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  1. Saignée des sièges sociaux: le Québec perd le contrôle 15 septembre 2011 | 06h54 Plusieurs prises de contrôle d’entreprises québécoises ont été désastreuses pour le Québec au cours des dernières décennies. (Photo: Agence QMI) Les ventes et les fusions de fleurons comme Provigo, Canstar, le fabricant des patins Bauer, ou Microcell, l’ancien propriétaire de Fido, ont entraîné la délocalisation d’importants centres de décisions et de milliers d’emplois hors de la province. Le nombre de sièges sociaux établis à Montréal a fondu de 16 % en deux décennies, selon le dernier classement de l’Institut Fraser, obtenu en exclusivité par Argent. La métropole abritait le cœur administratif de seulement 81 grandes entreprises en 2010 alors qu’elle en comptait 96 en 1990. Les entreprises recensées par l’Institut se retrouvent dans le palmarès des 500 plus grandes compagnies canadiennes du «Financial Post». Des données compilées par Argent montrent par ailleurs que les effectifs montréalais ou québécois des sociétés qui ont changé de mains ont dans plusieurs cas fondu de plus de 50 % en quelques années seulement. L’achat de Canstar par Nike en 1994 a par exemple provoqué la disparition de près de 1200 emplois dans les bureaux montréalais de l’entreprise et à son usine de Saint-Jérôme. RioTinto s’est départi de 1000 employés d’Alcan à la suite de l’acquisition de la multinationale en 2007 (NDLR : certaines filiales ont été vendues). L’ontarien Rogers a aussi sabré près de 1000 emplois au siège social de Microcell après avoir acheté le créateur de Fido. Chez Provigo ce sont au moins 600 postes qui ont été abolis, uniquement au siège social. La moitié de l’équipe de gestion en place lors de la prise de contrôle de Loblaw. Mais la purge serait encore plus importante selon des sources. «C’est un désastre ce que Loblaw a fait», a commenté Gaétan Frigon, l’ancien président de la SAQ et Loto-Québec qui a aussi occupé des postes de direction chez Metro. Il y a quelques semaines, l’homme d’affaires a dénoncé sur son blogue le transfert de la gestion de Provigo de Montréal à Toronto. Il estime que l’élimination de nombreux postes de direction a provoqué le déclin de la bannière au Québec. «Les décideurs de Toronto ne peuvent pas voir et comprendre comment ça se passe dans le marché québécois», a ajouté M. Frigon. Plusieurs experts estiment que les Québécois doivent s’empresser de reprendre le contrôle de leur économie et de leurs entreprises pour éviter qu’elles se transforment en succursales. «Si nous continuons d’agir comme nous le faisons actuellement, il est évident que notre économie va subir un déclin», a expliqué Oona Stock, associée chez Secor. Dans le contexte actuel, certains observateurs surveillent de près la situation de Bell Canada. Ils craignent une perte d’influence de Montréal au profit de Toronto, car la majorité des dirigeants travaillent dans le Ville Reine même si le siège de la compagnie demeure dans la métropole. L’érosion des sièges sociaux n’atteint pas seulement Montréal. La vente du fabricant de sandales Crocs à des investisseurs américains s’est soldée par la disparition de près de 1000 emplois à Québec. Exit le pouvoir et le talent L’impact de la disparition d’un siège social ne se mesure pas uniquement en termes de pertes d’emplois. «Ça entraîne aussi des répercussions directes sur l’activité économique», a indiqué Niels Veldhuis de l’Institut Fraser. Chaque fois qu’une entreprise délocalise des postes de direction, ce sont des emplois prestigieux et bien rémunérés qui s’envolent. La disparition de ces fonctions de haut niveau entraîne l’exode de talents et la perte de retombées économiques. «Certains choisissent de déménager pour poursuivre leur carrière. Mais ceux qui ne veulent pas s’établir à Toronto ou ailleurs deviennent consultants et ont beaucoup moins d’argent à dépenser», a indiqué un ancien vice-président qui préfère conserver son anonymat. «La perte d’un siège social provoque toujours de graves conséquences dans une économie parce que ces entreprises-là génèrent de la plus value. Elles donnent des contrats à des firmes d’avocats ou de comptables», a ajouté Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. M. Leblanc croit par contre que la situation s’améliore puisque le nombre de sièges sociaux montréalais a progressé l’an dernier. Il est passé de 76 à 81 de 2009 et 2010, selon le classement de l’Institut Fraser. L’Institut Fraser recommande d’éviter les conclusions hâtives, car des compagnies québécoises peuvent s’être retrouvées au palmarès parce que d’autres en ont été éliminées. «On doit mettre les pertes de côté et s’intéresser aux compagnies qui vont prendre de l’expansion», a prôné Michel Leblanc, précisant que Couche-Tard et MegaBrands sont en croissance. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/09/20110915-065432.html
  2. Grande journée de destruction de l'industrie culturelle à Montréal,offerte par S Harper qui à mon avis s'il continue pareil va recevoir une carte de membre d'honneur au PQ. Après les jeux vidéos(subsides),RC/CBC voici l'ONF. L'Office national du film (ONF) doit réduire son budget annuel de 6,68 millions, et abolir 73 postes. Dure journée pour les organismes fédéraux, donc, qui mesurent aujourd'hui l'effet des compressions budgétaires imposées la semaine dernière dans le budget Flaherty. L'ONF a pris acte aujourd'hui de la réduction de 10% de son allocation parlementaire. Son président Tom Perlmutter a déclaré dans un communiqué émis en début d'après-midi que «l'exercice n'a pas été facile», et que tout en maintenant la viabilité à long terme de l'ONF et sa capacité d'innovation dans la production et la diffusion, «il y aura des impacts tels que la perte des stations individuelles de visionnement et les petites salles de cinéma dans nos deux médiathèques, une réduction de l'envergure de l'aide accordée aux cinéastes indépendants et la fin du programme de subventions