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  1. Cette décision survient dans le cadre d'un plan de réduction des coûts. Jusqu'ici, 6000 emplois ont été supprimés, dont 2300 en Allemagne en mai 2008. Pour en lire plus...
  2. La création d'emplois surprend au Canada 7 novembre 2008 - 08h38 Agence France-Presse Le Canada a créé 9500 emplois en octobre grâce à une hausse du travail à temps plein, mais le taux de chômage s'est inscrit en légère hausse à 6,2%, a annoncé vendredi l'institut officiel de la statistique, Statistique Canada. Le taux de chômage a légèrement crû de 0,1 point par rapport à septembre en raison de la hausse du nombre de personnes à la recherche d'un emploi. Ce chiffre est conforme aux prévisions des analystes, mais ceux-ci s'attendaient à une perte de 10 000 emplois en octobre. La hausse modeste de 9500 emplois est due à l'augmentation du travail à temps plein (47 500) en grande partie contrebalancée par des pertes dans le travail à temps partiel (38 100). La hausse de l'emploi a été affectée par les embauches dans le contexte des élections législatives fédérales du 14 octobre. Quelque 40 000 créations d'emploi ont été enregistrées dans les administrations publiques, dont la plus grande partie est liée au processus électoral, a précisé Statistique Canada dans un communiqué. L'emploi a en revanche fléchi dans les secteurs de l'hébergement et de la restauration. Le secteur manufacturier, particulièrement affecté par le ralentissement économique, a perdu 8600 postes en octobre, ce qui porte à 47 300 les pertes d'emploi au cours des 12 derniers mois. Depuis le début de 2008, l'emploi a cependant progressé de 1,2% au Canada avec la création de quelque 203 000 postes, dont la moitié en septembre. En octobre, l'augmentation sur 12 mois du salaire horaire moyen s'est établie à 4,3 %, une croissance supérieure à la hausse la plus récente de l'inflation actuellement de 3,4%.
  3. Après une fusion printanière, c'est une restructuration automnale et l'abolition de 85 postes qui est annoncée mardi. Pour en lire plus...
  4. L’imprimeur annonce que sa filiale de publipostage aux États-Unis doit consolider la production de ses usines de Warminster et de Hamburg en Pennsylvanie. Les turbulences financières affectent l'entreprise. Pour en lire plus...
  5. Le groupe pharmaceutique a annoncé mercredi la poursuite de ses efforts de restructuration, avec la suppression de 7200 postes d'ici à 2011. Pour en lire plus...
  6. Le deuxième constructeur automobile japonais réduit encore sa production en raison des ventes en baisse causées par la crise économique. Pour en lire plus...
  7. Barclais avait déjà annoncé la semaine dernière la suppression de 408 postes au sein de ses services informatiques en Grande-Bretagne. Pour en lire plus...
  8. Le groupe britannique, propriétaire du célèbre quotidien économique du même nom, va supprimer 80 emplois, dont 20 postes de journalistes. Pour en lire plus...
  9. À l'heure actuelle, Sanyo est à réduire sa présence dans des secteurs d'activité déficitaires, en prévision d'une acquisition anticipée par Panasonic. Pour en lire plus...
  10. Le constructeur japonais réduit sa production en raison de la baisse des ventes de voitures aux États-Unis. Pour en lire plus...
  11. Pratt & Whitney recrute en urgence à Longueuil 22 août 2007 - 12h00 Presse Canadienne Pratt & Whitney Canada va tenir cette semaine un salon de l'emploi à Longueuil afin de trouver une centaine d'employés. Le constructeur aéronautique cherche à embaucher immédiatement 100 travailleurs qualifiés pour ses activités de fabrication à son usine de Longueuil. Ce spécialiste de la fabrication de moteurs d'avion et d'hélicoptère est dans une des périodes de croissance les plus rapides qu'il a connues, étant donné la forte demande pour ses produits et ses services dans tous ses marchés. La filiale du groupe américain United Technologies (UTX) a décidé d'organiser un salon de l'emploi à son établissement de Longueuil, sur la rive sud de Montréal, les 24 et 25 août afin de combler 100 postes permanents en fabrication, à temps plein. Parmi les postes offerts figurent ceux de machinistes (opérateurs de machines-outils polyvalents), assembleurs de moteur, tôliers et inspecteurs des opérations.
