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  1. 3 points
    Site de La Savane Je n'ai rien trouvé à ce sujet sur Mtlurb. Aussi, je ne connais pas le sérieux de cette proposition mais ça m'a l'air d'avoir dépassé le stade de simple vision.
  2. 3 points
    Communiqué de la Ville http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=31156 Réaménagement de la rue Prince-Arthur Est : « Transitions » de Jon Rafman À la suite du concours lancé dans le cadre du réaménagement de la rue Prince-Arthur Est, identifié comme le projet de legs de l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, c'est l'artiste Jon Rafman qui a remporté le contrat au montant maximal de 413 910,00$ (taxes et contingences incluses) pour la fabrication et l'installation de son œuvre d'art « Transitions », qui sera intégrée à même cet espace public et qui deviendra un élément identitaire de cette première rue piétonne de Montréal. L'œuvre s'inspire du poème d'Ezra Pound « Hugh Selwyn Mauberley ». Elle fait partie d'une réflexion amorcée par l'artiste dans sa série intitulée « New Age Demanded », qui questionne les dichotomies engendrées par notre dépendance au web dans notre vie quotidienne. Elle est composée de deux sculptures en granite, l'une à la verticale et l'autre à l'horizontale, placées sur deux socles, eux aussi en granite. L'artiste utilisera une technologie de pointe et une méthode contemporaine pour réaliser son œuvre. Bien que les sculptures seront taillées dans le granite, elles seront créées à l'aide d'une technologie numérique avant d'être façonnées par un robot. L'inauguration de cette œuvre est prévue à l'été 2019. Source : https://artpublic.ville.montreal.qc.ca/2019/01/jon-rafman-laureat-du-concours-pour-une-oeuvre-dart-public-du-projet-de-reamenagement-de-la-rue-prince-arthur-est/
  3. 3 points
    C'est aussi la nouvelle façon de calculer les grands projets. Je ne me rappelle plus exactement la méthode de calcul que quelqu'un m'a expliqué dans les hautes sphères de la STM, mais en plus de prendre en compte le stationnement incitatif souterrain à Anjou, le tunnel piétonnier sous Pie-IX entre le métro et le SRB, les expropriations, ainsi que les terminus et les garages, le coût prend aussi en compte toutes les dépenses d'entretien du réseau sur plusieurs années, les frais financiers sur les emprunts. Ce n'était pas pris en compte dans le calcul du coût du prolongement vers Laval. Dommage qu'on y ai pas accès, mais je crois que si on enlèverait toutes ces variantes dans le calcul, on aurait sans doute un prix/km raisonnable.
  4. 3 points
    Imaginez. Le métro est à saturation tous les jours, surtout aux heures de pointe. Donc pendant quoi, 4 h par jour (minimum) les gens sont entassés comme des sardines dans les wagons. Ça, c’est quand tout va bien, car des pannes de service surviennent assez fréquemment. Elles n’ont pas besoin d’être bien longues pour que les gens s’accumulent sur les quais, et un coup que le métro reprend du service, on doit laisser passer 3-4 trains pour ne plus ressentir l’impact de l’arrêt de service. Non seulement le réseau est à saturation, mais on n’a aucune alternative lorsque celui-ci est en panne. La ligne rose, en plus de désengorger le métro et de rejoindre des quartiers jusqu’à maintenant délaissés par le transport collectif, elle offrirait aussi une plus grande flexibilité aux usagés avec plusieurs options de trajets, comme elle croiserait les 3 autres lignes à 4 endroits distincts. Notre réseau, qui est assez vaste avec ses 68 stations, a besoin de plus de connexions entre ses branches. 4 stations intermodales c’est vraiment peu. Le gouvernement doit comprendre qu’elle est nécessaire et que le projet d’extension de la ligne bleue, sans la ligne rose, ne fait qu’empirer le problème.
  5. 2 points
    C'est un rendu artistique avec un volume pour illustrer qu'un bâtiment sera construit de l'autre côté de la rue. Aucun mur aveugle ici. Ils auraient pu mettre un parc comme le font certains promoteurs, mais ils ont préféré être honnêtes.
  6. 2 points
    Pour votre information, la brique (ou bourrelet), est là pour une raison. Les édifices qui étaient déjà construit sur la portion de la rue Murray entre Ottawa et Wellington sont d'une hauteur de 3 et 4 étages et en briques rouges. Les étages inférieurs de la tour ont pour but de s'harmoniser avec les édifices déjà existants (idem pour Murray 1-2). Prendre en compte les édifices déjà construit dans un quartier en développement, peut-on en dire autant des autres tours?
  7. 2 points
    Je viens d'aller googler dans le coin: que ce soit sous Ste-Catherine ou René-Lévesque, il y a de la végétation, il n'y a pas de graffitis, et le pont est assez haut pour qu'on ne distingue pas ses bruits du reste du trafic ambiant. Pour ce qui est de la clientèle tard le soir, est-ce vraiment pire qu'ailleurs? On est en ville et tard le soir, il y a des coins, unpeu partout, qui comportent disons une diversité d'habitués.
