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  1. J'habite à l'Ile-des-Soeurs depuis Avril. Ma première photo «close-up» du Skyline. Voici deux autres photos prises il y a environ 1-1/2 mois. Sans Zoom.
  2. La mairesse vient d'annoncer la présentation pour vendredi (15 mai) du plan d'amenagement estival de montreal. Il faut s'attendre a la "sécurisation" et la "piétonisation" de plusieurs grands axes de circulation. Les segments traverseront plusieurs arrondissements.
  3. Raser pour mieux reconstruire Le gouvernement du Québec a décidé de raser l'échangeur Turcot à Montréal pour le reconstruire au sol, selon le Journal de Montréal. La ministre des Transports Julie Boulet ferait l'annonce officielle de ce mégaprojet d'un milliard de dollars vendredi. Les travaux s'échelonneraient sur 10 ans. Construit aux coûts de 24 millions de dollars il y a 40 ans, l'échangeur Turcot est constitué d'un enchevêtrement de 7,7 kilomètres de bretelles autoroutières suspendues entre ciel et terre par des colonnes de béton. L'oeuvre, construite dans les années 1960, a atteint la fin de sa vie utile. Un appel d'offres sera lancé pour déterminer la firme d'ingénieurs-conseils qui supervisera les travaux. L'un des principaux défis auquel ils devront faire face sera de maintenir la circulation tout en effectuant les travaux. Perçu comme un chef-d'oeuvre d'ingénierie au moment de sa construction, l'échangeur Turcot était vu comme un aperçu des villes du futur. Situé dans le sud-ouest de Montréal, la structure relie les autoroutes 20, 15 et 720. Plan détaillé
  4. (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre) via Radio-Canada Reportage télé Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs. La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016. D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue. Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants. Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs. Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation. Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole. « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez. Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ». Des commerçants mitigés Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous. « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon. « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher. M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement. Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal
  5. J'ai remarqué qu'on voit Montréal sur le menu du nouveau remake de Resident Evil 2. C'est un pur hasard parce que le jeu est fait au Japon et il ne se passe pas à Montréal, mais j'aime bien le background.
  6. Webcam: http://www.nouveauchamplain.ca/chantier/chantier-en-direct/ Discussion portant sur le nouveau Pont Champlain.
  7. The Montreal arrived because Alfa was asked to build a show car to represent the auto industry at Canada’s Expo ’67, often called the Montreal World’s Fair. Alfa's Montreal remains a steal Classics | Rare auto hard to find, but worth the hunt August 27, 2007 BY DAN JEDLICKA Sun-Times Auto Editor The 1971-75 Alfa Romeo Montreal coupe is among the most exotic, affordable sports cars, with a rakish show car body and a detuned Alfa V-8 race engine. It's valued at $18,900 if in good shape -- or the price of a mid-size Hyundai, for goodness sake. During a recent trip to Italy, I saw modern Alfas all over the place. The automaker plans a return to America in 2009, after leaving in 1995. It was Italy's most fabulous automaker in the 1920s and 1930s, developing the wildest race cars anyone had ever seen, besides sexy road cars. An Alfa sports car driven by Dustin Hoffman in the 1967 film "The Graduate" made the automaker famous here with the general public for years. Alfa arrived decades before Enzo Ferrari started his auto company in 1946, following World War II. In fact, Ferrari long was intensely involved with Alfa before the war. Old Ferraris are selling for ridiculously high prices, but many old Alfa sports cars are reasonably priced. That's because Alfa discontinued racing on a full-time basis in 1951, while Ferrari never stopped competing and thus has maintained a racier image. It also doesn't help that Alfa isn't selling cars here now. Alfa concentrated