redfu

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  1. effectivement tu a raison , le problème vient de la ville centre pas de l' OCPM.. c'est encore plus inquiétant
  2. C'est incroyable a quel point le lobby anti-hauteur a de l'influence a Montréal , l'OPCM perd de la crédibilité selon moi même le maire de verdun veut garder les tours a 120m
  3. Logement social et abordable: recul pour Montréal Brian Myles 28 octobre 2019 Éditorial L’administration Plante est déterminée à bonifier l’offre de logement social, abordable et familial à Montréal. Son règlement pour une métropole mixte, surnommé le « 20 / 20 / 20 », est bourré de contraintes qui feront reculer la métropole. Ce règlement accentue la tendance à considérer les promoteurs et les acheteurs comme un filet social pour favoriser l’accès abordable à la propriété et au logement, alors que cette responsabilité devrait incomber à la société. Le règlement forcera les promoteurs à intégrer dans les projets 20 % de logements sociaux, 20 % de logements abordables et 20 % de logements familiaux. Le volet social visera les projets de cinq logements ou plus, tandis que les volets abordable et familial cibleront les projets de 50 logements ou plus. Auparavant, les promoteurs devaient réserver 15 % des espaces au logement social et 15 % au logement abordable pour les projets de 100 logements ou plus. Cette politique, doublée d’un allègement des contraintes imposées aux promoteurs, explique pourquoi Montréal est l’une des villes les plus accessibles en Amérique du Nord. La valeur médiane des logements occupés par un propriétaire (301 000 $), la hausse du loyer médian de 2011 à 2018 (13,8 %) et le loyer médian brut (700 $) placent Montréal dans le peloton de tête. Le portrait n’est pas parfait. Selon les données de la Ville de Montréal, près de 155 000 ménages locataires sous le seuil de faible revenu consacrent 30 % ou plus de leurs revenus à se loger. Et 85 000 ménages locataires consacrent plus de la moitié de leurs revenus à se loger, une situation outrancière qui pèse sur leur capacité de subvenir à leurs besoins vitaux. Qui plus est, des conditions économiques favorables à Montréal font en sorte que la demande de logements excède l’offre, comme en témoigne le taux d’inoccupation de 1,9 %. Une solution au problème serait de maintenir l’ancienne règle et de créer des conditions propices aux mises en chantier, mais l’administration Plante a choisi d’écouter davantage les groupes impliqués dans la promotion du logement social et la défense des droits des locataires que les promoteurs. Ceux-ci ne sont pas tous de vils capitalistes en complets rayés. Prével, dirigée par Laurence Vincent, fut l’un des premiers promoteurs à participer à la stratégie d’inclusion, dès 2006, en construisant des coopératives de logements sociaux. Lors de sa comparution devant l’Office de consultation publique de Montréal, elle a sonné l’alarme sur ce nouveau règlement, qui produira des effets contraires à ses objectifs de mixité et d’accessibilité. L’Institut de développement urbain du Québec, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec ont également fait part de leurs inquiétudes, bien qu’ils soient tous favorables à des initiatives visant à encourager la mixité sociale et l’accès à la propriété. Le volet abordable pose notamment de nombreux problèmes. La Ville n’a pas le pouvoir de contrôler les personnes y ayant accès, ni leurs intentions. Le premier acheteur peut facilement revendre à profit un logement abordable, répercutant au second la facture de la spéculation. Le caractère abordable du logement restera bien éphémère. Rien ne garantit par ailleurs que les logements familiaux (trois chambres ou plus) iront aux familles. Les nouvelles contraintes feront par ailleurs augmenter le prix des logements de 1 à 4 % selon une analyse du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations. Il faut être naïf pour croire que les promoteurs ne transféreront pas la facture aux acheteurs, ce qui mènera à une augmentation des prix et au recul de l’accessibilité. La Ville a choisi d’agir seule, en dehors du cadre de la Communauté urbaine de Montréal. C’est un écueil majeur, car les promoteurs, embêtés par les contraintes, risquent d’investir hors des frontières de Montréal, ce qui encouragera l’étalement urbain avec tous les maux qu’il comporte. Il est dommage d’en arriver à ce résultat bancal, car l’objectif poursuivi par l’administration Plante est de la plus grande importance pour l’avenir de Montréal. Retenir les familles, favoriser l’accès à la propriété, encourager la mixité sociale constituent les fondements d’une métropole vivante. Un moratoire est de mise, d’autant plus que la Ville avance seule, alors que le financement du logement social est une responsabilité de l’État québécois. Le gouvernement Legault devrait faire entendre sa voix et poursuivre les efforts pour récupérer les sommes qui lui sont dues dans le cadre de la Stratégie nationale sur le logement, marquée par un empiétement inacceptable du fédéral dans la compétence du Québec en matière de logement social. https://www.ledevoir.com/opinion/editoriaux/565745/logement-social-et-abordable-recul-pour-montreal
