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IluvMTL

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Posts posted by IluvMTL

  1. Améliorations dans le parc

    Débat des candidat(e)s dans le district de Sainte-Marie le 19 octobre 2021

    Engagements  pour améliorer accès au fleuve dans Sainte-Marie dans le prochain mandat

    Écoutez les réponses de Daniel Vaudrin (Ensemble Montréal-Coderre) et Sophie Mauzerolle (Projet Montréal-Plante) à partir de 1h:19m:30s

    Petit résumé :


    Ensemble Montréal : Pas de plan spécifique en ce moment pour la section du district de Sainte-Marie, mais pour le district à l’ouest, des ambitions pour reprendre la responsabilité du  Vieux-Port du fédéral, travailler ensemble avec les partenaires 

    Projet Montréal : Quadrupler la taille du parc du Pied-du-Courant actuel en intégrant les terrains à l’ouest (chute à neige/Village au Pied-du-Courant) puis à  l’est (la friche), mettre en place une promenade riveraine pour relier le parc avec le Vieux-Port, travailler avec les partenaires pour redonner pour un accès au fleuve, mettre en place un comité de gouvernance pour la mise en œuvre du PPU des Faubourgs avec les partenaires, engagement de rencontrer le CP pour faire part des préoccupations,  et finalement  engagement à mettre en place un belvédère pour apprécier les vues entretemps ou même une plage publique.

    https://www.facebook.com/cdccentresud/videos/254576836487198

  2. https://www.groupemontoni.com/fr/allcategories-fr-fr/presse/premiere-mondiale-chez-montoni-la-technologie-station-ixmd-d-imagine-4d-adaptee-au-secteur-immobilier

     

    PREMIÈRE MONDIALE CHEZ MONTONI : LA TECHNOLOGIE STATION IX D’IMAGINE 4D ADAPTÉE AU SECTEUR IMMOBILIER

    Un dôme immersif soutenu par Investissement Québec pour accélérer le processus décisionnel

     

    Visuels disponibles ici

    LAVAL, le 13 octobre 2021 – MONTONI et Imagine 4D sont fiers de lancer Station IXMD – Immobilier, une technologie multimmersiveMD (immersion de haute performance libre de périphérique/lunette) soutenue par Investissement Québec. L’application de Station IX pour le marché immobilier est une première mondiale.

    « Cette annonce renforce la notoriété du Québec en matière de réalisation de projets technologiques innovants. Notre gouvernement est présent partout au Québec pour soutenir les initiatives comme celle d’Imagine 4D et du Groupe Montoni. C’est ce type de projet qui permet aux entreprises québécoises de faire prospérer leur région et à notre économie de fructifier. » – Lucie Lecours, ministre déléguée à l’Économie

    Station IX vise à accélérer le processus décisionnel pour les acheteurs et locataires d’immobilier en leur permettant de vivre et d’expérimenter leur futur environnement avant même qu’ils aient à se commettre. L’expérience 3D hautement réaliste, rendue possible grâce à SmartPixel qui donne vie aux projets du développeur, a lieu dans un cadre semblable à un théâtre au sein d’un immense dôme.

    « La création de cet outil de visualisation 3D immersive destiné au secteur immobilier est une première dans le monde, et je suis fier que le Québec trace la voie à une solution technologique si avant-gardiste. Le partenariat entre Imagine 4D et le Groupe Montoni représente une occasion unique de faire rayonner le savoir-faire québécois à l’étranger. » – Christopher Skeete, député de Sainte-Rose, adjoint parlementaire du premier ministre pour les relations avec les Québécois d’expression anglaise et adjoint parlementaire du ministre responsable de la Lutte contre le racisme

     

    La multimmersionMD au cœur de Station IX

    La technologie multimmersive de Station IX est basée sur la capacité du cerveau à décoder la profondeur de champ. À partir de miroirs inclinés, l’image est reflétée sur un écran courbé de 280 degrés qui crée une projection parfaitement adaptée à l’œil humain. L’utilisateur n’a donc pas à porter de lunettes ou autre périphérique. Station IX est déjà utilisée dans les secteurs de la défense et de l'énergie nucléaire. Appliquée au secteur immobilier, elle permet de se téléporter dans un futur environnement.

    Les utilisateurs peuvent visiter, seuls ou accompagnés, un projet qui n’a pas encore été construit – voir la vue qu’ils auront depuis les différentes pièces de leur bâtiment, l’orientation du soleil selon les heures de la journée ou se promener à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment afin de découvrir les environs.

    « L’expérience de Station IX met en valeur les produits immobiliers en offrant un contexte idéal pour choisir un futur milieu de vie. MONTONI a fait preuve de vision en étant le premier développeur à adopter cette technologie. Station IX chez MONTONI devient notre projet de référence afin de promouvoir nos solutions au niveau international. » – Christian Bassila, co-fondateur et président d’Imagine 4D

    « Chez MONTONI, l’innovation est une ambition portée par mon équipe. Elle donne lieu à de multiples initiatives qui ont une incidence directe sur la qualité de notre service et de nos projets immobiliers. Notre partenariat avec Imagine 4D est le fruit de cette vision que nous cultivons : bâtir un patrimoine durable fondé sur une expertise de pointe. » – Dario Montoni, président du Groupe Montoni

     

    L’innovation chez MONTONI

    Le département de recherche et développement du Groupe Montoni a la responsabilité de repousser les limites de sa pratique – en tant qu'entreprise, mais également en tant qu'industrie. Pour réaliser cet objectif, son équipe mène des projets qui touchent à tous les départements de l’entreprise et visent à développer de nouvelles façons de briser les silos, réduire les erreurs humaines, les risques et les incertitudes ainsi que d’augmenter la qualité, la sécurité et la productivité. Grâce à cette approche, le développeur est en mesure de réaliser des projets exceptionnels tout en permettant à ses clients et partenaires d’économiser des ressources et un temps précieux.

     

    À propos de MONTONI

    Leader dans le développement immobilier au Québec, MONTONI compte à son actif près de 500 projets représentant plus de 20 millions de pi2 de constructions industrielles, commerciales, institutionnelles et résidentielles, 30 centres corporatifs ainsi que 22 millions de pi2 en développement. Fier détenteur du titre des Sociétés les mieux gérées au Canada depuis 20 ans, le Groupe Montoni a réussi à se tailler une place de choix grâce à son portefeuille de terrains d’envergure dans la région métropolitaine. L’entreprise se démarque par l’offre d’une gamme complète de services couvrant la promotion, la construction – de l’excavation au design intérieur – et la gestion immobilière. Membre agréé LEED du Conseil du bâtiment durable du Canada, MONTONI mise sur la construction d’un patrimoine durable fondé sur une expertise de pointe. Le Groupe cumule plus de 4,2 millions de pi2 de bâtiments certifiés LEED.

