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ChrisDVD

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  1. Montréal ajoute un symbole autochtone à ses emblèmes Publié le 13 septembre 2017 à 08h39 PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN C'est maintenant officiel, la Ville de Montréal a ajouté un symbole autochtone à ses emblèmes pour marquer la contribution des Premières nations dans la fondation de la métropole québécoise. Le drapeau à la croix héraldique sera ainsi modifié pour ajouter un pin blanc dans un cercle rouge au centre. Il s'ajoutera ainsi aux quatre symboles floraux qui illustrent les communautés françaises, anglaises, écossaises et irlandaises. Le pin blanc est un symbole de paix chez les peuples autochtones. Il a été inscrit en doré pour marquer son importance. Il a été placé au centre d'un cercle rouge pour symboliser le grand feu autour duquel le conseil autochtone se réunissait autrefois, comme l'a décrit Jacques Cartier. Cette modification est faite dans un processus de réconciliation avec les premières nations en cette année de célébrations du 375e anniversaire de fondation de Montréal. Geste symbolique, ce sont trois employés autochtones de Montréal de hisser pour la première fois le nouveau drapeau de la métropole, qui flotte devant l'hôtel de ville. «Pour des gens qui ont été si longtemps oubliés, vous ne pouvez pas savoir comment ça fait du bien de se sentir soutenu comme cela», a dit la chef mohawk de Kahnawake, Christine Zachary-Deom, qui a participé à la sélection du symbole du pin blanc. La chef mohawk s'est dite fort émue de voir une ville de l'importance de Montréal modifier ainsi ses emblèmes pour faire une place à ses premières nations, espérant que d'autres lui emboîtent le pas. «Il n'y a pas tant de symboles de réconciliation au Canada. Ç'en est un qui se rend jusqu'aux racines», s'est-elle réjouie. Les membres du comité ayant choisi le pin blanc ne dévoileront pas les autres symboles ayant été envisagés. «Chaque proposition a bien été étudiée et nous nous sommes entendus sur celui-ci. Ça ne nous tente pas de refaire le débat. Mais je peux vous dire qu'on n'a pas envisagé de mettre une tête d'indien, ça, je peux vous le confirmer», a dit la chef Zachary-Deom. Elle faisait ainsi référence à plusieurs controverses, notamment autour de logos d'équipes sportives jugés offensants par plusieurs nations autochtones. La chef Zachary-Deom estime aussi que l'ajout du pin blanc parlera à tous les Montréalais. «Montréal est un conglomérat de plusieurs nations venues trouver la paix et c'est le symbole idéal pour ça.» Plus tard aujourd'hui, Montréal doit confirmer son intention de retirer le nom du général britannique Amherst de ses rues en raison de ses actes controversés auprès des premières nations, retrait envisagé depuis plusieurs mois. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201709/13/01-5132815-montreal-ajoute-un-symbole-autochtone-a-ses-emblemes.php
  2. Experts suggest math scores higher in Quebec because teachers are better trained Giuseppe Valiante, The Canadian Press Published Wednesday, September 6, 2017 5:57PM EDT MONTREAL -- Ontario needn't look too far to find ideas on how to improve its students' math scores after Premier Kathleen Wynne's announcement Wednesday her government would begin public consultations to overhaul the school curriculum. Education experts in Quebec credit one main reason why students in the province consistently top the country's math rankings: Quebec teachers are better trained. A bachelor of education in Quebec takes four years to complete, during which future teachers spend at least 700 hours in elementary or secondary classrooms. In Ontario, teachers often get a four-year undergraduate diploma before starting a two-year teaching degree. Before 2015 in Ontario, teachers received only one year of training -- meaning most of the teachers in classrooms in that province have been trained one-fourth as long as their Quebec colleagues. Annie Savard, a professor at McGill University's department of integrated studies in education, has just finished conducting research on how mathematics is taught in high schools across Canada. Ontario, she explained, has elementary school through Grade 8, while high school in Quebec begins in Grade 7 and ends in Grade 11. Therefore, Savard says, Quebec students in seventh and eighth grades are taught by "math specialists" while their peers in Ontario are instructed by elementary school teachers. "If we look at a Grade 7 teacher who was trained at the elementary level, who went to one year at teachers college, and you compare them to someone in Quebec, who had four years training ... it's clear we have two teachers who are completely different," Savard said in an