mainly on producing small coupes and sedans in the early 1950s. However, just to keep its hand in, Alfa built a few winning race cars and some sexy sports cars. The Montreal arrived because Alfa was asked to build a show car to represent the auto industry at Canada's Expo '67, often called the Montreal World's Fair. Alfa thus built such a car with the help of Bertone, a master Italian auto design firm and appropriately named it the Montreal. Bertone came up with the show car body in only six months. The Montreal was based on Alfa's proven Giulia sports car chassis, but the Bertone fastback coupe body was radical. Low and sleek, the Montreal had a bunch of air slots behind each door, which suggested a mid-engine design, although its engine was up front. An unusual design touch was four headlights partly tucked behind slatted grilles reaching up into the car's nose. Most guessed that the show car was an Alfa prototype that might be produced. However, a production version wasn't shown until 1970. It also was called the Montreal and looked virtually the same as the show car, except for slight changes made to the nose and tail. The production Montreal had a front-engine/rear-wheel-drive layout, although it kept the show car's air slots for cockpit ventilation and semi-hooded headlights to provide a more distinctive look. As with the show car, the front end looked a little overstyled, with three separate openings: a center one shaped like the traditional Alfa shield flanked by two openings that surrounded the quad headlights. The production Montreal's engine was quite different than the show car's engine. The latter had a 1.6 Alfa Giulia sports car engine with 112 horsepower. That was far from being a supercar engine. But nobody really cared what was under the hood of the concept Montreal because it was meant to be looked at, not driven. Alfa had made its postwar reputation mostly with four- and six-cylinder cars, but the more-powerful Alfa six-cylinder was too long to fit under the Montreal's hood. Fortunately, it had on hand a new 2.6-liter aluminum, four-camshaft, fuel-injected V-8 that produced 230 horsepower at 6,500 rpm. The virtually hand-built V-8 was nothing less than a detuned version of Alfa's T33 race engine. Although exotic, which produced sounds auto buffs loved, the V-8 made the production Montreal a genuine supercar with a 136 mph top speed, although it was docile on the street. The Montreal used a five-speed ZF transmission that could handle the engine's power and torque. It had a beefy feeling shifter with short throws and a positive feel. The Montreal cost about $7,300 and was Alfa's top model. It only weighed 2,830 pounds and was as fast as a Porsche 911 -- its main price competitor. Other rivals included the new, far less sporty and costlier Mercedes-Benz 350SL 230-horsepower two-seat roadster and Jaguar XK-E V-12 coupe with 250-horsepower. The Montreal would have cost a lot more if Alfa hadn't given it many parts from its standard models, especially the popular Giulia sports car. For instance, it had Alfa trim pieces and manual recirculating-ball steering that lightened up once you got moving. The Montreal had a "live" rear axle, instead of a more elaborate independent rear suspension, but it was well-developed and helped give the car good handling. Four-wheel disc brakes provided strong stopping power. The roomy interior had sculpted bucket seats, a handsome wood-rim steering wheel and a large speedometer and tachometer in twin pods above highly stylized ancillary gauges you'd expect in a show car. It also had tiny back seats that were fine for groceries or children -- and for insurance companies, which charged lower premiums for any auto with rear seats. Alfa gave the Montreal little advertising or promotion. It considered the car a sideline, although it still sold 3,925 Montreals. The number would have been higher, but the Montreal was never certified for U.S. sale. Most were individually imported outside Alfa's normal factory distribution channels and "federalized" to make them meet U.S. safety and emissions standards. That can make a Montreal a little hard to find, but it's certainly worth a search. In fact, I know where one is being totally restored by some lucky guy at a suburban auto restoration shop.
