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  1. Un excellent dossier du journal Les Affaires sur les terrains contaminés incluant une carte interactive Terrains contaminés: la carte du Québec toxique PAR HUGO JONCAS L’héritage empoisonné laissé par 160 ans d’industrialisation au Québec est difficile à mesurer précisément: les données gouvernementales de base sont un fouillis. Mais une chose est claire: les friches toxiques sont partout, et surtout en plein cœur des villes, à un jet de pierre des quartiers résidentiels. Les gouvernements québécois et fédéral répertorient 5593 emplacements qui doivent toujours être nettoyés dans la province. Nous les avons regroupés sur une carte interactive exclusive des terrains contaminés. Pendant six mois, Les Affaires a enquêté pour y voir plus clair, à raison de dizaines d’entrevues, de multiples demandes d’accès à l’information et en obtenant de nombreux documents confidentiels. Nous n'avons cependant pas pu obtenir le point de vue d'Yves-François Blanchet, ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, puisqu'il a refusé nos demandes répétées d'entrevue à ce sujet. Notre enquête est disponible dans l’édition du 1er février de Les Affaires. D’autres articles viendront s’ajouter à notre couverture en ligne, ici-même. Consultez notre dossier d'enquête: - Carte interactive des terrains contaminés - Lachine: un terrain de Catania gorgé d'arsenic, de plomb et d'huile à chauffage - Utramar: 14 ans pour nettoyer une fuite de paraxylène au Port de Montréal - Contamination au pétrole: le lourd bilan du CN - Le Montréal toxique Plus d'articles issus de l'édition du 1er février de Les Affaires: - La carte d'un legs toxique - Une facture de 3,17G$ pour Québec - Quand le public finance la contamination... et la décontamination - Un pari salissant - Des dizaines de milliards en coûts de décontamination - LA CAQ propose une réforme - Décontaminer pour ériger des condos Sur notre carte, chaque point correspond à un terrain que les autorités considèrent toujours comme souillé. Les emplacements sont enregistrés dans le «Répertoire des terrains contaminés» québécois ou dans l’«Inventaire des sites contaminés fédéraux». Les géants historiques de l’industrie dominent le tableau : pétrolières, Hydro-Québec, chemins de fer, alumineries, forestières... Aux quatre coins de la province, les poids lourds industriels ont créé des centaines de milliers d’emplois. Mais ils ont aussi laissé un vaste archipel de sites toxiques : hydrocarbures, BPC, plomb, mercure, cyanure, arsenic… Faciliter la recherche En cliquant sur chacun des points, vous pourrez découvrir le nom du dossier et la liste des contaminants présents sur les lieux. Vous pouvez aussi savoir si l’eau est affectée à cet endroit. Le lecteur doit tout de même garder en tête qu’un terrain peut avoir été décontaminé, même s’il figure sur la carte. Il peut également avoir été revendu à un autre propriétaire que celui figurant au nom du dossier, comme c’est le cas par exemple du terrain de Catania dans l’arrondissement Lachine à Montréal, identifié au nom d’ArcelorMittal. À l’inverse, de nombreux terrains contaminés ne figurent pas au Répertoire, parce que les propriétaires ne sont pas tenus de les déclarer ou qu’ils ont négligé de le faire. Données imparfaites D’emblée, Les Affaires a dû se poser une question fondamentale : que faire quand les meilleures informations disponibles sont… peu fiables? Les données de base que nous avons utilisées sont publiques, mais elles souffrent d’importantes lacunes. Certains lieux répertoriés sont toujours considérés comme contaminés, même s’ils ne le sont plus. Ce type de problèmes affecte les entrées au Répertoire des terrains contaminés québécois «dans une proportion inconnue», concède le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs. Malgré les défauts de ces informations, Les Affaires a décidé de les publier intégralement. D’une part, parce qu’un site est considéré comme étant «contaminé» tant que les fonctionnaires n’ont pas approuvé de rapport de décontamination. Le statut d’un terrain est modifié seulement une fois que les spécialistes du Ministère ont analysé son rapport de décontamination et l’ont jugé conforme. D’autre part, les données du Répertoire québécois et de l’Inventaire fédéral sont les seules disponibles qui permettent d’informer le public sur les terrains contaminés.
