Archi Mtl

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  1. OPINION FÉLIX-ANTOINE JOLI-CŒUR Sauver la Biosphère http://plus.lapresse.ca/screens/e1640aba-48aa-457d-b806-db183cc70677__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen FÉLIX-ANTOINE JOLI-CŒUR ENTREPRENEUR ET CONSULTANT Quelque part au printemps (s’il finit par arriver !) aura lieu l’inauguration de « l’allée Calder ». Ce projet, qui est l’aboutissement d’un processus de conception visant à renouer avec l’esprit d’Expo 67, l’une des expositions universelles les plus réussies de l’histoire, sera enfin prêt. Sa réalisation s’est peut-être faite dans la douleur, l’équipe originale de designers ayant dû céder sa place à la suite d’un rapport obtus de l’inspecteur général, il n’en demeure pas moins que le résultat promet d’être intéressant. L’allée reliera le pont du Cosmos aux Trois disques, deuxième stabile pour les dimensions du sculpteur américain Alexander Calder, et offrira de surcroît une vue imprenable sur le centre-ville. Un projet majeur et une inauguration spectaculaire qui aura cependant cela de particulier qu’une affiche « À louer » pourrait être accrochée sur la Biosphère, structure conçue par Richard Buckminster Fuller pour y accueillir le pavillon américain. Ce dôme, le plus grand du genre dans le monde, figure parmi les quelques pièces d’architecture exceptionnelles de la métropole, aux côtés d’Habitat 67 et du Parc olympique, trois ensembles qui datent d’une époque révolue où le Québec ambitionnait de contribuer à l’avancée de l’architecture internationale. Propriété de la Ville de Montréal depuis 1968, l’ouvrage a été transformé en musée de l’environnement dans le courant du Sommet de la terre à Rio de Janeiro en 1992. MANQUE DE SOUTIEN DU FÉDÉRAL Plutôt méconnu du grand public, ce musée (de l’eau, puis de l’environnement, puis des changements climatiques) est un projet qui n’a jamais pu atteindre son plein potentiel, faute de soutien affirmé de son principal promoteur, le gouvernement du Canada. Ce demi-succès, voire cet échec si la pancarte « À louer » finit effectivement par orner l’immeuble, traduit, pour la métropole, deux maux profonds. NOTRE PATRIMOINE Le premier est notre relation trouble avec le patrimoine. La seule chose aussi déprimante qu’écouter un biologiste nous faire état de la dégradation irréversible des écosystèmes naturels à l’échelle du globe est d’entendre les experts du patrimoine nous dire comment nous réussissons à faire disparaître, année après année, une part du maigre héritage transmis par les générations qui nous ont précédés. Le feu, l’eau ou carrément les bulldozers, comme on l’a vu en novembre à Chambly avec l’anéantissement de la maison Boileau, nettoient le territoire des traces matérielles de notre passé, le plus souvent pour faire place à des projets insignifiants. Le cœur du problème n’est cependant pas la protection des vieilles pierres, mais plutôt la difficulté que nous avons à requalifier ces vestiges. Trouver une fonction contemporaine pertinente et compatible avec la fonction d’origine s’avère souvent un défi insurmontable, comme si la relation avec notre histoire et notre culture était trouble et que notre exceptionnelle créativité ne pouvait avoir qu’une posture prospective. Aussi, la disparition du patrimoine n’est que la conséquence de son obsolescence. LE CANADA ET MONTRÉAL Le second mal est le manque d’amour du gouvernement du Canada pour la métropole du Québec ces dernières années. Stephen Harper, qui avait peu d’atomes crochus avec Montréal et ne nous a visités qu’à de très rares occasions, n’a pas réussi à désigner un véritable champion de la métropole francophone au sein de sa députation. Aussi, malgré l’affection manifeste de Justin Trudeau et de sa ministre Mélanie Joly pour Montréal, on ne semble pas avoir réussi à renouer avec l’époque où le gouvernement fédéral était l’un des moteurs de développement de la ville. Par exemple, on peine à comprendre la stratégie autour du redéploiement du Vieux-Port, qui ressemble depuis deux décennies davantage à un territoire où s’accumulent des projets de foire plutôt qu’au berceau de la première métropole francophone d’Amérique du Nord. La Biosphère permet d’attaquer de front ces deux maux. Un musée de l’environnement est conforme à l’esprit original du bâtiment, conçu comme un emblème de la conscience environnementale. Surtout, parce qu’il s’agit du seul musée en Amérique du Nord consacré à cette thématique fondamentale pour notre époque, ce projet est nécessaire. Pour s’assurer que le concept prendra son plein envol et que la Biosphère occupera la place qui lui revient dans le Grand Montréal, le musée pourrait recevoir le statut de musée national du Canada. Rappelons-le : deux musées nationaux ont été aménagés à l’extérieur de la capitale, soit au Quai 21 à Halifax (Musée canadien de l’immigration) et à Winnipeg (Musée canadien pour les droits de la personne). Accorder ce statut à la Biosphère permettrait non seulement de sauver ce chef-d’œuvre architectural, mais aussi de le rendre plus pertinent que jamais.