et de contributions aux festival et événements». Plus concrètement, au premier septembre prochain l'ONF fermera les postes individuels de visionnement de même que les salles de cinéma à la Médiathèque de Toronto et la CinéRobothèque à Montréal. Le local de la rue Saint-Denis à Montréal sera fermé. Le local de Toronto poursuivra ses opérations et continuera d’être une vitrine en offrant un espace public d’exposition au rez-de-chaussée. L'ONF fait valoir que les postes individuels de visionnement ont été cruciaux dans la diffusion des œuvres mais l’avènement et le développement du visionnage en ligne «a fait en sorte de diminuer la pertinence de ces stations surtout lorsqu’il s’agit de joindre un grand auditoire». La fermeture des petites salles de cinéma aura un impact sur un certain nombre de partenaires qui les louaient pour des événements ou festivals, ajoute l'ONF. Par ailleurs, au 1er avril 2012 l’ONF mettra fin au volet « festivals et événements » du Programme de subventions et contributions. L’ONF continuera d’appuyer les productions indépendantes via les programmes Filmmaker Assistance (FAP) et l’Aide au cinéma indépendant-Canada (ACIC), mais réduira l’envergure de l’enveloppe budgétaire à compter du 1er avril 2012. Les productions déjà acceptées ne seront aucunement touchées par cette mesure. Il y aura une légère diminution des sommes allouées à la production, soit environ 1 % du budget global de l’ONF. L'ONF prévoit aussi consolider des services administratifs au sein de quelques régions, et économiser des sommes additionnelles en poursuivant la rationalisation de ses espaces physiques. Les postes qui seront abolis toucheront 73 personnes qui occupaient des postes à temps plein et à temps partiel. La réorganisation du travail amènera toutefois la création de 12 nouveaux postes. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/346694/a-l-onf-fin-de-certains-services-et-abolition-de-73-postes
  3. Bravo au Maire Coderre!! Il était temps que quelqu'un prenne le taureau par les cornes! Il faut amincir la taille de nos bureaucraties! Montréal veut abolir 2700 postes d'ici cinq ans http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201404/03/01-4754115-montreal-veut-abolir-2700-postes-dici-cinq-ans.php Karim Benessaieh La Presse Aux prises avec une masse salariale en explosion depuis dix ans, qui gruge plus de 52% de ses revenus, la Ville de Montréal aura droit à un remède de cheval. L'administration Coderre a annoncé ce matin l'abolition d'un poste sur dix d'ici cinq ans, soit 2700 postes, une économie annuelle de près de 240 millions. En point de presse à l'hôtel de ville, le maire Denis Coderre estime que ce plan lui permettra de «reprendre le contrôle des ressources humaines de la Ville, freiner la croissance démesurée qu'on a connue au cours des dix dernières années.» À titre de comparaison, les deux dernières grandes opérations de rationalisation depuis 2006 visaient chaque fois l'abolition d'un millier de postes. Elles ont eu des résultats mitigés, puisque le nombre global d'employés n'a cessé d'augmenter. Cette fois, pour contrer la tendance, on ne remplacera qu'un poste sur deux laissé vacant, soit par un départ à la retraite «ou autre motif» d'ici 2018, chez tous les groupes à l'exception des policiers et des pompiers. La Ville prévoit que 1589 cols bleus, 843 cols blancs et 471 cadres, notamment, seront admissibles à une retraite sans réduction d'ici 2018. «Ça ne peut plus continuer comme ça. On ne peut plus laisser les effectifs de la Ville croître suite à la prise de décisions en silo. L'improvisation, c'est fini.» Denis Coderre, Maire de Montréal Révision à la sécurité publique Même les pompiers et les policiers, les seuls groupes d'employés qui avaient été épargnés par les compressions dans le budget 2014, devront subir une «révision des processus des services de la sécurité publique et une rationalisation du personnel en conséquence», peut-on lire dans un document explicatif remis aux journalistes. On prévoit qu'un millier de pompiers et 876 policiers seront admissibles à une retraite sans pénalité d'ici 2018. Selon les projections de la Ville, on s'attend à ce que 2150 autres personnes vont quitter pour «d'autres motifs» d'ici 2018. Ce «plan quinquennal de la main-d'oeuvre 2014-2018» prévoit en outre l'embauche de 100 personnes par année «pour répondre aux priorités de la Ville». On prévoit qu'il s'appliquera autant aux services centraux qu'aux arrondissements. Ceux-ci, de qui relèvent 30% des effectifs, seront toutefois libres de s'y soustraire. «C'est un projet non seulement ambitieux, mais réaliste et nécessaire pour sortir Montréal de l'impasse financière», estime le maire Coderre. Il a tenu à rassurer les employés de la Ville, qu'il a décrits comme «excessivement compétents». «Ces mesures ne sont pas dirigées contre vous, nous ne procédons pas à des coupures sauvages ni à des mises à pied massives. Tout cela va se faire dans le respect des conventions collectives.» 800 millions comptant À terme, on espère simplement revenir aux effectifs de la Ville de Montréal au moment des fusions, en 2002, qui était de 20 000 employés à temps plein et représentaient alors 42,5% des dépenses. Ils ont graduellement monté pour s'établir à 22 423 en 2013, pour 51,9% du budget, soit une hausse de 9,4%. L'objectif principal de l'administration Coderre est de hausser les investissements dans les infrastructures, bâtiments et équipements de toutes sortes. Alors que les besoins sont évalués à 2,1 milliards annuellement, on ne prévoit y consacrer que 1,3 milliard. Cet écart annuel de 800 millions, on veut essentiellement le combler graduellement d'ici 2024 en augmentant la part payée comptant des immobilisations, qui passerait de 80 millions cette année à 800 millions. Cette décision de recourir moins souvent aux emprunts est «une question d'équité intergénérationnelle, pour ne plus pelleter vers l'avant», estime le président du comité exécutif, Pierre Desrochers.
