet permettra de mettre en œuvre des actions concrètes répondant aux objectifs fixés par le plan de revitalisation urbaine intégrée, tel le verdissement et l'embellissement physique du quartier, l'amélioration de l'interface industries/habitations, l'amélioration de la sécurité alimentaire, la mobilisation et la participation de la communauté locale (citoyens, entreprises, organismes du milieu, organismes de recherche et de formation) et l'insertion socioprofessionnelle des résidents. À vous la ville – Un îlot de chaleur humaine au centre-ville Le projet développé par l'Éco-quartier Peter-McGill concentre plusieurs initiatives environnementales sur un quadrilatère du centre-ville de Montréal, délimité par les rues Saint‑Marc, Saint-Mathieu, Sainte‑Catherine et par le boulevard de Maisonneuve Ouest. Au nombre de dix, les interventions proposées ont pour but de transformer l'îlot et de le mettre en valeur pour en faire un quadrilatère mieux intégré à son environnement et modèle pour une meilleure façon de vivre en ville. Les moyens pris pour la transformation seront notamment : la promotion de l'agriculture sur les balcons et terrasses; l'application de la certification environnementale Appellation V – commerce vert, l'aménagement d'un centre de compostage communautaire et l'aménagement d'une station vélo avec services. Quartiers 21 est l'action 2.10 du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise. Ces projets sont en lien direct avec les orientations de développement durable : améliorer la qualité de l'air et réduire les émissions de gaz à effet de serre; assurer la qualité des milieux de vie résidentiels; pratiquer une gestion responsable des ressources; adopter de bonnes pratiques de développement durable dans les entreprises, les institutions et les commerces. En 2005, trois projets Quartiers 21 ont été implantés ainsi que trois autres en 2006. Les projets de 2005 et 2006 ont été cofinancés par la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et la Ville de Montréal. En 2007, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) s'est jointe au partenariat Quartiers 21. Le fonds pour la santé de la population de l'ASPC est axé sur le développement des communautés saines et durables depuis déjà quelques années. L'ASPC reconnaît l'importance d'initiatives novatrices en ce sens, telles que Quartiers 21. Les Quartiers 21 s'inspirent de l'Agenda 21 élaboré lors du Sommet de la Terre tenu à Rio en 1992, soit le premier plan de mise en œuvre du développement durable pour le XXIe siècle. SOURCEhttp://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=65,106529&_dad=portal&_schema=PORTAL&_piref65_263689_65_106529_106529.next_page=htdocs/portlet/communiques/fr/detail.jsp&_piref65_263689_65_106529_106529.id=9212&annee=2007&mois=12
  12. Problèmes d'itinérance autochtone à Montréal: Santé Canada pointé du doigt Le 31 octobre 2007 - 19:03 | Olivier Caron Un reportage du réseau TVA ce mercredi met le doigt sur un problème grave d'itinérance concernant les autochtones du Québec présents dans la métropole. C'est qu'un programme fédéral d'aide aux autochtones poserait certains problèmes. En fait, un programme de Santé Canada offre à certains autochtones de venir se faire soigner ou de poursuivre une thérapie à Montréal, en leur payant le transport jusqu'à la métropole. Le problème, c'est que ceux qui échouent dans la poursuite de leurs traitements ne se font pas offrir le voyage de retour. Plusieurs d'entre eux aboutissent donc dans la rue. Selon les chiffres avancés par TVA, il y aurait environ 300 autochtones et Inuits vivant dans l'itinérance au centre-ville de Montréal. Leur nombre aurait doublé en dix ans. Pour les organismes d'aide aux itinérants, le problème est criant et ils enjoignent le gouvernement fédéral à réagir promptement. Ah ben calisse.... ça explique pourquoi on en voit tant!!!!!! :mad: :mad:
