ydg

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Everything posted by ydg

  1. Voici la seule illustration concrète du projet que j'ai trouvée (sur Instagram) même si c'est pas très grand:
  2. Je suis passé à côté, et le problème n'est pas nécessairement le vent. Les petits trous le long de la colonne font tomber des jets d'eau (plus un écoulement qu'un jet) qui atterrissent sur la base de la colonne (là ou il y a les quatre trucs décoratifs), et ça "revole" partout, dont à côté de la fontaine. Ça fait pas très chic, on dirait que la fontaine ne fonctionne pas. Il faudrait un peu plus de pression pour que les jets atterrissent dans le bassin du bas.
  3. Le fait que les voies soient plus larges ici contribue probablement au problème. Une voie large incite à la vitesse, une délimitation trop "claire" (bande double au centre et bandes latérales) indique une ségrégation qui fait qu'un automobiliste se sent comme sur une route régionale à grande vitesse, donc pas susceptible de rencontrer d'autres usagers. Il faut soit bien faire la ségrégation (avec un espace délimité et protégé pour chacun), ou alors opter pour un partage de la route et configurer les lieux en conséquence (voies moins larges, moins de signalisation, pas de voies délimitées, des obstacles, etc.).
  4. ydg

    Marché Jean-Talon

    La plupart des restaurateurs s'approvisionnent auprès de grossistes qui leur fournissent, en une seule livraison, pas mal tout ce dont ils ont besoin. Quand tu es chef / cuisinier et que tu travailles 80h semaines, tu n'as pas le temps d'aller au marché! La réalité, c'est qu'avant le marché Jean-Talon c'était LA place ou trouver des fruits et légumes frais à Montréal et même dans la région métropolitaine, avec Atwater. Maintenant, il y a des marchés publics dans pas mal de villes de banlieue et des compagnies qui livrent des paniers de fruits et légumes. Quelqu'un de Longueuil n'ira plus au Marché Jean-Talon pour acheter des tomates pour faire sa sauce s'il peut aller à côté de chez lui au Marché public de Longueuil. Par contre, cette même personne va peut-être venir passer l'après-midi dans la Petite-Italie et au Marché Jean-Talon si l'expérience est agréable, c'est à dire s'il y a une ambiance, une offre spécifique et des espaces conviviaux. C'est la réalité, et c'est ce que le Marché doit devenir: un attrait pour la ville et la région.
  5. Voici, en rafale, les recommandations de l'OCPM: Recommandation #1 La commission recommande que le programme particulier d’urbanisme favorise les conditions d’un quartier complet, durable et résilient, dont les principales caractéristiques visent la mixité sociale et fonctionnelle, l’atteinte de standards élevés de performance énergétique pour le cadre bâti, les aménagements du domaine public et des infrastructures, le respect des normes d’aménagement architectural et paysager conformes aux qualités patrimoniales du secteur et harmonisées au milieu d’insertion, une offre adéquate de services publics et collectifs et la préservation des milieux naturels. Recommandation #2 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation la réutilisation et la reconversion réfléchies des bâtiments et ponts roulants. Recommandation #3 La commission recommande de compléter l’analyse de l’ensemble du site, mieux documenter son histoire et son état actuel, qualifier les bâtiments d’intérêt patrimonial, afin de procéder à un « Énoncé d’intérêt patrimonial » pour Lachine-Est. L’ensemble de la démarche vise à dresser des lignes directrices d’intervention que les acteurs concernés devront respecter. Recommandation #4 D’ici la fin de l’analyse de l’ensemble du site, la commission recommande l’adoption d’un principe de précaution consistant dans la suspension de tout travail d’excavation ou de décontamination aux alentours de l’emplacement présumé du canal des Sulpiciens, ainsi qu’à l’interdiction de tout projet de démolition dans le secteur. Recommandation #5 La commission recommande à l’arrondissement de procéder à un concours d’idées pour la réutilisation et la reconversion des bâtiments et ponts roulants de la Dominion Bridge. Recommandation #6 La commission recommande à l’arrondissement, en collaboration avec des comités locaux ou centres de recherche de l’histoire orale, de répertorier et enregistrer le témoignage des personnes ayant travaillé ou vécu à Lachine-Est. Recommandation #7 La commission