  4. Pratt & Whitney recrute en urgence à Longueuil 22 août 2007 - 12h00 Presse Canadienne Pratt & Whitney Canada va tenir cette semaine un salon de l'emploi à Longueuil afin de trouver une centaine d'employés. Le constructeur aéronautique cherche à embaucher immédiatement 100 travailleurs qualifiés pour ses activités de fabrication à son usine de Longueuil. Ce spécialiste de la fabrication de moteurs d'avion et d'hélicoptère est dans une des périodes de croissance les plus rapides qu'il a connues, étant donné la forte demande pour ses produits et ses services dans tous ses marchés. La filiale du groupe américain United Technologies (UTX) a décidé d'organiser un salon de l'emploi à son établissement de Longueuil, sur la rive sud de Montréal, les 24 et 25 août afin de combler 100 postes permanents en fabrication, à temps plein. Parmi les postes offerts figurent ceux de machinistes (opérateurs de machines-outils polyvalents), assembleurs de moteur, tôliers et inspecteurs des opérations.
  5. Le constructeur japonais réduit sa production en raison de la baisse des ventes de voitures aux États-Unis. Pour en lire plus...
  6. Création de 500 nouveaux emplois chez Vidéotron en 2009 Feb 11, 2009 12:34 ET MONTREAL, QUEBEC--(Marketwire - 11 fév. 2009) - L'entreprise poursuit ses efforts de recrutement afin de combler plus de 500 postes permanents en 2009. Plus de 330 emplois permanents sont actuellement affichés sur le site videotron.com/carrières pour combler des postes dans tous les services de l'entreprise, de l'Ingénierie à l'Informatique en passant par le Service à la clientèle, le Service technique, les Finances, le Marketing, la Construction et l'Entretien de réseau, et les Ressources humaines. Des centaines de nouveaux emplois d'ici la fin de 2010 A elle seule, la construction du nouveau réseau de télécommunications sans fil, un projet qui représente des investissements d'entre 800 millions et 1 milliard de dollars, permettra la création de plusieurs centaines de nouveaux emplois chez Vidéotron au cours des deux prochaines années. Ces embauches se feront principalement au sein des secteurs de l'ingénierie et de l'informatique; emplois qui s'ajouteront à quelques centaines d'autres actuellement en recrutement au sein d'autres projets corporatifs et à l'embauche de ressources additionnelles dans les entreprises qui participeront à la construction du réseau. "Depuis que Vidéotron a entrepris son virage client, en 2003, elle a presque doublé son équipe, qui regroupe aujourd'hui plus de 4200 personnes. En cette période d'incertitude économique, l'entreprise est heureuse de contribuer à l'économie du Québec en générant un nombre important d'emplois et en offrant de belles possibilités de carrière", affirme Robert Dépatie, président et chef de la direction. Des emplois de qualité Au cours de la dernière année, Vidéotron a investi plus d'un demi-million de dollars dans la formation et le perfectionnement de ses conseillers du Service à la clientèle, du Service technique et de ses gestionnaires - toutes catégories confondues. Par ailleurs, l'entreprise accompagne les employés souhaitant grandir au sein de l'entreprise en leur offrant de nombreuses possibilités d'avancement. Les employés peuvent également bénéficier d'un salaire intéressant, d'un régime de bonification, d'un régime de retraite à prestations déterminées et d'un programme d'assurance très avantageux. Les profils recherchés L'entreprise est à la recherche de candidats aux formations très pointues comme des ingénieurs en télécommunications, des analystes de réseau IP et des analystes programmeurs, de même que de candidats avec des formations plus générales pour des postes de conseiller au Service à la clientèle, de technicien et d'agent de ventes dans les kiosques, entre autres. Les efforts de recrutement ont notamment permis de développer des partenariats avec des écoles spécialisées et des universités et de mettre en place des stages et des programmes de bourses pour sensibiliser les jeunes aux nombreuses possibilités offertes par l'industrie des télécommunications. "Vidéotron s'adapte aux besoins du travailleur et répond à la nécessité d'une plus grande flexibilité en appliquant des programmes basés sur les nouvelles réalités comme le travail à horaire comprimé et le télétravail", précise M. Dépatie. Pour soumettre sa candidature Tous les postes sont affichés sur le site de videotron.com et sur Jobboom. Les candidats sont invités à postuler en ligne à partir de la section carrières corpo.videotron.com/site/carrieres/index-fr.jsp où on leur demande de répondre à un questionnaire et d'y joindre leur CV. Vidéotron ltée (http://www.videotron.com), filiale à part entière de Quebecor Media inc., est une société intégrée de communications oeuvrant dans les domaines de la télédistribution, du développement multimédia interactif, des services d'accès Internet, de la téléphonie par câble et de la téléphonie sans fil. Vidéotron est un chef de file en nouvelles technologies, grâce notamment à son système de télévision interactive illico et à son réseau à large bande lui permettant d'offrir, entre autres services, l'accès Internet haute vitesse par modem câble et la télévision en modes analogique et numérique. Au 30 septembre 2008, Vidéotron comptait au Québec 1 691 500 clients à son service de télédistribution, dont 876 700 clients à illico télé numérique. Vidéotron est également le numéro un de l'accès à Internet haute vitesse au Québec avec 1 031 400 clients à ses services par modem câble au 30 septembre 2008. A cette date, Vidéotron avait activé 58 600 lignes de son service sans fil et assurait le service de téléphonie par câble à 797 900 foyers et organisations du Québec.