  2. Initialement pévu à Laval, la Cité du commerce international chinois sera finalement construite à Longueuil, sur deux terrains du boulevard Moïse-Vincent qui appartenaient à la ville (La Presse) *** ANCIEN ARTICLE via L'Écho de Laval : Un centre de commerce international chinois sur l’île Jésus? Le ciné-parc sera transformé en Chinatown Par Claude-André Mayrand Mercredi 27 novembre 2013 00:28:59 HNE Photo: Alarie Photos Une vue aérienne du ciné-parc, dont le terrain appartient au Groupe Montoni. C'est à cet endroit que prendrait forme le Chinatown lavallois EXCLUSIF-LAVAL - Une importante compagnie asiatique, Min Ying Holdings, projette de s’implanter sous peu à Laval dans un centre de commerce international qui sera entouré de centaines de résidences de luxe qui abriteront environ 1 000 familles chinoises fortunées. Le lobbyiste et ancien député fédéral Roger Pomerleau, qui travaille sur ce dossier depuis plusieurs mois, a confirmé les informations obtenues par L’Écho de Laval. Le terrain qui serait retenu est celui de l’ancien ciné-parc de Laval, situé en bordure de l’autoroute 15 et propriété du Groupe Montoni. Une autre entreprise chinoise, Mirabel International Trading Center (M.I.T.C), basée au Québec et fondée alors que le projet lorgnait l’aéroport de Mirabel, est aussi impliquée dans le projet de centre. L’arrivée du centre de commerce international chinois sera confirmée une fois que les derniers détails seront conclus avec le Groupe Montoni. Il a été possible d’apprendre que le projet était passé par le bureau d’Immigration Canada, qui a approuvé l’arrivée massive des Chinois au Québec. Le centre de commerce international lavallois serait une version réduite du Centre de commerce international de Yiwu, le «paradis des consommateurs», situé au sud de Shanghai. On y retrouve 62 000 kiosques qui présentent plus de 400 000 produits dont les prix de vente influencent les prix du marché partout dans le monde. «Il y aurait 1 000 entreprises chinoises qui viendraient s’établir au Québec pour faire du commerce directement ici en éliminant les intermédiaires, explique Roger Pomerleau. Ce serait comme un bureau des ventes, une vitrine pour présenter des produits. Toute la production serait faite en Chine.» Un quartier chinois lavallois? Autour du centre, un véritable quartier chinois de luxe prendrait forme. Des maisons à 800 000 $ et plus seraient érigées pour accueillir les entrepreneurs chinois et leurs familles. D’autres maisons déjà érigées à Laval pourraient aussi être achetées pour accueillir tout le monde si le terrain du Groupe Montoni n’est pas assez vaste. «Au départ, on se demandait si le réseau hôtelier lavallois avait la capacité d’accueillir le flux touristique qui serait causé par la présence de ce centre unique en Amérique du Nord, affirme une source au fait du dossier qui a requis l’anonymat. Des gens d’affaires de partout au Canada et aux États-Unis voyageraient à Laval pour conclure leurs ententes plutôt que de voyager jusqu’en Chine.» Les entrepreneurs chinois se seraient engagés à apprendre le français dans leur première année de résidence au Québec et à fournir un minimum de 1 000 emplois à la population locale. Le terrain idéal Le terrain de l’ancien ciné-parc est celui qui a le plus plu aux dirigeants de l’entreprise chinoise dans leurs recherches. «C’est pour trouver un terrain qu’on m’a approché en premier lieu, précise Roger Pomerleau. Nous avons visité une quinzaine de terrains de grande envergure.» L’ancienne usine Hyundai de Bromont, l’ancien terrain de l’hippodrome Blue Bonnets et un terrain de Ville Saint-Laurent ont été étudiés parmi ces 15 terrains. Au départ, un terrain de Vaudreuil-Dorion avait été retenu et l’information avait coulé dans les médias en octobre 2012. Les développements n’ont pas fonctionné pour ce terrain en raison des permissions environnementales requises qui étaient trop longues à obtenir. «Le dossier a évolué depuis et le terrain de l’ancien ciné-parc est celui qui leur a plu davantage en bout de ligne», précise M. Pomerleau. L’entreprise chinoise désirait un endroit pouvant accueillir un large stationnement pour le centre de commerce, facile d’accès par les transports en commun et situé près des aéroports. «Groupe Montoni s’est engagé à obtenir rapidement tous les permis requis», conclut M. Pomerleau. Le lobbysite parle d’un dossier très complexe, qui progresse lentement. «Ce sont des négociations très ardues. Il y a eu plusieurs offres et contre-offres.» Plusieurs appels ont été logés au Groupe Montoni afin de parler à Dario Montoni, qui n’a pas retourné nos appels. À lire également: Que fait Min Ying Holdings? Chinatown: Martin Cauchon et Jean Chrétien impliqués
