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  1. ANDRÉ DUBUC La Presse Le marché de la construction résidentielle se porte mieux que prévu après six mois en 2016. C'est particulièrement vrai dans l'île de Montréal, où le nombre de mises en chantier a doublé au deuxième trimestre 2016 par rapport à la même période l'année précédente. La statistique a été reprise par le Service de développement économique de la Ville de Montréal, qui l'a publiée dans le plus récent numéro de son bulletin hebdomadaire Montréal économique en bref. Au total, 1534 unités ont été mises en chantier dans l'île d'avril à juin 2016, comparativement à 766 à la même période en 2015, une hausse de 100,3 %. La moitié sont des copropriétés et 37 %, ou 570 unités, sont des logements locatifs. Depuis le début de l'année, les mises en chantier sont en progression de 28 % dans l'île de Montréal. De janvier à la fin de juin, 4751 logements sont sortis de terre, comparativement à 3704 au cours du premier semestre l'an dernier. Quand on regarde la région de Montréal dans son ensemble, la progression des mises en chantier s'élève à 12,5 %, 7510 mises en chantier en 2016 contre 6674 en 2015. <iframe name="fsk_frame_splitbox" id="fsk_frame_splitbox" frameborder="0" allowfullscreen="" webkitallowfullscreen="" mozallowfullscreen="" style="width: 633px; height: 0px; border-style: none; margin: 0px;"></iframe> PROGRESSION DE 9 % AU QUÉBEC Pour ce qui est de la province de Québec, la construction de logements connaît une progression de 9 % dans les centres urbains de 10 000 personnes et plus depuis le début de l'année. On y dénombre 14 441 mises en chantier au premier semestre 2016 par rapport à 13 198 au cours des 6 premiers mois de 2015. La plupart des économistes des organismes du domaine de l'habitation prévoyaient en début d'année une stabilisation, voire une légère baisse du nombre de mises en chantier au Québec en 2016 par rapport aux quelque 38 000 mises en chantier enregistrées en 2015. Ils n'ont pas revu leur prévision depuis. EN CHIFFRES Mises en chantier au premier semestre 2016 Nombre var. par rapport à 2015 Île de Montréal 4751 + 28 % Région de Montréal 7510 + 12,5 % Province de Québec 14 441 + 9 % (Centres urbains de 10 000 personnes et plus) Source : SCHL http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201607/28/01-5005174-montreal-forte-hausse-du-nombre-de-mises-en-chantier.php
  2. http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2015.pdf Voici les derniers chiffres sur la population du Québec. Quelques faits intéressants sur l'île de Montréal (parce que c'est ça qui m'intéresse ): - Le solde migratoire interrégional de Montréal est toujours déficitaire, mais la situation s'améliore sans arrêt, pour la 4ième année de suite. 2009-2010 : -23640 2010-2011: -22207 2011-2012: -20492 2012-2013: -17739 2013-2014: -14981 - Le taux d'accroissement annuel moyen de Montréal est aussi plus grand que la moyenne du Québec. 12.4 pour 1000 à Montréal, contre une moyenne de 8.5 pour 1000 pour la province, pour les années 2011 à 2014. - Cette croissance est une grande augmentation comparée aux années précédentes: 2001 à 2006: 2.3 pour 1000 (moyenne Québec 6.3) 2006 à 2011: 4.6 pour 1000 (moyenne Québec 9.6) 2011 à 2014: 12.4 pour 1000 (moyenne 8.5) Tout un retournement de la situation... - Cette croissance est aussi plus haute que les régions immédiates (ce serait intéressant d'avoir juste les villes de la région métropolitaine, mais on fait avec ce qu'on a): Laval est à 11.9 pour 1000 Montérégie est à 8.6 pour 1000 Les Laurentides sont à 11.2 pour 1000 Lanaudière est à 10.5 pour 1000 On constate une baisse de la croissance dans toutes ces régions. Bref, il reste du travail à faire, mais l'île de Montréal ne se vide plus comme avant, les gens sont moins nombreux à quitter, et sa population augmente plus vite qu'ailleurs. Je crois que c'est un bon pas contre cette tendance à croire que le centre de la métropole est destiné à décliner et devenir un trou de beigne.
  3. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=24767&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques La Ville de Montréal veut créer une seule zone touristique où les établissements commerciaux pourront être ouverts 24 heures par jour 16 avril 2015 Montréal, le 16 avril 2015 - Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, a annoncé hier que la Ville de Montréal avait fait connaître au gouvernement du Québec sa demande afin qu'il autorise, pour une période de cinq ans, l'établissement à Montréal d'une zone touristique unique. Cette zone permettrait aux établissements commerciaux concernés de pouvoir exercer leurs activités en dehors des heures et des journées prévues par la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux. La nouvelle zone touristique comprendrait les secteurs du centre-ville, de l'île Notre-Dame (secteur du Casino de Montréal), du Vieux-Montréal et du Quartier chinois, les territoires des sociétés de développement commercial du Quartier Latin et du Village, ainsi que du Quartier des spectacles. Les établissements situés au centre-ville et sur les territoires des sociétés de développement commercial du Quartier Latin et du Village, ainsi que du Quartier des spectacles, auraient tous la possibilité de rester ouverts 24 heures par jour, tous les jours de la semaine, comme c'est le cas actuellement dans les secteurs de l'île Notre-Dame (secteur du Casino de Montréal), du Vieux-Montréal et du Quartier chinois. « Nous sommes persuadés qu'une telle mesure aura un impact important sur l'activité économique à Montréal. Elle permettra d'offrir une meilleure offre commerciale à la fois à une clientèle de jour et de nuit qui est très présente sur un territoire où sont concentrés plusieurs attraits et de nombreuses activités », a déclaré le maire de Montréal. L'autorisation actuelle consentie par le ministère de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations du Québec est d'une durée maximale de cinq ans et vient à échéance le 24 mai prochain. Le statut touristique actuel de la zone centre-ville ne s'applique que les samedis et les dimanches de 17 h à 20 h. sent via Tapatalk
  4. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,68149718&_dad=portal&_schema=PORTAL Mises en chantier résidentielles Le bulletin Mises en chantiers résidentielles présente le nombre d'unités de logement en construction sur le territoire de l'agglomération de Montréal, selon les différents segments de marché (copropriétés, locatifs et propriétaires occupants) et selon les composantes territoriales, soit les municipalités de l'île et les arrondissements de la ville de Montréal. Ce bulletin est dorénavant publié sur une base trimestrielle. sent via Tapatalk
  5. À l'Exception du Benelux, ça fait presque 140 ans que Verdun est un ville sans de débit de boisson. Suite à un plan de restructuration de 10 ans. La ville ouvrira finalement la chance d'ouvrir un bar, brasserie ou tavernes sur Wellington et à l'ïle des Soeur. Pourquoi la ville devenue arrondissement aura restée sèche aussi longtemps ? À lire ici La seule ville encore sous la Loi de la Tempérance restera nos amis de St-Lambert.