  7. Cette décision survient dans le cadre d'un plan de réduction des coûts. Jusqu'ici, 6000 emplois ont été supprimés, dont 2300 en Allemagne en mai 2008. Pour en lire plus...
  8. La création d'emplois surprend au Canada 7 novembre 2008 - 08h38 Agence France-Presse Le Canada a créé 9500 emplois en octobre grâce à une hausse du travail à temps plein, mais le taux de chômage s'est inscrit en légère hausse à 6,2%, a annoncé vendredi l'institut officiel de la statistique, Statistique Canada. Le taux de chômage a légèrement crû de 0,1 point par rapport à septembre en raison de la hausse du nombre de personnes à la recherche d'un emploi. Ce chiffre est conforme aux prévisions des analystes, mais ceux-ci s'attendaient à une perte de 10 000 emplois en octobre. La hausse modeste de 9500 emplois est due à l'augmentation du travail à temps plein (47 500) en grande partie contrebalancée par des pertes dans le travail à temps partiel (38 100). La hausse de l'emploi a été affectée par les embauches dans le contexte des élections législatives fédérales du 14 octobre. Quelque 40 000 créations d'emploi ont été enregistrées dans les administrations publiques, dont la plus grande partie est liée au processus électoral, a précisé Statistique Canada dans un communiqué. L'emploi a en revanche fléchi dans les secteurs de l'hébergement et de la restauration. Le secteur manufacturier, particulièrement affecté par le ralentissement économique, a perdu 8600 postes en octobre, ce qui porte à 47 300 les pertes d'emploi au cours des 12 derniers mois. Depuis le début de 2008, l'emploi a cependant progressé de 1,2% au Canada avec la création de quelque 203 000 postes, dont la moitié en septembre. En octobre, l'augmentation sur 12 mois du salaire horaire moyen s'est établie à 4,3 %, une croissance supérieure à la hausse la plus récente de l'inflation actuellement de 3,4%.
  9. Après une fusion printanière, c'est une restructuration automnale et l'abolition de 85 postes qui est annoncée mardi. Pour en lire plus...
  10. L’imprimeur annonce que sa filiale de publipostage aux États-Unis doit consolider la production de ses usines de Warminster et de Hamburg en Pennsylvanie. Les turbulences financières affectent l'entreprise. Pour en lire plus...
  11. Le groupe pharmaceutique a annoncé mercredi la poursuite de ses efforts de restructuration, avec la suppression de 7200 postes d'ici à 2011. Pour en lire plus...
  12. Le deuxième constructeur automobile japonais réduit encore sa production en raison des ventes en baisse causées par la crise économique. Pour en lire plus...
  13. Barclais avait déjà annoncé la semaine dernière la suppression de 408 postes au sein de ses services informatiques en Grande-Bretagne. Pour en lire plus...
  14. Le groupe britannique, propriétaire du célèbre quotidien économique du même nom, va supprimer 80 emplois, dont 20 postes de journalistes. Pour en lire plus...
  15. À l'heure actuelle, Sanyo est à réduire sa présence dans des secteurs d'activité déficitaires, en prévision d'une acquisition anticipée par Panasonic. Pour en lire plus...
  16. Dans le but de réduire ses coûts, la chaîne de magasins de matériel de bureau va fermer 9% de tous ses magasins en Amérique du Nord, au cours des trois prochains mois. Pour en lire plus...