recommande que les instances municipales et Parcs Canada travaillent de concert pour aménager et donner un accès public au Parc historique national canadien et son canal. Recommandation #8 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation une offre adéquate de logements qui réponde aux divers besoins économiques et sociaux de la population. Recommandation #9 La commission recommande à l’arrondissement et à la Ville, compte tenu de la période de transition vers un nouveau règlement, d’utiliser tous les moyens possibles pour assurer l’inclusion de logements sociaux, communautaires et abordables dans le futur quartier. Recommandation #10 La commission recommande à l’arrondissement de travailler étroitement avec les services concernés de la Ville et en collaboration avec les acteurs locaux, communautaires et privés, pour établir les paramètres (tenure et forme) d’une stratégie locale d’habitation. Recommandation #11 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation le maintien et le développement d’emplois dans des activités industrielles. Recommandation #12 La commission recommande de maintenir de plein droit les conditions d’opération des activités industrielles actuelles, tout en limitant les nuisances éventuelles. Recommandation #13 À cet effet, la commission recommande à l’arrondissement de travailler de concert avec les institutions d’enseignement, les acteurs locaux, les instances gouvernementales et les industries concernées par le développement de l’emploi pour identifier les activités industrielles légères à privilégier dans Lachine-Est. Recommandation #14 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation le développement de commerces de proximité complémentaires à l’offre existante dans le voisinage. Recommandation #15 La commission recommande d’autoriser les services professionnels et les commerces de faible dimension à tous les rez-de-chaussée du secteur afin de constituer un noyau commercial central, ainsi que l’obligation d’une occupation commerciale des rez-de-chaussée du boulevard Saint-Joseph, entre l’avenue George-V et les voies du CP. Recommandation #16 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation une offre adéquate d’équipements collectifs. Recommandation #17 La commission recommande à l’arrondissement de Lachine de travailler de concert avec l’arrondissement de LaSalle et les partenaires institutionnels, notamment les commissions scolaires, afin de procéder à une analyse des besoins en équipements collectifs. Recommandation #18 La commission recommande de maintenir l’assujettissement du secteur au droit de préemption pendant toute la durée de son redéveloppement. De plus, pour s’adapter à l’évolution des besoins en équipement collectifs, la commission recommande à l’arrondissement que l’ensemble des terrains du secteur soient identifiés pour l’application de ce droit. Recommandation #19 La commission recommande à l’arrondissement de procéder à une évaluation de l’offre actuelle des équipements, en collaboration avec les commissions scolaires et autres instances gouvernementales, pour identifier les besoins des quartiers existants (Lachine, Saint-Pierre, LaSalle) et du nouveau quartier. Recommandation #20 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation l’utilisation des outils discrétionnaires dans le but de s’adapter au développement du projet à long terme, tout en conservant la cohérence initiale. Recommandation #21 La commission recommande l’application de normes élevées en ce qui concerne l’apparence du cadre bâti, la diversité architecturale, la qualité des matériaux et la consommation énergétique, tant pour la construction de nouveaux bâtiments que pour la rénovation et la réutilisation des bâtiments existants. Recommandation #22 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation l’amélioration de la biodiversité, le maintien des habitats propices à la vie animale et la réduction des effets d’îlots de chaleur. Recommandation #23 La commission recommande la préservation des espaces naturels, notamment en bordure de la limite du canal de Lachine, le verdissement de l’ensemble du secteur, et la répartition équilibrée des nouveaux espaces verts et leur mise en réseau. Recommandation #24 La commission recommande des mesures concrètes pour la réduction des effets d’îlots de chaleur, tant sur le domaine public (perméabilité des surfaces, espaces