  2. IMMOBILIER ÇA JOUE DU COUDE AU BASSIN PEEL Un projet concurrent de 2,5 milliards sur le terrain visé pour le stade de baseball http://plus.lapresse.ca/screens/8662a8a3-1c34-41d9-9415-d883178cb5d0__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen ANDRÉ DUBUC LA PRESSE Le promoteur immobilier bien connu Devimco travaille depuis deux ans sur la création d’un pôle d’emplois et de 4500 logements sur les terrains visés par les partisans du retour du baseball majeur à Montréal. La valeur estimée du projet de Devimco, qui ne comprend pas de stade de baseball pour l’instant, s’élève à 2,5 milliards. Le bâtisseur du Square Children, du quartier Solar, à Brossard, et de nombreuses tours à Griffintown veut construire au bassin Peel un nouveau quartier autour d’un hub des technologies propres susceptible d’attirer 600 entreprises et de créer 4000 emplois en 10 ans, selon un document de présentation que La Presse a obtenu. Il s’agit d’un document de présentation du projet par le promoteur qui circule dans les officines des gouvernements depuis au moins un an. Dans les derniers jours, Claridge, le fonds d’investissement de la famille de Stephen Bronfman, a indiqué avoir retenu le bassin Peel pour y ériger un futur stade de baseball, advenant le retour des Expos. M. Bronfman et Pierre Boivin ont publiquement demandé à Québec de les appuyer dans leurs démarches visant à convaincre Ottawa de leur céder les terrains que la Couronne détient au bassin Peel. Ces terrains valent autour de 150 millions, selon Devimco. Le gouvernement du Québec a publiquement répondu mercredi dernier qu’il était prêt à épauler les partisans du retour des ligues majeures à Montréal. Joint par La Presse, le président de Devimco, Serge Goulet, a confirmé détenir des options d’achat sur 30 % du secteur convoité par M. Bronfman et son groupe d’investisseurs intéressés au retour du baseball à Montréal. « On a beaucoup d’intérêts dans ce secteur. On a des positions de prises dans ce secteur sur des terrains stratégiques. On n’est pas le promoteur d’un terrain de baseball. Notre projet est axé sur la création d’emplois. On y travaille depuis maintenant deux ans. » — Serge Goulet « C’est un projet avec de la création d’emplois, des unités familiales, un pôle civique de 100 000 pieds carrés pour une école. C’est un projet de mixité et c’est un projet de développement », ajoute-t-il. Il dit avoir l’appui financier de Fondaction CSN, du Fonds de solidarité FTQ et d’Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le Fonds FTQ a confirmé son intérêt. Ivanhoé Cambridge garde la porte ouverte. « Nous sommes toujours à l’affût d’opportunités d’investir dans des projets structurants au Québec, a fait savoir Ivanhoé Cambridge. Cela dit, nous n’avons pas pris d’engagements à propos du projet en question. » Il a été impossible de parler à quelqu’un de Fondaction CSN. Le hub des technologies propres, à l’image de MaRS à Toronto, serait coordonné par le fonds Cycle Capital Management, dirigé par Andrée-Lise Méthot. Mme Méthot a confirmé que son organisme agissait comme partenaire stratégique dans le projet de Devimco. Cycle Capital investit du capital-risque dans les entreprises en technologies propres. Elle a un actif sous gestion de 500 millions. Elle exploite l'accélérateur d'entreprises Ecofuel. HÔTEL ET LOGEMENTS Le document de présentation fournit plusieurs informations sur le projet. Il est question de la construction de 5 millions de pieds carrés de bâtiments : un hôtel de 150 chambres, des bureaux de 1,3 million de pieds carrés et 4500 logements. Près de 1000 unités seraient réservées aux familles. On trouverait en plus 1800 condos et 1800 logements à louer. La Ville de Montréal est bien au courant de son projet au bassin Peel, soutient M. Goulet au téléphone. Il attend d’avoir une réponse de la Ville sur sa proposition avant de rendre public son projet. « J’attends depuis plusieurs mois une nouvelle rencontre avec les élus », fait savoir l’homme d’affaires. Devimco entend participer au processus de consultation publique pour faire le plan particulier d’urbanisme servant à établir le nouveau zonage du secteur, qui devrait commencer, selon la société, au printemps. UN TERRAIN DE 150 MILLIONS La Presse a demandé à M. Goulet combien pouvait valoir le terrain contrôlé par la Société immobilière du Canada et convoité par le groupe Bronfman. « Ça dépend du futur zonage qui sera utilisé. Je pense que, facilement, c’est un terrain qui vaut 150 millions », répond-il. Jusqu’à maintenant, la valeur évoquée du terrain tournait autour de 50 millions. « Quand je parle de 150 millions, précise M. Goulet, c’est pour un zonage qui