  6. Nouvellement inscrit sur ce forum et ce soir je vais mettre des photographies ( 3 ou 4) dont j'essaie d'identifier le lieu à Montreal. Ils font parti d'un album de 100 photos nouvellement découvertes appartenant au capitaine J.B Bélanger, capitaine du Savoy de l'île Anticosti et aussi capitaine de l'Eureka qui fut le premier sur les lieux du naufrage de l'Empress of ireland. P. Laurin http://www.comettant.com
  7. Publié le 12 mars 2012 à 08h31 | Mis à jour le 12 mars 2012 à 08h31 Destination Gatineau, un projet à revoir Agrandir L'une des maquettes du projet touristique Destination Gatineau dévoilé le 20 février dernier. Le projet a plusieurs points forts, mais ne répond pas aux besoins des citoyens, estiment les auteurs de cette lettre. Le Droit La première mouture du projet Destination Gatineau ne répond pas aux besoins des citoyens. Il n'est toutefois pas trop tard pour en faire un projet digne de porter le nom de notre ville. C'est le 29 février qu'a été dévoilé le projet Destination Gatineau (www.destinationgatineau.com), qui vise à aménager la rive de l'Île de Hull du pont des Chaudières au pont Lady-Aberdeen. Sur ces quelque six kilomètres se déploierait un immense «Jardins des civilisations» ponctué de places publiques aménagées de manière à pouvoir accueillir des spectacles, des bars, un hôtel, des musées, etc. Pour le maire de Gatineau, Marc Bureau, ce projet de 135 millions$ est un moyen d'attirer les touristes qui, autrement, continueraient à lui préférer Ottawa. L'annonce du projet a créé chez plusieurs citoyens un malaise difficile à cerner. Une critique constructive s'impose. Plusieurs points forts Le projet actuel a des points forts. Ses auteurs ont eu plusieurs excellentes idées qu'il faut conserver. La construction proposée d'édifices sur l'eau, d'un observatoire sur la tour de lessivage, de jeux aquatiques sur plateformes, et de passerelles surélevées dans le boisé du lac Leamy sont de celles-là. Par contre, cet ambitieux projet est tombé dans deux pièges. Le premier, c'est qu'il ne s'inspire pas de l'«esprit du lieu», c'est-à-dire de l'héritage historique du territoire. Il s'agirait de Destination Laval que rien ne serait différent. Le concept des «civilisations» qui soutient tout le projet est vide et ne vient que faire écho au musée du même nom, une institution qui n'entretient presque aucun lien avec le quartier qui l'accueille. Ceux qui ont réussi à revitaliser des quartiers en difficulté (le meilleur exemple reste St-Roch à Québec) vous le diront: pas de fruits ni même d'arbre si on néglige les racines. En l'état actuel, Destination Gatineau n'est qu'une boîte à fleurs aux abords d'un quartier qui peine à se revitaliser. Un vrai centre-ville Le second piège, c'est d'avoir confié ce projet essentiel pour toute la ville à l'industrie touristique. Il ne faut donc pas s'étonner que le projet réponde aux besoins de... l'industrie touristique! Il y a certainement une place pour cette industrie dans la revitalisation de l'Île de Hull, mais pas toute la place. Les problèmes du «centre-ville» de Gatineau sont connus: trame urbaine déstructurée par les expropriations des années 1960-1970, tissu social en lambeaux, dépendance à Ottawa et à la fonction publique, pauvreté, mauvaise qualité ou absence d'infrastructures (logements, école, parc, épicerie, etc.). Pour revitaliser l'Île de Hull, il faut d'abord répondre aux besoins des citoyens, actuels et futurs, non à ceux des touristes. Et pour ce faire, il faut d'abord se servir de nos plus beaux terrains pour y loger des résidents. Des villes comme Malmö, en Suède, avec le quartier Bo01, ont fait exactement cela: des bâtiments à l'architecture moderne dans une ancienne friche industrielle. Accès à la baignade, constructions écologiques, réutilisation de tous les édifices de l'époque industrielle, critères d'architecture et de biodiversité stricts: nous avons en main tous les outils pour faire naître le plus beau quartier au pays. D'abord des résidents, et le reste (écoles, commerces, entreprises) suivra, incluant... les touristes! Allez-vous à Copenhague ou Barcelone pour les attractions touristiques? Non, vous y allez pour vous immerger dans une histoire, une vie urbaine, une architecture; bref, dans une culture. Un précédent fondateur Destination Gatineau a une grande qualité jusqu'ici passée inaperçue: pour la première fois de son époque moderne, la Ville a pris l'initiative d'agir et de décider elle-même de l'aménagement de son centre-ville. Ce précédent fondateur doit être souligné. Si cette première proposition n'est pas à la hauteur de ce qu'on était en droit d'espérer, elle n'est toutefois pas finale. En mobilisant des Gatinois représentatifs de tous les secteurs à participer à l'élaboration du projet, Destination Gatineau pourrait devenir la pierre d'assise de la transformation tant attendue de notre ville. Stéphane Vigneault (Gatinorama), Patrick Duguay (Projet Gatineau) Isabelle Fournier, étudiante, maîtrise en Développement régional Jean-Pierre Couture, professeur, Université d'Ottawa; Véronique Martin, M.A. Développement régional; Raymond Ouimet, auteur; Alexandre Désilets, artiste; François Zarraga, président, Association des résidants de l'Île de Hull; Marysol Foucault, propriétaire, restaurants Edgar et Odile; Bill Clennett, militant; Joanne Mineault, citoyenne; Marc Gagné, propriétaire, boutique Le Local; Philippe Falardeau, cinéaste.