  3. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6197,47484237&_dad=portal&_schema=PORTAL Catalogue de mobilier urbain Bancs Plusieurs choix de bancs en bois ou en plastique recyclé Banc secteur 5 avec dossier en plastique recyclé Banc secteur 5 sans dossier en plastique recyclé Banc secteur 8 avec dossier en plastique recyclé Banc sans dossier en plastique recyclé Banc "Parc Lafontaine" avec dossier Banc "Parc Lafontaine" sans dossier Banc "Parc Lafontaine" simple avec dossier Banc long "Roy-Lafontaine" Banc double "Square des Frères-Charon" Bac à fleurs Un mobilier urbain en harmonie avec l'environnement Bac à fleurs secteur 5 en plastique recyclé Corbeille Corbeille alliant esthétisme, robustesse et durabilité Corbeille secteur 5 en plastique recyclé Tables de pique-nique Une solution pratique et écologique Table de pique-nique régulière en plastique recyclé Table de pique-nique adaptée en plastique recyclé (pour personnes à mobilité réduite) Table de pique-nique hexagonale en plastique recyclé Table de jeu Autres services offerts La Direction du matériel roulant et des ateliers est un maître d’œuvre du mobilier urbain, mais aussi des meubles de bureau et de style qui peuvent être fabriqués, par exemple pour un hôtel de ville ou un édifice luxueux. Nous offrons également des services de rembourrage et de peinture électrostatique (filières, corbeilles).
  4. Pastas interdites dans un resto italien ! SOPHIE DUROCHER Le Buona Notte est un resto jet set du boulevard St–Laurent fréquenté par de nombreuses vedettes. Mais la prochaine fois que Patrick Bruel ou un joueur des Canadiens ira manger là, il ne pourra pas commander des pastas. L’Office québécois de la langue française reproche au restaurant italien d’avoir un menu contenant trop de mots…italiens. BASTA LA PASTA Hier, le proprio du resto Massimo Lecas n’en revenait pas *encore! Il venait de recevoir la lettre de l’OQLF le *réprimandant pour avoir utilisé le mot pasta au lieu de pâtes. Il se fait taper sur les doigts pour avoir utilisé le mot polpette au lieu de boulettes. Pourtant, explique-t-il, la description des mets est en français. Seul le nom des plats est in italiano. Mais il semble que ces quelques mots dans la langue de Sophia Loren soient trop durs à avaler. L’Office lui reproche aussi d’utiliser le mot bottiglia au lieu de bouteille pour sa liste de vins. «Le lendemain de l’élection du Parti québécois, j’ai reçu une visite d’un inspecteur qui me disait qu’il y avait eu une plainte concernant mon menu», raconte Massimo Lecas. «J’étais surpris, franchement. Qui s’offusque de voir le mot pasta dans un resto italien? On m’a dit qu’on allait étudier mon dossier. Et cinq mois plus tard, je reçois une lettre avec une photocopie de mon menu et les mots “fautifs” entourés.» (Heureusement pour lui, le mot pizza n’est pas entouré. Faut dire qu’une traduction française du mot pizza, bonne chance pour trouver ça dans le dictionnaire…) Depuis qu’il a pris une photo Instagram de la lettre de l’OQLF et mis cette information sur Twitter et Facebook, Massimo Lecas est inondé de commentaires. «Les gens trouvent ça ridicule. Est-ce qu’on ne devrait pas s’occuper des vrais problèmes avec la langue plutôt que de «capoter» sur le mot pasta?» Quelle est la prochaine étape pour Massimo Lecas? «C’est entre les mains de mes avocats, m’a-t-il répondu. Jusqu’ici, ça m’a déjà coûté 4500 $ de frais. Le Buona Notte existe depuis 22 ans et c’est la première fois qu’on se fait dire que *notre menu est trop «italien». Il y a quelques années, l’OQLF avait essayé de remplacer le mot hamburger par hambourgeois. Ça n’a jamais fonctionné. Aujourd’hui, demande Massimo Lecas, est-ce que le mot pasta est devenu le nouveau hamburger? PASTA OU HAMBURGER ? J’ai parlé à Martin Bergeron, le porte-parole de l’OQLF. Chaque dossier est confidentiel, il ne commentera donc pas le dossier du Buona Notte. Mais il a tenu à préciser : «Le menu peut être en italien, en anglais, en portugais, mais la Charte de la langue française stipule qu’aucune autre langue ne doit l’emporter sur le français.» Est-ce qu’on compte les mots, ai-je demandé à Mr Bergeron? «Ce n’est pas une question du nombre de mots, mais de TAILLE DE CARACTÈRE.» Un conseil aux autres restos italiens : Écrivez donc le mot pasta en tout petit. Comme ça, vous ne vous ferez pas taper sur les doigts. http://www.journaldemontreal.com/2013/02/19/pastas-interdites-dans-un-resto-italien