verts, plan canopée, etc.), que sur le domaine privé (toits à faible albedo, verdissement, etc.). Recommandation #25 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation la mise en place d’une stratégie générale de décontamination d’avant-garde, rigoureuse, transparente et fiable. Recommandation #26 La commission recommande, autant que possible, le traitement in situ des sols contaminés et le recyclage des déchets de démolition. Recommandation #27 La commission recommande que le coût de la décontamination des sols soit considéré dans les programmes de financement des logements sociaux et abordables. Recommandation #28 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation la gestion écoresponsable de l’eau. Recommandation #29 La commission recommande que l’arrondissement, dans la gestion des eaux pluviales, mette tout en œuvre pour récupérer et retenir in situ les eaux pluviales et de ruissellement : espace minimum non minéralisé requis autour des futurs bâtiments, multiplication des surfaces perméables et minibassins de rétention, instauration de parcs et autres espaces verts, etc. Recommandation #30 La commission recommande, pour toute nouvelle construction et rénovation majeure, la réutilisation obligatoire des eaux pluviales et grises. Recommandation #31 La commission recommande que le PPU adopte comme orientation la priorisation des modes de transports actif et collectif dans le cadre d’une planification régionale. Recommandation #32 Compte tenu des délais de réalisation, de l’étude et de l’implantation d’un mode de transport collectif structurant, la commission recommande des mesures transitoires et évolutives en transport collectif : augmentation de liaisons locales et régionales, amélioration de la fréquence des autobus et des trains et l’éventuelle création de voies réservées. Recommandation #33 La commission recommande d’entreprendre rapidement des négociations avec les autorités compétentes pour assurer le bon fonctionnement et l’accessibilité de la gare du Canal. Recommandation #34 La commission recommande d’élaborer un plan local de déplacement, visant à : • instaurer une hiérarchie de rues : parcours de circulation paisible et sécuritaire, rues d’ambiance, voie de transit; • instaurer des mesures pour désenclaver le territoire : le prolongement de la rue Notre-Dame jusqu’au boulevard Saint-Joseph, de l’avenue George-V jusqu’au canal et le raccordement à la trame des quartiers avoisinants. Recommandation #35 La commission recommande l’amélioration et l’élargissement du réseau piétonnier et cyclable à l’intérieur du secteur et son arrimage aux quartiers environnants. Recommandation #36 La commission recommande l’élaboration d’une stratégie de stationnement afin de réduire l’espace occupé par l’automobile. Recommandation #37 La commission recommande que l’arrondissement crée et maintienne une table de concertation regroupant les représentants de la population lachinoise et du milieu communautaire, les pouvoirs publics, les promoteurs privés et les propriétaires tout au long du développement du site. Dans un souci de transparence, cette table devrait se doter d’un mécanisme public régulier de reddition de comptes. Recommandation #38 La commission recommande à l’arrondissement et à la Ville de créer un bureau de projet afin d’assurer la mise en œuvre et le suivi du programme particulier d’urbanisme. De plus, le bureau aurait pour fonction de soutenir les travaux de la table de concertation. Recommandation #39 Prévoir les mesures pour donner accès aux résidents du quartier Saint-Pierre à la gare du Canal par l’intégration et l’aménagement de la parcelle de terrain contigu à l’extrémité est du secteur et, en conséquence, élargir le périmètre du PPU.
  6. D'autant plus que le Cristo Redentor fait 38 m (statue + piédestal), alors que notre Viârge aurait fait 60 m!
  7. C'est moi ou le bâtiment n'a pas l'air de faire toute la profondeur du terrain (si on compare avec les immeubles de chaque côté)? Pourtant, le lot fait toute la profondeur de Berri à Labelle. À moins que cette partie n'est pas visible encore.
  8. Le fameux style "murs blancs, briques et végétation luxuriante" qu'on retrouve partout! Very instagrammable.
  9. On parle d'un bain flottant, genre piscine a fleur d'eau, ou d'un réel bain fluvial, directement dans l'eau du fleuve? La ville et la Société du Vieux-Port ne semblent pas parler du même projet...
