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  1. L'image festive de Montréal remonte à la prohibition Lundi, 20 Juillet 2015 11:57 Journal FORUM Carte postale canadienne imprimée pendant la prohibition. L'époque de la prohibition a joué un rôle clé dans le développement du tourisme à Montréal et de l'image festive qui la caractérise encore aujourd'hui. C'est ce que met en lumière Michael Hawrysh dans son mémoire de maîtrise effectué au Département d'histoire de l'Université de Montréal. Intitulé «Une ville bien arrosée : Montréal durant l'ère de la prohibition (1920-1933)», le mémoire a été rédigé sous la direction de la professeure Michèle Dagenais. Au début des années 1920, l'Amérique du Nord vit sous le joug de la prohibition de l'alcool, à l'exception du Québec. Et Montréal en profite : plusieurs américains et canadiens assoiffés voient la Métropole comme une véritable oasis! «À cette époque, Montréal est la plus grande ville – et une des seules sur le continent – non régie par une loi sur la prohibition : elle jouit des lois les plus libérales vis-à-vis de l'alcool des deux côtés du 49e parallèle, grâce à la création de la Commission des liqueurs de Québec», explique-t-il. La prohibition découle des pressions politiques exercées par des réformistes canadiens et américains – surtout des femmes – désireux d'éliminer les effets dévastateurs de l'alcool sur les familles et la société. Car l'alcoolisme prend des proportions jusque-là inégalées avec l'industrialisation et les migrations massives des populations rurales venues travailler dans les centres urbains... Couverture de la partition de la chanson Hello Montreal, publiée en 1928 par Irving Berlin. Alcool prohibé, sauf au Québec En janvier 1919, les États-Unis adoptent un amendement constitutionnel interdisant la production, la distribution et la vente d'alcool dans l'ensemble du pays. Au Canada, toutes les provinces, à l'exception du Québec, votent aussi une loi instaurant la prohibition. «Les retombées de cette conjoncture se font sentir presque immédiatement : dès le début des années 1920, des centaines de milliers de touristes américains et canadiens affluent vers Montréal à la recherche d'amusements alcoolisés», rappelle l'historien. Le nombre de lieux de consommation d'alcool monte en flèche, et de nombreux artistes américains de jazz et de cabaret migrent vers Montréal pour animer la vie nocturne en plein essor. Cette vie nocturne prend surtout son essor dans le centre-est de la ville, dans les quartiers plus populaires où vit une majorité de Francophones et d'immigrants, soit le territoire délimité aujourd'hui par les quartiers Ville-Marie-Est, le Plateau Mont-Royal, Rosemont, Griffintown et Petite Bourgogne. «D'autres villes de l'île, adjacentes ou encerclées par Montréal, ne comptent aucun lieu de consommation d'alcool, la plupart étant à majorité anglo-protestantes et bien nanties, ce qui n'empêche pas leurs citoyens de fréquenter les bars du centre-ville et le Red Light (quartier associé à la prostitution)», souligne M. Hawrysh d'un ton amusé. Un contrôle libéral En avril 1921, le gouvernement d'Alexandre Taschereau abolit la prohibition dans la belle province et institue la Commission des liqueurs de Québec (CLQ) – l'ancêtre de l'actuelle Société des alcools du Québec. Basé sur le modèle suédois de contrôle de la consommation d'alcool, la CLQ permet à Montréal de devenir une véritable oasis. Elle devient, par le fait même, le premier cobaye du modèle de contrôle gouvernemental de la vente d'alcool. Les forces anti et pro prohibitionnistes scrutent à la loupe ce développement, tant du côté canadien qu'américain. «L'idée que l'État exerce le contrôle de la vente et de la consommation est très novateur à l'époque, rappelle Michael Hawrysh. La CLQ est la toute première institution publique créée au Québec et l'expérience a si bien fonctionné qu'elle a servi de tremplin à la création de nombreuses autres institutions par la suite incluant des initiatives liées à la laïcisation du Québec