  5. Québec et Montréal songent à déposer leur candidature Le Québec pourrait vivre à l'heure des X Games. Le réseau ESPN qui a créé l'évènement de sports extrèmes a annoncé jeudi que Montréal et Québec envisageaient poser officiellement leur candidature après avoir franchi une première étape du processus de sélection. Les deux villes québécoises ne sont pas pour autant concurrentes, car Montréal est candidate pour les X Games d'été (entre 2014 et 2016), alors que Québec vise les X Games d'hiver (entre 2015 et 2017). Ce sont obligatoirement des mandats de trois ans. Elles ne sont pas les seules à avoir envie de recevoir les meilleurs athlètes de la planète. En effet, 15 autres villes nord-américaines ont passé avec succès la première étape leur permettant d'envoyer un dossier de candidature. Il s'agit d'Aspen (hiver), Atlanta (été), Austin (été), Charlotte (été), Chicago (été), Détroit (été), Fort Worth (été), Houston (été), Lake Tahoe (hiver), Long Beach (été), Minneapolis (été), La Nouvelle-Orléans (été), Park City (hiver), Pasadena (été) et Philadelphie (été). Les 17 villes candidates ont jusqu'au 2 avril pour envoyer leur dossier de candidature. http://www.radio-canada.ca/sports/PlusSports/2013/01/17/001-xgames-candidates-quebecmontreal.shtml
  6. Un mot pour exprimer mon étonnement et une certaine colère à propos de la fermeture du dossier "le globe and mail détruit Montréal" par Malek. Je trouve ce geste tout à fait arbitraire, autoritaire et ridicule. Voilà le genre de choses qui explique pourquoi ce forum a du mal à attirer de nouveaux participants. Malek ne fournit aucun argument pour son geste. Tout ce qu'on devine, c'est que le sujet lui déplaît. D'ailleurs il a mal lu certains des messages, puisqu'il semble croire que des participants avaient défendu des régimes communistes, ce qui n'était absolument pas le cas. J'ajoute qu'il s'est comporté exactement de la manière autoritaire qu'il reproche aux régimes communistes. La liberté de parole, ça vous dit quelque chose ? Ce n'est certainement pas parce que les discussions avaient dérapé que ce dossier méritait d'être fermé, puisqu'elles n'avaient pas dérapé. Elles étaient civiles et même assez intéressantes à certains égards. De savoir que le sort de chaque discussion est ainsi suspendu aux humeurs de quelques individus est tout à fait détestable et indigne d'un forum sérieux.
  7. *VIDÉO* La transformation du Stade Saputo (CKAC Sports) – Le début de la saison de la MLS demain à Seattle m'a donné le goût de vous mettre l'eau à la bouche pour 2012. Si l'on se fie aux propos de Don Garber hier en conférence de presse et à ceux de Richard Legendre sur nos ondes la semaine dernière, la MLS et l'Impact confirmeront l'arrivée du club dans le grand circuit d'ici peu. Dans un monde idéal, Joey Saputo aurait aimé entamer la première phase d'agrandissement du Stade Saputo cet hiver, pour ensuite pouvoir compléter avec la deuxième étape l'an prochain. Mais la bureaucratie gouvernementale a fait en sorte que le projet a été décalé d'un an. Sans avoir de confirmation que les paliers de gouvernements ont accepté de se joindre au projet de l'Impact, l'enthousiasme qui se ressent dans le discours de tous et chacun nous permet de croire que ce dossier est réglé. Après les deux phases d'agrandissements, le Stade Saputo deviendra en effet un réel stade de soccer dont le terrain de jeu sera entouré à 100% d'estrades. Ça permettra à l'Impact de pouvoir accueillir plus de 20,000 spectateurs par match, un pré requis pour la MLS. Par ailleurs, vous pouvez voir sur le vidéo que l'équipe a aussi l'intention de faire ajouter un petit abri qui viendrait couvrir les quelques rangées les plus hautes des sections extérieures du stade. http://www.youtube.com/watch?v=UAHIOVOOcCU&feature=player_embedded#
  8. Dans Côte-des-Neiges, 80 logements au milieu des coquerelles et des rats Jean-Philippe Arcand 24 heures « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Photo: Jean-Philippe Arcand Des murs crasseux et moisis, des coquerelles et des rats qui sillonnent les couloirs. C’est dans un tel musée des horreurs que les locataires du 4855 de la rue Vézina, à Montréal, doivent vivre au quotidien et ce, sans que le propriétaire des lieux, Robert Sebag, ne daigne lever le petit doigt pour remédier à la situation. En entrant dans le bâtiment de 80 logements, situé dans l’arrondissement Côte-des-Neiges, on est aussitôt pris d’un malaise transcendant. À peine a-t-on passé l’inquiétant hall d’entrée qu’on est tout de suite plongés dans un nuage pestilentiel, gracieuseté des sacs à ordures empilés les uns sur les autres à proximité. On a carrément l’impression de mettre les pieds dans un dépotoir. « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Devant une telle