  10. ydg

    Marché Jean-Talon

    Je prendrais cet article d'opinion avec une poignée de sel. L'ascenseur, je suis d'accord que ça aurait dû être fait dès la construction. Je suis aussi d'accord qu'on devrait laisser une place plus grande aux vrais marchands-producteurs, soit en leur réservant des places ou en leur offrant un loyer moins cher que les revendeurs de fruits importés. Par contre, quand il se plaint qu'un stationnement ait été remplacé par une place publique minéralisée, je trouve ça franchement ridicule. D'abord comment est-ce qu'un espace peut être plus minéralisé qu'un stationnement? Ensuite, est-ce que l'auteur a vraiment visité la nouvelle place et vu les arbres, arbustes et autres qui ont été plantés? La place est apparemment très utilisée, et pourrait justement attirer les touristes et les gens du coins, et les inciter à passer plus de temps dans les alentours, ce qui est bon pour les marchands. Oui, peut-être que c'est un peu moins facile qu'avant de faire un aller retour Laval - Marché Jean-Talon pour aller chercher deux caisses de tomates, peut-être en partie à cause de la réduction du nombre de cases de stationnement. Par contre, on attire une clientèle autre, soit celle des touristes locaux, régionaux et étrangers qui viennent visiter, manger, boire un coup, donc dépenser. Voir que des Vermontois préféreront un vaste espace de parking comme on en trouve devant tous les Wal-Mart chez eux à un espace public convivial et animé...
  11. J'aimerais bien y voir de nombreux drapeaux. Montréal, métropole internationale! L'OACI est un organisme de l'ONU après tout, présent à Montréal depuis 1947! Peut-être que les portes-drapeau servent aussi de bollards pour assurer la sécurité de l'édifice?
  12. Personellement, j'aime bien le palais de justice. Le mur aveugle est en pierre taillée de grande taille, ce qui rappelle les bâtiments en pierre des environs. Il est imposant, c'est vrai, mais il est très caractéristique de son époque. Pour ma part j'aime mieux détester d'autres horreurs comme l'édifice moderne de la BMO au coin Saint-Jacques et Saint-François-Xavier, pour lequel on a détruit un chef d'oeuvre comme ça:
  13. Les rails seront d'abord posés puis serrés et redressés, c'est toujours comme ça.
  14. Le REM prend de la hauteur sur la Rive-Sud C’est sur la Rive-Sud que les travaux du REM sont les plus avancés – et les plus visibles! Le long de l’autoroute 10, vous pouvez maintenant voir la structure aérienne, les squelettes des futures stations et la passerelle piétonne de la station Du Quartier. Tour d’horizon des grands jalons franchis ces derniers mois. Pose des premiers rails C’est tout frais : c’est à Brossard, au centre de l’autoroute 10 (entre le boulevard Leduc et la station Du Quartier) qu’ont été posés les tous premiers rails du rail du REM. Les premiers d’une longue série puisque 67 km de rails seront installés pour l’ensemble du projet! Structure aérienne Une trentaine de poutres sont déjà installées près de l’intersection des autoroutes 10 et 30. Clin d’œil local : la majorité des poutres sont en béton et fabriquées tout près d’ici, dans un atelier situé à Pointe-Saint-Charles. À noter que les poutres surplombant directement l’autoroute 10 sont en acier. Ce type de poutres est utilisé lorsque les portées entre deux piliers sont plus importantes. Prochaines étapes : l’installation du tablier puis des rails dans ce secteur. Rappelons que les tests du système et des voitures du REM débuteront dès l’automne 2020! Station Rive-Sud On voit maintenant très bien les fondations du centre de maintenance et de la station Rive-Sud. Cette station sera située au niveau du sol et les quais seront joignables par un passage souterrain. Le centre de maintenance est quant à lui un élément essentiel du réseau : c’est là que seront entretenues une partie des voitures et il abritera le centre de contrôle, littéralement le cerveau des opérations du REM. Station Du Quartier C’est maintenant chose faite : la structure de la passerelle qui reliera la station Du Quartier et le DIX30 (direction est) a été installée dans la nuit du 14 au 15 juin. Une seconde passerelle reliant le futur projet Solar Uniquartier (direction ouest) sera installée au début de l’automne. La station Du Quartier commence aussi à prendre forme et sa structure métallique est en cours d’installation. On prend les paris pour savoir si la station Du Quartier sera terminée avant la station Rive-Sud!
