ydg

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  • Biography
    Méridio-riverain devenu Montréalais depuis maintenant 7 ans.
  • Location
    Hochelaga-Maisonneuve, Montréal
  • Interests
    Urbanisme, transports en commun, politique, vélo, randonnée
  • Occupation
    Avocat

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  1. Est-ce que c'est maintenant ouvert? Aucun moyen de savoir...
  2. Ils auraient pu mettre un service d'autobus avec des mini/midibus électriques à plancher bas. Un taxi qu'il faut réserver d'avance, on s'entend que c'est vraiment pas approprié pour les touristes.
  3. Nouveau projet potentiel. Un avis de démolition a été déposé pour le 3650, rue Ontario Est, où est situé le fameux restaurant La Taqueria, auparavant un restaurant de nouilles, et auparavant une crèmerie, il paraît. Il s'agira d'un nouveau projet mixte commercial (RDC) et résidentiel. http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav27997.pdf Emplacement : 3650, rue Ontario Est (coin de Chambly) Hauteur en étages : Hauteur en mètres : Coût du projet : Promoteur: Architecte: Entrepreneur général : Début de construction : Fin de construction: Site internet : Page Facebook : Lien webcam : Nouveau post Facebook du député de Hochelaga-Maisonneuve Alexandre Leduc.
  4. Tant qu'on met pas encore des maudits DEL colorés. Sérieusement, je pense que dans 10 ans on va trouver que c'était la pire mode quétaine. Je suis vraiment en faveur de l'illumination des édifices et monuments, mais quand on fait ça trop flashy, ça fait cheap. Less is more.
  5. Phase 1, Laval à la station Pie-IX, phase 2, Station Pie-IX à Notre-Dame (auparavant hypothétique, maintenant confirmé).
  6. +1 Je pense qu'on devra tout densifier sur l'île, et éventuellement lorsqu'il n'y aura plus de place, d'étendre vers les banlieues la densification de façon intelligente. Mais ça, c'est dans trèèès longtemps!
  7. Toujours frustré quand il y a plein de monde devant la porte, et que ceux-ci semblent effrayés à l'idée de mettre une orteil dehors pour laisser les gens sortir... LINDA, LE MÉTRO REPARTIRA PAS SANS TOI, MAINTENANT DÉGAGE ET LAISSE LES GENS SORTIR.
  8. ydg

    31x15 de Rouen

    Ça monte! 1er novembre 2019.
  9. En 1980, le oui a récolté 40,4% des voix et en 1995 il en a récolté 49,4 %. Les temps peuvent changer, la situation économique et les mentalités aussi. Je ne dirais pas que ça arrivera nécessairement, ni que ça n'arrivera jamais. En politique, les idées viennent et reviennent. La conjoncture joue beaucoup dans l'opinion indépendantiste et fédéraliste. Un sondage récent dit que: "Tous âges confondus, 54 % se disent « entre les deux », « ni l'un ni l'autre » ou ne le savent pas ; 23 % des Québécois sondés se disent surtout fédéralistes et une proportion identique se décrivent comme souverainistes." Source: https://www.lapresse.ca/actualites/national/201903/21/01-5219181-sondage-les-quebecois-ni-souverainistes-ni-federalistes.php Avec un noyau de convaincus de chaque côté et une énorme proportion de gens "entre les deux" qui pourraient rejoindre un camp ou l'autre, on ne peut pas dire que la question est disparue, même si elle n'est pas au premier plan de l'actualité. L'indépendance en tant que telle n'est pas nuisible (sinon il faudrait un seul pays sur la terre), mais l'accession peut être plus ou moins source d'incertitudes et de tensions, tout comme un paquet d'autres enjeux nationaux et internationaux.