  8. L'île de Montréal a atteint Kyoto Publié le 12 juin 2013 à 14h06 L'abandon progressif du mazout pour chauffer les maisons a permis à l'agglomération de Montréal de rejoindre un club select: elle figure parmi les bons élèves qui ont respecté un des principaux objectifs du protocole de Kyoto, soit de diminuer de 6% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. L'inventaire 2010 des GES, que vient de rendre public la Ville de Montréal, attribue essentiellement cette performance au secteur résidentiel, dont les émissions ont baissé de 40% entre 1990 et 2009. Le secteur industriel a quant à lui diminué ses émissions de 7%. Le portrait est tout autre en ce qui concerne les secteurs commercial et institutionnel, dont les émissions ont augmenté de 34%. «La croissance de la demande énergétique du secteur ainsi que l'augmentation de la consommation de mazout et de gaz naturel» expliquent cette hausse, note le rapport. Ce bilan concerne la Ville de Montréal, ses 19 arrondissements et les 14 villes reconstituées sur l'île. L'agglomération couvre un territoire d'environ 500 km carrés pour une population de 1,8 million d'habitants. Les émissions de ce grand ensemble sont passées de 15 013 kilotonnes d'équivalent CO2 en 1990, à 14 090 kilotonnes en 2009. L'agglomération est cependant encore loin de l'objectif annoncé en 2005, qui était de réduire de 30% d'ici 2020 les émissions par rapport à 1990. «La réduction globale de 6% (...) peut sembler mineure, mais il est important de considérer que cette réduction a eu lieu malgré une hausse de 6% de la population», explique le rapport. En terme d'émissions de GES par habitant, on note ainsi une baisse de 11% entre 1990 et 2009. Au Quebec, pendant la même période, les émissions par habitant ont baissé de 13%. Plus de détails à venir. http://www.lapresse.ca/environnement/201306/12/01-4660516-lile-de-montreal-a-atteint-kyoto.php
  9. http://www.ocpm.qc.ca/pdm Suivez la webdiffusion ! Comme le prévoit l’article 91 de la Charte de la Ville de Montréal, la Ville est tenue d’élaborer un plan relatif au développement de son territoire qui prévoit notamment les objectifs poursuivis en matière d’environnement, de transport et de développement communautaire, culturel, économique et social. Le projet de Plan de développement de Montréal (PDM) produit par la Ville propose un énoncé de vision stratégique de développement. Il s’appuie sur les éléments clés des Plans et Politiques de la Ville de Montréal adoptés ces dernières années. Où et quand... Mardi 04 juin 2013, Toute la journée Séance d'information - Plan de développement de MontréalMercredi 05 juin 2013, Toute la journée Séance d'information - Plan de développement de MontréalJeudi 06 juin 2013, Toute la journée Séance d'information - Plan de développement de MontréalMercredi 12 juin 2013, 13:30 Séance d'information - Plan de développement de MontréalLundi 17 juin 2013, 19:00 - 22:00 Séance d'information - Projet de construction d'une école à l'Île des SoeursMardi 09 juillet 2013, 19:00 - 22:00 Audition des opinions - Projet de construction d'une école à l'Île des Soeurs Chaîne Youtube
  10. J'ai aussi dans mes connaissances des personnes disons aisées qui ont acheter dans le vieux MtL, maintenant Pauline qui vend son Chateau a l'ile bizard pour s'installer dans le vieux....ça vient gentrifier le secteur http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2013/04/20130412-203332.html
  11. Les temps sont durs à Montréal: centris.ca Ile de Montréal Ventes totales Janvier 2012: 778 Janvier 2013: 922 -16 % Unifamiliale Janvier 2012: 231 Janvier 2013: 267 -13 % Copropriété Janvier 2012: 403 Janvier 2013: 485 -17 % Plex (2 à 5 logements) Janvier 2012: 144 Janvier 2013: 170 -15 % Volume Janvier 2012: 292 356 134 $ Janvier 2013: 331 054 859 $ -12 % Prix médian Unifamiliale Janvier 2012: 370 000 $ Janvier 2013: 332 000 $ +11 % Copropriété Janvier 2012: 252 000 $ Janvier 2013: 261 375 $ -4 % Plex (2 à 5 logements) Janvier 2012:438 500 $ Janvier 2013: 420 000 $ +4 %
  12. Chers blogueurs de , Voici un nouveau sondage relativement aux ponts qui enjambent le Fleuve-Saint-Laurent, entre l'Île de Montréal et la Rive-Sud de Montréal. Question du sondage Quel pont préfèrerez-vous emprunter ou admirer qui enjambe le Fleuve-Saint-Laurent, de l'Île de Montréal et la Rive-Sud de Montréal ? Soyez aussi nombreux que le précédent !
  13. Bonjour, Mon entreprise fait présentement une offre gratuite sur le web, je voulais informez mes amis du Mtlurb au cas où ca interesserait quelqu'un. l'offre ''mystère'' est entièrement gratuite, puis nous faisons un don de 2$ à la fondation Canadienne du Foie pour chaque achat. Bref... je vais vous dire c'est quoi pour vous sauvez le temps :-) 2 semaines gratuites de cours fitness en plein air sur l'Île des Soeurs, tout près du ''evolo''. Si cela vous interesse il suffît de créer un profil et prendre l'offre! je n'ai pas l'habitude de faire de la promo ici mais vu que c'est gratuit et pour une bonne cause je me suis dis que ça irait! Voici le lien: www.Yingo.ca Bonne Journée!
  14. Salut, J'aimerais savoir qui est l'architecte derrière le pavillon de l'île sainte-hélène relié au pont jacques-cartier. http://www.imtl.org/image.php?id=3601 J'ai posé la question sur plusieurs forums et à la PJCCI, mais la réponse est toujours un mystère. J'aime beaucoup cet immeuble et je crois qu'il est sous utilisé, il sert à entreposer le sel... Imaginer une restauration, l'aménagement d'un café avec vu sur la ville, une expo photo sur le pont jacques-cartier ! Quelques détails historique de la part de la PJCCI: "Ce pavillon a servi d'atelier pour la ville de Montréal, de dépôt militaire pendant la Deuxième Guerre et de salon des baigneurs à l'époque où il y avait une plage près du pont. "On dit" qu'il était au début voué à devenir une salle de bal et un casino, mais avec l'arrivée de la guerre, l'armée s'est emparée du bâtiment (et autres installations sur l'île) et le projet est tombé à l'eau. La GRC a longtemps utilisé une partie du pavillon comme écurie et l'autorité du pont l'a utilisé comme entrepôt pour divers matériaux. Les entrepôts de la ville ont été fermés vers la fin autour des années 70, parce que le coût des assurances était devenu exorbitant (le toit du pavillon est le tablier du pont). Il y a peu ou pas de documents historiques clairs et viables sur le sujet, mais nous savons que c'est là que le père d’un collègue de travail devait se présenter pour s'inscrire lorsque la guerre a commencé."