  15. ydg

    31x15 de Rouen

    En (pause de) construction, ce matin 26 juillet 2019:
  16. Je me suis toujours questionné sur la pertinence d'interdire les vélos sur l'ensemble du réseau, pendant toute la journée, lors d'événements comme le grand prix ou Osheaga... Sur la ligne jaune, peut-être, mais sur le reste du réseau je trouve ça un peu exagéré.
  17. Cadre stratégique du futur plan de développement du transport collectif 24 juillet 2019 UNE PLATEFORME CONSULTATIVE ET DES ESCOUADES TERRAIN POUR ANIMER LES CONSULTATIONS CITOYENNES Montréal, le 24 juillet 2019 – Les citoyens de la région métropolitaine sont invités à s’exprimer dès maintenant sur l’avenir de la mobilité dans la région métropolitaine de Montréal, en visitant la plateforme consultative Repensons la mobilité. Ce site Web interactif a été développé par l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) dans le cadre de la démarche d’élaboration du Plan stratégique de développement du transport collectif (PSD). Cette première phase de participation publique culminera par des consultations publiques élargies cet automne. Le coup d’envoi de consultations publiques attendues La plateforme consultative www.repensonslamobilite.quebec comporte une série de questions sur différents thèmes liés à la mobilité. Elle sera régulièrement mise à jour au cours des prochains mois, afin d’approfondir les aspects abordés. La participation du plus grand nombre permettra de prendre le pouls de la population et d’amorcer la rédaction du projet de plan stratégique de développement. Ce projet de plan sera ensuite soumis pour consultation à l’automne, à la fois sur la plateforme Repensons la mobilité, et en présentiel. L’ARTM à la rencontre des citoyens cet été L’ARTM profite de l’été pour aller à la rencontre de la population des 5 secteurs de la région avec des escouades terrain qui interpelleront les citoyens sur les grandes orientations et stratégies concrètes à prioriser pour les décennies à venir, par le biais d’activités ludiques. Pour connaître les différents arrêts des escouades : www.repensonslamobilite.quebec . Une démarche en trois temps où les citoyens et la société civile sont au cœur de la réflexion 1- DÉCOUVRIR : Les plateformes informatives et interactives Parlons mobilité et Parlons tarification ont présenté un portrait global de la mobilité dans la région en vue des consultations publiques. 2- CONTRIBUER : L’ARTM invite maintenant à contribuer à l’élaboration du PSD, à deux occasions : en ligne ou en allant à la rencontre des escouades au cours de l’été en ligne ou en personne, cet automne 3- AGIR : Dès 2020, le PSD et la refonte tarifaire seront progressivement mis en œuvre. À propos du Plan stratégique de développement du transport collectif et de la refonte tarifaire Lors de sa création, l’ARTM s’est vu confier la responsabilité d’élaborer le premier Plan stratégique de développement du transport collectif (PSD) de la région métropolitaine de Montréal et d’établir les tarifs des transports collectifs pour la région. Le PSD prévoit une vision intégrée, sur une période de 30 ans, du développement des transports collectifs et, plus généralement, de la mobilité des personnes, incluant celles à mobilité réduite. Il indiquera également les équipements, les infrastructures et les services de transport collectif requis dans tous les secteurs de la région. Il sera élaboré en respect des orientations du gouvernement du Québec énoncées dans la Politique de mobilité durable – 2030 et de celles de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) en matière d’aménagement du territoire et de mobilité des personnes et contribuera à l’atteinte des objectifs et cibles qu’elles fixent. En parallèle, une démarche de refonte tarifaire est en cours. Elle vise à harmoniser les tarifs, à simplifier la structure de tarification et l’utilisation des services de transport collectif et de transport adapté à l’échelle du territoire. Le nouveau cadre tarifaire sera établi dans un souci d’équité géographique et économique et dans l’optique d’encourager l’utilisation du transport collectif ainsi que la réduction de la congestion et des émissions de gaz à effet de serre. L’Autorité régionale de transport métropolitain a notamment le mandat de planifier, financer et organiser les services de transport collectif et de transport adapté sur le territoire de la grande région de Montréal. Elle élabore à cette fin un plan stratégique de développement, une politique de financement, un cadre tarifaire et des ententes de services qui encadrent le développement, l’organisation et le financement de ces services. Afin de remplir son mandat, l’Autorité s’inspire des meilleures pratiques en vigueur dans les organisations, ici et ailleurs dans le monde. Elle veut faciliter la mobilité des 500 millions d’usagers annuels et l’accès aux services par l’offre d’une expérience de transport collectif simple, intégrée et efficace. Pour ce faire, l’Autorité souhaite regrouper les forces vives du milieu des transports collectifs autour d’une vision unifiée. – 30 – Information aux médias Simon Charbonneau Conseiller — Affaires publiques et relations média ARTM
  18. Exact! Sauf que personnellement j'attribuerais des lettres au REM pour le distinguer du métro, et j'ajouterais un peu plus d'exactitude géographique au plan (par rapport au Nord, mais aussi les courbes des lignes), sans nécessairement en faire un plan exact et à l'échelle.