  4. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2390548/reglement-dinclusion-des-groupes-communautaires-demandent-a-la-ville-dexiger-plus-de-logements-sociaux/?fbclid=IwAR3vYis-VQ-8GjZyH57DIdrC_WQWybIwHTcAQi_9c_jAtTxyUpUd2L0p8OQ l
  5. Règlement sur les logements sociaux: les promoteurs craignent un exode vers la banlieue Publié le 21 octobre 2019 à 6h00 ANDRÉ DUBUC La Ville veut obliger tous les promoteurs de projets résidentiels de cinq logements et plus à contribuer à la construction de logements sociaux, abordables et familiaux. Ce faisant, l’administration Plante vise comme objectifs la mixité sociale, une ville abordable et la rétention des familles. Selon la Ville, cette approche équilibrée minimise l’impact négatif du règlement sur l’offre de logements et son prix. Les promoteurs immobiliers n’en croient rien, peut-on lire dans le mémoire de leur lobby, l’Institut de développement urbain du Québec (IDU). Ses membres sont des propriétaires, des promoteurs, des investisseurs, des prêteurs, des professionnels et des fournisseurs de services à l’industrie immobilière. L’IDU passera devant l’OCPM jeudi. Les paramètres du projet de règlement de Montréal sont parmi les plus contraignants en Amérique du Nord. L’Institut de développement urbain du Québec « La majorité des règlements d’inclusion en Amérique du Nord sont de nature incitative, mais plusieurs s’appliquent même aux projets de plein droit [qui ne nécessitent pas de dérogations au zonage]. Cependant, tous, à notre connaissance, prévoient des compensations ou des incitatifs pour les promoteurs. Le bonus de densité est le plus utilisé. » Le règlement de Montréal ne prévoit rien à cet égard, sauf peut-être des subventions pour la décontamination. « Sans compensations ou incitatifs, poursuit l’IDU dans son mémoire, les obligations de logements inclusifs se traduiront par une perte de rendement, qui sera en partie récupérés par une augmentation de prix. » Augmentation de 6 % du prix des condos au centre-ville D’après le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), qui a été mandaté par la Ville pour estimer l’impact de sa réglementation, les prix devront augmenter de 6 % au centre-ville pour financer les logements sociaux et abordables, à défaut de quoi l’offre glissera de 26 %. Dans les autres quartiers, la hausse de prix serait plus modeste, à 2 %, pour éviter une baisse de l’offre de 12 % des unités de condos. « On peut facilement anticiper que le projet de règlement aura un effet d’éviction vers les banlieues d’une partie de la classe moyenne, qui ne sera pas en mesure d’absorber ces hausses de prix », craint l’IDU. Le Mouvement Desjardins avançait la même hypothèse dans une étude publiée le 29 août et qui est citée dans le mémoire de l’IDU. La Ville défend son règlement en mettant en évidence qu’il favorisera la construction de 600 logements sociaux annuellement dans une ville qui en a cruellement besoin, soit 50 % de plus qu’actuellement. https://www.lapresse.ca/affaires/economie/201910/20/01-5246201-reglement-sur-les-logements-sociaux-les-promoteurs-craignent-un-exode-vers-la-banlieue.php?fbclid=IwAR2-4PJEHS7n4CnyVqo1pTjo6f5frPRn2-vfvk8rPECYkHlyJfjMRGd3fOA
  6. c'est une information intéressante , on a été rapide a critiquer le promoteur dans les média et sur ce forum mais si ce que le promoteur affirme est vrai , la ville n'a même pas respecter ses engagement et donc est celle qui devrait être blâmé.
  7. J'ai peur que ce futur quartier devienne un ghetto , c'est la pire combinaison fort pourcentage de logement sociaux , forte densité , difficilement accessible en auto ,isolé par autoroute et voie ferré ect . J’espère que l'administration plante sera prudente et va prendre le temps de bien réfléchir avec l'OPCM .
  8. Bâtir des condo de 3 a 4 étage de luxe plutôt que de construire du logement social de 20 étages pour la tour 6 serait une catastrophe pour la ville mais peut-être avantageux pour le promoteur .. peut-être que c'est même plus rentable pour lui et c'est ce qu'il veut faire
  9. Devimco a donner 10 millions alors qu'il n'avait pas besoin de le faire..Devimco n'a rien a voir et n'est même pas responsable de la construction des logement sociaux sur ce site c'est plutot High-Rise Montreal (HRM) de Philipp Kerub et Sarto Blouin. https://www.ledevoir.com/politique/montreal/547817/les-promoteurs-du-maestria-verseront-10-millions-pour-du-logement-social
  10. http://plus.lapresse.ca/screens/98dd90ae-a167-4ceb-9a8a-8e13265c8ab2__7C___0.html?utm_medium=Email&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR0VCGtCflaiCiZpVocquxJ4fY3Mmpbhh_bAgfV4M0x3WBLyLatqsz1nsxM On apprend que Cadillac fairview n'avait pas prévu demandé de dérogation , donc les 3 tours seront de 120 m pas 200.