et la consolidation du rôle social et moral de l'État.» Alcool, mafia, prostitution et réputation La Commission des liqueurs ne contrôle pas tout, loin s'en faut. Les spiritueux qu'elle vend sont de bonne qualité, mais ils sont chers. Le monde interlope en profite et établit un réseau de vente d'alcool de contrebande à bas prix, qu'il écoule par l'entremise de débits clandestins où il exploite aussi les maisons de jeu et la prostitution. Selon Michael Hawrysh, la prohibition contribue ainsi au processus de construction de la réputation de Montréal à travers les récits et les discours des tenants de la prohibition et de ceux qui sont contre, de même qu'à travers des chansons ou des guides touristiques et récits de voyage. «Les pro-prohibition propagent l'image d'une ville ouverte, immorale et hors de contrôle, ultra-tolérante vis-à-vis de l'ébriété et des autres vices, relate-t-il. Ils vont même jusqu'à profiter des conclusions de «l'enquête Coderre», menée en 1926 sur la corruption de la police municipale à l'endroit des tenanciers de bars clandestins, même si ses conclusions parlent très peu d'alcool et ne remettent pas en question le système de régulation gouvernemental.» De leur côté, les anti-prohibition parlent de Montréal comme une ville «ordonnée où la population est très tempérante et morale». La CLQ use également de stratégie de communication orientée : dans ses rapports annuels, elle évalue l'efficacité de son système dans une rubrique intitulée «L'aspect moral», qui met en valeur le faible taux de criminalité et le nombre d'arrestations pour ébriété à Montréal. Le tout en illustrant les données sous forme de thermomètre, cherchant à donner l'impression que la situation est «moins chaude» que certains le laissent croire! «Globalement, avec le temps, il ressort que la réputation de Montréal est celle d'une ville qui incarne la synthèse entre «paix, ordre et bon gouvernement» et «vie, liberté et poursuite du bonheur», conclut Michael Hawrysh. «Et si Montréal est toujours réputée pour son esprit festif et son attitude libérale envers la vie nocturne, cette réputation remonte en grande partie à l'ère de la prohibition.» Martin LaSalle La prohibition : payante pour les finances de l’État Le gouvernement canadien a aussi profité de la prohibition : en 1930, les revenus de la seule taxe d'exportation sur l'alcool représentent 20 % de tous les revenus générés par les gouvernements fédéral et provinciaux combinés! «C'est probablement sa principale motivation à permettre la fabrication de l'alcool au pays et cela a notamment permis à la famille Bronfman d'ériger son empire», avance Michael Hawrysh. Le Québec n'est pas en reste : les profits de la vente d'alcool au cours de la décennie 1920-1930 représentent près du quart du budget total de la province! Ces nouveaux revenus ont notamment été utilisés pour améliorer le réseau routier du Québec, le rendant encore plus accessible aux touristes...
  2. Statistique Canada révèle que la hausse des prix des aliments et du coût des logements a contribué à faire augmenter les prix à la consommation de 1,4% entre février 2008 et février 2009. Pour en lire plus...
  3. Les consommateurs canadiens ont payé 3,4 % plus cher pour leurs biens et services en juillet dernier par rapport à juillet 2007. Pour en lire plus...
  4. La Banque du Canada réduit son taux directeur d'un quart de point pour tenter de relancer la consommation et l'économie canadienne qui tourne au ralenti. Pour en lire plus...
  5. L'indice des prix à la consommation aux États-Unis a baissé de 1,7% en novembre, enregistrant son plus fort recul depuis sa première publication en 1947. Pour en lire plus...
  6. L'Agence internationale de l'énergie prévoit que la détérioration de l'économie globale causera un déclin mondial pour la deuxième année de suite. Pour en lire plus...
  7. Huit mois après l'atteinte de la parité entre les devises, les Québécois paient 21% de plus que les Américains pour une foule d'articles de consommation. Pour en lire plus...