situation, d’autres résidents ne savent tout simplement plus à quel saint se vouer. « On ne croit plus à rien. On a beaucoup souffert. Je ne peux même pas prendre ma douche », laisse tomber Maximus Sangarayer. Dossier connu Rencontré par hasard sur les lieux, un inspecteur de la Ville de Montréal, Salah Benlabed, a confié suivre le dossier de l’édifice depuis maintenant cinq ans. « Des fois ça s’améliore, mais ça finit toujours par revenir », indique-t-il, tout en signalant que le problème se répète dans les autres propriétés de M. Sebag, connu comme un récidiviste de l’insalubrité. M. Benlabed a par ailleurs indiqué qu’un organisme coopératif, chapeauté par la Ville, était en train de faire des démarches pour acquérir l’immeuble. « Ça devrait être réglé d’ici la fin de l’année et ce sera une excellent nouvelle », dit-il. 24H a tenté sans succès de rejoindre Robert Sebag. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2009/12/20091207-173959.html D'autres photos: http://www.24hmontreal.canoe.ca/galeries/20091207180622_logementsinsalubre/
  9. L'APCHQ part en guerre contre la SHDM Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mercredi 27 mai 2009 Mots clés : Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec, programme Accès condos, Construction, Québec (province) Les constructeurs d'habitations réclament l'abolition du programme Accès condos Sévèrement blâmée pour sa gestion du dossier du Faubourg Contrecoeur, la SHDM fait de nouveau l'objet de critiques. Cette fois, ce sont les entrepreneurs en construction qui l'accusent de concurrence déloyale, montrant du doigt le programme Accès condos. Estimant que le programme Accès condos est illégal, l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) a déposé une requête en Cour supérieure hier contre la Ville de Montréal et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), afin que celles-ci cessent la mise en marché de tout projet lié à ce programme. Lancé en 2004, le programme Accès condos facilite l'accès à la propriété à Montréal. Grâce à un crédit d'achat, des ménages peuvent acquérir à un prix abordable une unité détenue en copropriété divise. Or, selon l'APCHQ, la SHDM agit comme constructeur et promoteur dans ce dossier sans toutefois détenir de licence, contrevenant ainsi à la Loi sur le bâtiment. Celle-ci précise d'ailleurs que les organismes publics ne peuvent obtenir une telle licence. «C'est la SHDM qui détermine l'emplacement, le nombre de logements, le type d'unité, le prix des unités, et c'est elle qui fait la vente. Elle n'agit pas comme promoteur et elle fait toutes ces étapes-là? Je trouve un peu ridicule de penser que les gens vont embarquer là-dedans», commente Marc Savard, directeur général de l'APCHQ du Montréal métropolitain. L'APCHQ ne s'oppose pas aux programmes d'accession à la propriété, mais elle estime que la SHDM et la Ville devraient plutôt se tourner vers des programmes de subventions pour acheteurs tel qu'Habiter Montréal. «Si elles jouent au promoteur-constructeur, comme elles le font présentement, c'est sûr qu'elles vont trouver des constructeurs sur leur chemin», ajoute M. Savard. L'APCHQ prépare le dossier depuis 13 mois. Elle souhaite que le Tribunal déclare illégale la façon d'agir de la SHDM et lui ordonne de cesser la mise en marché de tout nouveau projet dans le cadre d'Accès condos. Elle allègue que la SHDM représente une concurrence déloyale pour les entreprises en construction, car son statut d'organisme public lui permet notamment de financer ses projet à un taux d'intérêt «insignifiant» et la soustrait à l'obligation de payer des impôts sur certains revenus. Selon M. Savard, l'impact pour les promoteurs privés est majeur, car il devient difficile pour eux de vendre des unités lorsque la SHDM se pointe dans un quartier. La SHDM se défend d'agir comme un promoteur et de contrevenir à la Loi sur le bâtiment. «Quand on a développé le programme Accès condos, on l'a fait en se basant sur des opinions juridiques pour s'assurer qu'on ne contrevenait pas à la loi. Des vérifications récentes ont confirmé la même chose», indique Gabrielle Collu, porte-parole de la SHDM. Le programme est offert à tous les entrepreneurs dont les projets respectent les critères établis par la SHDM, insiste-t-on. «Ce programme est un énorme succès», rappelle Mme Collu. Depuis 2004, le programme a permis à près de 1000 ménages d'acquérir une propriété. http://www.ledevoir.com/2009/05/27/252316.html (27/5/2009 9H04)
  10. Le dossier du TGV Québec-Windsor, que Jean Charest destinait à la voie rapide voici 12 mois, n'a même pas quitté la gare cette année. Pour en lire plus...