  19. Je dis pas qu'il faut prendre le modèle de Paris pour faire le plan, je parlais simplement de la numérotation harmonisée, et le principe d'inclure le RER aux plans du métro (comme sur le plan ici). Même si CDPQi veut un réseau qui se distingue du métro en terme "marketing", pour les usagers il serait plus simple d'inclure le REM à la numérotation des lignes et sur les plans, qu'on coordonne les annonces de pannes dans les deux. Mais je pense en effet que des couleurs distinctes pourraient être utilisées pour les branches du REM, afin de mieux les distinguer. Sûrement que ça a déjà été discuté, mais est-ce qu'on sait quelle sera la "séparation" des branches, c'est à dire est-ce que toutes les branches du nord (Aéroport, Ouest-de-l'île, Deux-Montagnes) vont se rendre jusqu'à Brossard? Est-ce qu'une branche s'arrêtera à la gare centrale? Est-ce que ça variera plutôt en terme de rame? On pourra penser à attribuer des lettres et couleurs distinctes aux branches, et identifier le tronc commun comme appartenant à ces trois lignes.
  20. Je pense que tu réfères à la partie qui suit la rue Mill, du pont jusqu'à Farine Five Roses. Le Silo no. 5 est en haut complètement des images, en haut du pont.
  21. Surtout qu'on utilise de plus en plus le pictograme "Running Man" vert au lieu du "SORTIE" rouge (le symbole étant universel, et le vert étant plus facilement associé au "secours" et plus visible en cas d'incendie). Personnellement, à terme, je pense qu'il faudra penser à utiliser les chiffres des lignes de métro et attribuer un au REM. On peut faire ça tout en gardant les couleurs au visuel, mais ça permettrait d'unifier le réseau et faciliter les annonces (pas d'annonce d'arrêt de service sur la ligne "verte foncée" ou "verte pâle". On pourrait lui donner le chiffre 3 (le chiffre que la ligne sous le Mont-Royal devait prendre), avec des lettres pour les branches. Sinon, je vois bien le REM devenir un peu comme le RER à Paris, qui est représenté sur le réseau du métro avec des lettres au lieu des chiffres. On pourrait par exemple avoir le REM A, avec certaines branches A1 pour aéroport, A2 pour Deux-Montagnes, etc. Éventuellement, avec un REM dans l'est, ça pourrait devenir le REM B, C, etc.
  22. Les p'tites madames du ministère aiment bien aller en gang au resto le jeudi 😉. Je suis sûr que ce sera achalandé, et la présence d'événements à l'année sur la Place des festivals tout près aidera aussi.