permet la mixité, des usages avec des logements sociaux et familiaux, avec un pôle d’emplois et en présence d’un bon transport collectif. » M. Goulet dit avoir eu des discussions poussées avec CDPQ Infra sur la faisabilité technique d’établir la gare du Réseau express métropolitain (REM) dans le secteur. Devimco a même offert de payer une partie de la facture de la station, sans préciser le montant discuté. Une gare du REM serait payante pour la Caisse de dépôt puisqu’elle lui permettrait de toucher des redevances de développement à raison de 10 $ par pied carré construit. Le projet de Devimco prévoit 5 millions de pieds carrés, ce qui donnerait des redevances de 50 millions. Le nouveau quartier autour du Silo no 5, mis sur le marché en février, fournirait aussi sa part de redevances au REM. STADE OU PAS ? Dans le document consulté, il n’est nullement question d’un stade de baseball. Y a-t-il une place pour un stade dans le projet de Devimco ? « Peut-être, dit M. Goulet. Mais s’il y en a un, il devra respecter nos critères, soit acceptabilité sociale et développement intelligent, en phase avec les besoins du marché, qui dégage un rendement à la fois économique et social. « De toute façon, nos partenaires financiers, comme le Fonds FTQ et Ivanhoé Cambridge, ce sont des gens pour qui l’acceptabilité sociale est essentielle. » Le groupe de Stephen Bronfman a décliné notre demande d’entrevue. La Ville n’a pas encore choisi Le cabinet de la mairesse Valérie Plante a confirmé hier que Devimco avait déjà sommairement présenté son projet de développement du bassin Peel. Il est toutefois encore « beaucoup trop tôt dans le processus » pour que l’administration ne se range derrière l’un ou l’autre des deux projets en concurrence. « Pour l’instant, il est trop tôt pour se prononcer, a estimé le directeur des relations médias au cabinet de Mme Plante, Youssef Amane. Rien n’empêche qu’un troisième, un quatrième ou un cinquième joueur ne se manifeste. « En ce moment nous n’avons pas de favori. Est-ce qu’il peut y en avoir un dans le futur ? Ça dépendra de comment chaque acteur fait cheminer son projet. » — Jean-François Codère, La Presse
  3. Le Drummond et le 1250. Photo prise le 15 février.
  4. Archi Mtl

    Pointe-du-Moulin

    MONTRÉAL Le silo no 5 en voie d’être revitalisé PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD LA PRESSE Abandonné depuis 25 ans, le silo no 5 pourrait devenir un pôle touristique incontournable de Montréal grâce à un projet de revitalisation que souhaitent mettre en branle le gouvernement Trudeau et la Ville de Montréal, de concert avec la Société du Vieux-Port. La ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, et la mairesse de Montréal, Valérie Plante, doivent annoncer ce matin les démarches qui seront entreprises pour revitaliser ce secteur de la métropole. Selon nos informations, un comité d’experts devrait être formé afin de recueillir les propositions qui pourraient permettre de redonner une nouvelle vocation à cet emplacement. Depuis sa désaffection en 1994, l’immense bâtiment de béton est devenu un éléphant blanc qui occupe pourtant un espace stratégique au bord du fleuve. En outre, le nouveau train électrique du REM s’arrêtera tout près. Propriétaire des terrains, la Société immobilière du Canada (SIC) devrait avoir un rôle à jouer dans le projet de revitalisation. Le silo no 5 a servi à partir de 1903 à trier le grain en provenance de l’Ouest canadien qui était sur le point de quitter l’Amérique du Nord en bateau. UN PROJET LAISSÉ SANS RÉPONSE « L’ensemble du silo à grain no 5 est monumental et l’aspect massif est renforcé par les imposants murs aveugles », explique le ministère de la Culture du Québec dans son répertoire du patrimoine. « Tout un ensemble d’équipements vient compléter le tout, notamment l’impressionnant réseau de convoyeurs aériens et de galeries ainsi que les deux tours marines mobiles montées sur rails, faisant du complexe une véritable machine. » L’architecte Pierre Thibault et l’homme d’affaires Benoit Berthiaume avaient présenté, ces dernières années, un projet de transformation du site en véritable quartier comprenant un hôtel et 1000 logements. Leur projet n’a pas reçu de réponse publique de la SIC. « On ne veut pas un deuxième Griffintown. On a deux icônes, le silo no 5 et Farine Five Roses : il ne faudrait surtout pas les noyer dans un paquet de tours », confiait M. Thibault à La Presse, l’an dernier. http://plus.lapresse.ca/screens/9430dcb9-0e0f-4bbd-a0a7-74d75d0b4e46__7C___0.html?utm_medium=Ulink&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen
  5. Intéressant de cet angle avec le Louis bohème à l’arrière