  11. La Caisse de dépôt et placement du Québec devra débourser plus de 75 millions $ en honoraires dans le dossier du papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Pour en lire plus...
  12. Deux conseillers financiers devront se défendre contre diverses allégations dans le dossier Mount Real devant le tribunal disciplinaire des valeurs mobilières. Pour en lire plus...
  13. Le titre prenait 9% lundi matin. La banque est un des principaux prêteurs dans le dossier de la vente de BCE à un groupe d'investisseurs comprenant Teachers. Pour en lire plus...
  14. Les autorités américaines envisagent un plan d'aide au groupe bancaire Citigroup, alors que ce dernier est fragilisé par une crise de confiance sans précédent du marché, avance dimanche soir le New York Times, citant des sources proches du dossier. Pour en lire plus...
  15. Les trois principaux dirigeants de la Caisse d'Epargne, dont le président Charles Milhaud, ont démissionné dimanche après la perte en Bourse par la banque française de 600 millions d'euros, a annoncé à l'AFP une source proche du dossier. Pour en lire plus...
  16. Une villa de la Côte d'Azur à vendre pour 793 millions $ Selon Nice-Matin, l'acquéreur de la villa Leopolda serait un milliardaire russe dont l'identité est pour l'instant tenue secrète. Agence France-Presse Nice , France La villa Leopolda de Villefranche-sur-mer, dans le sud de la France, actuelle propriété de la veuve de l'homme d'affaires Edmond Safra, est en cours de vente au prix de 500 millions d'euros (793 millions $ CAN), ce qui en fait la demeure privée la plus chère du monde, a indiqué une source proche du dossier. Un compromis de vente de cette propriété érigée en 1902 par le roi des Belges Leopold II, a récemment été signé, a indiqué cette source à l'AFP, confirmant une information du quotidien Nice-Matin. Selon Nice-Matin, l'acquéreur est un milliardaire russe dont l'identité est pour l'instant tenue secrète. Il ne s'agit cependant pas de Roman Abramovitch, que de nombreux sites internet donnent, depuis plusieurs mois, pour nouveau propriétaire de la villa, ont assuré à l'AFP deux sources proches du dossier. Dans un classement établi en 2007 par la magazine américain Forbes, l'immense demeure et son parc de huit hectares qui comprend plusieurs maisons annexes et plus de 1200 oliviers, cyprès, citronniers et orangers, étaient classés parmi les dix propriétés privées les plus chères du monde. Ce même classement situait au rang des biens les plus chers un château de 103 chambres à 138 millions de dollars située dans le Surrey, au sud de Londres, suivi de près par le «ski lodge» du prince saoudien Bandar à Aspen, dans le Colorado. Lily Safra, la veuve du banquier suisse d'origine libanaise, Edmond Safra, mort en 2003 dans l'incendie de son appartement monégasque, est l'actuelle propriétaire de la villa Leopolda qui appartenait dans les années 50 à l'Italien Giovanni Agnelli, propriétaire des usines Fiat. «Les négociations ont duré des mois, la propriété n'était pas à vendre mais son acquéreur la voulait vraiment», a confié à l'AFP un des sources proches du dossier.
  17. C'est ce qu'affirme le Wall Street Journal en ligne mercredi, citant des sources proches du dossier. GM emploie quelque 32 000 cols blancs aux États-Unis. Pour en lire plus...