  8. Publié le 24 septembre 2018 à 00h00 | Mis à jour à 06h25 http://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201809/23/01-5197673-trottinettes-en-libre-service-des-projets-bloques-par-quebec.php Trottinettes en libre-service: des projets bloqués par Québec? Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. ARCHIVES REUTERS Pierre-André Normandin La Presse Roulera, roulera pas? L'arrivée des trottinettes électriques en libre-service au centre-ville de Montréal risque de se faire attendre. Les règles mises en place par Québec pour encadrer leur arrivée semblent leur fermer la porte jusqu'en 2021. Lime, filiale du géant Google qui exploite des trottinettes électriques en libre-service dans plus d'une centaine de villes, a récemment annoncé vouloir étendre ses activités au Canada. L'entreprise, qui espère lancer ses activités au centre-ville de Montréal cet automne, risque toutefois de se buter aux règles imposées par Québec. Le ministère des Transports a dévoilé cet été les règles qui encadreront un projet-pilote de trois ans afin d'évaluer ce nouveau mode de transport. Celles-ci prévoient notamment que les usagers devront obligatoirement avoir au moins 18 ans et porter un casque. Formation obligatoire Certains critères rendent difficile l'utilisation de trottinettes électroniques en libre-service, à l'instar de BIXI. Québec impose que tous les usagers suivent «une formation appropriée à la conduite d'une trottinette électrique». Les usagers devront d'ailleurs se promener en tout temps avec une attestation pour démontrer aux policiers qu'ils ont suivi cette formation, qui doit être tant théorique que pratique. Responsable de gérer le projet-pilote, la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) précise que les systèmes en libre-service ne sont pas interdits, mais que ceux-ci ne cadrent pas avec les objectifs. «L'objectif du projet-pilote est d'abord de recueillir de l'information en vue de mettre à jour la réglementation», affirme Sophie Roy, porte-parole de la SAAQ. Pour y arriver, la SAAQ dit vouloir retrouver tous les utilisateurs afin de les questionner sur leur expérience : manoeuvrabilité, sentiment de sécurité, pertinence des équipements imposés (comme le casque), utilité réelle de ce moyen de déplacement, etc. La SAAQ juge ainsi qu'une «expérience sporadique» n'est pas appropriée. «Une location ponctuelle à un touriste, par exemple, ne rencontre pas ces objectifs», poursuit Sophie Roy. Des critères sévères Les règles adoptées par Québec semblent également disqualifier la trottinette électrique utilisée par Lime, celle-ci ne respectant pas plusieurs critères édictés. Pour être autorisés, les véhicules doivent être dotés de roues ayant un diamètre d'un minimum de 25 cm. Celles de l'entreprise américaine font 20 cm. Les véhicules doivent être équipés de freins indépendants aux deux roues. Le bolide du géant américain mise sur un frein moteur et un sur roue. Les trottinettes doivent être munies de feux de changement de direction tant à l'avant (jaune ou blanc) qu'à l'arrière (jaune ou rouge). Le véhicule de Lime n'en a pas. Surprise par les critères imposés par Québec, Lime dit toujours espérer lancer son système en libre-service dans le centre-ville de Montréal cet automne. L'entreprise américaine compte répondre à l'appel de projets de la SAAQ et recevoir une réponse positive, même si sa trottinette ne respecte pas certains critères. Le dernier mot revient au ministre, qui peut autoriser une entreprise à mener un projet-pilote même s'il ne respecte pas tous les critères édictés cet été. Pour l'heure, aucune entreprise n'a reçu d'autorisation à mener un projet-pilote. Un fabricant québécois se lance Si l'incertitude plane sur les trottinettes électriques en libre-service à Montréal, un fabricant québécois de ce type de bolide doit annoncer sous peu comment il compte participer au projet-pilote de Québec. Plutôt que la location à court terme, la firme Concept GeeBee, de Sherbrooke, misera sur des entreprises qui fourniront des trottinettes électriques à leurs employés. L'entreprise avait été pressentie par des hôtels qui souhaitaient offrir des trottinettes en location à court terme à leurs clients, mais GeeBee constate que les règles de Québec ne permettent pas ce type de service pour le moment. «Ce n'est pas à 100% ce qu'on espérait, mais les contraintes ne sont pas insurmontables. On espère qu'après une année de projet-pilote, il y aura des adaptations», indique Sabine Le Névannau, présidente de GeeBee. «Ce qu'on désire, c'est démontrer que ce type de mobilité durable a sa place, que ça répond aux besoins de mobilité.» La trottinette de l'entreprise québécoise répond à pratiquement tous les critères imposés par Québec. Ses roues ont 43 cm de diamètre (58 cm en incluant le pneu) et sont dotées de freins indépendants à l'avant et à l'arrière. Son moteur de 500 watts lui permet de rouler jusqu'à 32 km/h. Ses 39 kg respectent aussi la limite de poids imposée par Québec. Seuls les clignotants manquent à GeeBee, mais l'entreprise dit travailler à une solution.