    Parmi les dernières réalisations du développeur figurent Espace Montmorency, un complexe multifonctionnel de plus de 450 millions de dollars situé sur la station de métro Montmorency à Laval, de même que l’acquisition, en 2019, du terrain de la brasserie Molson, en partenariat avec Groupe Sélection et le Fonds immobilier de solidarité FTQ, un développement de plus de 6 millions de pieds carrés au centre-ville de Montréal. Pour de plus amples informations : www.groupemontoni.com

     

    À propos d’Imagine 4D

    Imagine 4D est une entreprise montréalaise spécialisée dans les technologies de simulation. Son centre d’expertise a développé des technologies avant-gardistes d’immersion pour former, gérer, simuler et visualiser avec la réalité virtuelle, dont Station IXMD. Pour de plus amples informations : www.imagine-4d.com

     

    À propos d’Investissement Québec

    Investissement Québec a pour mission de participer activement au développement économique du Québec en stimulant l’innovation dans les entreprises, l’entrepreneuriat et le repreneuriat ainsi que la croissance de l’investissement et des exportations. Active dans toutes les régions administratives du Québec, la Société soutient la création et le développement des entreprises de toute taille au moyen d’investissements et de solutions financières adaptées. Investissement Québec appuie aussi les entreprises par des services-conseils et d’autres mesures d’accompagnement, notamment un support technologique offert par Investissement Québec - CRIQ. Également, grâce à Investissement Québec International, la Société accompagne les entreprises en matière d’exportation et assure la conduite de la prospection de talents et d’investissements étrangers au Québec

     

    À propos de SmartPixel

    SmartPixel se spécialise dans le développement d'expériences 3D interactives et immersives de haut calibre et exportées à l’international. La qualité visuelle que Smartpixel a su développer donne vie aux projets immobiliers de façon éloquente et permet d’exploiter le plein potentiel de la multimmersionMD. Pour de plus amples informations : www.smartpixel.com

     

    Source : Groupe Montoni

    Demandes médias :

    Frédérick Truchon-Gagnon Directrice, Affaires publiques et Communications MONTONI

    438 350-1001 [email protected]

     

    Une capacité augmentée de moitié pour soutenir les visées d’expansion de l’entreprise québécoise

     

    LONGUEUIL, le 30 septembre 2021 – MONTONI et Germain Larivière sont fiers de lancer la construction d’un tout nouveau complexe d’une valeur de plus de 40 M$ à Longueuil. Le bâtiment de 260 000 pi2, détenu à parts égales par les deux partenaires et réalisé par le Groupe Montoni, accueillera le nouveau centre de distribution de Germain Larivière. Cette superficie correspond à une augmentation de la capacité du détaillant québécois de près de la moitié dans le but de soutenir les visées d’expansion de l’entreprise. Le centre de distribution comprendra 27 500 pi2 d’espaces à bureaux. La finalisation de la construction de l’immeuble, situé sur le boul. Marie-Victorin, est prévue au printemps 2022.

     

    « Ce modèle de partenariat permet à Germain Larivière de devenir propriétaire de leur bâtisse. C’est toujours gratifiant d’accompagner nos clients dans leur croissance et de participer à un nouveau jalon de leur histoire. Nos terrains de Longueuil, voisins du siège social de Lumenpulse, offrent une vitrine de choix aux entreprises qui s’y établissent. C’était une localisation idéale pour notre partenaire. »

    – Dario Montoni, président du Groupe Montoni

     

    « Nous remercions Germain Larivière d’avoir choisi d’établir son nouveau centre de distribution à Longueuil dans ce partenariat avec le Groupe Montoni. Ce projet ajoute à l’effervescence économique que connaît notre ville, notamment dans ce secteur, dans celui du centre-ville et dans la zone aéroportuaire, et s’inscrit parfaitement dans la vision du développement que nous avons mis de l’avant au cours des dernières années. »

     – Sylvie Parent, mairesse de Longueuil

     

    « Nous sommes enchantés de nous associer au Groupe Montoni pour bâtir notre nouveau centre de distribution qui vise à soutenir notre croissance. Avec cet investissement et en poursuivant à miser sur les produits québécois, nous continuons à créer des emplois ici. »

    – Jean Larivière, président de Germain Larivière

     

    Un projet LEED v4

    Le projet vise une certification LEED v4. Ces normes de construction permettront des économies d’eau de l’ordre de près de 35 % et d’énergie de plus de 30 %, représentant une réduction de 40 % des GES. Les visées durables du bâtiment comprendront :

    Valorisation du transport à faible impact par la présence de bornes de recharge pour véhicules électriques

    Réduction des îlots de chaleur par l’utilisation de matériaux de couleurs pâles

    Revalorisation d’un terrain contaminé

    Stratégie d’éclairage extérieur réduisant la pollution lumineuse

    Utilisation de matériaux à faible impact environnemental

    Mesures favorisant une meilleure qualité de l’air pour les usagers

     

    À propos de MONTONI

    Leader dans le développement immobilier au Québec, MONTONI compte à son actif près de 500 projets représentant plus de 20 millions de pi2 de constructions industrielles, commerciales, institutionnelles et résidentielles, 30 centres corporatifs ainsi que 22 millions de pi2 en développement. Fier détenteur du titre des Sociétés les mieux gérées au Canada depuis 20 ans, le Groupe Montoni a réussi à se tailler une place de choix grâce à son portefeuille de terrains d’envergure dans la région métropolitaine. L’entreprise se démarque par l’offre d’une gamme complète de services couvrant la promotion, la construction – de l’excavation au design intérieur – et la gestion immobilière. Membre agréé LEED du Conseil du bâtiment durable du Canada, MONTONI mise sur la construction d’un patrimoine durable fondé sur une expertise de pointe. Le Groupe cumule plus de 4,2 millions de pi2 de bâtiments certifiés LEED.

    Parmi les dernières réalisations du développeur figurent Espace Montmorency, un complexe multifonctionnel de plus de 450 millions de dollars situé sur la station de métro Montmorency à Laval, de même que l’acquisition, en 2019, du terrain de la brasserie Molson, en partenariat avec Groupe Sélection et le Fonds immobilier de solidarité FTQ, un développement de près de 6 millions de pieds carrés au centre-ville de Montréal.