  10. C'est faux de dire qu'ils s'y opposent tous, même si c'est vrai que les immigrants récents peuvent se demander pourquoi. Quand on fuit un pays en guerre, on ne comprend pas toujours les motifs derrière ce mouvement. Mais quand on prend le temps de leur expliquer, beaucoup peuvent l'appuyer. Pensons à Maka Kotto, Ruba Ghazal, Andrés Fontecilla, respectivement nés au Cameroun, en Palestine et au Chili, et tous (ex)députés indépendantistes. Et c'est aussi faux de dire qu'ils ne viendraient pas ici si ce n'était du Canada. Le Québec a très bonne réputation à l'internationale, et je ne vois pas pourquoi ça changerait s'il n'était plus une province canadienne. Arrêtez de diaboliser l'indépendance (après tout c'est bon pour le Canada?) et de penser que le lendemain d'une hypothétique indépendance, ce serait soudainement le tiers-monde ici. Breaking news: la place Ville-Marie serait toujours là, les gens feront toujours des affaires et les hôpitaux vont fonctionner.
  11. Les quelques 30 000 immigrants économiques qui arrivent à chaque année au Québec doivent obtenir un "Certificat de sélection du Québec" (soit une étape supplémentaire pour immigrer). C'est pas parce qu'ils ont choisi "au hasard" un point sur la carte. Ils veulent venir ici, et font des démarches supplémentaires pour ce faire. Les quelques 10 000 immigrants issus du regroupement familial viennent délibérément au Québec et pas ailleurs, parce que leur famille est déjà établie ici. Je ne vois pas pourquoi ça changerait. Pourvu qu'il n'y ait pas de guerre civile, je retournerais vivre à Barcelone n'importe quand, que ce soit sur le territoire du Royaume d'Espagne ou de la République de Catalogne! 😉
  12. Certaines élites britanniques ont aussi quitté les États-Unis après la guerre d'indépendance... est-ce que ça a affecté à court terme l'économie des Treize Colonies? Probablement. Est-ce que ça a empêché les États-Unis de devenir la puissance mondiale qu'ils sont actuellement? Non. Est-ce que ça a même accélérer ce développement? On peut le penser.
  13. Il me semble que j'avais vu, justement, que le paiement par plaque (et non par place délimitée) faisait justement gagner de l'espace? Étant donné qu'on pouvait pas mal garer 2 Smart dans une seule place. Je me demande aussi comment se fera la transition, alors que les deux systèmes cohabiteront? Les agents devront vérifier d'abord si la place a été payée, et ensuite si un paiement par plaque a été fait?
  14. Catalunya* Tant qu'à référer à la Catalogne dans une autre langue, fais-le donc dans la langue locale! À Barcelone, quelques sièges sociaux auront quitté, mais l'économie c'est plus que ça. La Catalogne est une région très dynamique et riche, et le restera avec ou sans l'indépendance. L'incertitude peut causer des fluctuations, mais ce n'est pas propre aux questions d'indépendance, ni même aux questions politiques. C'est surtout temporaire. L'exode des anglophones au Québec a débuté avec la révolution tranquille et s'est accéléré suite aux référendums et à la loi 101. C'est en grande partie le résultat de la reprise de contrôle des Québécois sur leur économie. Ceux qui n'acceptaient pas de ne plus être la minorité dominante ont préféré aller à Toronto. Après avoir été principalement une économie de succursales américaines et britanniques, le Québec a vu de nombreuses entreprises émerger et même s'exporter à l'international, et des institutions très importantes pour son développement comme la Caisse de dépôt et placement du Québec et Hydro-Québec sont nées. L'émancipation d'un peuple ça perturbe les élites en place et ça peut faire peur à des banquiers, mais on ne peut pas dire que le Québec s'en porterait mieux sans cette reprise en main. Le lendemain d'une hypothétique sécession du Québec, peut-être que quelques succursales québécoises de banques ou entreprises torontoises fermeront leurs portes. On surestime par contre souvent les fermetures causées par des décisions politiques. À moins de soulèvements violents ou d'instabilité prolongée, beaucoup resteront (après tout TD a des succursales aux États-Unis, aux Bahamas, etc.), et sinon le vide sera rapidement comblé.