  23. Piéton et automobiliste, un pouvoir à partager Photo: Jacques Nadeau Le Devoir «Pour assurer la sécurité des piétons, il serait nécessaire de rééquilibrer la relation de pouvoir et assurer ainsi un véritable "partage de la route"», estime l'auteur. Olivier Ducharme Essayiste 17 juillet 2019 IDÉES Le ministre des Transports, François Bonnardel, déplore que les passages pour piétons ne soient pas respectés par une majorité d’automobilistes. « Les passages, il ne faut pas que ce soit une blague. S’il faut mieux avertir les automobilistes, s’il faut changer le code, on le fera ». Le ministre déplore la « culture de la délinquance » et se demande d’où elle vient et pourquoi elle existe. À l’article 410 du Code de la sécurité routière, il est écrit : « Lorsqu’un piéton s’engage ou manifeste clairement son intention de s’engager dans un passage pour piétons, le conducteur d’un véhicule routier doit immobiliser son véhicule pour lui permettre de traverser ». L’automobiliste a donc le devoir de s’arrêter pour laisser passer le piéton. Cette règle est malheureusement très souvent enfreinte. Ce qui explique une telle situation est la part d’arbitraire présente dans le Code de la sécurité routière. À l’article 446, il est écrit : « À un passage pour piétons […] un piéton doit, avant de s’y engager, s’assurer qu’il peut le faire sans risque ». Le Code de la sécurité routière prévoit ainsi la délinquance de certains automobilistes et accorde une part de responsabilité au piéton. À tout moment, le piéton doit se fier au jugement de l’automobiliste et non à la rigidité et au respect d’une règle. Si l’automobiliste décide de s’arrêter, on interprète ce geste comme un geste de courtoisie. D’un simple mouvement de la main, comme un grand seigneur devant un serf, il choisit de laisser passer le piéton. Ici, l’automobiliste possède le pouvoir de décider du cours de l’action, tandis que le piéton doit attendre passivement. Rapport inégalitaire La « culture de la délinquance » s’explique par le rapport inégalitaire entre le piéton et l’automobiliste. Dans nos villes, tous les modes de transport prennent l’automobile comme référence. La rue appartient à l’automobile. Les piétons et les cyclistes doivent se plier devant son pouvoir et ses règles. Les piétons doivent suivre les signalisations propres au trafic automobile en traversant là où il existe une signalisation. L’automobile dicte ainsi ses règles et son rythme — rapide et sans commune mesure avec la vitesse de la marche. Finalement, l’automobile possède le pouvoir de blesser physiquement le piéton. C’est là où se joue tout son pouvoir. Vulnérabilité L’automne dernier, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) annonçait fièrement une première campagne publicitaire pour la sécurité piétonne. Si on jette un coup d’oeil rapide à cette campagne, on s’aperçoit immédiatement qu’elle reprend et accentue la relation de pouvoir entre les automobilistes et les piétons. La campagne s’appuyait sur deux axes : comme piétons, je dois assurer ma sécurité, car je suis vulnérable ; comme conducteur, je dois faire preuve de prudence à l’égard des piétons, car ils sont vulnérables. L’accent est mis sur la vulnérabilité des piétons. Que signifie « être vulnérable » ? Selon son étymologie, être vulnérable signifie « pouvoir être blessé et être attaqué ». Il est de la responsabilité du piéton de se protéger face à la menace que représente l’automobile. Le piéton est la victime. Mais qui est l’agresseur ? En braquant la lumière sur la vulnérabilité des piétons, la SAAQ fait abstraction de la dangerosité de l’automobile. Le conducteur doit se montrer prudent, car il pourrait rencontrer sur son chemin des êtres vulnérables. Jamais il n’est dit que si accident il y a, c’est en raison de l’existence des automobiles et non de la vulnérabilité des piétons. Comme toute relation inégalitaire, il y a quelqu’un qui détient le pouvoir et un autre qui le subit. C’est ainsi qu’il faut comprendre la relation entre les piétons et les automobilistes. Aussi longtemps que les automobiles, « ces requins montés sur roues », pour reprendre la belle formule du poète Jacques Brault, détiendront le pouvoir, rien ne changera. Pour assurer la sécurité des piétons, il serait nécessaire de rééquilibrer la relation de pouvoir et assurer ainsi un véritable « partage de la route ». Pour ce faire, il faudrait redonner une place de choix à la marche comme moyen de transport, elle qui souffre encore aujourd’hui d’un manque de respectabilité. Rien ne semble cependant plus loin de la réalité.