  8. Publié le 24 mai 2009 à 08h19 | Mis à jour à 08h19 La révolution d'Obama Alain Dubuc La Presse Barack Obama a annoncé cette semaine une initiative qui aura un impact économique et environnemental considérable. Il s'agit d'une entente avec l'industrie pour imposer de nouveaux standards d'émissions des véhicules, qui réduiront de façon significative la consommation d'essence et les émissions de gaz à effet de serre. Ce virage, que le président américain a décrit à juste titre comme historique, a eu peu d'échos ici. Et pourtant, même si elle a été décidée à Washington, cette politique nous affectera autant que les Américains. Parce que les 20% de l'industrie automobile nord-américaine qui se trouvent au Canada devront se conformer à ces standards. Et parce que le gouvernement canadien, à la remorque de Washington, sans politique énergétique propre, a déjà laissé entendre qu'il s'ajusterait à ces normes américaines. Cela veut dire que nous serons directement affectés en tant que consommateurs. Entre 2012 et 2016, les producteurs devront réduire les émissions de dioxyde de carbone des véhicules du tiers, et la consommation d'essence d'environ 30%. Pour les automobiles, la consommation devra être, en moyenne, de 35 milles (48 km) au gallon en 2016, soit environ 5,6 litres aux 100 kilomètres. C'est une révolution. Cet objectif extrêmement ambitieux a réussi à rallier le gouverneur républicain de la Californie, Arnold Schwarzenegger, dont les efforts pour imposer des normes environnementales sévères dans son État avaient été bloqués par l'administration Bush. Mais le tour de force du président, c'est d'avoir réussi à faire accepter cette révolution aux constructeurs automobiles qui, jusqu'ici, avaient résisté farouchement. C'est sans doute là un des effets positifs de la crise. L'industrie américaine, qui vit maintenant aux crochets de l'État, n'est plus capable d'imposer sa logique. L'impact environnemental sera significatif, si l'industrie réussit à se conformer à ces normes. Cela équivaut, sur une période de six ans et demi, à retirer 177 millions d'autos de la circulation. Ces mêmes normes, qui s'appliqueront de ce côté-ci de la frontière, auront un effet important, quand on sait qu'au Québec, 31% des émissions des GES proviennent du transport routier. Ce sera tout un choc pour l'industrie, qui devra faire des miracles pour respecter ces cibles, modifier sa gamme de véhicules, accélérer l'innovation technologique, investir des milliards pour convertir les usines. Ce n'est pas rien. Les consommateurs seront aussi touchés. Ces autos moins énergivores coûteront 1300$ de plus, quand on additionne l'effet des normes des administrations Bush et Obama. Cette somme pourra toutefois être récupérée par le choix d'une plus petite auto et par les économies d'essence. Et pourtant, cette nouvelle politique, qui représente un des gestes les plus significatifs pour réduire les émissions de GES, n'a pas suscité ici les réactions qu'elle méritait. Parce que c'est aux États-Unis? Parce que Barack Obama fait trop d'annonces? J'ai une autre explication. J'y vois le reflet d'une tension entre deux façons de résoudre les défis environnementaux: l'approche pragmatique et l'approche militante. Cette réduction draconienne des standards des émissions sera efficace, elle donnera des résultats. Mais elle s'inscrit dans la logique du système; elle ne remet pas en cause la culture de l'automobile, elle la rend plutôt moins nuisible, elle la civilise. La plupart des groupes environnementaux privilégient plutôt une approche qui réduit la place de l'automobile, par le vélo, les transports en commun, l'aménagement urbain. Des avenues dans lesquelles il faut mettre toutes nos énergies. Mais derrière les objectifs immédiats, les batailles environnementales se mènent à un second niveau et s'inscrivent dans un projet plus global qui cherche aussi à modifier les comportements humains, à repenser le système socioéconomique. Voilà pourquoi le projet américain ne suscite pas tant d'enthousiasme. Les militants voudraient changer le système. Ce que montrent les projets du président Obama, c'est que le système peut changer. [email protected]
  9. La chaîne américaine de grands magasins Macy's va supprimer 7000 emplois en raison de la chute de la consommation aux États-Unis. Pour en lire plus...