  12. Dans le but de réduire ses coûts, la chaîne de magasins de matériel de bureau va fermer 9% de tous ses magasins en Amérique du Nord, au cours des trois prochains mois. Pour en lire plus...
  13. Bravo au Maire Coderre!! Il était temps que quelqu'un prenne le taureau par les cornes! Il faut amincir la taille de nos bureaucraties! Montréal veut abolir 2700 postes d'ici cinq ans http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201404/03/01-4754115-montreal-veut-abolir-2700-postes-dici-cinq-ans.php Karim Benessaieh La Presse Aux prises avec une masse salariale en explosion depuis dix ans, qui gruge plus de 52% de ses revenus, la Ville de Montréal aura droit à un remède de cheval. L'administration Coderre a annoncé ce matin l'abolition d'un poste sur dix d'ici cinq ans, soit 2700 postes, une économie annuelle de près de 240 millions. En point de presse à l'hôtel de ville, le maire Denis Coderre estime que ce plan lui permettra de «reprendre le contrôle des ressources humaines de la Ville, freiner la croissance démesurée qu'on a connue au cours des dix dernières années.» À titre de comparaison, les deux dernières grandes opérations de rationalisation depuis 2006 visaient chaque fois l'abolition d'un millier de postes. Elles ont eu des résultats mitigés, puisque le nombre global d'employés n'a cessé d'augmenter. Cette fois, pour contrer la tendance, on ne remplacera qu'un poste sur deux laissé vacant, soit par un départ à la retraite «ou autre motif» d'ici 2018, chez tous les groupes à l'exception des policiers et des pompiers. La Ville prévoit que 1589 cols bleus, 843 cols blancs et 471 cadres, notamment, seront admissibles à une retraite sans réduction d'ici 2018. «Ça ne peut plus continuer comme ça. On ne peut plus laisser les effectifs de la Ville croître suite à la prise de décisions en silo. L'improvisation, c'est fini.» Denis Coderre, Maire de Montréal Révision à la sécurité publique Même les pompiers et les policiers, les seuls groupes d'employés qui avaient été épargnés par les compressions dans le budget 2014, devront subir une «révision des processus des services de la sécurité publique et une rationalisation du personnel en conséquence», peut-on lire dans un document explicatif remis aux journalistes. On prévoit qu'un millier de pompiers et 876 policiers seront admissibles à une retraite sans pénalité d'ici 2018. Selon les projections de la Ville, on s'attend à ce que 2150 autres personnes vont quitter pour «d'autres motifs» d'ici 2018. Ce «plan quinquennal de la main-d'oeuvre 2014-2018» prévoit en outre l'embauche de 100 personnes par année «pour répondre aux priorités de la Ville». On prévoit qu'il s'appliquera autant aux services centraux qu'aux arrondissements. Ceux-ci, de qui relèvent 30% des effectifs, seront toutefois libres de s'y soustraire. «C'est un projet non seulement ambitieux, mais réaliste et nécessaire pour sortir Montréal de l'impasse financière», estime le maire Coderre. Il a tenu à rassurer les employés de la Ville, qu'il a décrits comme «excessivement compétents». «Ces mesures ne sont pas dirigées contre vous, nous ne procédons pas à des coupures sauvages ni à des mises à pied massives. Tout cela va se faire dans le respect des conventions collectives.» 800 millions comptant À terme, on espère simplement revenir aux effectifs de la Ville de Montréal au moment des fusions, en 2002, qui était de 20 000 employés à temps plein et représentaient alors 42,5% des dépenses. Ils ont graduellement monté pour s'établir à 22 423 en 2013, pour 51,9% du budget, soit une hausse de 9,4%. L'objectif principal de l'administration Coderre est de hausser les investissements dans les infrastructures, bâtiments et équipements de toutes sortes. Alors que les besoins sont évalués à 2,1 milliards annuellement, on ne prévoit y consacrer que 1,3 milliard. Cet écart annuel de 800 millions, on veut essentiellement le combler graduellement d'ici 2024 en augmentant la part payée comptant des immobilisations, qui passerait de 80 millions cette année à 800 millions. Cette décision de recourir moins souvent aux emprunts est «une question d'équité intergénérationnelle, pour ne plus pelleter vers l'avant», estime le président du comité exécutif, Pierre Desrochers.
