ydg

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À propos de ydg

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  • Biographie
    Méridio-riverain devenu Montréalais depuis maintenant 7 ans.
  • Location
    Hochelaga-Maisonneuve, Montréal
  • Intérêts
    Urbanisme, transports en commun, politique, vélo, randonnée
  • Occupation
    Avocat

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  1. Je rajoute, une ligne diagonale permettra à certains usagers qui l'utilisent de se rendre directement au centre-ville, et ne pas avoir à transférer sur les lignes orange et verte, qui sont déjà saturées.
  2. Étant donné qu'on a déjà donné le nom de Faubourg Québec aux environs du Solano, je suggère "Terrasses Molson", pour rappeler ce quartier érigé par la brasserie dans les années 1840!
  3. J'imagine qu'ils ont été convaincus par l'éloquence de ce mémoire: http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P99/6.32_querin_daniel.pdf Mais bon, je ne m'oppose pas à conserver deux voies de circulation entre Maisonneuve et Sainte-Catherine, surtout vu qu'on devait conserver deux voies entres Maisonneuve et l'entrée du stationnement souterrain de Montréal Trust. J'aimerais qu'il y ait des mesures d'apaisement, par exemple une rue partagée délimitée par des bollards et limitée à 20 km/h.
  4. Donnez votre avis sur la signalétique du REM INTÉGRATION URBAINE Publiée le 14 février 2019 Le REM sera en service en 2021 et nos équipes sont déjà en train de travailler sur la signalétique des stations. Nous recherchons une vingtaine de personnes pour tester les propositions lors d’un groupe de discussion. Votre mission : découvrir les options proposées et donner votre avis. C’est tout! Depuis plusieurs mois, nous travaillons avec une firme spécialisée pour concevoir les éléments visuels (textes, pictogrammes, flèches, couleurs) qui aideront les futurs usagers du REM à se repérer. La signalétique doit par exemple permettre de trouver l’entrée des stations, accéder facilement aux quais ou identifier clairement les services telles que l’assistance ou la billetterie. Il importe aussi de respecter les principes de l’accès universel. Les éléments suivants seront notamment présentés lors du groupe de discussion : Signalétique à l’extérieur des stations Signalétique à l’intérieur des stations et sur les quais Correspondance aux stations intermodales (métro, train, bus) Les experts ont analysé de nombreux réseaux à travers le monde afin d’identifier ce qui fonctionne le mieux, sans oublier les réseaux d’ici en vue d’assurer une cohérence métropolitaine Comment participer? Le groupe de discussion aura lieu le jeudi 28 février dans une salle près du Quartier des spectacles. Les participants devront être disponibles pendant deux heures à l’un des horaires suivants : Groupe A : 17 h à 19 h Groupe B : 19 h 30 à 21 h 30 Si vous souhaitez participer, complétez le formulaire ci-dessous. Les personnes seront sélectionnées afin de mélanger les profils sociodémographiques (âge, sexe, géographie, occupation). Les participants au groupe de discussion recevront une carte cadeau d'une valeur de 50 $.
  5. ydg

    31x15 de Rouen

    Le garage a été détruit ce matin!
  6. Ce coin du Vieux-Montréal mérite vraiment d'être revitalisé, il y a plein de beaux endroits qui valent la peine! D'habitude, j'aime bien le mélange moderne et ancien, mais je pense qu'il faudra faire attention de ne pas dénaturer les lieux. C'est quand même le deuxième plus vieux bâtiment toujours debout à Montréal!
  7. On commence à se remprocher du fameux taux de "plein emploi"! @mtlurb Peut-être qu'il faudrait songer à réduire la taille du "watermark", ou le rendre translucide, parce que là on perdait une information vitale!
  8. ydg

    Métro: Ligne Rose

    Avec cette disponibilité accrue des autobus, les villes pourront augmenter le service (fréquence et parcours additionnels). Je pense par exemple au manque d'options pour circuler entre les banlieues (devoir passer par le métro Longueuil et 2 réseaux pour se rendre de Sainte-Julie à Boucherville, juste à côté).
  9. ydg