    Pour de plus amples d’informations : www.groupemontoni.com

     

    À propos de Germain Larivière

    Germain Larivière, une entreprise fondée en 1957 qui est demeurée propriété de la famille Larivière, compte aujourd’hui plus de 250 employés. Sa vision : être le meilleur détaillant indépendant de meubles, électroménagers et matelas au Canada. Germain Larivière a réussi à conserver ses valeurs fondatrices. De ce fait, elle se fait un devoir de traiter ses partenaires d’affaires de façon équitables, de même que son actif le plus important : ses employés et clients. Le détaillant québécois est fier de figurer parmi les plus importants acheteurs de meubles fabriqués ici et d’offrir toutes les plus grandes marques. L’entreprise a récemment entamé la construction de son tout nouveau centre de distribution, à Longueuil, dans le but de soutenir sa forte croissance ainsi que ses plans d’expansion pour les années à venir.

    Pour de plus amples d’informations : www.germainlariviere.com

  3. 11 minutes ago, Normand Hamel said:

    Un nouveau quartier est en train de naître.

    Exacte! Puis ce n’est pas une chose banale. Un seul promoteur sur un si grand terrain à  la porte d’entrée de la métropole. C'est vraiment un casse-tête assembler les bonnes quantités des morceaux (résidences, espaces publics, bureaux, commerces...) pour faire un tout. Que ça soit esthétique et invitant, Que cela ajoute à l'amélioration du quartier existant. Tout un défi!

  4. Adding businesses on Parthenais is a welcome surprise! Totally unexpected. Looks like there will be enough space to add a few tables and chairs outside. This will help animate that section and add more much-needed services to the area.  The employees of the Quartier de fonctionnaires across the street (former Télé-Québec premises) will certainly benefit too!

  5. https://www.thenatureofcities.com/2021/10/18/la-reinvention-du-parc-jean-drapeau-un-nouveau-parc-plus-accessible-diversifie-public-et-vert/

    La réinvention du parc Jean-Drapeau : un nouveau parc plus accessible, diversifié, public, et vert

    Jonathan Cha, Montreal. 
    18 October 2021

    Many voices. Greener cities. Better cities.

     

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    Réinventer le parc Jean-Drapeau a été l’occasion non seulement de renouveler le développement des deux îles, mais aussi de réévaluer le rôle du parc dans la ville actuelle et future. Face à l’urgence climatique et à la crise sanitaire du COVID-19, nous devons transformer la peur en espoir, et procéder à une relance verte, sociale, solidaire, juste et équitable.

    Un grand parc contemporain modèle d’adaptation et d’innovation

    Le parc Jean-Drapeau, localisé en face de Montréal, sur le fleuve Saint-Laurent, fait partie de l’arrondissement de Ville-Marie et de l’archipel d’Hochelaga. Situé sur un territoire ancestral autochtone, représenté aujourd’hui par les Kanien’kehà:ka, le parc Jean-Drapeau, composé des îles Sainte-Hélène et Notre-Dame, est un des lieux les plus significatifs de l’histoire de Tio’tia:ke/Montréal, comme en fait foi son site patrimonial cité. Les Iroquoiens du Saint-Laurent, les Français et les Britanniques l’ont habité avant qu’il ne devienne le premier parc public de la ville, en 1874. Cette colline boisée nommée île Sainte-Hélène a été transformée en parc pittoresque puis agrandie artificiellement pour devenir le centre culturel du monde pendant l’Expo 67 (« Terre des Hommes »). L’île Notre-Dame a ensuite accueilli les Jeux olympiques de 1976, le circuit de Formule 1 en 1978 et les Floralies internationales en 1980. Avec la montée de l’intérêt pour les événements, un entretien déficient et un sous-financement, parmi d’autres enjeux, le parc a malheureusement connu dans la dernière décennie un important déclin de ses qualités de parc public.

    Crédit : Parc Jean-Drapeau

    C’est dans ce contexte que Montréal a adopté en avril 2021 son nouveau Plan directeur de conservation, d’aménagement et de développement du parc Jean-Drapeau 2020-2030, une réponse forte à l’urgence climatique et à la crise sanitaire du coronavirus. Avec le rôle significatif que joueront les parcs urbains dans l’avenir des villes, ce plan directeur arrive à point nommé. Ambitieux, audacieux, au fait des meilleures pratiques en architecture de paysage et en aménagement, il sera l’une des pièces maîtresses de la vision Montréal 2030 (plan stratégique) dont les quatre orientations sont :

    d’accélérer la transition écologie

    de renforcer la solidarité, l’équité et l’inclusion

    d’amplifier la démocratie et la participation

    de stimuler l’innovation et la créativité.

    Dans les quatre dernières années, un vaste diagnostic, une importante consultation publique, de nombreux chantiers de réflexion, un travail de conception soutenu et la prise en compte des tendances mondiales ont jeté les bases du cadre stratégique et de la réinvention du parc.

    La pandémie de la COVID-19 qui a frappé le monde en 2020 et en 2021 a profondément modifié notre rapport aux parcs urbains et aux espaces verts. Ceux-ci se sont révélés des lieux essentiels au bien-être physique et mental par les citoyens en étant pris d’assaut pour toutes sortes d’activités. Cette situation a largement contribué à la « renaissance des parcs publics urbains[1] », à leur grande appréciation et à une demande accrue tant d’un point de l’occupation, de la création, de l’entretien que de la programmation. C’est dans cette foulée que le parc Jean-Drapeau s’est doté d’un cadre stratégique basé sur une application transversale de développement afin d’en faire un projet de société qui soit économiquement pérenne, écologiquement durable et socialement équitable. Les stratégies d’aménagement mises de l’avant par NIPPaysage avec la collaboration de Réal Paul architectes, ATOMIC3 et Biodiversité conseil, cherchent notamment à positionner le parc à l’échelle métropolitaine et régionale, célébrer son caractère insulaire, favoriser la diversité des écosystèmes, assurer le continuum d’expériences paysagères de parc public et miser sur la mobilité pour la découverte du parc. C’est de cette manière que le parc pourra offrir des expériences paysagères rehaussées et devenir un modèle d’adaptation et d’innovation.