  10. L'économie américaine renaît 28 août 2008 - 09h39 Agence France-Presse Les dépenses de consommation, moteur habituel de la croissance, sont restées déprimées. Et ce malgré une petite réévaluation à +1,7% (au lieu de +1,5%), les ménages achetant un peu plus de biens de consommation courante et de services que prévu. La croissance américaine a été révisée en nette hausse au deuxième trimestre, à 3,3% (rythme annuel) au lieu de 1,9% annoncé initialement, du fait notamment d'une balance commerciale meilleure que prévu. C'est ce qu'a indiqué jeudi le département du Commerce. Les analystes tablaient sur une hausse de 2,7% du produit intérieur brut (PIB). C'est la croissance la plus forte enregistrée depuis le troisième trimestre 2007. Au premier trimestre, le PIB n'avait progressé que de 0,9%. Les analystes s'attendaient à une forte révision compte tenu de l'amélioration de la balance commerciale qui apporté à elle seule 3,1 points de croissance au PIB. Profitant enfin de la dépréciation du billet vert engagée depuis plusieurs années, les exportations ont en effet progressé de 13,2% (et non pas de 9,2% comme annoncé précédemment), tandis que les importations affichaient leur plus fort recul depuis 2001 à -7,6% (au lieu de -6,6%). Les analystes redoutent toutefois que cette embellie ne soit que de courte durée, du fait du ralentissement de la demande mondiale et, dans une moindre mesure, de l'appréciation récente du dollar. La banque centrale a revu à la baisse en août ses prévisions de croissance pour le second semestre, sans donner de chiffres précis. Ce ralentissement de la conjoncture devrait l'inciter à maintenir son taux directeur à 2% jusqu'en 2009, estiment les analystes. Autre facteur ayant contribué à la révision de la croissance, les entreprises ont moins puisé dans leurs stocks que prévu, les dégarnissant de 49,4 G$ US seulement. Cela a amputé la croissance de 1,44 point (au lieu de 1,92). Ainsi la demande finale (le PIB moins les stocks) a bondi de 4,8%, au lieu de +3,9%, ce qui constitue la progression la plus forte depuis le premier trimestre 2006. Les dépenses de consommation sont restées déprimées, malgré une petite réévaluation à +1,7% (au lieu de +1,5%), les ménages achetant un peu plus de biens de consommation courante et de services que prévu. Cette faiblesse des dépenses des ménages inquiète aussi les analystes qui espéraient un coup de fouet des chèques de remise d'impôt envoyés au titre du plan de relance budgétaire. La consommation est déterminante car c'est traditionnellement elle qui tire la croissance, mais ce moteur menace de caler depuis le début de la crise de l'immobilier. Sans surprise, l'investissement dans l'immobilier est resté le gros point noir au deuxième trimestre avec un recul de 15,7%, ce qui marque le dixième trimestre de baisse consécutif. Du côté des entreprises, l'investissement a progressé de 2,2% (au lieu de 2,3%), tiré par les infrastructures (+13,7%). Enfin, les dépenses publiques ont augmenté de 6,8% (au lieu de +6,7%), dopées par la défense. L'indice des prix liés aux dépenses de consommation (PCE) a pour sa part été laissé inchangé à +4,2%, de même que la version de cet indice calculé hors énergie et alimentation qui reste à +2,1%. Ces indices sont suivis attentivement par la banque centrale pour jauger l'inflation. Le rapport final sur le PIB sera publié le 26 septembre.
  11. Mauvais signe pour la croissance aux États-Unis 13 août 2008 - 09h55 Agence France-Presse La baisse de juillet s'explique essentiellement par la mauvaise performance du secteur automobile, qui a vu ses ventes reculer de 2,4%. Ailleurs, la hausse enregistrée est souvent à relativiser, soulignent les analystes. La consommation des ménages a baissé en juillet pour la première fois en cinq mois aux États-Unis, envoyant un nouveau signal d'affaiblissement de la croissance alors que s'estompent les effets du plan de relance. Les ventes de détail ont reculé de 0,1% par rapport à juin, ce qui marque la première baisse depuis février, et elles ont augmenté de 0,4% hors automobile, a indiqué mercredi le département du Commerce. Ce sont des évolutions qui avaient été à peu près anticipées par les analystes, mais les ont laissés sur leur faim. «Ces statistiques montrent que les consommateurs restent extrêmement prudents et que, si les chèques de remise d'impôt peuvent aider, il ne faut pas s'attendre à de très bons chiffres pour la consommation au troisième trimestre», a estimé l'économiste indépendant Joel Naroff. La baisse de juillet s'explique essentiellement par la mauvaise performance du secteur automobile, qui a vu ses ventes reculer de 2,4%. Ailleurs, la hausse enregistrée est souvent à relativiser, soulignent les analystes. Les stations essence ont vu leur chiffre d'affaires augmenter de 0,8%, mais c'est autant de pouvoir d'achat qui n'est pas dépensé ailleurs. Les ventes ont aussi progressé dans les secteurs touchés par la crise de l'immobilier (+1% pour les magasins d'ameublement, +0,8% pour ceux d'informatique et d'électroménager...) mais cela ne fait que compenser la forte baisse du mois précédent. «Une tendance qui s'installe