  17. Le Québec crée plus du tiers des emplois au Canada La création d'emplois a surpris en mars au Québec et au Canada, alors que Statistique Canada a rapporté jeudi que plus de 80 000 emplois avaient été créés au pays, dont plus du tiers au Québec. Après quatre mois de faible variation, l'emploi a progressé de 82 300 au Canada, soit 70 000 postes à temps plein et 12 400 à temps partiel. Les économistes sondés par l'agence Bloomberg attendaient une création d'emplois beaucoup moins forte, soit aux environs de 10 000 postes. La hausse de l'emploi a fait chuter le taux de chômage de 0,2 point de pourcentage, à 7,2%. Au Québec, l'économie a créé un total de 36 400 emplois, ramenant le taux de chômage à 7,9%, en baisse de 0,5 point de pourcentage. Environ les deux tiers des emplois créés ont été des postes à temps plein (23 900), alors que 12 600 nouveaux postes à temps partiel ont été observés. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/04/quebec-cree-plus-tiers-des-emplois-canada.html
  18. Alcan/Air Canada/Bell/Molson - scary stuff Le brasseur Molson Coors (T.TPX.B) tient aujourd'hui son assemblée annuelle à l'hôtel Ritz-Carlton de Denver, au Colorado. En vertu de l'alternance, c'est à Montréal qu'aura lieu la prochaine en 2015, qui marquera le 10e anniversaire de ce qu'on a appelé à l'époque une fusion entre égaux. La fête sera sobre. Quoi qu'en dise le brasseur, il ne reste plus qu'une poignée de postes décisionnels dans les bureaux de la rue Notre-Dame, qui ressemble davantage à un centre administratif régional qu'à un siège social. «Le mouvement a commencé [avec la fusion] en 2005. Au fil des ans, il y a eu plusieurs restructurations. Ça va toujours dans un sens. Ça ne vient jamais par ici», dit un ancien cadre de la brasserie qui a perdu son poste lors de l'une des vagues de compressions qu'ont connues les installations montréalaises, ces dernières années. «Il y en a de moins en moins, des postes de direction à Montréal», déplore-t-il. La plus récente vague est survenue en février. La Presse faisait alors état de la suppression d'une vingtaine d'emplois au service de marketing. En 2012, lors d'une vague antérieure, 15 emplois administratifs disparaissaient du siège social montréalais. En 2008, en réaction à la crise financière, Molson Coors avait réduit son effectif de cols blancs de 20 personnes. Molson Coors dispose officiellement de deux sièges sociaux: Denver et Montréal. Dans les faits, Montréal est devenu au fil du temps un bureau régional pour le Québec et l'Atlantique. L'équipe de haute direction est à Toronto, poursuit notre source. Il n'y a plus de directeur du marketing ni de chef de marque à Montréal. À la brasserie, on réfute catégoriquement cet état des lieux. «Je ne vois aucunement l'érosion du pouvoir et/ou de l'importance de Montréal au sein de Molson Coors, écrit François Lefebvre, chef, affaires corporatives, Québec et Atlantique. J'ai fait l'énumération dans mon précédent courriel d'environ une quinzaine de personnes qui ont un rôle mondial et/ou national. La majorité de ces gens siègent au senior leadership team (SLT) canadien. J'avancerais qu'environ 40% du SLT canadien est composé de dirigeants de Montréal, 40% de Toronto et le reste des autres provinces du Canada.» Malgré notre insistance, M. Lefebvre n'a pas divulgué le nombre de postes de direction qui ont été supprimés ou sortis de Montréal depuis la fusion. Il n'a pas non plus confirmé qu'il n'y a plus de chefs de marque postés à Montréal. «C'est 50% du pouvoir au niveau mondial qui est à Montréal avec la présence de la famille Molson qui alterne à la présidence du conseil d'administration avec la famille Coors aux deux ans», souligne-t-il dans son courriel. Au conseil d'administration, l'influence de Montréal est également en déclin. Le 27 février dernier, l'homme d'affaires québécois Francesco Bellini a indiqué qu'il ne solliciterait pas un nouveau mandat. Il n'est pas remplacé dans l'immédiat. Trois administrateurs viennent toujours de Montréal: Andrew et Geoff Molson, de même que Louis Vachon, patron de la Banque Nationale. Des ventes en recul au Canada Les prochains mois sont de mauvaise augure. Les ventes de bière au Canada ont reculé l'an passé. Même son meilleur vendeur, la Coors Light, a sous-performé. Exprimées en dollars américains, les ventes annuelles sont en recul, tout comme le profit avant impôt. Dans la circulaire de la direction, publiée le 22 avril, Molson Coors annonce une accélération des compressions de dépenses au Canada. À cet égard, les installations montréalaises sont vulnérables. Les coûts rattachés à l'usine sont élevés. Qui plus est, le budget Marceau de 2012 a haussé de 20% la taxe spécifique sur la bière. La facture s'élève à 30 millions chez Molson. «Ça envoie des messages défavorables à l'investissement au Québec, surtout quand les hauts dirigeants ne sont pas à Montréal», indique notre informateur. M. Lefebvre souligne que plus de 1600 Québécois travaillent pour Molson, dont près de 1060 à Montréal. Environ 30% de la production canadienne est brassée à Montréal, la plus vieille entreprise de la ville, où elle est établie depuis 1786.