  14. Saignée des sièges sociaux: le Québec perd le contrôle 15 septembre 2011 | 06h54 Plusieurs prises de contrôle d’entreprises québécoises ont été désastreuses pour le Québec au cours des dernières décennies. (Photo: Agence QMI) Les ventes et les fusions de fleurons comme Provigo, Canstar, le fabricant des patins Bauer, ou Microcell, l’ancien propriétaire de Fido, ont entraîné la délocalisation d’importants centres de décisions et de milliers d’emplois hors de la province. Le nombre de sièges sociaux établis à Montréal a fondu de 16 % en deux décennies, selon le dernier classement de l’Institut Fraser, obtenu en exclusivité par Argent. La métropole abritait le cœur administratif de seulement 81 grandes entreprises en 2010 alors qu’elle en comptait 96 en 1990. Les entreprises recensées par l’Institut se retrouvent dans le palmarès des 500 plus grandes compagnies canadiennes du «Financial Post». Des données compilées par Argent montrent par ailleurs que les effectifs montréalais ou québécois des sociétés qui ont changé de mains ont dans plusieurs cas fondu de plus de 50 % en quelques années seulement. L’achat de Canstar par Nike en 1994 a par exemple provoqué la disparition de près de 1200 emplois dans les bureaux montréalais de l’entreprise et à son usine de Saint-Jérôme. RioTinto s’est départi de 1000 employés d’Alcan à la suite de l’acquisition de la multinationale en 2007 (NDLR : certaines filiales ont été vendues). L’ontarien Rogers a aussi sabré près de 1000 emplois au siège social de Microcell après avoir acheté le créateur de Fido. Chez Provigo ce sont au moins 600 postes qui ont été abolis, uniquement au siège social. La moitié de l’équipe de gestion en place lors de la prise de contrôle de Loblaw. Mais la purge serait encore plus importante selon des sources. «C’est un désastre ce que Loblaw a fait», a commenté Gaétan Frigon, l’ancien président de la SAQ et Loto-Québec qui a aussi occupé des postes de direction chez Metro. Il y a quelques semaines, l’homme d’affaires a dénoncé sur son blogue le transfert de la gestion de Provigo de Montréal à Toronto. Il estime que l’élimination de nombreux postes de direction a provoqué le déclin de la bannière au Québec. «Les décideurs de Toronto ne peuvent pas voir et comprendre comment ça se passe dans le marché québécois», a ajouté M. Frigon. Plusieurs experts estiment que les Québécois doivent s’empresser de reprendre le contrôle de leur économie et de leurs entreprises pour éviter qu’elles se transforment en succursales. «Si nous continuons d’agir comme nous le faisons actuellement, il est évident que notre économie va subir un déclin», a expliqué Oona Stock, associée chez Secor. Dans le contexte actuel, certains observateurs surveillent de près la situation de Bell Canada. Ils craignent une perte d’influence de Montréal au profit de Toronto, car la majorité des dirigeants travaillent dans le Ville Reine même si le siège de la compagnie demeure dans la métropole. L’érosion des sièges sociaux n’atteint pas seulement Montréal. La vente du fabricant de sandales Crocs à des investisseurs américains s’est soldée par la disparition de près de 1000 emplois à Québec. Exit le pouvoir et le talent L’impact de la disparition d’un siège social ne se mesure pas uniquement en termes de pertes d’emplois. «Ça entraîne aussi des répercussions directes sur l’activité économique», a indiqué Niels Veldhuis de l’Institut Fraser. Chaque fois qu’une entreprise délocalise des postes de direction, ce sont des emplois prestigieux et bien rémunérés qui s’envolent. La disparition de ces fonctions de haut niveau entraîne l’exode de talents et la perte de retombées économiques. «Certains choisissent de déménager pour poursuivre leur carrière. Mais ceux qui ne veulent pas s’établir à Toronto ou ailleurs deviennent consultants et ont beaucoup moins d’argent à dépenser», a indiqué un ancien vice-président qui préfère conserver son anonymat. «La perte d’un siège social provoque toujours de graves conséquences dans une économie parce que ces entreprises-là génèrent de la plus value. Elles donnent des contrats à des firmes d’avocats ou de comptables», a ajouté Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. M. Leblanc croit par contre que la situation s’améliore puisque le nombre de sièges sociaux montréalais a progressé l’an dernier. Il est passé de 76 à 81 de 2009 et 2010, selon le classement de l’Institut Fraser. L’Institut Fraser recommande d’éviter les conclusions hâtives, car des compagnies québécoises peuvent s’être retrouvées au palmarès parce que d’autres en ont été éliminées. «On doit mettre les pertes de côté et s’intéresser aux compagnies qui vont prendre de l’expansion», a prôné Michel Leblanc, précisant que Couche-Tard et MegaBrands sont en croissance. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/09/20110915-065432.html
  15. Grande journée de destruction de l'industrie culturelle à Montréal,offerte par S Harper qui à mon avis s'il continue pareil va recevoir une carte de membre d'honneur au PQ. Après les jeux vidéos(subsides),RC/CBC voici l'ONF. L'Office national du film (ONF) doit réduire son budget annuel de 6,68 millions, et abolir 73 postes. Dure journée pour les organismes fédéraux, donc, qui mesurent aujourd'hui l'effet des compressions budgétaires imposées la semaine dernière dans le budget Flaherty. L'ONF a pris acte aujourd'hui de la réduction de 10% de son allocation parlementaire. Son président Tom Perlmutter a déclaré dans un communiqué émis en début d'après-midi que «l'exercice n'a pas été facile», et que tout en maintenant la viabilité à long terme de l'ONF et sa capacité d'innovation dans la production et la diffusion, «il y aura des impacts tels que la perte des stations individuelles de visionnement et les petites salles de cinéma dans nos deux médiathèques, une réduction de l'envergure de l'aide accordée aux cinéastes indépendants et la fin du programme de subventions et de contributions aux festival et événements». Plus concrètement, au premier septembre prochain l'ONF fermera les postes individuels de visionnement de même que les salles de cinéma à la Médiathèque de Toronto et la CinéRobothèque à Montréal. Le local de la rue Saint-Denis à Montréal sera fermé. Le local de Toronto poursuivra ses opérations et continuera d’être une vitrine en offrant un espace public d’exposition au rez-de-chaussée. L'ONF fait valoir que les postes individuels de visionnement ont été cruciaux dans la diffusion des œuvres mais l’avènement et le développement du visionnage en ligne «a fait en sorte de diminuer la pertinence de ces stations surtout lorsqu’il s’agit de joindre un grand auditoire». La fermeture des petites salles de cinéma aura un impact sur un certain nombre de partenaires qui les louaient pour des événements ou festivals, ajoute l'ONF. Par ailleurs, au 1er avril 2012 l’ONF mettra fin au volet « festivals et événements » du Programme de subventions et contributions. L’ONF continuera d’appuyer les productions indépendantes via les programmes Filmmaker Assistance (FAP) et l’Aide au cinéma indépendant-Canada (ACIC), mais réduira l’envergure de l’enveloppe budgétaire à compter du 1er avril 2012. Les productions déjà acceptées ne seront aucunement touchées par cette mesure. Il y aura une légère diminution des sommes allouées à la production, soit environ 1 % du budget global de l’ONF. L'ONF prévoit aussi consolider des services administratifs au sein de quelques régions, et économiser des sommes additionnelles en poursuivant la rationalisation de ses espaces physiques. Les postes qui seront abolis toucheront 73 personnes qui occupaient des postes à temps plein et à temps partiel. La réorganisation du travail amènera toutefois la création de 12 nouveaux postes. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/346694/a-l-onf-fin-de-certains-services-et-abolition-de-73-postes