  13. Dépôt du rapport Castonguay Remède de cheval Plus d'info Audio et Vidéo Photo: La Presse Canadienne /Jacques Boissinot Claude Castonguay avec son rapport Le comité que préside l'ancien ministre libéral Claude Castonguay vient de déposer son rapport de plus de 300 pages au titre évocateur : « En avoir pour son argent ». Le document de M. Castonguay risque fort de faire des vagues dans le milieu de la santé québécoise, puisqu'il prône ni plus ni moins que la fin de la « gratuité de la santé ». En effet, le groupe de travail estime que la survie de l'actuel système passe nécessairement par son adaptation « aux réalités et au contexte du 21e siècle ». Et pour se faire, il faut trouver une façon de juguler l'hémorragie financière d'un système qui ne cesse de peser sur les finances publiques québécoises. Selon les auteurs de ce énième rapport sur la santé au Québec, la facture annuelle de la santé au Québec grimpera à plus de 42 milliards de dollars en 2017. Cette facture augmente depuis 10 ans de 6 % en moyenne par année, alors que la croissance économique de la province s'établit à environ 4 %. C'est donc en grande partie pour freiner le déséquilibre entre la croissance des dépenses en santé et la croissance de la capacité qu'ont les contribuables québécois de payer pour celui-ci que les auteurs du rapport proposent littérallement un nouveau « contrat social ». Les propositions mises de l'avant dans le rapport Castonguay permettraient, si elles étaient mises en place par Québec, de ramener de 5,8 % à 3,9 % la croissance des dépenses publiques en santé. Décloisonner la pratique des médecins Ainsi, le comité Castonguay propose au gouvernement Charest d'oeuvrer à faire modifier l'actuelle Loi canadienne de la santé pour rendre possible le décloisonnement de la pratique médicale. Actuellement, un médecin qui participe au régime public et qui est payé par l'État, ce qui est le cas pour la très vaste majorité des quelque 16 000 médecins québécois, ne peut légalement charger des honoraires à un patient pour un acte médical fait dans sa clinique privée. Les auteurs du rapport proposent, eux, de permettre à un médecin de pratiquer à la fois dans le privé et dans le public, en s'assurant toutefois que « ses revenus de source privée soient limités à un pourcentage des revenus perçus dans le cadre du régime public ». Créer un Fonds de stabilisation Le rapport estime aussi que Québec doit mettre en place un « Fonds de stabilisation » pour faire face à la hausse des dépenses de santé. Ce fonds serait alimenté essentiellement grâce à l'instauration d'une franchise annuelle, calculée en fonction du revenu des familles québécoises et de leur utilisation du système. La franchise, plafonnée à environ 1 ou 2 % du revenu familial, viendrait remplacer un potentiel « ticket modérateur qui s'applique à tous ». Le comité propose de compléter le financement du fonds grâce à une hausse de 0,5 % à 1 % de la taxe de vente provinciale. On estime que cette hausse de taxe permettrait d'injecter dans le réseau de 600 à 800 millions de dollars annuellement. Plus de place aux assurances privées Le comité suggère, dans la foulée de l'Affaire Chaouli, d'accroître le nombre d'interventions couvertes par le régime public et pour lesquelles les Québécois peuvent déjà s'assurer au privé. Actuellement, Québec ne permet de telles assurances que pour certaines interventions orthopédiques aux genoux et aux hanches, ainsi que les opérations pour les cataractes. Une cotisation annuelle pour un médecin de famille L'une des dernières suggestions du comité risque, elle aussi, de susciter bien des débats à l'Assemblée nationale. En effet, le comité suggère que les patients inscrits à une clinique de médecine familiale aient à débourser, contre une prise en charge de l'ensemble de leurs besoins de santé, une cotisation annuelle pouvant aller jusqu'à 100 $. Outre M. Castonguay, le comité était composé de deux vice-présidents, Joanne Marcotte et Michel Venne, respectivement proposés par l'Action démocratique du Québec et le Parti québécois. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2008/02/19/001-sante-castonguay.shtml
  14. Se basant sur l'analyse de plusieurs facteurs, le Conference Board du Canada conclut que le rendement socioéconomique du pays recule par rapport à d'autres pays industrialisés, notamment dans le domaine de la santé. Pour en lire plus...