  15. Publié le 20 septembre 2011 à 07h32 | Mis à jour à 13h05 Trois îles à protéger contre les promoteurs à Laval Charles Côté La Presse Les cinq députés libéraux de Laval, la ministre Michelle Courchesne en tête, ont réitéré ce matin leur appui à la protection de trois grandes îles de la rivière des Mille-Îles, entre Laval et Terrebonne. «Nous sommes sensibles à la valeur et au potentiel écologique des iles Saint-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre», ont souligné les députés lavallois dans un communiqué commun, dans lequel ils «réitèrent l'importance de protéger les trois grandes îles de la Rivière des Mille Îles». Hier, une étude réalisée à la demande de Mme Courchesne a été publiée par l'organisme Sauvons nos trois grandes îles. L'étude réalisée par Éco-Nature affirme qu'il faut agir rapidement pour les préserver. «En raison de la situation précaire de nombreuses espèces et des pressions grandissantes sur l'habitat, il apparaît capital d'assurer la protection de ces habitats le plus rapidement possible», affirme le rapport. Les auteurs du rapport ont passé en revue différents inventaires de la faune et de la flore réalisés au cours des dernières années, en plus de faire de nouvelles études sur le terrain. Les îles sont situées juste à l'ouest de l'autoroute 25, entre le quartier Saint-François de Laval et la ville de Terrebonne. Elles totalisent près de 200 hectares, le quart de la superficie du parc des Îles-de-Boucherville. «À elles seules, les trois grandes îles abritent 245 espèces végétales, dont 14 sont actuellement en péril et deux représentent des plantes d'intérêt. Ces habitats diversifiés supportent une richesse animale tout aussi impressionnante avec 226 espèces observées», précise le rapport. On trouve une forêt ancienne dans l'île aux Vaches, la plus grande. Cette érablière à érables noirs serait la plus vaste du Québec. On trouve aussi dans l'archipel de nombreux noyers cendrés, une présence «remarquable» pour cet arbre actuellement menacé dans toute l'Amérique du Nord par une maladie. Parmi les espèces animales observées, certaines sont en péril, comme l'aigle royal, l'alose savoureuse, l'esturgeon jaune ou la tortue géographique. «Ces îles contribuent à la biodiversité de la Rivière des Mille Îles, assurent le maintien de nombreuses espèces en péril et constituent une composante naturelle majeure dans le paysage urbain de la grande région de Montréal», conclut le rapport. «Tout ce qu'on demande, c'est que le gouvernement soit l'instigateur d'un projet d'acquisition aux fins de conservation», dit Huguette Larochelle, de l'organisme Sauvons nos trois grandes îles, qui a recueilli une pétition de plus de 40 000 signataires à l'appui de son projet de parc de conservation. Une filiale de la firme immobilière Monit, de l'homme d'affaires Alex Kotler, est propriétaire de la majeure partie de l'île aux Vaches. La Ville de Laval évalue son terrain à 5,6 millions. Monit détient aussi l'île Saint-Pierre, évaluée à 627 000$. L'île Saint-Joseph, la seule à être reliée par un pont, appartient en majeure partie à une société dirigée par Luigi Liberatore. Les terrains détenus par la société de M. Liberatore valent 2,4 millions.
  16. Montréal et les autres villes liées de l'île pourraient prélever environ 27 millions de dollars par année en appliquant la taxe sur les véhicules immatriculés dans leur territoire au même taux que la Ville de Toronto. Depuis le 1er septembre 2008, le gouvernement de l'Ontario perçoit pour la Ville de Toronto une «taxe sur les véhicules personnels» de 60$ par année, en même temps que les droits d'immatriculation. >>> Véhicules immatriculés dans l'île de Montréal À Montréal, comme dans le reste de la région métropolitaine, les résidants paient déjà, depuis les années 90, en même temps que l'immatriculation de leur voiture, une somme de 30$ par année destinée au financement des transports en commun. Si l'on porte cette somme à 60$, multipliée par 894 419 (le nombre de véhicules immatriculés dans l'île de Montréal, selon les données les plus récentes de la Société de l'assurance automobile du Québec), les villes de l'agglomération de Montréal percevraient donc 26,8 millions de dollars par année. Mais ce n'est là qu'une hypothèse puisque les maires Gérald Tremblay et Peter Trent n'ont pas précisé à combien s'élèverait la taxe ni à quel type de véhicules elle s'appliquerait. MM. Tremblay et Trent ont de plus indiqué que cette taxe pourrait varier selon le poids ou le type de véhicule. À Toronto, la taxe est perçue sur les véhicules personnels seulement. Selon les données de la SAAQ, il y avait 702 000 automobiles et camions légers immatriculés dans l'île de Montréal en 2009, et près de 113 000 véhicules du même type immatriculés à des http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/06/01-4339993-si-montreal-imitait-toronto-des-revenus-potentiels-de-27-millions.php
  17. Un monorail pourrait réapparaître sur l'île Sainte-Hélène d'ici quelques années, comme au temps de l'Expo 67. Un projet estimé à 185 millions de dollars a été présenté jeudi dernier devant la Commission des finances du Conseil municipal et la Commission d'agglomération sur les finances, à l'Hôtel de Ville de Montréal. Le monorail circulerait sur une dizaine de kilomètres entre les principaux sites d'activités du parc Jean-Drapeau, de l'île Notre-Dame et la Place Bonaventure au centre-ville de Montréal. Ce moyen de transport est donc à l'étude, et recueille déjà des avis favorables. Le directeur général Christian Ouellet en a notamment parlé avec enthousiasme. La Société du parc Jean-Drapeau propose de réaliser plusieurs autres projets en prévision du 375e anniversaire de Montréal, en 2017. On annonçait également lundi matin la venue d'un nouveau président au conseil d'administration de la Société du parc Jean-Drapeau : Normand Legault. D'après un reportage de Benoît Chapdelaine http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/10/04/006-monorail.shtml J'aimerais bien voir ça un jour! Mais disons que j'aimerais mieux voir un SLR jusqu'à longueil avant!