  19. Pratt & Whitney ouvre une chaîne de montage à St-Hubert 6 décembre 2007 - 11h43 Presse Canadienne [/url] Pratt & Whitney Canada ouvre une nouvelle chaîne de montage pour les moteurs d'hélicoptères à ses installations de Saint-Hubert. Le fabicant de moteurs d'avions envisage une nouvelle augmentation de ses effectifs. L'entreprise produira notamment des moteurs pour les hélicoptères PT6T Twin-Pac. L'installation de Saint-Hubert demeurera également un important centre de révision et de réparation. Pratt & Whitney Canada, dont le siège social est à Longueuil, entend ainsi continuer d'accroître sa production notamment dans les secteurs de l'aviation d'affaires, de l'aviation régionale et des hélicoptères. Depuis juin dernier, le motoriste a embauché environ 200 employés à la production pour augmenter sa capacité de fabrication. Il a ainsi comblé des postes de machinistes, de mécaniciens au banc, de monteurs de moteurs, de tôliers et d'inspecteurs des opérations. L'entreprise pourrait pourvoir de 30 à 50 postes additionnels dans un avenir rapproché. Pratt & Whitney Canada compte actuellement environ 5800 employés dans ses installations au Québec, et plus de 7300 au Canada.
  20. Marché du travail: optimisme face à l'embauche 15:20 | Léonie Laflamme-Savoie , LesAffaires.com Près de 25% des employeurs canadiens auraient l’intention d’embaucher de nouveaux employés durant le prochain trimestre alors que seulement 9% envisageraient de réduire leurs effectifs. Pour en savoir plus Embauche marché du travail Canada Article connexe C’est ce que révèle une enquête de la firme Manpower menée auprès de 1700 employeurs afin de connaître les perspectives d’emploi pour la période d’octobre. Une large majorité d’employeurs, 64% des répondants, ont choisi de garder leurs effectifs stables. « Le taux net d'emploi potentiel canadien pour le prochain trimestre (19%) permet de croire que les activités de recrutement favorables que l'on a connues au dernier trimestre devraient se poursuivre », soutient Mme Lori Rogers, vice-présidente des opérations chez Manpower Canada. Au Canada, la palme de l’embauche revient sans surprises à l’Ouest canadien, avec un taux net de 31%, et entraîne avec lui les secteurs des mines et celui de la construction qui sont les deux secteurs où la croissance de l’embauche sera la plus forte. Au Québec Pour le mois de septembre, l'indice Jobboom redescend de 1,4 point et passe à 96% au Québec. Près de 1400 emplois ont été créés dans la province en août alors que le Québec avait perdu 400 emplois en juillet. C’est le secteur de la production de biens qui a créé le plus d’emplois (17 700 postes) suivi par l’agriculture (7 100 postes) alors que, crise forestière oblige, le secteur des forêts, des mines et de la pêche a connu une perte de 2400 postes. La région de Québec a créé le plus d’emplois (7 400 postes) en août, suivie par la région de Montréal (6 500 postes) alors que le Saguenay a connu la plus lourde perte d’emplois (800 postes de moins). Quant au Québec, le taux net d’emploi potentiel est de 3% pour le prochain trimestre. Le secteur financier Près de 19% des directeurs des finances envisagent d’embaucher de nouveaux employés à temps plein au cours d’un prochain trimestre alors que 5% prévoient réduire leur effectif. Selon l’étude, menée par Robert Half International auprès de 270 directeurs financiers, 44% des répondants estiment que ces nouvelles embauches découleraient d’une croissance des activités alors que 39% soutiennent qu’elles sont liées à une croissance de la charge de travail. « La croissance soutenue des activités et l'importance accordée aux mesures de conformité ont stimulé la demande de professionnels en finance et en comptabilité », explique David King, vice-président directeur de Robert Half International. Les employeurs les plus optimistes sont ceux œuvrant dans des entreprises de services (37%), suivis par le secteur des assurances et de l’immobilier avec 32%. «Les gens de talent étant de plus en plus en demande, les entreprises doivent être capables d'évaluer les candidats rigoureusement et leur faire une offre d'emploi rapidement, puisque souvent, les cadres expérimentés ont l'embarras du choix », poursuit David King.