    Crédit : Parc Jean-Drapeau

    Les défis contemporains des parcs urbains

    La littérature portant sur les grands parcs urbains en Occident – notamment Modern Park Design – Recent Trends (1995), Rethinking Urban Parks – Public Space and Cultural Diversity (2005), Large Parks (2007), Future Park – Imagining Tomorrow’s Urban Parks (2013), Great City Parks (2015) ainsi que le Rapport sur les parcs urbains du Canada (2019, 2020, 2021) – met en lumière les nombreux défis contemporains auxquels doivent faire face les espaces verts publics métropolitains. Le parc Jean-Drapeau ne fait pas exception à la règle. Parmi ceux-ci, notons la tenue de grands événements et leurs équipements, la valeur écologique et la résilience devant les changements climatiques, l’évolution des besoins et la mobilisation citoyenne, la valeur culturelle et l’identité collective, la grande diversité de paysages, la planification, la gouvernance et le financement, la démocratie, l’Accessibilité et la réconciliation, l’obsolescence du parc immobilier, l’utilisation accrue pendant la pandémie de COVID-19. À ces défis s’ajoutent ceux spécifiques au parc Jean-Drapeau et qui ont été adressé dans la planification : une cohabitation complexe des vocations, des rives et un rapport à l’eau sous-valorisés, un parc méconnu mais des marques fortes, un couvert végétal décousu, un patrimoine culturel et historique négligé, une vocation sportive en manque de reconnaissance, une organisation de la mobilité nuisible à l’expérience du parc, une gouvernance à renouveler et un modèle d’affaires à repenser. Le Plan directeur a pris en compte la volonté marquée des citoyens de retrouver le caractère public du parc, de favoriser l’accès au fleuve Saint-Laurent et d’en faire un environnement vert bleu qui privilégie une mobilité durable. L’idée d’un parc signature qui reflète la priorité donnée à la nature urbaine a essaimé et a alimenté tout le processus de conception du plan.

    Crédit : Parc Jean-Drapeau

    Des gestes forts d’aménagement pour une réappropriation citoyenne

    À l’heure actuelle, seulement 9 % des utilisateurs se rendent au parc Jean-Drapeau pour jouir du parc public, notamment parce que les grands équipements y font figures de destination (le parc d’amusement La Ronde, le Casino de Montréal, les grands événements, la plage Jean-Doré). Le Plan directeur propose d’en transformer son visage, de lui donner une identité contemporaine et d’en faire un lieu reconnu et convoité. Les principaux projets célèbreront les patrimoines du parc et bonifieront la qualité des milieux et des espaces, tout en en assurant la pérennité de ses actifs construits. De nouvelles expériences de promenades, un dialogue direct avec les plans d’eau et le fleuve Saint-Laurent, une variété de paysages, des espaces accessibles pour tous, une mobilité accrue, des aménagements résilients, des éléments patrimoniaux réhabilités et des signatures visuelles distinctives sont autant d’aspects qui représenteront désormais le parc et l’ancreront dans le XXIe siècle.

    La continuité de la promenade riveraine, celle débutée il y a 30 ans, est un élément phare qui poursuit les volontés de la Ville de Montréal et de la Communauté métropolitaine de Montréal de créer un parcours riverain dans le Havre et une Promenade fluviale du Grand Montréal sur la digue de la Voie maritime du Saint-Laurent. Inspirée du Seawall de Stanley Park à Vancouver, la promenade riveraine permettra de découvrir une multitude de paysages à travers la mobilité active et deviendra une destination pour les promeneurs à l’instar du chemin Olmsted du parc du Mont-Royal. Cette promenade de près de 15 km contribuera à la réappropriation du fleuve Saint-Laurent et à la création de milieux humides dédiés à la transition écologique.

    Plusieurs espaces inutilisés, voués aux stationnements ou destinés uniquement à la mobilisation événementielle seront réaménagés en places publiques, renaturalisés ou verdis pour la pratique d’activités libres et la récréation légère tout en maintenant la flexibilité de leurs usages. Ceci répondra aux besoins d’accessibilité, d’inclusivité et de sociabilité des Montréalais et particulièrement des résidents des quartiers centraux. Le réaménagement permettra au parc de devenir un déterminant de l’activité physique en encourageant les déplacements actifs et la pratique sportive en toute saison. Aux activités et sports d’escalade, de baignade, de natation, de canoë-kayak, d’aviron, de bateau-dragon et de cyclisme s’ajouteront la raquette, le ski de fond, le vélo de promenade, la course à pied et la marche, par l’amélioration et l’ajout de plusieurs kilomètres de sentiers, pistes et voies réservées qui faciliteront la déambulation et le transport actif. Sachant que l’accessibilité, la sécurité, l’adaptation à la marche et les installations sportives favorisent le nombre de visites dans un parc, il est d’ores et déjà acquis que le nouveau parc Jean-Drapeau sera une nouvelle destination prisée à l’échelle métropolitaine[2].

    C’est l’équivalent de plus de 30 terrains de football qui seront redonnés aux citoyens pour de nouvelles expériences. Ce verdissement créera une multitude d’espaces de rencontre et de paysages en remplacement d’aires asphaltées et de gravier. Sachant que les parcs urbains peuvent avoir une température de 10 à 15 degrés inférieurs à des secteurs résidentiels et industriels, le parc réduira par conséquent ses îlots de chaleur, offrira une variété de lieux dégagés, semi-couverts et couverts et contribuera à augmenter l’effet rafraîchissant[3] au bénéfice de la santé de la population. Rappelons que la relation est significative entre le pourcentage d’ombre dans les parcs et le nombre d’usagers qui recherchent la fraîcheur associée et la protection des UV[4].

    En adoptant les meilleures pratiques en développement durable, en conservation, en aménagement et en mobilité, ce plan directeur orchestre un changement de cap significatif dans l’identité et la gestion du territoire du parc Jean-Drapeau. Par la création de corridors écologiques, la végétalisation des stationnements, l’adoption d’une gestion différenciée, la mise en valeur des habitats et des milieux naturels, la mise en place d’un plan de mobilité durable, la connexion des espaces par des parcours et des expériences paysagères renouvelées, ce grand parc public servira la santé publique et le bien-être collectif pour des générations à venir.