  9. Annonce concernant le REV lundi à l'ÉTS https://www.lelezard.com/communique-18777503.html Avis aux médias - Dévoilement des premiers axes du Réseau Express Vélo et de la programmation vélo 2019 MONTRÉAL, le 26 mai 2019 /CNW Telbec/ - La mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante, invite les représentants des médias au dévoilement du Réseau express vélo (REV), ses premiers axes ainsi que la programmation vélo 2019. Seront également présents, M. Éric Alan Caldwell, membre du comité exécutif, responsable de l'urbanisme, du transport et de l'Office de consultation publique de Montréal et de Mme Marianne Giguère, conseillère associée aux transports. Une séance de prise d'images est également prévue. Date : Lundi 27 mai 2019 Heure : 11 h Lieu : École de technologies supérieures (ETS) - Maison des étudiants 1220 Notre-Dame Ouest Salon des diplômés SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif
  10. Des autobus privés sur Pie-IX Le boulevard Pie-IX, dans l’est de Montréal, est l’un des corridors de transport collectif les plus achalandés de la métropole. Photo Alain Roberge, La Presse Bruno Bisson La Presse L’Agence métropolitaine de transport (AMT) veut confier à un partenaire privé la réalisation et l’exploitation d’une voie réservée aux autobus sur le boulevard Pie-IX, dans l’est de Montréal, l’un des corridors de transport collectif les plus achalandés de la métropole. Ce projet, encore à l’étape préliminaire, est au cœur d’une nouvelle guerre de tranchées entre l’agence gouvernementale et la Société de transport de Montréal (STM) qui exploite les réseaux d’autobus et du métro de Montréal, et qui ne veut rien entendre du projet de l’AMT. Dans une entrevue à La Presse, hier, le directeur général de la Société de transport de Montréal, Yves Devin, a révélé qu’après « des débats épiques » avec l’AMT, qui relève du ministère des Transports, la STM a décidé de faire cavalier seul, s’il le faut, et de réaliser son propre concept d’autobus express, qui pourrait être mis en service dès 2010. Le projet de l’AMT, signale M. Devin, ne pourrait voir le jour que deux ans plus tard, en 2012. Le projet privilégié par l’AMT prolongerait la voie réservée du boulevard Pie-IX au nord de la rivière des Prairies jusqu’à l’autoroute 440, à Laval. Il inclurait la construction de grands stationnements incitatifs. Les autobus circuleraient sur des voies réservées permanentes situées en bordure du boulevard. Les passagers y monteraient donc à partir de quais aménagés sur les trottoirs. Pour la STM, a affirmé hier M. Devin, la circulation des autobus « en rive », en bordure du boulevard, ne fonctionnera pas, et limitera les performances de ce service qui serait beaucoup trop lent. C’est pourquoi le projet de la STM rendu public, dans ses grandes lignes, la semaine dernière, prévoit l’implantation des voies réservées aux autobus en plein centre du boulevard Pie-IX. Ce boulevard est une des plus importantes artères de circulation nord-sud à Montréal et est utilisé chaque jour par des dizaines de milliers d’automobilistes. Le projet des voies réservées aurait pour effet de retrancher complètement deux voies de circulation – une par direction – sur ce boulevard de six voies de largeur. Des voies surélevées Les voies de circulation