  15. Les séparations politiques ne sont pas si coûteuses Les résultats des élections fédérales ont dévoilé un Canada divisé. VINCENT GELOSO COLLABORATION SPÉCIALE Étant donné qu’elles ont donné une majorité écrasante aux conservateurs, les provinces de l’Ouest, tout comme au début des années 90, se sentent différentes du reste du Canada. Il en va de même au Québec avec la remontée du Bloc québécois. Il est donc peu étonnant que le sujet de la souveraineté soit revenu dans les discussions (tant au Québec qu’en Alberta). Sans me prononcer sur la désirabilité de la souveraineté du Québec ou de l’Alberta au moment présent, il y a là une occasion de casser un mythe quant aux séparations politiques. Chaque fois que l’idée de la séparation politique d’une province est lancée, le spectre d’un divorce coûteux est mis de l’avant. Il s’agit d’un argument récurrent lancé à ceux qui considèrent une séparation politique. Cet argument fédéraliste a pour but d’inviter à la sobriété politique. Cependant, cet argument est l’un des plus faibles de l’arsenal rhétorique des fédéralistes. Les études ne soutiennent pas vraiment l’idée d’un effet important de la menace souverainiste sur l’économie. Par exemple, il existe deux études qui mesurent l’effet du mouvement souverainiste québécois sur la croissance économique du Québec. La première, produite par Kim Somers et François Vaillancourt, a été publiée dans l’Oxford Review of Economic Policy. En utilisant des méthodes statistiques bien établies pour mesurer l’effet des règnes péquistes sur le rattrapage économique du Québec, Somers et Vaillancourt ne trouvent aucun effet statistiquement significatif. En d’autres mots, les différents règnes du Parti québécois n’ont pas influencé significativement le développement économique du Québec. La seconde étude, que j’ai coécrite avec Kevin Grier de la Texas Tech University, fait usage d’une méthode relativement nouvelle en science économique. Cette méthode consiste à créer un « Québec sans le Parti québécois » après chacune des deux premières victoires du PQ : celles de 1976 et de 1994. Pour ce faire, il faut créer une combinaison des autres provinces canadiennes afin d’expliquer le mieux possible ce qui se produisait au Québec avant les victoires de 1976 et de 1994. Cette combinaison est projetée vers l’avant (après 1976 et 1994), et la différence entre ces projections et ce qui s’est vraiment produit constitue l’effet causal du Parti québécois sur la croissance économique. Tout comme Somers et Vaillancourt, Grier et moi-même ne trouvons aucun effet positif ou négatif sur la croissance économique. En pratique, la menace souverainiste n’a pas appauvri le Québec. Séparations pacifiques Un survol des séparations pacifiques confirme ce résultat. Par exemple, la Suède et la Norvège, au début du XXe siècle, démontrent une continuité économique prononcée. Les deux pays ont continué de croître à une vitesse constante. Il en va de même pour la République tchèque et la Slovaquie à la suite de la désintégration de la Tchécoslovaquie au début des années 90. Les séparations politiques coûteuses sont celles qui se produisent sur fond de violence. Il suffit de regarder les séparatistes basques en Espagne et les séparatistes kurdes en Turquie. Ces deux mouvements séparatistes ont fait usage de la violence pour atteindre leurs fins. En utilisant une méthode similaire à celle que Grier et moi avons utilisée pour le cas québécois, les chercheurs qui ont étudié ces deux cas célèbres remarquent un ralentissement économique dans les régions touchées (égal à environ 10 % du revenu moyen par habitant). Et pourtant, ces mouvements n’ont pas réussi à accomplir leurs objectifs. C’est la violence qui accompagne le processus de séparation qui est coûteuse, et non pas la séparation elle-même. Il est dur de croire que la séparation possible du Québec ou de l’Alberta produirait des épisodes de violence politique. Ainsi, il est difficile d’invoquer sérieusement le spectre d’un coût énorme à la séparation. Ce résultat ne devrait pas surprendre. Il démontre, très simplement, l’idée que les désintégrations politiques pacifiques se produisent lorsqu’au moins une des deux parties perçoit des gains nets à la séparation. Rien de très sorcier. Il existe d’excellents arguments en faveur de demeurer à l’intérieur du cadre fédéral canadien. Celui des coûts de la séparation n’en est pas un. Ceux qui s’inquiètent d’une possible résurgence du mouvement souverainiste au Québec et de l’émergence d’un mouvement similaire en Alberta devraient éviter cet argument. Il vaut mieux miser sur des arguments solides.