interview. Ontario's poor and stagnant math scores correspond with assessments from the Organization for Economic Co-operation and Development (OECD). It found eight of 10 provinces recorded statistically significant decreases in scores between 2003 and 2012. Only students in Quebec exceeded the Canadian average. Savard said another reason Quebec students perform well is due to their teachers' understanding of "didactic," which is a concept championed in French-speaking European countries. Quebec teachers are taught to differentiate between teaching and learning. Didactic teaching concentrates on learning conditions and making content easy for students to digest, she said. "Knowing the content of the course isn't enough for teachers," Savard said. "You need what we call didactic (teaching). You need to unpack the content to make it accessible to students." Lucie DeBlois, a professor in the education department at Universite Laval, agreed didactic teaching is essential to proper teaching. "We study the conditions that allow students to learn," she said. DeBlois added francophone teachers in Quebec also benefit from strong teacher associations. "The associations in math are particularly strong," she said. "They regularly propose seminars, conventions. They are very structured organizations and it helps to motivate the troops, so to speak." Quebec teachers are also exposed to French-language research papers that aren't immediately accessible to those who can't read French. "We read as much French as we do in English," she said. "We are as up to speed on the best practices and the leading research on teaching in both languages." And it's not just math scores that set Quebec apart. If Quebec were an independent country, it would rank in the top five in the world for its students' science scores, according to 2015 statistics by the OECD. http://www.ctvnews.ca/canada/experts-suggest-math-scores-higher-in-quebec-because-teachers-are-better-trained-1.3578122
  3. L'entrepreneuriat en croissance au Québec, selon une étude de l'UQTR PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 De plus en plus de Québécois démarrent leur propre entreprise, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Les professeurs Étienne St-Jean et Marc Duhamel ont présenté mercredi les données concernant l'activité entrepreneuriale québécoise, issues de l'enquête 2015 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). On y apprend qu'en 2014, les données démontraient un grand intérêt de la part des Québécois pour mettre sur pied une entreprise, une volonté qui s'est concrétisée en 2015. Le taux d'entrepreneuriat émergent est passé de 10,5 % (en 2013) à 13,5 % (en 2015). Le Québec est vraiment un des leaders sur la planète pour l'intention [entrepreneuriale] et pour l'activité entrepreneuriale. On remarque que le contexte économique semble favorable à la création d'entreprises. Marc Duhamel, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR L'étude révèle aussi que les jeunes Québécois sont très dynamiques sur la scène entrepreneuriale. La tranche des 18-24 ans est plus encline à passer à l'action que dans le reste du Canada ou dans d'autres pays comparables. C'est le cas également des 45 à 54 ans.* '' Les entrepreneurs au Québec sont fortement innovants et sont dans des créneaux de niche et ça, c'est une excellente nouvelle pour le développement économique, puisque quand on a des entreprises qui innovent, on a plus de chances d'avoir des entreprises pérennes, qui vont se distinguer des autres.'' -Étienne St-Jean, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR Tournés vers l'international : un exemple shawiniganais Les chercheurs de l'UQTR ont constaté que les entrepreneurs québécois sont davantage tournés vers les marchés internationaux qu'ailleurs au Canada. La compagnie SIM à Shawinigan se spécialise notamment dans les services de formation en santé et sécurité au travail aux entreprises. Elle compte de nombreux clients à l'étranger. « Souvent, nos clients ne sont pas des entreprises du Québec, confirme la présidente-directrice générale Chantal Trépanier. Ce sont des multinationales qui ont des sites ailleurs dans le monde et qui nous amènent à travailler avec eux sur leurs sites. » ''C'est comme une condition, une évidence. On ne pourrait pas dire : On va travailler juste au Québec.'' -*Chantal Trépanier, PDGSim La PDG croit qu'il est essentiel pour les entreprises d'ici de se tourner vers l'international. SIM compte une centaine d'employés. D'après les informations de Marie-Pier Bouchard http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2016/09/28/006-entrepreneuriat-etude-uqtr-trois-rivieres-professeurs-st-jean-duhamel-demarrage-entreprise.shtml
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