destinées exclusivement aux transports en commun seraient surélevées, par rapport aux chaussées des automobilistes, et le bitume serait peint d’une couleur contrastante avec l’asphalte noir conventionnel afin de bien différencier les voies réservées aux autobus des autres voies de circulation. Dans une étude préliminaire, le coût de réalisation de ce projet a été très sommairement estimé «entre 45 et 90 millions de dollars». Selon M. Devin, la STM a reçu du comité exécutif de la Ville de Montréal le mandat prioritaire d’implanter ce projet dans les plus brefs délais possible. Or, lors d’une rencontre de travail récente, affirme-t-il, l’AMT « a décidé de faire ce qu’on fait généralement quand on ne veut pas prendre de décision. Elle a commandé une étude ». Le feu aux poudres Après cinq ans d’études, de discussions, d’enquêtes et de mésentente, ce nouveau mandat d’étude, confié aux firmes d’ingénieurs Cima et Genivar, semble avoir mis le feu aux poudres entre les deux organismes publics qui se livrent une guerre sans partage, depuis des années, pour le contrôle du développement des transports en commun dans la métropole. Jointe hier pour commenter les affirmations de M. Devin, la vice-présidente aux communications de l’AMT, Marie Gendron, a semblé décontenancée par la virulence de cette sortie, et a affirmé que l’agence gouvernementale, qui relève du ministère des Transports du Québec, s’estime toujours partenaire de ce projet d’autobus express dans l’axe du boulevard Pie-IX. Mme Gendron a dit tout ignorer quant à la possibilité que ce projet de voie réservée fasse l’objet d’un partenariat public-privé, et a assuré que l’AMT n’a pas commandé d’étude en ce sens. Selon elle, la nouvelle étude commandée « vise à vérifier les conditions d’exploitation d’une voie réservée permanente aux autobus au centre du boulevard Pie-IX, et à valider le scénario élaboré par un consultant, en collaboration avec la STM ». Jusqu’en juin 2002, l’AMT exploitait une voie réservée aux autobus sur le boulevard Pie-IX, qui fonctionnait à contresens du trafic automobile, pendant les heures de pointe seulement. La STM était responsable du fonctionnement de la voie réservée. Ce sont ses autobus, conduits par ses chauffeurs, qui assuraient cette desserte express très populaire, entre le nord-est de la ville et la station de métro Pie-IX. Ce circuit d’autobus, le R-505, était, à l’époque, l’un des plus utilisés de la métropole avec une fréquentation pouvant aller jusqu’à 8000 passagers par jour, soit l’équivalent de plusieurs trains de banlieue. Le service d’autobus a toutefois été interrompu net après la mort tragique d’une jeune femme, happée de plein fouet par un autobus alors qu’elle traversait le boulevard Pie-IX. Malgré les conclusions d’une enquête du coroner, concluant que le principe de la circulation à contresens des autobus pouvait être maintenu, moyennant certains aménagements de la voie publique, l’AMT, la STM et la Ville de Montréal n’ont jamais eu l’intention de rétablir ce service. À l’AMT, hier, Mme Gendron a assuré que malgré les désaccords entre les parties sur la meilleure manière de rétablir une voie réservée aux autobus, « nous nous entendons toujours sur la nécessité d’implanter un service d’autobus rapide dans cet axe de circulation ».