  8. 1 point
    Publié le 15 janvier 2019 à 07h08 | Mis à jour le 15 janvier 2019 à 09h40 Énergie https://www.lapresse.ca/affaires/201901/15/01-5211041-hydro-quebec-se-rapproche-dune-entente-majeure-au-mexique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics__4244223_section_POS1 Hydro-Québec se rapproche d'une entente majeure au Mexique À l'issue d'une rencontre, le 19 décembre dernier, qui a été rediffusée sur sa chaîne YouTube et qui est passée inaperçue au nord de la frontière, le président mexicain Andrés Manuel López Obrador a vanté la capacité technologique d'Hydro-Québec et annoncé qu'une entente serait signée. Photo Olivier Jean, La Presse Karim Benessaieh La Presse Hydro-Québec a un atout majeur pour avoir sa part des 137 milliards de dollars qu'investira le Mexique pour la réfection de son réseau électrique : le nouveau président du pays, Andrés Manuel López Obrador. À l'issue d'une rencontre, le 19 décembre dernier, qui a été rediffusée sur sa chaîne YouTube et qui est passée inaperçue au nord de la frontière, M. López Obrador a vanté la capacité technologique d'Hydro-Québec et annoncé qu'une entente serait signée. « Nous avons discuté avec des dirigeants d'Hydro-Québec, une entreprise du gouvernement canadien [sic] avec laquelle nous réaliserons un programme de coopération », a annoncé le président mexicain. La vice-présidente des affaires internationales d'Hydro-Québec, Jacqueline Mongrut, l'ambassadeur du Canada Pierre Alarie et la déléguée générale du Québec Stéphanie Allard-Gomez assistaient à la rencontre. « C'est la bonne nouvelle du jour, a poursuivi le président mexicain. Hydro-Québec possède la technologie pour moderniser le réseau, changer les turbines pour produire avec la même eau jusqu'au double d'énergie électrique que nous produisons présentement. » Sortie prématurée Chez Hydro-Québec, on accueille avec satisfaction l'enthousiasme du président du Mexique, mais on précisait hier qu'aucune entente n'avait encore été conclue. « De nombreuses étapes doivent encore être complétées. On a eu de très bonnes rencontres et on est heureux de poursuivre ces discussions. » - Lynn Saint-Laurent, porte-parole d'Hydro-Québec Même son de cloche au gouvernement Legault. « Il y a eu effectivement une bonne rencontre. Il y a des évaluations qui se font, mais on n'est pas à l'étape d'une entente », a affirmé Claude Potvin, attachée de presse du ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien. Bien que manifestement prématurée, la sortie publique du président López Obrador a donné de nouvelles informations concernant cet important contrat qu'Hydro-Québec tente d'obtenir depuis plus d'un an et demi. D'abord sur son ampleur : le Mexique veut moderniser ses 60 centrales hydroélectriques en installant notamment de nouvelles turbines qui lui permettraient de doubler sa capacité de production. De 13 000 MW, selon le World Energy Council, on passerait ainsi à 26 000. À titre de comparaison, les 89 centrales hydroélectriques gérées par Hydro-Québec ont une capacité de production de 37 309 MW, selon le rapport annuel 2017. À terme, le Mexique disposerait donc des deux tiers de la capacité de production hydroélectrique du Québec. « Coentreprise » en vue Le président a par ailleurs bien précisé qu'il n'était pas question de construire d'autres barrages, mais plutôt de moderniser des infrastructures qu'il juge « sous-exploitées ». L'entente avec Hydro-Québec pourrait prendre la forme d'une « coentreprise » ou d'un « co-investissement » - le président utilise les deux termes. Du côté d'Hydro-Québec, on n'a pas voulu divulguer la nature de l'entente présentement négociée avec le Mexique, pas plus que son montant ou les échéances. « Au stade où on en est, on ne peut en dire davantage : il y a une évaluation technique et stratégique qui est en cours », a expliqué Lynn Saint-Laurent. En mars dernier, La Presse rapportait que le premier investissement international important d'Hydro-Québec serait probablement au Mexique. Le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles de l'époque, Pierre Moreau, avait indiqué qu'Hydro-Québec allait soumettre une proposition offrant à la fois du capital et de la technologie. Le Mexique est activement lancé dans une réforme énergétique depuis 2013, présentée comme « le changement économique le plus important des 50 dernières années ».
  9. 1 point
    C'est la partie de St-Laurent au sud de Des Pins qui a surtout souffert. Au nord, ça va mieux.
  10. 1 point
    Le secteur du Solano est en pleine transformation et deviendra à terme un quartier très prisé avec le développement des grands terrains de la SRC et de Molson. Il sera donc éventuellement désenclavé vers l'est et n'aura plus cet aspect de cul de sac du Vieux-Montréal. Comme dans toute zone en réaménagement urbain, les résidences arrivent logiquement avant les services. Donnons-lui alors quelques années encore pour régler définitivement la problématique des services de proximité, qui devrait se matérialiser avec le projet de la gare Viger.
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