  16. Création de 500 nouveaux emplois chez Vidéotron en 2009 Feb 11, 2009 12:34 ET MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 11 fév. 2009) - L'entreprise poursuit ses efforts de recrutement afin de combler plus de 500 postes permanents en 2009. Plus de 330 emplois permanents sont actuellement affichés sur le site videotron.com/carrières pour combler des postes dans tous les services de l'entreprise, de l'Ingénierie à l'Informatique en passant par le Service à la clientèle, le Service technique, les Finances, le Marketing, la Construction et l'Entretien de réseau, et les Ressources humaines. Des centaines de nouveaux emplois d'ici la fin de 2010 A elle seule, la construction du nouveau réseau de télécommunications sans fil, un projet qui représente des investissements d'entre 800 millions et 1 milliard de dollars, permettra la création de plusieurs centaines de nouveaux emplois chez Vidéotron au cours des deux prochaines années. Ces embauches se feront principalement au sein des secteurs de l'ingénierie et de l'informatique; emplois qui s'ajouteront à quelques centaines d'autres actuellement en recrutement au sein d'autres projets corporatifs et à l'embauche de ressources additionnelles dans les entreprises qui participeront à la construction du réseau. "Depuis que Vidéotron a entrepris son virage client, en 2003, elle a presque doublé son équipe, qui regroupe aujourd'hui plus de 4200 personnes. En cette période d'incertitude économique, l'entreprise est heureuse de contribuer à l'économie du Québec en générant un nombre important d'emplois et en offrant de belles possibilités de carrière", affirme Robert Dépatie, président et chef de la direction. Des emplois de qualité Au cours de la dernière année, Vidéotron a investi plus d'un demi-million de dollars dans la formation et le perfectionnement de ses conseillers du Service à la clientèle, du Service technique et de ses gestionnaires - toutes catégories confondues. Par ailleurs, l'entreprise accompagne les employés souhaitant grandir au sein de l'entreprise en leur offrant de nombreuses possibilités d'avancement. Les employés peuvent également bénéficier d'un salaire intéressant, d'un régime de bonification, d'un régime de retraite à prestations déterminées et d'un programme d'assurance très avantageux. Les profils recherchés L'entreprise est à la recherche de candidats aux formations très pointues comme des ingénieurs en télécommunications, des analystes de réseau IP et des analystes programmeurs, de même que de candidats avec des formations plus générales pour des postes de conseiller au Service à la clientèle, de technicien et d'agent de ventes dans les kiosques, entre autres. Les efforts de recrutement ont notamment permis de développer des partenariats avec des écoles spécialisées et des universités et de mettre en place des stages et des programmes de bourses pour sensibiliser les jeunes aux nombreuses possibilités offertes par l'industrie des télécommunications. "Vidéotron s'adapte aux besoins du travailleur et répond à la nécessité d'une plus grande flexibilité en appliquant des programmes basés sur les nouvelles réalités comme le travail à horaire comprimé et le télétravail", précise M. Dépatie. Pour soumettre sa candidature Tous les postes sont affichés sur le site de videotron.com et sur Jobboom. Les candidats sont invités à postuler en ligne à partir de la section carrières corpo.videotron.com/site/carrieres/index-fr.jsp où on leur demande de répondre à un questionnaire et d'y joindre leur CV. Vidéotron ltée (http://www.videotron.com), filiale à part entière de Quebecor Media inc., est une société intégrée de communications oeuvrant dans les domaines de la télédistribution, du développement multimédia interactif, des services d'accès Internet, de la téléphonie par câble et de la téléphonie sans fil. Vidéotron est un chef de file en nouvelles technologies, grâce notamment à son système de télévision interactive illico et à son réseau à large bande lui permettant d'offrir, entre autres services, l'accès Internet haute vitesse par modem câble et la télévision en modes analogique et numérique. Au 30 septembre 2008, Vidéotron comptait au Québec 1 691 500 clients à son service de télédistribution, dont 876 700 clients à illico télé numérique. Vidéotron est également le numéro un de l'accès à Internet haute vitesse au Québec avec 1 031 400 clients à ses services par modem câble au 30 septembre 2008. A cette date, Vidéotron avait activé 58 600 lignes de son service sans fil et assurait le service de téléphonie par câble à 797 900 foyers et organisations du Québec.