est que les prix élevés de l'essence semblent convaincre les consommateurs d'acheter sur Internet pour économiser le coût d'un déplacement en voiture», souligne M. Naroff. Ces chiffres étaient très attendus par les analystes alors que l'effet des chèques de remises d'impôts envoyés dans le cadre du vaste plan de relance budgétaire commence à s'estomper. «L'ensemble des chèques a été envoyé en juillet, et nous prévoyons de ce fait que les consommateurs vont ajuster leurs dépenses à la baisse dans les mois à venir. Le plan de relance budgétaire s'est avéré faible et temporaire», a estimé Amine Tazi, de Natixis. La consommation est un élément essentiel pour la vitalité économique car elle contribue traditionnellement pour deux tiers de la croissance. Depuis le début de la crise de l'immobilier cependant, les ménages se sont essoufflés et l'économie américaine a dû trouver un autre moteur, en l'occurrence le commerce extérieur qui a maintenu l'économie à flot grâce au dollar faible. La vigueur de la consommation est particulièrement importante en seconde partie d'année, alors que les commerçants comptent sur la rentrée des classes pour doper leurs ventes, puis sur la saison des fêtes qui leur permet de faire le gros de leur chiffre d'affaires. «Pour le troisième trimestre, nous tablons sur une hausse des dépenses de consommation de l'ordre de 0,5%, en chiffres ajustés de l'inflation», note Nigel Gault du cabinet Global Insight. «Mais il y a un risque croissant de les voir carrément baisser, pour la première fois depuis la fin 1991», dans le sillage de la récession qui avait alors plombé l'économie, ajoute-t-il. Cela ravive les risques pour l'économie, qui doit toujours affronter une forte crise de l'immobilier et des turbulences financières durables. «Il semble de plus en plus que le pic de la croissance a été atteint au deuxième trimestre, et qu'elle s'affaiblira au second semestre. Pour limiter l'ampleur du ralentissement, et notamment d'une baisse de l'activité au quatrième trimestre, la Fed va sans doute garder ses taux bas», estime Paul Ferley, de la Banque Royale du Canada. Selon lui, le taux directeur de la Réserve fédérale va rester à 2% jusqu'au milieu de l'année prochaine.
  12. La hausse des prix a freiné la consommation en juin aux États-Unis. Le coût élevé de l'essence est le principal facteur expliquant la frugalité américaine. Pour en lire plus...
  13. Selon le département du Commerce, les dépenses ont diminué de 0,2%, si l'on tient compte de l'inflation. Pour en lire plus...
  14. L'inflation aux États-Unis mesurée par les prix à la consommation a confirmé sa modération en septembre, grâce au recul des prix du pétrole. Pour en lire plus...
  15. Le crédit à la consommation aux États-Unis a reculé en novembre de 3,7% en rythme annuel, enregistrant ainsi sa plus forte baisse depuis janvier 1998. Pour en lire plus...
  16. L'économie du Québec stagnerait en 2009 19 décembre 2008 - 08h07 LaPresseAffaires.com Michel Munger La Banque Royale (RY) n'est pas prête à parler de récession pour le Québec mais selon ses plus récentes prévisions, l'économie ne croîtra pas en 2009. Selon un rapport publié ce matin par ses services économiques, RBC juge que le produit intérieur brut réel du Québec connaîtra une variation de 0% en 2009, après une hausse de 0,6% cette année. RBC table sur une hausse de 2,3% pour l'année suivante. Comparativement, RBC publie les chiffres suivants pour la moyenne canadienne: - 0,6% de croissance en 2008; - Stagnation du PIB en 2009; - Croissance de 2,7% en 2010. La banque cite l'effet corrosif de la crise financière sur la confiance des consommateurs et des entreprises pour soutenir ses chiffres. Elle ajoute que le ralentissement aux États-Unis et en Ontario n'aident pas le Québec à faire gonfler la taille de son économie. «Si l'on considère la vitesse à laquelle la récession s'est propagée en Amérique du Nord, l'économie du Québec résiste étonnamment bien à la tempête jusqu'à maintenant», affirme Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef de RBC. «À l'approche de la fin de l'année, dit-il, l'économie provinciale semble encore avoir du vent dans les voiles puisque les dépenses de consommation et la construction non résidentielle croissent, l'activité manufacturière a repris de la vigueur, la construction résidentielle reste stable et l'emploi tient bon dans l'ensemble.» RBC prédit que le taux de chômage se soldera à 7,3% en 2008. La force de l'économie intérieure fait contrepoids au commerce moins florissant avec les partenaires habituels. Pour 2009, le scénario de la banque inclut un taux de chômage de 8,1%, ce qui ferait ralentir la consommation et l'activité en immobilier résidentiel. Par contre, l'investissement dans les infrastructures, notamment chez Hydro-Québec, fait partie des facteurs positifs. Comment peut-on prévoir le retour de la croissance en 2010 ? RBC estime que l'incertitude actuelle se dissipera et que les consommateurs ainsi que les entreprises se remettront à dépenser. Bref, malgré la gravité de la crise, la Banque Royale prédit un retour à la normale et non une longue période de déclin.