  11. L'autoroute Bonaventure sera reconstruite en boulevard urbain et renommée Boulevard Robert-Bourassa.
  12. Sur le site web de la firme d’architecte, il y a d’autres illustrations du REV http://lemay.com/fr/what/projects/reseau-express-velo?fbclid=IwAR3ldM_7IyIyWdHbq-GyotWONKXUue2Ic_teCbUwqVxOfZiZR8bdjuC92XI
  13. Présentation faite ce matin au Comité exécutif, au sujet de la phase 1 du REV, qui sera mise en place cet été. https://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CE/CE_DA_ORDI_2020-05-20_08h30_REV_presentation_CE_20200520.pdf
  14. Vu sur le fil Twitter du journaliste Benoit Chapdeleine « Conseil municipal de Montréal vient d'approuver l'ajout de 66 km de voies cyclables au plan de transport pour le Réseau express vélo. » Les tronçons en rouge
  15. La PresseLe samedi 28 avril 2007 Tout indique que Montréal fera une importante annonce sur le vélo au centre-ville lundi. La fameuse épine dorsale du réseau cyclable, attendue depuis 20 ans, sur le boulevard de Maisonneuve, deviendrait enfin réalité, selon ce qu'a appris La Presse. Le responsable du transport au comité exécutif de la Ville de Montréal, André Lavallée, a confirmé hier qu'il s'apprête à dévoiler quelque chose de «gros». Mais il s'est contenté de rire lorsque questionné au sujet de l'ouverture d'une voie sur de Maisonneuve. Le lien manquant Vélo Québec espère depuis 20 ans l'ouverture de ce tronçon qui compléterait le lien d'est en ouest. Présentement, la piste cyclable s'arrête d'un côté à la rue Berri, et de l'autre, à la rue Green. Les cyclistes doivent ensuite s'engager en zigzag dans les rues de Montréal pour accéder au coeur du centre-ville. Patrick Howe, de Vélo Québec, explique qu'une piste cyclable est au centre du «plan d'accès au centre-ville» que son organisation avait déposé auprès des élus, en 2005. Ce plan était le fruit de deux études qui avaient conduit Vélo Québec jusqu'à Vancouver et Toronto pour comparer les réseaux cyclistes et identifier les meilleures solutions. Carrefour du Parc Par ailleurs, l'équipe Tremblay est sur le point d'annoncer l'ouverture d'une piste cyclable d'environ un kilomètre, dans l'axe des avenues du Parc et des Pins. La voie s'étendra de la rue Rachel (au nord) à la rue Hutchison (au sud). Cette piste cyclable sera réalisée à l'intérieur du budget de 6,5 millions consacré à l'aménagement des abords du nouveau carrefour du Parc. La dernière phase de ces travaux, qui s'élève à 29,5 millions, comprend la construction du trottoir à l'est de l'avenue du Parc, l'installation de lampadaires de rue et de parcs, et la plantation d'arbres. «Ce sera une piste cyclable confortable, drapée de vert, assure André Lavallée, qui en fera l'annonce prochainement. La piste deviendra une des entrées du centre-ville.» Le responsable du dossier au comité exécutif ajoute qu'il est impératif pour Montréal de repartager la chaussée avec les cyclistes et les piétons. «Autrefois, les cyclistes et les piétons étaient considérés comme une nuisance au centre-ville, dit-il. Les pistes cyclables dans la rue Wellington, Saint-Urbain et Notre-Dame, qui ont été ouvertes l'an dernier, sont en train de transformer les habitudes de circulation des Montréalais.»