  21. La Presse Le samedi 28 juillet 2007 L'administration Tremblay-Zampino accordera en 2008 un peu d'argent frais aux 19 arrondissements de la Ville de Montréal, dont les budgets passeront de 870 millions de dollars à un peu plus de 900 millions en 2008, a appris La Presse. En contrepartie, ils devront réduire le nombre de leurs employés dès l'an prochain. Les directeurs d'arrondissement ont tous reçu une cible à atteindre pour éliminer des postes au fur et à mesure des départs à la retraite, a-t-on appris. Dans une lettre envoyée aux maires d'arrondissement, le président du comité exécutif, Frank Zampino, rappelle que son administration s'est engagée à réduire ses dépenses de 300 millions d'ici 2009. «Une partie de cet objectif doit être atteint par la réduction de 1000 postes, dont 250 cadres, d'ici le 31 décembre 2009», peut-on lire. Les services centraux doivent fournir un effort de 70 millions et les arrondissements, de 30 millions. Dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, par exemple, le budget passera de 61 à 63 millions. Mais la mairesse de l'arrondissement, Lyn Thériault, estime que l'administration Tremblay-Zampino «donne de la main droite et enlève de la main gauche». Elle fait valoir que les budgets accordés ne permettent pas d'augmenter les services, alors que la population de l'arrondissement s'accroît. «On nous oblige à abolir 45 postes d'ici 2009 alors qu'on devrait en ajouter, plaide-t-elle. À moins d'une aide providentielle, nous n'aurons pas le choix de mettre encore des projets de côté.» À Anjou, le maire Luis Miranda est plus alarmiste et prévoit même réduire la fréquence du déneigement: «Je n'ai pas le choix de couper. Montréal ramasse sa neige une fois sur deux, eh bien! on va faire la même chose.» M. Miranda estime que les sommes allouées (environ 25 millions) lui permettront à peine de couvrir les différentes hausses de coûts. Luis Miranda menace même de ne pas obtempérer aux demandes de la Ville, selon lesquelles il devrait abolir 19 postes. «La loi 33 a donné la responsabilité des employés aux arrondissements», précise-t-il. Sammy Forcillo, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, fait valoir que les arrondissements auront plus de marge de manoeuvre en 2008. «Je suis certain que ce budget sera plus facile qu'en 2007 parce que nous avons tenu compte des indexations», dit-il. M. Forcillo ajoute que deux fonds spéciaux sont aussi disponibles pour les arrondissements sous-financés. Il a toutefois été impossible de savoir à combien ils s'élèvent. Selon M. Forcillo, les arrondissements peuvent se serrer la ceinture sans réduire les services aux citoyens. Par ailleurs, il a refusé de préciser si son administration pourrait boucler son budget sans augmenter l'impôt foncier. «Le passé est garant de l'avenir», a-t-il laissé tomber. Il a aussi été impossible de connaître les intentions de l'administration quant à la possibilité d'augmenter des tarifs comme ceux des parcomètres. L'an prochain, Montréal pourrait toutefois disposer de nouveaux pouvoirs de taxation. Québec a récemment déposé un projet de loi pour permettre à la ville de taxer les stationnements commerciaux et les billets de spectacles. Depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, l'administration Tremblay-Zampino a toujours adopté des budgets comportant des hausses des dépenses de 2 à 5%. En 2007, la Ville faisait face à un déficit appréhendé de 394 millions. Elle avait équilibré son budget en gelant notamment les salaires des employés et les budgets accordés aux arrondissements. Plusieurs arrondissements s'étaient donc tournés vers des taxes locales. La Ville présente son budget chaque année à la fin novembre.
  22. Desjardins supprimera 900 postes d'ici trois ans Publié le 14 mai 2009 à 16h08 | Mis à jour le 14 mai 2009 à 23h07 Francis Vailles La Presse La nouvelle tant attendue est finalement tombée : le Mouvement Desjardins redessine complètement son organigramme, une opération qui mènera à des économies annuelles de 150 millions de dollars. Quelque 900 postes seront supprimés sur trois ans. Essentiellement, le Mouvement regroupera ses nombreuses filiales et divisions en quatre grands secteurs d'affaires : les particuliers, les entreprises, les assurances générales et, enfin, la gestion du patrimoine et l'assurance-vie. La réorganisation a été annoncée jeudi à 15h30 au cours d'une téléconférence avec les milliers d'employés du Mouvement Desjardins. Le porte-parole, André Chapleau, a confirmé à La Presse Affaires que 300 postes seront éliminés chaque année d'ici le 31 mars 2011, soit 900 postes au total. Les licenciements ne faisant pas partie de la culture de l'organisation, Desjardins compte réduire son personnel par des mises à la retraite ou des départs volontaires. Bon an, mal an, a indiqué M. Chapleau, le Mouvement enregistre quelque 500 départs volontaires ou à la retraite et 3000 postes sont affichés. «On a peu de craintes sur l'impact sur le personnel», a-t-il dit. Les compressions étaient attendues chez Desjardins, dont la structure est jugée lourde et coûteuse. Déjà depuis le début de l'année, quelque 200 consultants informatiques n'auraient pas obtenu de renouvellement de contrats, nous dit une source à l'externe. En incluant les 7000 employés de la Fédération, le Mouvement Desjardins donne du travail à environ 20 000 personnes, auxquelles s'ajoutent les quelque 23 000 employés des caisses. Dans le communiqué de presse, la présidente, Monique Leroux, parle d'un rapprochement avec le réseau des caisses, d'une structure plus simple et d'une optimisation de la performance. «Nous ferons en sorte que l'union de nos forces vives et de nos expertises bénéficie à nos caisses (...) Nous aurons un mouvement proche de ses caisses et des caisses proches de leurs membres», a-t-elle expliqué. Bruno Morin prend du galon Le directeur général de la Caisse centrale, Bruno Morin, prend du galon. En plus de garder ses fonctions, il devient premier vice-président du Mouvement Desjardins et directeur général, Gestion du patrimoine et Assurance vie. À ce titre, M. Morin sera responsable de la gestion des comptes des diverses filiales de Desjardins touchant la gestion du patrimoine, qu'ils soient à la Fiducie Desjardins, à Desjardins Sécurité financière ou à Valeurs mobilières Desjardins (VMD). La portion «gestion des fonds de placements» de Desjardins Gestion d'actifs (DGA) s'y retrouvera également. «On ne démantèlera pas nécessairement les filiales, mais il y aura une union des expertises avec une direction commune», dit M. Chapleau. Le secteur Entreprise sera dirigé par Stéphane Achard, qui en devient le premier vice-président et directeur général. Les équipes dédiées aux entreprises de la Caisse centrale, de VMD et de Desjardins Capital risque et de DGA relèveront de M. Achard. Le secteur Particuliers, qui englobe notamment le réseau internet Accès D, sera dirigé par Normand Desautels, tandis que celui des Assurances générales demeurera l'apanage de Sylvie Paquette (première vice-présidente et directrice générale). Outre ces quatre segments d'affaires, l'organigramme de Desjardins comprendra un service de soutien administratif (finance, technologie, capital humain, risque), un service de soutien aux caisses et un service de soutien aux instances démocratiques. Par ailleurs, le comité de direction de la Fédération et le comité de direction stratégique du Mouvement sont regroupés et le nombre de postes passe de 28 à 12. Les 16 postes éliminés pourraient être réaffectés à d'autres taches, selon les besoins des nouvelles équipes. Les présidents de DGA, Gérard Guilbault, et de Desjardins Capital de risque, Louis Roquet, restent à leur poste. «On ne peut dire ce qui va leur arriver. La reconfiguration des équipes sera complétée d'ici la fin de l'année», a précisé M. Chapleau. Un départ a été annoncé, celui du président et chef de l'exploitation de la Fédération, Bertrand Laferrière. Le gestionnaire qui a passé 30 ans au Mouvement Desjardins prend sa retraite.