  18. Le marché des résidences de luxe est en pleine explosion à Montréal. Le nombre de propriétés vendues plus de 500 000$ a doublé depuis un an, et bondi de presque 200% dans certains secteurs de l'île. «Les maisons affichées à juste prix partent très rapidement: je viens d'en vendre une de 3 millions en trois jours à Westmount», dit Marie-Yvonne Paint, agente immobilière spécialisée dans le haut de gamme. > Suivez Maxime Bergeron sur Twitter Selon les données obtenues par La Presse Affaires, les transactions ont grimpé de 97% au premier trimestre pour les maisons de plus d'un demi-million. Pendant la même période, l'ensemble des ventes a progressé de 37% dans l'île de Montréal. La demande pour les appartements en copropriété de luxe a aussi explosé. Le nombre de reventes a augmenté de 100% au premier trimestre, contre 50% pour le secteur du condo en général, révèlent des statistiques fournies par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM). Le segment des maisons très haut de gamme - vendues à plus de 1 million - connaît également une «effervescence», souligne Marie-Yvonne Paint. Dans les quartiers les plus chic de la métropole, 64 maisons de plus de 1 million ont changé de main pendant les trois premiers mois de l'année, contre seulement 27 à la même période de 2009. Le prix moyen de ces transactions se situe à 1,5 million, par rapport à 1,3 million l'an dernier. La confiance de retour La raison de cette explosion n'a rien à voir avec la faiblesse historique des taux hypothécaires. La plupart des acheteurs de cette gamme de prix paient comptant, dit Mme Paint. L'explication se résume plutôt en un mot: confiance. «Beaucoup de gens ont été réticents à acheter à cause de la crise en 2009, par prudence, mais cette année, cette rétention s'est défoulée», avance l'agente rencontrée dans une somptueuse résidence de 8000 pi2 de Westmount, mise en vente pour 7,3 millions. Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM, partage ce point de vue. «L'économie québécoise va bien, la création d'emplois va bien, donc la confiance à long terme est bonne. Cela veut dire que les gens qui ont des moyens sont maintenant sur le marché pour faire des transactions.» Aussi, le recul observé l'an dernier n'est pas le seul responsable de la hausse impressionnante du pourcentage de transactions cette année. En fait, les ventes sont en forte progression par rapport à 2008 - donc avant la crise financière. Il s'est vendu 304 maisons de plus de 500 000$ dans l'île de Montréal pendant les trois premiers de 2010 (19% des transactions), contre 202 il y a deux ans (14% du total). Dans le condominium, le nombre de transactions de plus d'un demi-million s'est établi à 114 au premier trimestre (5% du total), comparativement à 67 en 2008 (3% du total). Les propriétés chères se retrouvent surtout dans les quartiers centraux de l'île. La majorité des condos ont été vendus dans le Vieux-Montréal, Westmount, Outremont, Mont-Royal, Hampstead et L'Île-des-Soeurs. Les maisons de plus de 500 000$ - un prix de moins en moins rare - sont plus dispersées géographiquement. Sur les 407 vendues au premier trimestre dans le Grand Montréal, 304 se trouvaient dans l'île, 101 sur la Rive-Sud et 70 à Laval et dans la couronne nord. La hausse la plus marquée du nombre de transactions - 193% - a été observée dans le secteur de Saint-Laurent-Ahunstic. Et qui sont les acheteurs de ces maisons cossues? D'après Marie-Yvonne Paint, ils sont à 95% des «locaux» de Montréal et de sa périphérie, chefs d'entreprise, médecins ou avocats. Le segment du luxe va très bien mais demeure accessible à une infime minorité, en somme. «Pour acheter un condo à 500 000$, il faut au moins que tu fasses 150 000$ ou 200 000$ de revenus par année, et 200 000$, c'est 1% de la population, dit Michel Beauséjour, de la CIGM. On parle d'une niche très, très sélective.» Premier trimestre de 2010 QUANTITÉ VENDUE / VAR. SUR UN AN Maisons de plus de 500 000$ / 304 / 97% Ensemble du marché des maisons / 1581 / 37% Condominiums de plus de 500 000$ / 118 / 100% Ensemble du marché du condo / 2282 / 50% Source: Chambre immobilière du Grand Montr http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201004/14/01-4270200-immobilier-le-haut-de-gamme-explose-a-montreal.php
  19. Dans les deux cas, les travaux sont maintenant suffisamment avancés pour que l'on soit certain qu'ils seront complétés (en 2010 pour le tronçon "est" de l'A-30, en 2011 pour le pont de l'A-25 et en 2012 pour le reste de l'A-30, y compris les ponts sur le Saint-Laurent et le canal de Beauharnois) Le pont de l'A-25 sur la rivière des Prairies permettra un lien "direct" entre Laval (+ Laurentides et Lanaudière) et l'est de Montréal (+ la Montérégie "est" et l'A-20 est vers les Maritimes) sans passer par la Métropolitaine. Les nouveaux tronçons de l'A-30 , à partir de l'actuel échangeur A-20/A-540 à Vaudreuil-Dorion jusqu'au tronçon existant à Candiac permettront de contourner entièrement l'Ile de Montréal par le sud. Tout le monde sait (déjà) cela! J'aimerais qu'on discute de trois choses: 1) L'impact sur les trajets (origine, destination, ou les deux) hors de l'Ile de Montréal--par exemples: Boisbriand-Boucherville, Terrebonne-Quartier Maisonneuve, Toronto-Lévis, en termes de parcours et de durée. 2) L'impact sur les trajets entièrement sur l'Ile de Montréal --par exemple: Kirkland-Anjou. 3) L'impact sur la localisation des entreprises d'envergure régionale, nationale ou continentale--par exemple: centre de distribution de Canadian Tire.
  20. Lofts Zuni Vivre sur l'Île comme en ville Les condos + lofts ZUNI (Zone Urbaine du Nord de l'Île), première phase de la communauté de la Pointe-Nord, forment le dernier ajout à la vie de l'île. Situés à quelques minutes du centre-ville de Montréal, ces condos-lofts abordables vous proposent des espaces de vies modernes, à aire ouverte, donnant sur le fleuve. ZUNI, intègre les meilleurs éléments d'architecture contemporaine et vous permettra de profiter d'installations communes de haut niveau comprenant une aire de détente, une salle de jeu, un gymnase bien équipé ainsi qu'une piscine sur le toit de l'immeuble offrant des vues panoramiques du centre-ville et du fleuve. Quartier Pointe-Nord - Une petite collectivité verte est en construction sur l'île Le Devoir Martine Letarte Édition du samedi 07 et du dimanche 08 mars 2009 Mots clés : Zuni, Quartier Pointe-Nord, Construction, Habitation, Montréal Zuni est le premier élément d'un ensemble de 1600 unités Le quartier comptera de nombreux espaces verts et, pour établir le plan directeur, les constructeurs travaillent avec le service d'urbanisme de l'arrondissement de Verdun. Depuis quelques années déjà, la Corporation Proment planche sur son projet de quartier écologique qu'elle développe sur la pointe nord-est de l'Île-des-Soeurs, un terrain d'une superficie d'un million de pieds carrés. Le projet en impose avec ses 1600 unités d'habitation d'une valeur totale d'environ 700 millions de dollars. Si tout n'est pas encore coulé dans le béton, la première phase commence à prendre forme. Zuni: voilà le nom que portera la première phase de lofts du quartier Pointe-Nord. Les 165 unités résidentielles seront construites dans un immeuble de six ou sept étages, à l'architecture contemporaine. «Au rez-de-chaussée, on retrouvera des commerces qui seront certainement appréciés des résidants, comme un café, un restaurant, une fromagerie, une boulangerie, un nettoyeur, une épicerie, une épicerie fine, etc.», indique