  16. C'est quand même un bon argument, car la ville veut avec les REV et les corridors piétons ''dispersé le trafic'' sauf que le la manière que toutes les autres rues sont conçues, le traffic est fait pour être dirigé sur les ARTÈRES (St-Denis (bi-directionnelle), Parc, St-Laurent (direction nord), St-Urbain (direction sud), un petit bout de St-Hubert, Christophe Colomb sur une partie. Oui les REV sont nécessaires, mais pas sur St-Denis, les gens de Rosemont ou de Villeray qui doivent se rendre Downtown avec une voiture, car oui ça arrive même si les quartiers sont desservis en T.E.C., les livraisons, les service d'urgences, les autobus (j'ai hâte de voir les ''express'' prisent dans le trafic sur St-Denis pour ''délesté'' le métro) L'idée des REV n'est pas mauvaise, mais pas au détriment des artères qui doivent restées, car dans le meilleurs des mondes il y aurait un tunnel pour passé de l'autoroute Ville-Marie à la Métropolitaine, et tous les problèmes de congestions disparaitraient, mais vous savez très bien que c'est impossible. De plus, côté sécurité, en vélo, j'aimerais 5 fois plus rouler sur des longue vélo-rue comme St-André que en bordure d'une artère avec des dizaines de piétons et des véhicules qui tournent. N'importe quel conducteur sait que tourné à droite quand il y a une piste cyclable, c'est toujours stressant (angles morts, vélo qui arrivent à toutes allures, vélo dans les 2 sens pas à la même vitesse, donc dur d'évaluer les distances et vitesse, ou quand les vélo ne respections simplement pas la lumière à vélo (Coin des Pins & St-Urbain) Oui le trafic routier est beaucoup plus faible qu'à la normale, mais il va augmenter après la pandémie, peut-être pas au même niveau qu'avant mais tout de même de manière considérable, car je suis sûr que plein de gens ne voudront même plus mettre les pieds dans le métro ou les autobus, t'en qu'un risque de virus existe Autre argument, où va-t-on installer les terrasses sur St-Denis si les REV prend la place des stationnements existants ? On veut encourager la vitalité des rues commerciales, mais mettre une autoroute à vélo dans le milieu n'aidera pas réellement en soit, car si les clients veulent y aller en vélo, ils y vont quand même actuellement. De plus, si on veut faire une ventre trottoir, on vas devoir traverser le REV entre le magasin et les racks installés dans la rue ? Allo les futurs accidents.
  17. 21/03/2007 Les Montréalais auront-ils bientôt accès à des vélos gratuits pour se déplacer dans la métropole? C’est un des rêves du Conseil jeunesse de Montréal qui recommande à la Ville de créer un parc de vélos en libre service. «Les jeunes sont les plus grands utilisateurs du transport collectif et actif», dit Marilou Filiatreault, présidente du CjM, qui a déposé lundi son avis «Mobile sur l’île, rapide en ville, les transports viables sur l’île de Montréal». «Il est donc essentiel que leurs préoccupations soient considérées par l’administration et que nos recommandations influencent le plan de transport que la ville s’apprête à déposer», ajoute-t-elle. Initiatives d’ici et d’ailleurs Pour construire leur avis, les membres du CjM ont mené de nombreuses consultations auprès de jeunes âgés de 12 à 30 ans et d’experts. On y retrouve plusieurs initiatives canadiennes et étrangères pouvant être applicables à la métropole. «Par exemple, plusieurs villes européennes ont un réseau d’autobus nocturnes pour les jeunes. Le circuit passe aux places qu’ils fréquentent», illustre Mme Filiatreault. «Pourquoi ne pas implanter un parc de vélos libre service? Empruntez gratuitement une bicyclette, faites votre bout de chemin et laissez-la à une borne de service», ajoute-t-elle. Cages à vélos sécuritaires pour contrer le vol et le vandalisme et soutien aux clubs d’auto-partage par des commodités de stationnement font aussi partie des recommandations faites aux élus. La ville à l’écoute La Ville de Montréal assure qu’elle tiendra compte des recommandations du CjM. «Le timing est excellent, le plan de transport de la ville est en préparation», dit Patricia Bittar, conseillère municipale associée au dossier jeunesse qui a reçu, hier, l’avis du CjM au nom de la ville. «De façon générale, les recommandations sont bonnes. On ne peut pas promettre de tout appliquer, mais on apprécie beaucoup le travail du CjM, c’est sérieux et très bien documenté», ajoute-t-elle.
  18. À compter du 25 mars 2019, l'horaire des trains exo5 et exo6 sera modifié pour permettre la construction du REM dans le tunnel du Mont-Royal. La voie sera alors simple de la jonction de l'est jusque dans le tunnel (j'imagine à la Gare Centrale car je ne pense pas qu'il y a d'autres aiguillages dans le tunnel). Plus de détails : https://exo.quebec/fr/service-clientele/avis#36294469 - https://rem.info/fr/actualites/ligne-deux-montagnes-hiver-2019 exo5 - Modification 6 départs exo6 - Modification de presque tous les départs exo6 - Annulation d'un départ direction Montréal en PM exo6 - Vendredi - Annulation d'un départ supplémentaire direction Montréal en PM, annulation d'un départ en PM vers Deux-Montagnes. exo6 - Changement des numéros des trains Les gares Mont-Royal et Canora deviendront une seule gare, entre les deux! Les trains rouleront aussi sur la voie qui était enfouie, du côte ouest, pour permettre la construction du côté est. Les mesures d'atténuations de janvier 2020 seront annoncés bientôt.