    Crédit : Parc Jean-Drapeau

    Pour une complexité écologique

    Le plan d’aménagement a été précédé d’une analyse de l’intérêt écologique des habitats végétaux existants (structures, formes, superficies). Les habitats présentant une végétation multi-strates, généralement caractérisés par une grande biomasse et une diversité végétale, ont été considérées comme ayant un plus grand intérêt que les habitats ayant une structure plus simple, moins dense et diversifiée. La stratégie végétale adoptée s’est notamment appuyée sur cette analyse et sur les recommandations de l’étude de Francoeur, Dupras et al. (2018)[5] pour mettre en place un corridor de biodiversité et bonifier la complexité écologique: par l’accroissement des habitats végétaux à grand intérêt écologique, la gestion et la diversification des habitats végétaux et l’introduction de nouveaux types d’habitats, soient les arbustaies, les pré-fleuris et les “forêts à trois strates”. La complexification des zones de végétation basse contribuera à augmenter les services écosystémiques et plus largement la résilience du patrimoine naturel urbain de Montréal. “Au moment où nous cherchons à nous adapter aux changements climatiques et à accroître la biodiversité”[6], il est important, comme le rappelle Les amis des parcs, de s’assurer que les parcs comportent des aires naturelles. Le Plan directeur s’inscrit dans la tendance marquée de naturalisation des parcs urbains et de demande pour davantage d’infrastructures vertes en accroissant le pourcentage d’aires naturelles. Pour ce faire, le Plan propose un corridor écologique traversant le parc. Cette connectivité écologique assurera la performance des écosystèmes, évitera “l’effet d’îlot”[7] et offrira un potentiel de dispersion du vivant. Elle “est fondamentale pour le maintien des populations d’organismes vivants, de leurs mouvements dans le paysage et pour assurer leur diversité génétique, et ce, à toutes les échelles”[8].

    Les aires où l’approche ornementale est encore appliquée, de même de plusieurs stationnements et aires gazonnées bordant les chemins, feront désormais place à des pratiques écoresponsables en matière d’espaces verts et à des prés fleuris composés de plantes indigènes qui favorisent la biodiversité, les pollinisateurs et les îlots de fraîcheur. Une part significative des espaces verts du parc adoptera une gestion différenciée qui augmentera la contribution des infrastructures naturelles. Non seulement le parc Jean-Drapeau aura plus d’espaces verts écologiques contributifs à la santé des Montréalais, mais cette grande biodiversité conditionnera de plus la perception de bénéfices, de bien-être et d’effet réparateur des espaces verts urbains[9].

    Crédit : Parc Jean-Drapeau

    La nouvelle valeur augmentée du parc Jean-Drapeau

    Selon l’étude de King et al. menée à Denver, “l’impact du réaménagement d’un parc amène une augmentation significative du nombre d’utilisateurs et de la proportion des utilisateurs s’adonnant à des activités d’intensité modérée ou élevée”[10]. L’augmentation de l’accessibilité, de la qualité et le pourcentage de parcs à l’échelle de la ville a également pour résultante l’augmentation du bien-être communautaire[11]. Le réaménagement du parc Jean-Drapeau sera bénéfique à la santé physique et mentale de la population en accroissant les lieux de rencontres, les espaces dédiés à la marche et à la pratique d’activités physiques et le sentiment de ressourcement par une connexion à l’eau et à la nature urbaine tout en abaissant la température de plusieurs degrés. L’augmentation des surfaces appropriables par la population, notamment la plaine des Jeux, facilitera l’accessibilité et réduira les inégalités sociales en santé pour répondre aux citoyens des quartiers les plus défavorisés du centre de la ville.

    Un pas vers la réconciliation

    Dans la foulée de la Commission de vérité et réconciliation du Canada (2007-2015), le gouvernement du Canada s’est engagé à renouveler la relation de nation à nation avec les peuples autochtones, fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la coopération et le partenariat. En 2017, la Ville de Montréal a adopté la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (2007) et s’est dotée d’une Stratégie de réconciliation en 2020. Les États et les municipalités ont aujourd’hui la responsabilité de mettre en œuvre les principes nationaux et internationaux en matière de réconciliation. Or, aucune stratégie de collaboration, de valorisation et de commémoration n’a été mise en œuvre au parc Jean-Drapeau dans le passé, malgré son importance historique comme lieu de passage et de rassemblement au milieu du fleuve, ses sites archéologiques autochtones et ses œuvres d’art autochtones datant de l’Expo 67. Dans ce contexte et pour l’importance que joue le plus ancien et grand parc public de Montréal, la Société du parc Jean-Drapeau (SPJD) reconnaît que les terres sur lesquelles se situe le parc – sises dans le fleuve Saint-Laurent, au cœur de l’archipel d’Hochelaga et face à Tiohtiá:ke (Montréal), font partie du territoire ancestral autochtone. Admettant les torts causés par notre passé colonial et notre responsabilité collective envers la compréhension et la réparation, la SPJD a fait de la réconciliation une orientation stratégique de son Plan directeur (les autres orientations sont le développement durable, la conservation, la gouvernance ouverte, l’innovation et l’expérience citoyenne). Portée par sa vision et ses principes de conservation, de pérennité, d’inclusion et de partenariat, la SPJD s’engage à œuvrer de concert avec les communautés autochtones (Premières Nations, Inuit et Métis) tant pour le respect et la préservation de cet environnement que pour la valorisation des cultures et des pratiques autochtones. L’aménagement, la toponymie, l’art public, la programmation, parmi d’autres, seront influencés par la concertation avec les communautés autochtones. Ces nouveaux processus et cet engagement contribueront à rendre le parc plus inclusif et plus complexe dans sa re-création, son expérience et sa narration.

    Crédit : Parc Jean-Drapeau

    Le retour du parc public

    Réinventer le parc Jean-Drapeau ne fut pas seulement l’occasion de renouveler les aménagements des deux îles, mais de réévaluer le rôle du parc dans la ville actuelle et future. Face à l’urgence climatique et à la crise sanitaire de la COVID-19, il faut changer la peur en espoir, procéder à une relance verte, sociale, solidaire, juste et équitable. Le Plan directeur de conservation, d’aménagement et de développement du parc Jean-Drapeau 2020-2030 ouvre la voie à la société de demain en contribuant au capital santé de la ville. Les orientations stratégiques tout comme les propositions d’aménagement visent à transformer le parc Jean-Drapeau en un parc plus accessible, diversifié, public et vert.

    Jonathan Cha
    Montreal

    On The Nature of Cities

    [1] Jonathan Cha (2021), “La renaissance des parcs publics urbains”, revue Paysages, no-16, p. 22-25.

    [2] Selon l’étude d’Adinolfi et al. (2014), tiré de Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), op.cit.

    [3] Voir l’étude de Jaganmohan et al. (2016), tiré d’INSPQ, op.cit.

    [4] Selon l’étude d’Adinolfi, op.cit.

    [5] Xavier W. Francoeur, Jérôme Dupras, Danielle Dagenais, Christian Messier (2018), La fin du gazon! Où et comment complexifier les espaces verts du Grand Montréal pour s’adapter aux changements globaux, Fondation David Suzuki, novembre, 34 p.

    [6] Park People / Les Amis des parcs (2020), Rapport sur les parcs urbains du Canada, Park People / Les  Amis des parcs, 165 p.