  11. https://www.idu.quebec/fr/communiques-de-presse/projet-de-reglement-sur-l-inclusion-de-la-ville-de-montreal---des-discussions-doivent-se-poursuivre-avec-l-ensemble-des-autorites-publiques?fbclid=IwAR2ZHgA_d1NUCy0f8OleKujz_XxYAxNjz_uzwgL12l5hy6zENx9U_ewufdY
  12. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1181408/reglement-metropole-mixte-20-20-20 Encore une fois , Montréal se retrouve a payé seule pour un problème et des infrastructures qui concerne tout le grand Montréal. Les acheteurs et les locataires Montrealais déjà surtaxé devront porter les coûts de la pauvreté et de l’inaction du provincial . Pendant ce temps, le projet Solar Uniquartier a Brosard ou Espace montmorency a Laval qui sont a coté de métro ou REM ne fourniront de logement sociaux et auront droit a des taxes beaucoup plus basse . Apres , on se demande pourquoi la classe moyenne fuit Montréal ...
  13. Inquiétudes face à la politique du 20/20/20 de l'administration Plante Yves Poirier | TVA Nouvelles | Publié le 12 juin 2019 à 05:00 - Mis à jour à 05:00 L’inquiétude au sein du milieu des constructeurs de condominiums neufs est palpable face au nouveau règlement de l’administration Plante qui devrait obliger les entrepreneurs à inclure du logement abordable, familial et social 20/20/20. Malgré de nombreuses discussions et échanges entre la Ville et les gens concernés par la nouvelle politique, il ne semble pas y avoir de consensus, et ce, à quelques heures de l’annonce qui sera faite par la mairesse Valérie Plante et son responsable du développement économique et commercial, de l’habitation et du design au comité exécutif, Robert Beaudry. D’une part, on craint que les promoteurs soient privés de compensations offertes par la Ville, et ce même s’ils contribuent à augmenter le nombre de logements sociaux et abordables dans la métropole. D’autre part, plusieurs estiment que ce sont au bout du compte les acheteurs d’unité d’habitation neuve qui financeront cette politique en payant plus cher leur condominium. Divers joueurs du milieu de la construction se demandent si la Ville ne contribuera pas à la flambée de prix Flambée des prix à prévoir Divers joueurs du milieu de la construction se demandent si la Ville ne contribuera pas à la flambée de prix. Dans un communiqué publié mercredi matin, l’Institut économique de Montréal abonde dans ce sens en allant jusqu’à dire que ce nouveau règlement n’améliorera pas l’accès au logement. I Il risque plutôt d’avoir l’effet contraire, soit de faire augmenter les prix et de limiter le nombre de nouvelles constructions. «Le problème principal avec cette politique est qu’elle ne tient pas compte des motivations individuelles. Les promoteurs ne construisent pas des maisons parce que c’est bon pour la ville, mais pour le profit qu’ils en tireront. Éliminons ce profit et ils trouveront mieux à faire de leur temps et de leur capital que de construire des maisons», explique Daniel Dufort, Directeur des affaires externes à l’IEDM et coauteur de la publication. D’ailleurs, une étude récente a estimé que le plan 20/20/20 ferait augmenter les prix de 16 % au centre-ville de Montréal. «Il s’agit aussi d’une politique malavisée, car en réalité la Ville, plutôt que de dépenser directement pour des logements sociaux ou abordables, recourt à une règle mal conçue qui force des acteurs privés à débourser. Une telle "dépense publique déguisée" cause plus de distorsions dans l’économie qu’une dépense directe, et beaucoup plus que des solutions de marché qui ont fait leurs preuves», ajoute Peter St. Onge, Senior Fellow à l’IEDM et coauteur de la publication. https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/12/inquietudes-face-a-la-politique-du-20-20-20-de-ladministration-plante
  14. Probablement que les dirigeants du groupe du Baseball savent qu'ils ne recevront pas d'argent provenant d'aucun gouvernement ou de la ville , le risque financier est probablement trop grand pour investir dans un toit rétractable .. un stade sans toit pourrait être réaliser par le privée a un coût relativement bas comme pour le stade saputo .
  15. Inquiétudes sur la rue Saint-Denis L’implantation d’une piste cyclable de chaque côté de la rue Saint-Denis n’est pas du goût de certains commerçants, qui souffrent déjà de la transformation des habitudes de consommation et d’une nouvelle offre commerciale en banlieue. « C’est un genre de petite catastrophe », a estimé Madeleine de Villers, dont une boutique a pignon sur l’artère emblématique. « Je ne sais pas si la volonté c’est d’achever la rue Saint-Denis... » « Avoir une piste cyclable 365 jours par année, quand on sait très bien que l’hiver il n'y a personne, ça m’apparait comme une décision qiu va nuire énormément au commerce », a ajouté Mme De Villers. Le chef de l'opposition officielle à l'hôtel de ville, Lionel Perez, s'est également dit surpris d'apprendre que la rue Saint-Denis serait incluse dans le futur REV. « Ce n'est certainement pas ça qui va aider les commerces de la rue Saint-Denis », a-t-il commenté. Dans sa présentation, l'administration a fait valoir que, selon des études effectuées dans d'autres villes comparables à Montréal, le commerce sur rue avait bénéficié de l'amélioration des infrastructures cyclistes. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1172088/reseau-express-velo-montreal-valerie-plante-devoilement