Louis-Joseph Papineau, vice-président, développement et construction, de la Corporation Proment. Le toit de l'édifice sera transformé en terrasse commune avec piscine, vue sur le fleuve Saint-Laurent et sur la ville de Montréal. «Pour nous, c'est important de trouver un bel équilibre entre architecture poussée, design intérieur détaillé et produit somme toute abordable. Ainsi, la majorité de nos unités se vendront en dessous de 300 000 $», précise M. Papineau. Pour ceux qui craignent d'aller vers un concept de loft à aire ouverte, il sera possible de fermer une ou deux chambres. Un projet mixte et intégré La Corporation Proment a également l'intention de construire une dizaine de maisons de ville dans la première phase et de hautes tours de condominiums dans les phases suivantes. «Le projet Pointe-Nord mise vraiment sur la variété: il y aura des commerces, des bureaux, des maisons de ville, des lofts, des condominiums, des familles, des couples, des célibataires, des travailleurs, etc. C'est vraiment une collectivité mixte que nous voulons créer», affirme M. Papineau. Le récent déménagement du siège social de Bell Canada à l'Île-des-Soeurs a d'ailleurs donné un bon coup de pouce au volet commercial de la Pointe-Nord. Évidemment, il faut nourrir et occuper ces milliers de travailleurs à l'heure du lunch! La Corporation Proment a aussi l'intention de maximiser la mise en valeur de la beauté naturelle du site. «La Pointe-Nord s'avance dans le fleuve Saint-Laurent, donc trois côtés de l'espace donnent sur l'eau et la vue sur le centre-ville est époustouflante. Nous allons démocratiser le fleuve et la vue, les rendre accessibles à tous les habitants du quartier», indique le vice-président, développement et construction. Un projet vert Avec la Pointe-Nord, la Corporation Proment vise une certification écologique LEED pour le quartier. Pour ce faire, les constructeurs reprendront les grands principes de construction verte de leurs projets antérieurs sur l'île, dont le Vistal, mais ils pousseront plus loin les préoccupations de développement durable. «Nous voulons vraiment créer un concept de collectivité avec une vie de quartier riche. Nous travaillons sur les plans pour que les futurs résidants de la Pointe-Nord puissent combler tous leurs besoins à proximité, sans prendre leur voiture. D'ailleurs, tous les stationnements seront souterrains et le transport en commun est accessible et rapide pour se rendre au centre-ville de Montréal», affirme Samuel Gewurz, président de la Corporation Proment. Le quartier comptera aussi de nombreux espaces verts et, pour établir le plan directeur, les constructeurs travaillent avec le service d'urbanisme de l'arrondissement de Verdun. La Ville a d'ailleurs pris possession d'une bande de terre de 15 mètres qui longe le fleuve et fait le tour de l'île, pour y construire un réseau de pistes cyclables et pédestres. «Une grande partie de cette piste cyclable est construite, mais il nous reste un tronçon à réaliser cette année», indique Gilles Baril, directeur de l'arrondissement de Verdun. Et ajoute Louis-Joseph Papineau: «La piste cyclable de la Pointe-Nord rejoindra celle qui fait le tour de l'Île-des-Soeurs et qui est reliée à la Route verte.» Plus de parcs Les discussions se poursuivent entre la Corporation Proment et l'arrondissement de Verdun, car celui-ci souhaite construire trois autres parcs qui, dans un désir d'intégration, seraient attenants au parc linéaire riverain. La volonté de donner accès à l'eau est aussi présente. «Que ce soit à Montréal ou à l'Île-des-Soeurs, il y a très peu d'accès directs au fleuve. Il n'y a pas assez d'eau pour qu'on puisse construire une marina à la Pointe-Nord, mais on veut tout de même construire un quai pour que les gens puissent pêcher, par exemple, et mettre à l'eau un kayak ou d'autres petites embarcations», ajoute M. Papineau. Après avoir consulté quelques architectes canadiens et américains pour maximiser le potentiel du site de la Pointe-Nord, la Corporation Proment en raffine actuellement les détails avec l'aide d'architectes et d'urbanistes locaux. Le projet est encore en évolution mais, si tout va comme prévu, la prévente de la première phase devrait commencer à l'automne et la première pelletée de terre est prévue en 2010. Fiche technique Pointe-Nord - première phase - Type d'unités: lofts - Nombre d'unités: 165 - Superficie des unités: de 550 à 1000 pi2 - Nombre d'étages: 6 ou 7 - Prix: de 200 000 $ à 300 000 $ - Différents commerces au rez-de-chaussée - La première phase comprendra aussi une dizaine de maisons de ville - Tous les stationnements seront souterrains - Transport en commun à proximité - Piste cyclable reliée à la Route verte - Vue sur le fleuve Saint-Laurent et la ville de Montréal
  21. Note Personnelle: Cet articles va à tout ces gens négatifs qui visites trop souvent ce forum. Peut-être qu'on pourrait transformer "La Féria du Vélo" en élément touristique, imaginez cette année 33k cyclistes mais d'ici quelques années, un événement d'une semaine avec championnat du monde (comme en ce moment, mais en plus gros) un tour du Québec qui termine TOUJOURS à Montréal, prélude au tour de France (début Juillet). et un grand tour de l'île avec 100 000 cyclistes de partout dans le monde. c'est pas le grand prix, mais ça serait l'fun quand même. Et imaginez, ce commentaire viens de moi qui n'a pas embarqué sur un vélo (qui n'était pas stationnaire) depuis probablement 10ans. Source: The Examiners: NY I've just returned from a cycling paradise, and it’s got a French-Canadian accent. If you don't approve of adjectives like "magnificent," "joyous," "awesome," and "delightful,” better stop reading now, because all of them apply to Montreal's Tour de L'Ile, one of recreational cycling's greatest events in one of the world's greatest cities for bicycling. Yesterday this spectacular rally celebrated its 25th year. More than 33,000 riders took part in the 52 km. ride, according to Joelle Sevigny, executive director of Velo Quebec, the organization that produces the ride, and it seemed as though every man, woman, boy and girl participant wore a smile as part of their attire. It’s not my style to enjoy riding in the company with thousands of strangers. Not my style to bike on a rented utilitarian hybrid so uncool it had a kickstand. Not really my style to go overboard with praise. But I can’t help myself. Good golly, Miss Molly -- do these folks know how to throw a party! Cirque du Soleil stunt riders at the start, Quebec singer/songwriter Daniel Belanger at the finish, and miles of car-free mostly flat roadway in between, patrolled by singing, horn-tooting, chanting volunteers…. That’s a blueprint for a perfect bicycle Sunday. Oh, and the weather was perfect. Around 70 degrees and sunny, with a nice breeze. The ride slowly unfurls Montreal’s parks, high-rise downtown, chic shopping districts, ethnic neighborhoods and rivers like a beautiful multicultural flag. If you have never done this ride, write “Montreal” on your early June 2010 calendar now. When it comes to metropolitan biking, Montreal gets it. The city has tons of bike lanes. It’s got “Bixi,” a brand-new bike-sharing system. It has ferries with an entire deck of bike racks. I’ve rarely been in a big-city environment with such courteous auto drivers, respectful cyclists and an overall joie de vivre that is as infectious as it is real. The Tour de L’Ile in Montreal reminds us of what biking is all about – physical fitness, fresh air, and most of all, fun.