    [7] Selon Pamela Zevit, planificatrice de la conservation de la biodiversité de Surrey, tirée de Park People / Les Amis des parcs (2020), op.cit. : 27.

    [8] Francoeur, Dupras et al., op.cit. : 21.

    [9] Selon l’étude de Carrus et al. (2015), tiré d’INSPQ, op.cit..

    [10] Selon l’étude de King et al. (2015), tiré d’INSPQ, op.cit.

    [11] Selon l’étude de Larson et al. (2016), tiré d’INSPQ, op.cit.

  6. 15 hours ago, FrancSoisD said:

    Ça m'étonnerait grandement!

    1.) Ce promoteur est exemplaire à tant d'égards.

    2.) Ils auraient à coup sûr la Ville sur le dos s'ils "tournaient les coins ronds" en matière de décontamination d'un terrain aussi fortement contaminé!

    3.) Pourquoi ajouter du sable presque jusqu'au niveau du sol, si c'est pour devoir l'excaver ensuite pour aménager les stationnements souterrains?

    4.) Je n'ai jamais vu de projets de moyenne-grande envergure à Mtl dont les fondations auraient été déposées sur un lit de sable sans pieutage visant à les ancrer dans le roc sous-jacent.

    Je ne suis toutefois qu'un geek, et non un scientifique, alors je ne saurais affirmer si le sable aurait un fort potentiel d'absorption de substances toxiques plus ou moins goudronneuses sams l'injection d'une solution "diluante"... 👀

    Par contre, j'avais remarqué l'excavation suivie du recouvrement du terrain d'une ancienne station d'essence d'une épaisse couche de sable, coin N-O de St-Denis / Des Pins...

    Mois aussi je suis curieux de cette méthode de décontamination. Il semble utiliser le même procédé que Mondev pour le Projet Champlain au coin de Papineau (ancienne station d’essence).  Ils vont surement enlever le sable quand viendra le temps de procéder à l'excavation pour construire le projet en 2022. J'imagine que cela va dépendre des ventes de la Phase 3 qui devrait débuter dans les prochaines semaines. 

     

  7. https://www.silo57.ca/2021/10/18/un-deuxieme-canard-cafe-ouvrira-tres-bientot?fbclid=IwAR1iTCoMGEm8f-mp2_CHTghmzMohvqzRMwdOSSXslmg7eeM9i_szsDMmPGg

    Un deuxième Canard Café ouvrira très bientôt

    Naomi Auger

    18 octobre 2021 10H30 MISE À JOUR 18 octobre 2021 10H30

    Il y a du nouveau qui se trame dans le centre-sud de Montréal. Le bien-aimé Canard Café situé dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve prévoit ouvrir très bientôt une nouvelle adresse dans le Centre-Sud, au pied du pont Jacques-Cartier.

    Campé sur la rue Sainte-Catherine E, à deux pas du fleuve et du centre-ville, la nouvelle adresse reprendra la formule gagnante du café original.

    Le Canard Café est un incontournable auprès des gens du quartier. L’endroit donne rapidement l’agréable impression de se trouver à la maison. 

    Anciennement Hoche Café, les propriétaires Amélie et Pierre se sont empressés de donner un souffle nouveau à l’endroit. On se rend donc au Canard Café pour la cuisine réconfortante et pour découvrir de nombreux torréfacteurs de la troisième vague. 

    Il s’agit donc d’une excellente nouvelle pour les résidents du centre-sud qui profiteront d’une nouvelle adresse où aller se chercher un café et où il fait bon s’installer pour le lunch ou le brunch. 

    L’emplacement de la nouvelle adresse se situe sur un pan de la rue Sainte-Catherine Est qui n’est pas tout à fait développé encore. 

    Toutefois, l’endroit promet de renaître au cours des prochains mois grâce au projet d’envergure qu’est l’Esplanade Cartier. Il s’agit d’un projet audacieux qui promet de créer des «faubourgs» qui comprendront des commerces, des bureaux, une place publique, des espaces verts et plusieurs logements. 

    SITE ESPLANADE CARTIER

    La livraison de la phase 1 du projet Esplanade-Cartier est prévue pour l’hiver 2021-2022. La phase 2 est prévue entre l’été et l’hiver 2022.

    Pour sa part, le nouveau Canard Café prévoit d'ouvrir ses portes en décembre 2021. 

    Canard Café

    Nouvelle adresse: 2199, Sainte-Catherine Est

    Hochelaga-Maisonneuve : 4299, rue Ontario Est

  8. Dans Le Marcus

    https://www.silo57.ca/2021/10/18/un-deuxieme-canard-cafe-ouvrira-tres-bientot?fbclid=IwAR1iTCoMGEm8f-mp2_CHTghmzMohvqzRMwdOSSXslmg7eeM9i_szsDMmPGg

    Un deuxième Canard Café ouvrira très bientôt

    Naomi Auger

    18 octobre 2021 10H30 MISE À JOUR 18 octobre 2021 10H30

    Il y a du nouveau qui se trame dans le centre-sud de Montréal. Le bien-aimé Canard Café situé dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve prévoit ouvrir très bientôt une nouvelle adresse dans le Centre-Sud, au pied du pont Jacques-Cartier.

    Campé sur la rue Sainte-Catherine E, à deux pas du fleuve et du centre-ville, la nouvelle adresse reprendra la formule gagnante du café original.

    Le Canard Café est un incontournable auprès des gens du quartier. L’endroit donne rapidement l’agréable impression de se trouver à la maison. 

    Anciennement Hoche Café, les propriétaires Amélie et Pierre se sont empressés de donner un souffle nouveau à l’endroit. On se rend donc au Canard Café pour la cuisine réconfortante et pour découvrir de nombreux torréfacteurs de la troisième vague. 

    Il s’agit donc d’une excellente nouvelle pour les résidents du centre-sud qui profiteront d’une nouvelle adresse où aller se chercher un café et où il fait bon s’installer pour le lunch ou le brunch. 

    L’emplacement de la nouvelle adresse se situe sur un pan de la rue Sainte-Catherine Est qui n’est pas tout à fait développé encore. 

    Toutefois, l’endroit promet de renaître au cours des prochains mois grâce au projet d’envergure qu’est l’Esplanade Cartier. Il s’agit d’un projet audacieux qui promet de créer des «faubourgs» qui comprendront des commerces, des bureaux, une place publique, des espaces verts et plusieurs logements. 

    SITE ESPLANADE CARTIER

    La livraison de la phase 1 du projet Esplanade-Cartier est prévue pour l’hiver 2021-2022. La phase 2 est prévue entre l’été et l’hiver 2022.