  19. 19:11 26 juin 2019Par : RédactionMétro Grand réaménagement des rues D’Iberville et Frontenac pour assurer la sécurité des résidants https://journalmetro.com/actualites/montreal/2341405/grand-reamenagement-des-rues-diberville-et-frontenac-pour-assurer-la-securite-des-residants/ Les rues D’Iberville et Frontenac, dans l’est de Montréal, auront droit à une transformation complète. La Ville de Montréal doit y mener des travaux à partir de l’an prochain pour faciliter la circulation des piétons du secteur. Une rencontre citoyenne s’est tenue le 20 juin dernier pour approuver et améliorer les projets de verdissement et de sécurisation prévus par la Ville entre les rues Notre-Dame Est et Sherbrooke Est. Aucune date de conclusion n’a été annoncée pour le chantier. À terme, les travaux doivent réduire les deux artères à deux voies chacune. Actuellement, Frontenac offrent quatre voies à sens unique vers le nord. Sur D’Iberville, les voitures circulent sur quatre voies vers le sud à partir de Sherbrooke Est. La Ville désire installer de nouveaux feux de circulation dans le secteur, ainsi que du mobilier urbain neuf, comme des lampadaires, des bancs et des supports à vélo. Les «corridors de marche» seront également agrandis pour les passants. «Ville-Marie est au cœur d’une métropole vivante et habitée. Je veux que nos résidants et résidantes s’y sentent bien et en sécurité», a affirmé la mairesse de Montréal, Valérie Plante, dans un communiqué publié mercredi. La conseillère de Ville du district de Sainte-Marie, Sophie Mauzerolle, soutient dans le document que le quartier bénéficiera de «la création de nouveaux îlots de fraîcheur, avec ses trottoirs et ses saillies végétalisés». Une première consultation citoyenne avait été tenue en janvier pour se pencher sur ces travaux. Les décisions du 20 juin constituent le sceau d’approbation de la population à ce chantier.
  20. Fil de discussion sur les travaux du tunnel Mont-Royal dans le cadre du REM.
  21. Tram de l'Est COURTOISIE - COALITION AVENIR QUÉBEC - QuartierHochelaga.com La CAQ propose un tramway pour l’Est de l’île de Montréal Le 7 septembre dernier, la Coalition avenir Québec (CAQ) annonçait un investissement de 2,6 milliards de dollars d’ici 2030 pour l’est de Montréal qui servirait notamment à la mise en place d’un tramway qui traverserait Hochelaga-Maisonneuve. Le tramway promis par la CAQ partirait du centre-ville de Montréal et passerait au sud de la ligne verte, pour se rendre au métro Radisson. Il se diviserait ensuite en deux : une partie continuerait dans l’est et l’autre irait vers le nord jusqu’au Cégep Marie-Victorin. Le tramway croisera le prolongement de la ligne bleue, que la CAQ s’engage à mettre en place pour 2026. [...] Les coûts du projet sont estimés à 1,8 milliard de dollars. Une enveloppe budgétaire de 625 millions $ serait également prévu pour transformer la rue Notre-Dame Est en boulevard urbain, un projet qui est annoncé et annoncé de nouveau depuis 1992.
  22. Voici quelques photos sur le regard que je porte sur ma ville d adoption...:mtl:
  23. http://plus.lapresse.ca/screens/de710767-b7a8-47f7-82c6-c3626525bd30%7C_0.html sent via Tapatalk