  22. La petite histoire du Tour de l'île Émilie Côté La Presse Le Tour de l'île a contribué largement à l'engouement pour le vélo à Montréal depuis 25 ans. Si bien que, selon le magazine Forbes, la métropole occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. Difficile de croire que, en 1985, une personne qui allait travailler en vélo était perçue comme «granole». Aujourd'hui, tout Montréal est vélo, que ce soit pour aller travailler, pour faire du sport et même pour... déménager! Pour raconter la naissance du Tour de l'île, il faut d'abord parler de Vélo Québec et de son ancêtre, la Fédération québécoise de cyclotourisme, donc du père Gabriel Lupien et de Gérald Larose. Et oui, l'ancien président de la CSN. Le petit Gérald Larose a grandi à Bury, dans les Cantons-de-l'Est. «Nous étions 11 enfants, mais nous avions deux bicyclettes. Quand c'était notre tour, on en profitait pour partir longtemps», raconte-t-il. Le jeune garçon part faire ses études classiques au séminaire Saint-Alphonse, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Son professeur d'éducation physique, le père Gabriel Lupien, est un amoureux du vélo. «L'été, il nous emmenait faire le tour de l'île d'Orléans à bicyclette.» Après avoir créé une école de cyclotourisme, le père Lupien fonde en 1967 la Fédération cyclotouriste provinciale, où Larose déniche un emploi d'été. «On faisait la tournée des OTJ (Organisation des terrains de jeu) et on donnait des cours de sécurité et de mécanique, explique Gérald Larose. J'ai visité tout le Québec.» Des compétitions et de longues randonnées sont aussi organisées. Et en 1979, la Fédération devient Vélo Québec. À l'époque, le changement de nom ne fait pas l'unanimité car le mot «vélo» ne dit pas grand-chose au commun des mortels. «C'était la fin des années 1970. Le vélo n'était pas si populaire. Les cyclistes se connaissaient à peu près tous. Quand je marchais et que je voyais un vélo cadenassé, je me disais: Ah, c'est le vélo d'un tel», raconte Suzanne Lareau, aujourd'hui PDG de Vélo-Québec après y avoir travaillé toute sa vie. Mais c'est la crise du pétrole et le vélo - surtout associé aux enfants - connaît un certain engouement chez les adultes. «Il y avait une image granole associée au cycliste», signale Mme Lareau. À l'époque, elle travaille chez Vélo Québec avec Michel Labrecque - le président actuel de la STM - et Louise Roy - qui a dirigé les Outgames. «Au début des années 1980, on voulait organiser un grand rassemblement à vélo, comme le Five Boro Bike Tour de New York.» Puis à l'été 1985, le ministre des Transports de l'époque, Guy Tardif, mandate Vélo Québec pour «organiser une activité qui inaugurera les nouvelles pistes cyclables dans l'est de la ville». Délai: six semaines. Le tout premier Tour de l'île a donc lieu le 13 octobre 1985. «C'était effrayant comme temps. Il a plu à torrents. Il ventait et il faisait froid», résume Suzanne Lareau. Seulement 3500 des 7000 personnes inscrites se présentent. Les piles des cellulaires des organisateurs - transportés à l'époque dans des valises - sont déchargées avant même le signal de départ. Devant la foule parsemée, les policiers veulent même interrompre le Tour avant la fin. Mais Guy Tardif dit non. Découragés? «On était surtout inconscients, répond Suzanne Lareau. Mais pour l'équipe, il y avait sans aucun doute un potentiel.» Pour l'année suivante, l'activité est remise au mois de juin. Objectif: 15 000 participants. «Personne ne nous croyait. On nous trouvait ridicules», se souvient Mme Lareau. Le départ n'a pas lieu au Stade olympique, mais dans le Vieux-Port, qui n'est pas asphalté à l'époque. Les 15 000 personnes attendues sont au rendez-vous, mais aussi la pluie. Résultat: «De la boue.» Mais à 11h, le soleil se pointe à l'horizon. Les Tours de l'île suivants ne sont que des succès. On passe de 15 000 à 26 000 participants, à 32 000, puis à 45 000, raflant le record Guinness du plus grand rassemblement cycliste au monde. «La fête a dépassé nos espérances et nos rêves les plus fous, dit Suzanne Lareau. On a prouvé au gouvernement que le vélo était populaire et démocratique. On a pu réclamer des aménagements cyclables.» «On arrivait avec l'antithèse du marathon. Il n'y a pas de gagnant, de chronomètre ou de médailles», fait valoir la PDG de Vélo Québec, qui compte aujourd'hui 130 employés en période de pointe. Aujourd'hui, les cyclistes n'ont plus une image «granole». Il y a des gens en cravate qui roulent pour aller au bureau et de jeunes adultes qui enfourchent un Bixi à la sortie des bars. «À l'époque, on passait pour des hurluberlus, se souvient pourtant Gérald Larose. C'est là qu'on se rend compte qu'il y a des petites choses qui deviennent importantes...» Le Tour de l'île 30 000 cyclistes parcourront 52 km Point de ralliement: parc Jeanne-Mance Départ à compter de 9h15 (avec animation du Cirque du Soleil) Spectacle de clôture avec Daniel Bélanger à 14h30 Des bicyclettes et des chiffres > Selon le magazine Forbes, Montréal occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. > Le magazine Time a classé le Bixi parmi les 50 meilleures inventions de 2008. (une invention??!!) > Selon Statistique Canada, le tiers des Montréalais de 25-34 ans se déplacent avec des moyens de transport «durables», soit en autobus, à pied ou à vélo. > Selon un rapport de Vélo-Québec datant de 2005, un adulte sur six (16%) utilise le vélo comme moyen de transport au Québec. À ces 900 000 personnes s'ajoutent 75 000 enfants. > Les déplacements à vélo des Montréalais sont passés de 1% à 1,6% de 1996 à 2006. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863601-la-petite-histoire-du-tour-de-lile.php
  23. Catherine Handfield La Presse Pendant les trois premiers mois de 2009, le marché de l'emploi a connu une période difficile dans l'île de Montréal. Le taux de chômage désaisonnalisé est passé de 8,6% à 10,5%, selon les données comptabilisées par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) à l'aide des chiffres de Statistique Canada. «Près de 2%, c'est un bond énorme», constate Maxime Trottier, conseiller en recherche à la CMM. Le taux de chômage a beaucoup moins augmenté en banlieue : à Laval, il est passé de 7,2% à 7,9%. Et pour l'ensemble composé de Longueuil et des couronnes, de 6,2% à 6,4%. La récente baisse de l'emploi dans l'île de Montréal est encore plus surprenante si on la compare avec l'an dernier. Alors que le taux d'emploi chutait tranquillement à Laval, à Longueuil et dans les couronnes, les indicateurs demeuraient relativement stables dans l'île. Comment analyser ce changement ? Selon Maxime Trottier, cela s'explique en partie par les récentes pertes d'emplois dans les secteurs publics et parapublics, qui regroupent les fonctionnaires de même que les employés des hôpitaux et des universités. «En 2008, les pertes d'emplois touchaient surtout l'industrie manufacturière et les services aux citoyens. Les travailleurs