    Pour sa part, le nouveau Canard Café prévoit d'ouvrir ses portes en décembre 2021. 

    Canard Café

    Nouvelle adresse: 2199, Sainte-Catherine Est

    Hochelaga-Maisonneuve : 4299, rue Ontario Est

     

  9. https://www.fugues.com/2021/10/14/__trashed-4/

    L’ESPLANADE CARTIER UN MILIEU DE VIE INSPIRANT, BIENTÔT À SA 3E PHASE

    Par Yves Lafontaine

    14 octobre 2021

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    Situé à 4 minutes à pied de la station de métro Papineau, bordé de pistes cyclables et à proximité du centre-ville, Esplanade Cartier facilite les modes de transport actifs et offre un milieu de vie à échelle humaine la fois éclectique et vivant, inspiré de l’ADN de Sainte-Marie. Le projet est pensé pour que chaque propriétaire d’Esplanade Cartier se sente comme un résident à part entière du quartier et profite d’un milieu de vie animé et sécuritaire. Après le succès des deux premières phases, une 3e phase de condos sera bientôt mis en vente.


    Vaste développement mixte, situé au pied du pont Jacques-Cartier et dévoilé à l’automne 2019, l’Esplanade Cartier regroupera à terme six ilots qui seront développés en près d’une dizaine de phases au total.Le projet favorise la mixité des usages en intégrant des unités d’habitation, des bureaux, des espaces verts, des commerces et des espaces communautaires. Au total, le projet comptera environ 2000 unités, deux parcs et une place piétonne. La volumétrie proposée augmente en s’éloignant deSte-Catherine. On créé ainsi une belle densité sans qu’elle soit pour autant écrasante.


    À cela s’ajoutera un parc d’environ 40 000 pieds carrés et une invitante promenade piétonnière centrale (en partie commerciale) qui servira de trait d’union à l’ensemble de ses composantes. Cette dernière promet d’être animée, tout en offrant une belle perspective sur le fleuve et le pont Jacques-Cartier. Le parc sera accessible en tout temps pour prendre l’air, lire un livre ou même passer du bon temps en famille ou entre amis. La Maison de projet est une autre particularité d’Esplanade Cartier. En plus d’offrir un jardin communautaire, cet espace collaboratif permettra aux résidents de réfléchir et redéfinir la vie de quartier. 


    «Notre vision d’ensemble pour le projet est de réunir tout ce qu’on aime le plus de Montréal »Laurence Vincent, Présidente de Prével Le chantier se poursuit pour les phases 1 et 2 du projet. Situé au coin des rues Sainte-Catherine et Parthenais, ce premier ilot est composé de deux immeubles, soit une première tour de 14 étages et une deuxième de 7 étages. Ces deux phases seront respectivement complétées en hiver 2022 et à l’été 2022.


    Les promoteurs du projet annonçaient récemment le début de la construction du deuxième ilot du projet Esplanade Cartier qui regroupera 6 500 mètres carrés (m2) de locaux pour bureaux, plus de 3000 m2 d’espaces commerciaux et la troisième phase de condos réparties sur près de 13 000 m2. De plus, comme le site de Fugues l’annonçait cet été, l’organisme le Y des femmes s’établira dans des locaux de 5 600 m2 de cet ilot.


    La vente des unités résidentielles des deux premières phases qui forment le premier îlot du site (au coin des rues Sainte-Catherine Est et Parthenais) va bon train. Il ne reste que quelques unités de la phase 1 et on s’arrache les unités de la phase 2. Si on ne sait pas encore les particularités de la phase 3 de ce projet, nul doute qu’on y offrira des espaces communs invitants et que les unités de cette phase seront elles aussi pensées pour que chaque propriétaire se sente comme un résident à part entière du quartier et profite d’un milieu de vie animé et sécuritaire.


    Une nouvelle énergie sur la rue Sainte-Catherine
    Le projet Esplanade Cartier est un tournant dans l’émergence de l’est du centre-ville. De nouveaux petits commerces chaleureux veulent aussi faire partie de cette nouvelle effervescence au sein de la communauté, ce qui se traduit par un monde de possibilités pour les résidents.

  10. Demande de propositions d'une firme d'architecture ou d'architecture de paysage - Développement du plan directeur du Vieux-Port de Montréal

    Mise en œuvre de la phase initiale du Plan directeur (2017) en retenant les services d’une firme expérimentée pour créer un concept détaillé.

    Date limite pour la soumission des DDP: 19 novembre 2021

    Séance d'information 22 octobre 2021

    Pour plus d'informations : https://achatsetventes.gc.ca/.../appels-d.../PW-21-00971175

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    ddp_1522_vf.pdf

  11.  SEAO 44525767 / 1534723   -  Montréal
    Entrepreneur général - Réaménagement du Bloc C - 1000, rue Fullum, Montréal (Québec) H2K 3L7
    Avis d'appel d'offres - Bâtiments
    Société québécoise des infrastructures
    SQI - Direction des contrats de construction et de soutien à l’exploitation 

    https://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/Recherche?ItemId=a4356b19-dfad-44f3-9c26-389336ad3b0b&callingPage=0&searchId=b5303cfe-744a-440c-adc6-9bc076219dff&VPos=500

  12. Fin de 2024 dans les anciens studios. Alors ils n'ont probablement pas encore commencé les travaux...

    https://montrealgazette.com/business/quartier-des-lumieres-will-house-up-to-3000-people-developers-say

    Quote

     

    Retail will also be part of the mix, with 200,000 square feet set aside for “big-box” retailers such as supermarkets and hardware stores, and 55,000 square feet for smaller shops, Chiara said. Discussions with potential tenants are ongoing, and the space will be ready to open at the end of 2024, he said.

    Most of the retail shops will be built underground, where the former Radio-Canada studios run five floors deep.

     

     

  13. https://www.merx.com/private/solicitations/1988016416/abstract?language=FR

    Description

    La présente Demande de propositions (la « DDP ») est lancée dans le but d’obtenir des Propositions pour retenir les services d’un architecte ou d’un architecte paysagiste, expérimentés, afin de participer, avec la Société, au développement d’un projet de « Conception-Construction » relatif au réaménagement du Vieux-Port de Montréal et ce, dans le cadre de la réalisation de la Phase 1 du Plan directeur (la « Portée des travaux »).
     

  14. https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-10-14/projet-immobilier/le-site-de-radio-canada-accueillera-3000-logements.php

    Projet immobilier Le site de Radio-Canada accueillera 3000 logements

    PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

    Début des travaux de la phase 1 du projet de condos Auguste & Louis, sur l’ancien site de Radio-Canada. Sur la photo, James Goulet, VP acquisitions et développement chez Devimco.