  18. Le Quartier DIX30 va s'agrandir Éric Clément La Presse Le conseil municipal de Brossard a adopté, lundi, plusieurs règlements d'urbanisme qui préparent le terrain à l'agrandissement du Quartier DIX30: les travaux commenceront d'ici janvier le long de l'autoroute 10, a appris La Presse. Un projet particulier d'urbanisme (PPU) encadrera dans les prochaines années la poursuite de l'agrandissement du Quartier DIX30, soit les phases 3 et 4 planifiées par le promoteur Devimco, mais aussi celui du secteur résidentiel voisin. Il y aura bientôt une consultation publique sur le sujet à Brossard. La zone commerciale, ex-zone industrielle, située entre le boulevard Leduc et l'autoroute 10, d'une part, et entre le Wal-Mart et le centre d'entraînement du Canadien de Montréal en construction, d'autre part, pourra être construite en haute densité. «La zone life-style va être agrandie avec d'autres commerces le long de l'autoroute 10, précise André Bouthillier, porte-parole de Devimco. La construction va commencer d'ici la fin de l'année avec des stationnements souterrains étagés. Les commerces seront sur deux étages. Il y aura aussi un immeuble de bureaux. Le secteur nord, entre le ruisseau Daigneault et la voie ferrée du CN, va aussi être mis en valeur, en conformité avec les amendements au schéma d'aménagement adoptés par l'agglomération il y a 18 mois environ.» De l'autre côté du boulevard Leduc, en direction du boulevard de Rome, il y aura de la construction de densité moyenne, comme des centres d'accueil, avec un accès qui se fera seulement à partir du boulevard Leduc et non par les résidences situées à l'arrière du boulevard où le zonage sera de petite densité afin de permettre notamment la construction de cottages, indique le conseiller municipal du district 2, Gilbert Lizotte. Le maire Jean-Marc Pelletier était heureux lundi de voir le dossier de l'agrandissement aboutir «malgré les blocages exercés à cet égard par la députée de Brossard, Fatima Houda-Pépin», a-t-il dit à La Presse. M. Pelletier affirme que la députée a fait de «l'obstruction» lorsqu'il s'est agi de faire adopter par le gouvernement du Québec un projet de loi privé pour activer les choses. «On a nous a alors dit que le dossier était bloqué car cela prenait l'accord du député local et que Mme Houda-Pépin n'avait pas donné son autorisation pour que le projet de loi soit inscrit à l'agenda», a expliqué le maire. La Presse a souhaité obtenir les commentaires de Mme Houda-Pépin à ce sujet, mais elle a raccroché quand nous l'avons appelée. Du côté de Devimco, on estime toutefois que le dossier a avancé «normalement».
  19. Au moins une centaine d'investisseurs, dont plusieurs membres de la communauté artistique montréalaise, auraient perdu plusieurs centaines de milliers de dollars. Pour en lire plus...
  20. Québec nomme un médiateur spécial dans le conflit de travail chez Aléris, à Trois-Rivières, alors que l'entreprise a mis sa menace de fermer l'usine à exécution au cours de la fin de semaine. Pour en lire plus...
  21. Bien qu'il se propose de réévaluer le dossier Rite Aid à l'automne, le PDG François-Jean Coutu ne s'attend toutefois pas à y voir un retour à la rentabilité à si court terme. Pour en lire plus...
  22. L'institution financière vient de faire une offre bonifiée à ses dizaines de clients commerciaux encore aux prises avec des problèmes de papier commercial (PCAA). Pour en lire plus...