    Métro: Ligne Rose

    Il y a deux destinations pour les autobus en direction de Montréal: un vers le métro Longueuil (avec ou sans arrêt au Cégep Édouard-Montpetit) et un qui va à Bonaventure (via l'A30 et le pont Champlain). C'est ce dernier qui pourra se rabattre à la station Dix30 du REM (et qui résultera probablement en un gain de temps). Beaucoup de circuits qui sont près du parcours du REM vont probablement s'y rabattre, étant donné la plus grande rapidité pour se rendre au centre-ville plutôt que de passer par l'A10, le pont, l'autoroute Bonaventure, etc. De plus, avec l'ARTM, on verra probablement de moins en moins de réseaux qui tentent de fonctionner "indépendemment" les uns des autres.
  10. CHRONIQUE LE RAYONNEMENT DES GESTIONNAIRES QUÉBÉCOIS JEAN-PHILIPPE DÉCARIELA PRESSE Si le Québec a réussi à se démarquer sur la scène économique canadienne et internationale au fil des dernières décennies, c’est essentiellement en raison du dynamisme, de la vision et de la créativité de plusieurs de nos entreprises qui ont su oser. Parallèlement, le rayonnement économique du Québec reflète aussi la reconnaissance grandissante du talent de nos gestionnaires. Au début du mois de janvier, j’ai présenté dans le cadre de la grande entrevue de la semaine, le parcours de Martine Ferland qui a accédé en septembre dernier au sommet de la hiérarchie du groupe Mercer, en devenant présidente du groupe mondial. Hier, Martine Ferland a été nommée PDG de la multinationale spécialiste en ressources humaines, programmes de santé, retraite et investissement. Sa nomination prendra effet le 1er mars prochain. Mercer compte 23 000 employés dans 40 pays et réalise un chiffre d’affaires de 4,7 milliards US. Martine Ferland, actuaire diplômée de l’Université Laval, était auparavant responsable à Londres de toutes les activités européennes du groupe. Martine Ferland est maintenant établie à New York et elle a nommé en octobre dernier, au terme d’un rigoureux processus de sélection, Louis Gagnon, un autre Québécois, comme président des activités de la division Canada–États-Unis de Mercer. « Pas parce qu’il est québécois, mais parce qu’il est le plus qualifié pour occuper le poste », avait insisté Martine Ferland, en rappelant que cette décision avait été évidemment avalisée par le conseil d’administration de la multinationale américaine. Cette assertion m’a rappelé le long et tortueux chemin que les Québécois ont parcouru depuis les débuts des années 60, lorsqu’à peu près toutes les portes du pouvoir économique leur étaient fermées. Le décès de l’ex-premier ministre Bernard Landry, en novembre dernier, a ravivé le souvenir de cette époque, puisqu’elle a marqué l’un de ses premiers engagements politiques, en 1962, alors qu’il était président de l’Association générale des étudiants de l’Université de Montréal. Le président du Canadien National, Donald Gordon, avait déclaré devant un comité parlementaire canadien que jamais il n’embaucherait des Canadiens français pour pourvoir un poste à l’une ses 17 vice-présidences parce qu’ils n’avaient tout simplement pas les compétences pour remplir les fonctions. Bernard Landry avait été l’instigateur de manifestations étudiantes pour protester contre le mépris avoué du président du Canadien National, dont le siège social était à Montréal, faut-il le rappeler. Soit dit en passant, 30 ans plus tard, c’est un Québécois, Paul Tellier, qui a entrepris la privatisation et le redressement financier de cette société de la Couronne totalement sclérosée et inefficace pour en faire l’une des compagnies ferroviaires les plus productives au monde. Depuis le départ de Tellier, en 2002, et le règne de l’Américain Hunter Harrison jusqu’en 2010, les trois PDG qui se sont succédé à la tête du CN ont été des Québécois. ENTREPRENEURS ET GESTIONNAIRES À l’image des SNC-Lavalin, Cirque du Soleil, Couche-Tard, CGI, Bombardier, Saputo, Exfo, Premier Tech et toutes les nombreuses autres entreprises québécoises qui ont été les premières à faire leur nid ailleurs au Canada et partout dans le monde, il en va de même avec l’expertise de nos gestionnaires. Martine Ferland n’est pas la première Québécoise à occuper un poste de haute direction au sein d’une grande multinationale. Pierre Lassonde, le fondateur de la société minière Franco-Nevada, a été de 2001 à 2008 le PDG de Newmont, qui est devenue aujourd’hui la plus grosse société aurifère du monde. Louis Chênevert, diplômé de HEC Montréal, a occupé de 2001 à 2008 le poste de PDG de United Technologies, gigantesque conglomérat industriel de plus de 210 000 employés partout dans le monde. François Trahan, économiste diplômé du département de sciences économiques de l’Université de Montréal, a été nommé le stratège boursier numéro un de Wall Street au cours de huit des dix dernières années. Pour la première fois de son histoire plus que centenaire, elle aussi marquée par un ostracisme certain du Québec et de sa réalité politique, la Sun Life du Canada a nommé l’an dernier un Québécois à la tête de ses activités canadiennes, Jacques Goulet. Même chose du côté de Pricewaterhouse Coopers, qui a nommé l’an dernier Nicolas Marcoux comme chef de la direction de ses activités canadiennes, là aussi une première dans l’histoire canadienne centenaire de cette firme d’experts comptables. Intact, la plus importante société d’assurances de dommages au Canada, est dirigée à son siège social de Toronto par un Québécois, Charles Brindamour, dont l’essentiel de l’équipe de direction est établi à Montréal. Vincent Duhamel, le nouveau président et chef de l’exploitation globale de Fiera, a fait carrière durant plus de 20 ans en Asie à titre de directeur général pour State Street ainsi que pour Goldman Sachs. Beaucoup d’autres Québécois s’illustrent à l’étranger et font rayonner le Québec, pas seulement dans des postes de haute direction, mais aussi dans des fonctions de conseil, de créativité ou même dans des emplois techniques. Le Québec s’est nettement décomplexé depuis les années 60 et le monde le reconnaît.
  11. Très intéressant! Est-ce que les genre de colonnes avec les embouts grillagés en fer forgé qu'on voit sur le vidéo et qui sont encore présentes au Square Phillips sont des puits d'aération pour les vespasiennes?
  12. Je pensais justement qu'on piétonniserait la section entre Cathcart et Sainte-Catherine. Par contre, il faut voir si cela pourrait avoir des impacts négatifs, puisqu'il semble y avoir beaucoup de circulation qui emprunte la rue du Square-Phillips vers le nord pour prendre Aylmer. On aurait pu détourner sur Cathcart, puis rendre Union bidirectionnelle sur ce segment pour permettre de rejoindre Sainte-Catherine. Il faut dire, ça compliquait les choses et pourrait créer d'autres problèmes. Je pense que la solution de réduire la largeur des voies et de retirer le stationnement est un bon compromis. Les trottoirs de la rue du Square Philipps ont aussi besoin d'être élargis. Entre René-Lévesque et Cathcart c'est plus difficile de piétonniser, étant donné la présence de l'Hôtel.