    Au moment où le marché de l’habitation connaît un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements, l’ancien site de la Maison de Radio-Canada à Montréal accueillera 3000 logements dans les prochaines années.

    Publié le 14 octobre 2021 à 6h00

    ANDRÉ DUBUCLA PRESSE

    Le constructeur Devimco a souligné le début des travaux de construction de la première phase mercredi. La phase 1 du projet Auguste & Louis compte 265 unités de copropriété divise (condo) réparties sur 9 à 15 étages. Elle s’élèvera au coin de la rue Wolfe et du boulevard René-Lévesque Est, au sud-est du centre-ville.

    La typologie des logements va du studio de 335 pieds carrés aux unités de trois chambres de 1155 pieds carrés. Le prix d’un studio va de 165 000 $ à 230 000 $. L’unité de quatre pièces et demie se vend de 400 000 $ à 620 000 $. Une trentaine d’unités sont considérées comme étant abordables. Le bâtiment comptera 68 unités dites familiales sur les 265. L’architecte est Provencher Roy. La livraison des premiers logements est prévue à l’été 2023.

    « Neuf unités sur dix ont été vendues », a indiqué James Goulet, directeur, développement résidentiel et acquisitions, chez Devimco, dans une allocution. « C’est signe que le secteur est porteur et que le marché du condo à Montréal est fort. »

    Des images du projet

    ILLUSTRATION FOURNIE PAR DEVIMCO

    La phase 1 des condos Auguste & Louis comptera 14 étages.

    ILLUSTRATION FOURNIE PAR DEVIMCO

    Aperçu de l'intérieur d'une unité

    ILLUSTRATION FOURNIE PAR DEVIMCO

    Le promoteur prévoit des aires communes spacieuses. Ici, la piscine extérieure.

    ILLUSTRATION FOURNIE PAR DEVIMCO

    Le promoteur prévoit des aires communes spacieuses. Ici, la terrasse sur le toit.

    ILLUSTRATION FOURNIE PAR DEVIMCO

    La phase 1 des condos Auguste & Louis comptera 14 étages.

    1/4

    Signe des temps, chacune des 106 cases de stationnement souterrain sera équipée d’une borne de recharge électrique, si son propriétaire en fait la demande.

    La phase 2 de 236 condos est actuellement en vente. Elle s’élèvera à 65 mètres. En comparaison, la phase 1 culminera à 45 mètres.

    En tout, Devimco construira plus de 2000 copropriétés réparties dans 10 tours sur l’ancien stationnement en surface du diffuseur public. Le chantier durera de sept à huit ans.

    Le secteur prendra le nom de Quartier des lumières. Son concepteur est la société Mach, qui a racheté les terrains de Radio-Canada en 2016. Elle a confié la réalisation des condos à Devimco et elle se charge du reste. Mach construira 1000 unités locatives, dont 482 logements sociaux et 245 logements abordables, à la suite d’une entente avec la Ville de Montréal.

    PHOTO ALAIN ROBERGE, LAPRESSE

    Vincent Chiara, président de Groupe Mach

    Des bureaux au Quartier des lumières

    Depuis quatre ans, l’aménagement du Quartier des lumières a évolué. La superficie commerciale a été réduite de moitié pour se situer maintenant à 255 000 pieds carrés. En revanche, la partie de bureaux a pris de l’ampleur, passant à environ 1,5 million de pieds carrés, incluant l’ancienne tour de Radio-Canada de 275 000 pieds carrés.

    « Nous ne croyons pas que la pandémie va affecter la demande pour le bureau, affirme sans sourciller Vincent Chiara, président de Groupe Mach. La popularité du télétravail ne durera pas. La maison n’est pas un lieu de travail. C’est un lieu où l’on vit. Les gens vont vouloir faire le partage des deux et vont vouloir retourner au travail. Les terrains disponibles au centre-ville pour ajouter des bureaux sont pour la plupart disparus pour laisser place à des logements. Par la force des choses, le centre-ville va venir vers l’est, et l’on pense que notre site est exceptionnel pour un locataire à la recherche de 400 000 pieds carrés et plus. »

    Mach prend possession de la tour en janvier 2023. Un terrain a été réservé pour accueillir une école. Des parcs vont aussi être aménagés.

    Moins de familles à cause d’un règlement de la Ville

    Devimco soutient que le règlement de zonage qui a été adopté par la Ville de Montréal et qui limite la superficie de plancher aux étages supérieurs à 750 mètres carrés réduit la possibilité d’aménager des unités destinées aux familles.

    « Ici, on est dans un secteur permettant de faire de plus grandes unités et y faire rentrer des familles », dit Serge Goulet, président du Groupe Devimco, en mêlée de presse en marge de l’évènement. « Mais avec des superficies de 750 mètres carrés incluant les balcons (qui vont s’appliquer à compter de la phase 2 du projet Auguste & Louis), tu es incapable de faire des grandes unités. Ç’aurait été le fun d’accueillir plus de familles, mais le règlement nous l’empêche », déplore-t-il.

    Selon lui, le règlement crée une hausse de l’ordre de 75 000 $ à 100 000 $ sur le prix des grandes unités de deux et de trois chambres en raison de leur rareté causée par ces restrictions.

    Vincent Chiara, président de Groupe Mach, est du même avis. « Les superficies de plancher de 750 mètres carrés sont nettement insuffisantes pour avoir un développement raisonnable. La Ville nous assure qu’elle va revoir sa position. Les deux principaux partis [en lice pour la mairie] parlent de revisiter le règlement et voir comment l’ajuster pour que ça soit commercialement viable. »

    Cette limitation de superficie de plancher n’existe nulle part ailleurs à Montréal, soutient Serge Goulet.

    À l’exception de la phase 1 d’Auguste & Louis, Mach et Devimco doivent demander une dérogation au règlement de zonage pour aménager de plus grands planchers sur les plus hauts étages.

    Quartier des lumières

    Ce sont les 800 000 pieds carrés de terrain de l’ancienne Maison de Radio-Canada et 4 millions de pieds carrés de bâtiments résidentiels, commerciaux et de bureaux.

  15. Il va falloir bien sécuriser la placette lors de la construction de la Phase 2, car l'entrée des condos de la tour de 14 étages et les commerces (2 restos) donnant sur la placette se fait ici. C'est cette tour qui devrait être dispo cet hiver. Présentement moins qu'un tiers de la largeur est construit. Ils sont peut-être en train de travailler à élargir ceci.

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