des couronnes ont écopé puisque leur économie locale est essentiellement axée sur ces deux secteurs», explique Maxime Trottier. Or, lors du premier trimestre de 2009, Statistique Canada a révélé un nouvel affaiblissement lié à la crise économique : celui des secteurs public et parapublic. Et ces emplois se concentrent généralement dans le centre des agglomérations, explique M. Trottier. Les résidants de l'île ont également été touchés par la baisse de l'emploi dans les secteurs de la finance, des assurances et de l'immobilier, qui montrent des signes de faiblesse depuis la fin de 2007, estime M. Trottier. Résultat : dans l'île, le nombre de bénéficiaires de l'assurance emploi a bondi. En mars, on y recensait 38 640 bénéficiaires, selon les données comptabilisés par La Presse à l'aide de résultats fournis par Statistique Canada. C'est 22% de plus qu'en janvier, et 40% de plus qu'à pareille date l'an dernier. Les banlieues écopent aussi Statistique Canada ne comptabilise pas les taux de chômage dans les villes sur une base mensuelle. Pour les plus petites unités de recensement, l'organisme fédéral calcule toutefois le nombre de bénéficiaires de l'assurance emploi. Bien que le taux de chômage y soit moins élevé que dans l'île, les banlieues ont également vu le nombre de bénéficiaires augmenter au cours des derniers mois. En mars dernier, Laval comptait 2400 bénéficiaires de plus qu'en mars 2008, une hausse de 39%. Laval a également été touché par la baisse des emplois dans les secteurs public et parapublic, estime Maxime Trottier. La hausse est légèrement moindre dans l'agglomération de Longueuil (38%) : les villes qui la constituent ont été touchées notamment par les mises à pied à l'usine Pratt & Withney de Longueuil, analyse M. Trottier. Du côté des couronnes, le sud écope également un peu moins que le nord, révèlent les données. La couronne Nord comptait un total de 15 000 bénéficiaires en mars dernier, une augmentation de 38% par rapport à l'an dernier. La couronne Sud en comptait pour sa part 11 000, en hausse de 34% par rapport à l'an dernier. Pourquoi le nord est-il plus touché que le sud ? La Rive-Sud est probablement moins tributaire du secteur manufacturier, fortement touché par la crise économique actuelle, estime Maxime Trottier. D'ailleurs, les villes situées à proximité des industries semblent plus touchées que la moyenne. Par exemple, les bénéficiaires sont en hausse importante à Montréal-Nord (+44%), Terrebonne (+43%), Verdun (+49%) et Montréal-Est (+44%).
  24. La SHDM se retire de deux projets importants Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du jeudi 07 mai 2009 Mots clés : Bellechasse, Développement immobilier, Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), Habitation, Municipalité, Montréal Ses dirigeants estiment ne pas avoir l'expertise nécessaire pour gérer le développement de grands ensembles La Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), sévèrement blâmée pour sa gestion du dossier du Faubourg Contrecoeur, vient de se retirer de la gestion de deux projets de développement immobilier importants, soit ceux des secteurs du golf de l'île de Montréal et de Bellechasse. La Ville de Montréal a donc confié la planification de ces deux projets à ses propres fonctionnaires. En mai 2008, quelques mois avant que soient dévoilées les irrégularités dans la gestion de la SHDM, la Ville de Montréal avait mandaté celle-ci afin qu'elle élabore des plans d'affaires pour le développement de terrains adjacents au Club de golf de l'île de Montréal, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles (RDP-PAT), et du secteur Bellechasse, dans Rosemont-La Petite-Patrie. Le premier terrain, d'une superficie de 28 hectares, voisin du Club de golf de l'île de Montréal, a été aménagé en 1999. À la demande de l'arrondissement de RDP-PAT, la Ville avait confié à la SHDM le soin de concocter un plan d'affaires et d'assurer la mise en oeuvre des projets immobiliers qui devaient y être réalisés. On vantait alors «l'expertise développée par la SHDM en matière de viabilité de grands sites». La SHDM avait reçu un mandat semblable pour la mise en valeur du secteur Bellechasse, un terrain de 11,5 hectares situé dans le quadrilatère bordé des rues Saint-Denis et Bellechasse, du boulevard Saint-Laurent et de l'emprise de la voie ferrée du CP. Le projet prévoit la construction de 1500 logements, ainsi que des commerces et des bureaux sur ce terrain situé à proximité du métro Rosemont. La Société de transport de Montréal (STM) détient 40 % du site et la Ville, 20 %, alors que le reste appartient à des intérêts privés. La SHDM a récemment demandé à l'administration Tremblay de se désister des deux dossiers. Lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif la semaine dernière, les élus ont mandaté le Service de mise en valeur du territoire et du patrimoine afin qu'il prenne la relève de la SHDM. «Je ne crois pas que la SHDM ait le mandat et la profondeur pour faire de grands plans d'ensemble, a expliqué au Devoir le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Dans le cas du 6000, Saint-Denis [secteur Bellechasse], le projet implique le déménagement d'un garage d'autobus et le déplacement d'un viaduc. On pense que le mandat de la SHDM, c'est d'être complémentaire à ce projet. On va d'ailleurs y participer, mais tous les arrondissements ont des services d'urbanisme et on ne veut pas se substituer à eux. On veut travailler en partenariat avec eux.» M. Hébert soutient que ni la tourmente entourant la SHDM et la gestion déficiente du projet du Faubourg Contrecoeur ni la publication de rapports accablants du vérificateur général de la Ville et de la firme Samson Bélair Deloitte & Touche la semaine dernière ont influencé la décision de la SHDM. «Il n'y aurait pas eu de Contrecoeur, et la SHDM se serait désistée quand même», a-t-il dit en rappelant que la SHDM souhaitait concentrer ses efforts dans le démarrage de projets de développement et dans la construction de logements abordables. «On devrait aller dans des endroits où le privé ne va pas, et travailler sur des projets qui sont plus expérimentaux, comme d'anciens entrepôts, des projets pour les familles ou à caractère environnemental», a-t-il dit. Rappelons que la SHDM, de même que son ancien directeur général Martial Fillion, ont été durement critiqués pour la gestion de diverses transactions effectuées en 2007 et 2008 et qu'une enquête a été confiée à la Sûreté du Québec. http://www.ledevoir.com/2009/05/07/249254.html (7/5/2009 9H24)
  25. Jouons à un jeu... essayez d'imaginer qu'est ce qui arriverait si l'île de Montréal n'avait qu'un seul pont (oui c'est absurde, mais ça devrait faire des scénarios assez intéressants). Est-ce que Montréal serait beaucoup plus dense? Plus pauvre? Plus riche? Est-ce que la rive-sud (en supposant que le pont y soit rattaché), prendrait la relève et deviendrait le pôle? 3,2,1, go.