  23. article de la presse La restructuration mondiale chez BNP Paribas atteint le siège social canadien à Montréal. Les dirigeants de la banque française éliminent 72 emplois au pays, dont une cinquantaine dans les bureaux montréalais sur l'avenue McGill College. Les employés concernés ont été informés la semaine dernière. Les bureaux des succursales de Toronto et de Vancouver sont également visés par les compressions. Toutefois, c'est à Montréal qu'environ les deux tiers des suppressions de postes sont faites. Sur les 72 emplois touchés au pays, 62 sont des licenciements, cinq sont des démissions non remplacées, il y a trois transferts à l'interne et deux fins de contrat. Les postes abolis sont des fonctions d'analyste, de commis, de responsable des relations avec les clients, etc. La direction explique qu'il s'agit d'un repositionnement pour concentrer les activités de la banque sur les besoins des grandes entreprises, les services financiers, les activités de banques d'affaires et sur les ressources (pétrole, mines et énergie). BNP Paribas Canada entend délaisser le secteur des petites et moyennes entreprises ainsi que les comptes commerciaux. «Les compressions s'effectueront sur plusieurs mois de façon à faciliter la transition», explique Frank Shaw, premier vice-président chez BNP Paribas Canada. Une fois la transition terminée, il ne restera plus que 192 employés chez BNP Paribas au Canada, dont 75% du personnel travaille à Montréal. M. Shaw ajoute que le repositionnement canadien s'inscrit dans un processus de rationalisation globale qui se fait dans plusieurs pays où la banque est présente. Il souligne que BNP Paribas avait aussi annoncé des compressions aux États-Unis en janvier dernier et que ces décisions visent à assurer un meilleur avenir à la banque. Cette banque étrangère est implantée au Canada depuis 1961. Les actions de BNP Paribas sont inscrites à la Bourse de Paris, en France, ainsi qu'à la Bourse de Tokyo, au Japon.
  24. Pratt Whitney: 500 postes à supprimer à Longueuil (Source: Radio-Canada) La moitié des postes dont veut se départir l'entreprise seront éliminés dans son usine du Québec. Ce nombre pourrait toutefois diminuer si certains employés acceptent un programme de retraite anticipée. 2009-04-10 18:11:44 L'entreprise Pratt & Whitney Canada éliminera 500 emplois à son usine de Longueuil. Ces suppressions d'emplois font partie des compressions de 1000 postes annoncées en février dernier. Ce nombre pourrait toutefois diminuer si certains employés acceptent un programme de retraite anticipée. « C'est important de dire qu'il s'agit d'un chiffre approximatif, car des employés pourront se prévaloir d'un programme de retraite anticipée volontaire. Quand on saura exactement combien d'employés souhaitent se prévaloir du programme, ça réduira d'autant le nombre de mises à pied à faire. Ça pourrait donc être beaucoup moins », a précisé Pierre Boisseau, porte-parole de Pratt et Whitney. Une centaine de travailleurs pourraient souscrire au programme de retraite anticipée volontaire, mais M. Boisseau n'a pas donné de chiffre exact. Ce sont les employés de la production qui seront surtout touchés par les congédiements, de même que des employés de bureau. Un marché qui bat de l'aile L'entreprise, qui fabrique principalement des moteurs d'avion, emploie 10 000 personnes dans le monde, dont 5500 au Québec. Pratt & Whitney explique ces mises à pied par la morosité du marché de l'aviation d'affaires. Elle mise sur la stabilité du marché des hélicoptères et de l'aviation régionale pour éviter d'autres compressions, mais elle ne les exclut pas. Mise à part l'aviation d'affaires, les autres secteurs pour lesquels Pratt & Withney Canada produit des moteurs (aviation commerciale régionale, hélicoptères et petits appareils) se portent encore relativement bien. Au pays, la compagnie compte des installations à Longueuil, à Lethbridge, en Alberta, à Mississauga, en Ontario, et à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
  25. Le groupe informatique américain a annoncé vendredi la suppression de 15% à 18% de ses effectifs mondiaux, soit 5000 à 6000 postes, pour «s'adapter au climat économique mondial». Pour en lire plus...