  15. «Il existe des systèmes de santé universels où il n'y a pas d'attente» La Presse (Pascale Breton) Dans un système de santé universel, il n'est pas normal que les patients qui ont des «contacts» soient soignés plus vite. Il est temps que la population exige des changements, presse le président de l'Association médicale canadienne, le Dr Robert Ouellet. «Il faut arrêter de jouer à l'autruche», déclare le Dr Ouellet, en rencontre éditoriale avec La Presse. «La personne qui n'a pas de contacts va attendre plus longtemps. Est-ce correct?» Il n'est pas normal que des hôpitaux en soient rendus à établir des règlements internes pour la gestion des patients envoyés par des proches. Par exemple, un médecin va accepter de trouver un rendez-vous pour la famille immédiate de son patient, mais pas pour ses voisins, dénonce le Dr Ouellet. D'autres pays ont pourtant réussi à réduire considérablement leur temps d'attente, voire à l'éliminer pour ainsi améliorer leur système de santé. C'est ce qu'a constaté le président de l'AMC, qui revient d'une tournée en Angleterre, en Belgique, en France, aux Pays-Bas et au Danemark. Là-bas, les délais d'attente ont fondu. Les gens n'ont pas besoin de connaître quelqu'un pour être soignés, affirme le Dr Ouellet. Le problème, c'est le manque de volonté politique. Elle ne viendra que si la population exige des changements et des temps d'attente moins longs, croit-il. Personne n'accepterait de se faire dire par son garagiste qu'il ne pourra réparer sa voiture avant plusieurs mois. Pourquoi est-ce toléré lorsqu'il s'agit d'obtenir un rendez-vous avec un médecin ? demande le Dr Ouellet. «S'il y a une chose que je souhaite au cours de mon mandat, c'est de sensibiliser la population au fait qu'il existe ailleurs des systèmes de santé universels où il n'y a pas de temps d'attente.» En Angleterre, par exemple, le temps de séjour aux urgences a été réduit à quatre heures. En France, des patients sont régulièrement soignés dans les cliniques privées sans payer un sou, ce qui libère les hôpitaux. Ce serait possible ici aussi, croit le Dr Ouellet, qui donne l'exemple de l'hôpital du Sacré-Coeur, où l'on a instauré un partenariat avec la clinique privée Rockland MD pour y faire opérer des patients. «Les gens crient contre ça, mais ce qui est important, c'est le nombre de patients de plus qui ont été opérés. On oublie ça.» Les pays européens ont aussi revu le financement des hôpitaux. Au lieu d'un budget global, ils reçoivent un budget par activité. Les notions de reddition de comptes et de concurrence sont au coeur du système de santé. Des notions qui n'existent pas au Canada. Par contre, les pays européens peuvent compter sur un plus grand nombre de médecins, reconnaît le président. Malgré tout, il se dit convaincu qu'il s'agit de changer les perceptions pour améliorer le système.
  16. Montréal est sous le smog depuis quatre jours Le Devoir Marco Bélair-Cirino Édition du vendredi 07 novembre 2008 Mots clés : Direction de santé publique, qualité de l'air, Smog, Climat, Montréal La Direction de santé publique et le Réseau de surveillance de la qualité de l'air de Montréal ont constaté hier une nouvelle détérioration significative de la qualité de l'air. Les voyants lumineux des stations d'échantillonnage de la qualité de l'air dispersées aux quatre coins de l'île de Montréal avaient frénétiquement passé du vert au rouge plus tôt cette semaine. Située au coeur du centre-ville, la station 61 affichait un indice de 154 microgrammes par mètre cube de particules polluantes à 17 h hier. Située à la croisée des autoroutes Décarie et Métropolitaine, la station 28 affichait pour sa part un indice de 128 microgrammes par mètre cube hier après-midi, soit 77 microgrammes de plus que la limite supérieure du niveau acceptable. «De mémoire, ça fait longtemps qu'on n'a pas eu un indice de mauvaise qualité de l'air aussi élevé. [...] Des indices de qualité de l'air au-dessus de 100 pendant [près de quatre jours], c'est définitivement un épisode majeur», a indiqué le responsable du Réseau de surveillance de la qualité de l'air (RSQA) de la Ville de Montréal, Claude Gagnon. «C'est sûr que c'est tributaire des conditions météo, surtout le fait qu'il n'y ait pas de vents. À ce moment-là, les polluants sont tous emprisonnés dans les basses couches de l'atmosphère», a ajouté le météorologue à Environnement Canada, René Héroux. Dans la région de la Capitale Nationale, l'indice de qualité se situait hier après-midi à 53 microgrammes, alors qu'à Trois-Rivières il s'élevait à 66 microgrammes par mètre cube. «Ça s'améliora pas, c'est sûr. Fort probablement que ça va empirer encore, parce que les concentrations de particules fines montent, a affirmé Claude Gagnon. Il n'y a presque pas de vent à Montréal. C'est très, très calme comme situation météorologique. Il n'y a aucune dispersion des polluants atmosphériques, et les particules s'accumulent.» Le graphique du site Web du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs n'a pu rapporter la situation qui prévalait dans la région de Lanaudière, n'étant pas configuré pour illustrer des situations où il y a plus de 75 microgrammes de particules polluantes par mètre cube dans l'air, et a seulement indiqué que la qualité de l'air était «mauvaise». Le responsable du RSQA se réjouit tout de même que la température clémente des derniers jours à Montréal ait freiné les ardeurs des Montréalais qui utilisent le bois comme combustible de chauffage. L'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal recommande notamment aux personnes âgées et à celles qui souffrent d'asthme, de bronchite ou de problèmes cardiaques de restreindre leurs activités à l'extérieur et d'éviter de faire de l'exercice dehors lorsque la qualité de l'air est mauvaise. http://www.ledevoir.com/2008/11/07/214609.html (7/11/2008 12H05)