  17. Le Québec tiendra-t-il le coup? * Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement * 10:53 Le secteur des exportations représente un maillon faible, selon Desjardins. Photo : Photos.com L’économie québécoise serait à l’abri d’une récession profonde selon les dernières analyses publiées par Desjardins. La force du marché du travail et du marché immobilier contribuerait jusqu’ici à contrebalancer le manque de confiance des consommateurs québécois. Selon Desjardins, peu de statistiques seraient actuellement compatibles avec le scénario d'un début de profonde récession. Pour l'instant, le marché de l'emploi demeure solide ce qui permet de soutenir pour l'instant les dépenses de consommation. De plus, le peu de dépendance que le Québec entretient envers le secteur de l'automobile devrait s'avérer utile pour l'économie. « Le manque de vigueur récent de l'économie québécoise est pour l'instant insuffisant pour provoquer des mises à pied massives d'une ampleur semblable à celles des deux dernières récessions, soutient Hélène Bégin, économiste senior chez Desjardins. Notre scénario table sur une hausse d'environ 1,5 % des dépenses en biens et services au dernier trimestre de 2008 et au premier trimestre de 2009, soit la moitié de la croissance observée en première moitié d'année. » Elle demeure toutefois prudente et ne ferme pas la porte à une détérioration plus importante de la situation : « Étant donné le faible niveau actuel de la confiance, une baisse de la consommation est possible, ce qui plongerait l'économie du Québec en véritable récession. » Quant au marché immobilier local, bien qu'il n'ait pas connu le même genre de bulle spéculative que son homologue américain, il n'est pas complètement à l'abri de la tempête actuelle. Un peu partout, la demande a ralenti de façon significative dans le segment haut de gamme, qui est d'ailleurs plus vulnérable à une baisse de prix. « Plutôt que de réduire la cadence de la construction, les conditions économiques moins favorables ont pour effet de déplacer la demande vers les produits moins dispendieux tels que les maisons jumelées et les copropriétés », précise Hélène Bégin. Les exportations connaissent également des temps difficiles, la chute de la demande américaine leur a fait prendre un plongeon important durant les derniers mois. En effet, le déficit commercial a par conséquent atteint un niveau record de plus de 25 milliards (en termes réels), ce qui tranche avec le surplus du début de la décennie. « Il s'agit du maillon faible qui distingue le cycle actuel de l'économie québécoise et qui entraînera cette fois-ci une légère récession », prédit Hélène Bégin. On serait toutefois très loin des conditions qui prévalaient lors de la dernière grande récession de 1990. En effet, le contexte général est nettement plus favorable qu'à cette époque et à moins que le marché du travail se détériore significativement, entraînant la consommation et le marché immobilier dans son sillon, la demande intérieure devrait rester cette fois en territoire positif Articles de l'industrie
  18. Recul du PIB du Québec au premier trimestre 28 juin 2008 - 10h27 La Presse Jacques Benoit Annualisée, la hausse des dépenses de consommation s’est élevée à 2,4% au premier trimestre, comparativement à une progression beaucoup plus substantielle (+ 6%) au quatrième trimestre 2007. Le produit intérieur brut du Québec a fléchi de 0,8% en rythme annuel au premier trimestre 2008, comparativement à une diminution de 0,3% dans l'ensemble du Canada. Ce recul, tout à fait inattendu, survient «après des croissances anémiques au cours des deux trimestres précédents» signalent les Comptes économiques du Québec, 1er trimestre 2008, qu'a publiés hier l'Institut de la Statistique du Québec (ISQ). Pour les deux derniers trimestres 2007, le taux de croissance annualisé n'a atteint que 0,2%. «On pensait que le Québec était beaucoup plus à l'abri d'une récession que l'ensemble du pays, mais ces données avivent les inquiétudes», notait