  23. Le Technoparc pourrait être contaminé Michel Bellemare La Presse Canadienne Le sol du Technoparc de Montréal situé entre les ponts Champlain et Victoria, à la hauteur de Pointe-Saint-Charles, contiendrait de quatre à huit millions de litres de carburant diesel et de une à deux tonnes de biphényles polychlorés (BPC) dont une partie s'échappe dans le fleuve Saint-Laurent à proximité. C'est ce que révèle un dossier rendu public lundi par la Commission de coopération environnementale, l'organisme nord-américain de surveillance de l'environnement. Le dossier repose sur un rapport préparé en 2003 par cinq organisations canadiennes et américaines de protection de l'environnement, soit Waterkeeper Alliance, Lake Ontario Waterkeeper, Société pour vaincre la pollution, Environmental Bureau of Investigation et Upper St. Lawrence Riverkeeper/Save the River!. Ces organisations font état de résultats d'échantillonnages indiquant que les concentrations de BPC détectées dans les rejets du Technoparc sont jusqu'à 8,5 millions de fois plus élevées que ce que prescrivent les Recommandations pour la qualité des eaux au Canada. Les auteurs mentionnent également que des concentrations élevées d'autres polluants toxiques ont été détectées dans les échantillons. Le secteur du Technoparc, qui s'étend sur environ deux kilomètres de longueur et 500 mètres de largeur, a été aménagé à partir du XIXe siècle à même le lit du fleuve par l'apport de matériaux de remblai et de déchets domestiques et industriels. Il a par ailleurs pendant une centaine d'années eu une vocation principalement ferroviaire avec l'exploitation par le Canadien National et ses prédécesseurs d'une immense cour de triage. Une partie du site a servi de stationnement durant l'Expo 67. Le dossier permet d'apprendre en outre qu'Environnement Canada a mené une enquête sur les rejets du Technoparc en 2002 et 2003 mais que cette enquête n'a pas permis de déterminer la source de la contamination et a été close. Les auteurs allèguent également que les mesures prises par la Ville de Montréal, actuel propriétaire du site, pour contenir les rejets, à savoir l'installation de barrages flottants, le pompage des substances polluantes ou l'utilisation de tampons abbsorbants, n'ont pas donné les résultats escomptés. Les cinq organisations environnementales ayant sonné l'alarme soutiennent que l'inaction gouvernementale dans ce dossier constitue une omission du Canada d'assurer l'application efficace de sa Loi sur les pêches. La Commission de coopération environnementale, créée en vertu de l'Accord de libre-échange nord-américain, n'a pas le mandat de critiquer ses pays membres, soit le Canada, les États-Unis et le Mexique, mais peut publier les «communications» de citoyens (ou de groupes) et des «dossiers factuels» comme dans le cas du Technoparc. La Commission a précisé en publiant le dossier factuel relatif au Technoparc de Montréal que celui-ci fournit de l'information qui aidera à déterminer si le Canada omet d'assurer l'application efficace de ses loi de l'environnement relativement aux questions soulevées par Waterkeeper Alliance, Lake Ontario Waterkeeper, Société pour vaincre la pollution, Environmental Bureau of Investigation et Upper St. Lawrence Riverkeeper/Save the River!. http://www.cyberpresse.ca/article/20080624/CPACTUALITES/80624011/6730/CPACTUALITES
  24. Pouvoir fédéral de dépenser: Charest ne se formalise pas du peu de progrès Le lundi 16 juin 2008 Sylvain Larocque Presse Canadienne Plus d'un an après avoir promis de mobiliser l'Assemblée nationale dans le but de conclure avec Ottawa une entente pour limiter le pouvoir fédéral de dépenser, le premier ministre Jean Charest ne se formalise pas du cul-de-sac dans lequel le dossier semble être plongé. Interrog é sur le sujet lundi, en marge de la Conférence de l'Alliance entre les Etats du Sud-Est des Etats-Unis et les provinces canadiennes, qui se tient à Savannah, en Géorgie, M. Charest a dit espérer qu'Ottawa «clarifie les responsabilités des uns et des autres». Il s'est toutefois empressé d'ajouter qu'il incombait aux conservateurs de faire avancer le dossier. Au début du mois, le quotidien Le Devoir a révélé que les fonctionnaires fédéraux avaient terminé la rédaction d'un projet de loi sur la question, mais que les conservateurs s'abstenaient de le déposer aux Communes par crainte que le Québec ne le vilipende. Selon le journal, le projet de loi permettrait à une province de se retirer avec «juste» compensation financière de tout nouveau programme fédéral à frais partagés, à la condition que celle-ci mette en place un programme semblable. Or, Québec veut que la mesure s'étende à tous les programmes fédéraux qui tombent dans les champs de compétence provinciaux, que les provinces y contribuent financièrement ou non. Dans son discours d'ouverture, en mai 2007, Jean Charest avait soutenu qu'il ne revenait pas au gouvernement fédéral de dire à Québec «où et comment» dépenser ses fonds. Lundi, M. Charest a assuré qu'Ottawa ne l'avait pas informé de la teneur de son projet de loi. Quant à savoir à quel moment le dossier pourrait débloquer, le chef libéral s'en remet totalement au gouvernement fédéral. http://www.cyberpresse.ca/article/20080616/CPACTUALITES/80616208/1019/CPACTUALITES
  25. Le PDG de la banque, Louis Vachon, assure que son institution a agi avec rigueur dans le dossier du PCAA. Pour en lire plus...