  17. La société d'Ottawa a expliqué dans un communiqué que cette mesure devait permettre d'augmenter ses investissements dans les marchés émergents et dans le secteur du commerce électronique. Pour en lire plus...
  18. Selon une source syndicale, ces postes seront éliminés à la fin d'avril 2009, sur la base de «départs volontaires». Il y aurait également gel des recrutements Pour en lire plus...
  19. Postes Canada pourrait faire face à un débrayage de ses quelque 2000 employés administratifs et techniques, dès lundi matin Pour en lire plus...
  20. Le groupe informatique américain a annoncé vendredi la suppression de 15% à 18% de ses effectifs mondiaux, soit 5000 à 6000 postes, pour «s'adapter au climat économique mondial». Pour en lire plus...
  21. Le géant de l'Internet se prépare à mettre à pied au moins 10% de sa main-d'oeuvre, soit 1400 employés, dans une deuxième ronde de suppressions de postes en un an. Pour en lire plus...
  22. RBC délocalise des emplois en Inde 16 octobre 2008 - 14h58 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La Banque Royale (RY) va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre et la réduction de coûts. Le secteur touché est celui du traitement et de la manipulation des données. Ces postes seront délocalisés à Bangalore en Inde. Aucun emploi touchant de près ou de loin le service à la clientèle n’est pas touché par ces mesures. Banque Royale précise que «la grande majorité» des employés affectés par ce changement sera réaffectée dans d’autres services de l’entreprise. «Ces changements visent à combler plusieurs emplois à l’intérieur de RBC», a souligné le porte parole Raymond Chouinard. Celui-ci souligne RBC est constamment à la recherche de main-d’œuvre. Dans une moindre mesure, cette délocalisation vise également à réduire les coûts de l’entreprise. Cette annonce est somme toute modeste alors qu’il y a 75 000 employés qui travaillent chez RBC au Canada, 8000 seulement au Québec. Une cinquantaine de postes seront ainsi supprimés à Montréal, le restant le sera à Toronto. La délocalisation de postes vers l’Inde ou l’Asie ne s’avère pas une tendance lourde, même si RBC souligne que la porte «n’est pas fermée dans le futur». «Il y a eu de petits groupes dans le passé qui ont délocalisés, mais il s’agissait d’une opération restreinte», assure M. Chouinard.
  23. La banque va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre chez l'institution bancaire et la réduction de coûts. Pour en lire plus...
  24. Le constructeur automobile suédois porte à quelque 6000 les suppressions de postes engagées cette année. Pour en lire plus...
  25. Cela s'inscrit à l'intérieur d'un dans le cadre du plan de restructuration de l'entreprise qui prévoit une réduction de 24 600 postes dans le monde d'ici trois ans. Pour en lire plus...