  17. Le PDG de Rogers Communication avait été hospitalisé vendredi après un malaise cardiaque. Pour en lire plus...
  18. L'agence de sécurité qui emploie quelque 3100 agents au Québec a maille à partir avec la Commission de la santé et de la sécurité du travail. Pour en lire plus...
  19. La société pharmaceutique de Laval a annoncé avoir l'intention de retirer volontairement l'inscription de ses actions ordinaires sur le marché américain du NASDAQ en raison de l'instabilité économique. Pour en lire plus...
  20. http://www.radio-canada.ca/nouvelles...er-sante.shtml CHUM Vers une technopole de la santé La première pelletée de terre en vue de construire le futur Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) paraît encore loin, mais il est déjà question de créer un quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Radio-Canada a appris qu'un organisme vient d'être créé dans le but d'attirer des établissements de recherche autour du CHUM. Le nouvel organisme sans but lucratif aura le mandat d'attirer plusieurs des quelques 600 centres de recherches en sciences de la vie de la région à élire domicile entre le CHUM et le palais des Congrès. Radio-Canada a aussi obtenu des images de la nouvelle maquette du CHUM. Les administrateurs du projet prévoient construire de nouvelles tours dans lesquelles seront logés les futurs centres de recherches. Ces investissements sont inclus dans les quelque 1,5 milliard de dollars prévus pour l'ensemble du projet. Les premiers 55 millions de dollars ont déjà été débloqués, notamment pour acheter l'immeuble de Vidéotron, qui sera transformé en centre d'enseignement. Par ailleurs, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie doit adopter, mardi soir, des projets de règlements qui mèneront à la tenue d'une consultation publique sur le développement du nouveau CHUM, en octobre, puis à l'émission des différents permis.
  21. Dans le fond les NIMBYs se soucie de la santé des montréalais. http://m.thestar.com/#/article/life/health_wellness/2016/01/18/heart-attacks-in-highrises-a-deadly-combination-toronto-study-shows.html
  22. Le parc Roland-Giguère a été conçu par la firme NIP Paysage dans le cadre d'un concours mené conjointement par l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et l'équipe de Design Montréal. Roland Giguère (Montréal, le 4 mai 1929- Montréal, le 17 août 2003) était poète, typographe, éditeur, maquettiste, graveur, lithographe et vivait dans le quartier Ahuntsic. Le parc est situé près de l'intersection des boulevards Henri-Bourassa et de l'Acadie, au coeur d'un ensemble immobilier résidentiel d'envergure, Cité l'Acadie, qui comptera à terme plus d'un millier de logements. Réalisé avec l'appui financier du ministère de la Santé et des Services sociaux et l'Institut national de la santé publique du Québec, le parc constitue un espace de verdure significatif pour les résidents et contribue à la réduction des îlots de chaleur urbains. De plus, il comporte la particularité d'être doté d'un système de brumisation permettant de rafraîchir les aires de jeux en période estivale.
  23. « Montréal 360 » : Importante simulation d’actes terroristes le 24 octobre sur le territoire de Montréal
  24. Un petit projet aux abords de l'aéroport Dorval, le Centre de Santé Inuulitsivik, sur l'ancien site de la Brasserie Orly Un article sur le sujet: http://journalmetro.com/local/lachine-dorval/actualites/815071/dorval-un-nouveau-centre-dhebergement-pour-inuits/