hier Hélène Bégin, économiste principale au Mouvement Desjardins. Click here to find out more! On juge qu'il y a récession, rappelons-le, après un fléchissement du PIB au cours de deux trimestres consécutifs. Deux grands moteurs de la croissance - les dépenses de consommation et l'état des stocks des entreprises et du secteur public - ont tous deux ralenti au premier trimestre. Annualisée, la hausse des dépenses de consommation s'est ainsi élevée à 2,4% au premier trimestre, comparativement à une progression beaucoup plus substantielle (+ 6%) au quatrième trimestre 2007. Or, comme on sait, les dépenses de consommation comptent pour environ les deux tiers du PIB. Retournement majeur en ce qui regarde les stocks qui avaient augmenté de plus de trois milliards de dollars au dernier trimestre de 2007, et qui au cours des trois premiers mois de 2008 ont au contraire diminué de 114 millions, indique l'économiste du Mouvement Desjardins. C'est, entre autres, ce «qui a mis du plomb dans l'aile à l'activité économique», dit-elle. ISQ et Desjardins Alors que l'ISQ s'en tient aux données qui concernent le trimestre uniquement, le Mouvement Desjardins les présente en rythme annuel, «ce qui permet de mieux voir la situation», note Hélène Bégin. Autre différence: l'ISQ inclut dans les investissements des entreprises la part allouée à la construction résidentielle, tout cela faisant qu'on a vu ainsi fléchir leurs investissements de 0,9% (3,6% en rythme annuel) au premier trimestre. Vue par la lorgnette du Mouvement Desjardins, la situation est différente, avec une hausse annualisée de 4,5% des investissements des entreprises - en excluant ce qui s'est passé dans le secteur de la construction résidentielle. Ceci, notamment, parce que les dépenses faites pour leurs équipements (machines et matériel) ont progressé d'un peu plus de 7% (toujours en rythme annuel). En ce qui concerne la construction résidentielle, la situation n'est guère rose, notent en substance l'ISQ et Desjardins, puisque les investissements dans ce secteur ont diminué de 3%, soit de 11,3% en rythme annuel, précise Mme Bégin. Tout au contraire, et alors que les dépenses en immobilisations du gouvernement et des administrations publiques ont fléchi (-0,5%), elles ont augmenté globalement (+3,7%), c'est-à-dire en ajoutant aux immobilisations les dépenses courantes, dont les salaires, les loyers, etc. Une surprise «La contraction du PIB réel (NDLR: exclusion faite de l'inflation) constitue une surprise puisqu'une légère hausse était anticipée», notait hier Hélène Bégin dans son analyse. Tout cela, juge-t-elle, ravive «les craintes d'une récession» à laquelle jusqu'ici le Québec semblait devoir échapper. Par ailleurs, l'indice de l'habitation Desjardins (IHD), qui donne une bonne idée de ce que seront les dépenses faites dans le domaine résidentiel au cours des trois à six mois suivants, a grimpé de 3% en mai. Autrement dit, alors que l'activité (construction et reventes) a tendance à diminuer au Québec depuis 2005, on a assisté en mai à un brusque sursaut, à la suite de la baisse à ce moment-là des taux hypothécaires. On s'attend toutefois à ce que cela reste un sursaut et donc que la tendance à la baisse se maintienne, à cause de la décision de la Banque du Canada le 10 juin de maintenir son taux directeur à 3%. Car, dans la foulée, les prêteurs ont haussé leurs taux hypothécaires, l'hypothèque de cinq ans étant désormais au taux de 7,10% comparativement à 6,65% en mai.
  19. L'indice des prix à la consommation aux États-Unis a subi en octobre sa plus forte baisse mensuelle jamais enregistrée, une donnée qui confirme la montée du risque de déflation. Pour en lire plus...
  20. Les prix à la consommation ont accéléré et dépassé les attentes en mai aux États-Unis, progressant de 0,6% par rapport à avril. Pour en lire plus...
  21. Inquiets des conséquences de la nouvelle flambée des prix du pétrole sur la consommation, le Dow Jones a perdu 3,20% et le Nasdaq 2,96%. Pour en lire plus...