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Showing content with the highest reputation on 07/08/18 in all areas

  1. 6 points
    Étrangement, tous les commentaires qui ont fait une prédiction sur le temps que va durer le resto ont été signalé à la modération par un non-membre, sans aucune explication. On dirait que quelqu'un n'aime pas la critique…
  2. 5 points
    Ça parait que tu ne vis pas à Montréal !! Il y a déjà beaucoup trop de voitures dans cette partie du Vieux-Montréal lors de certains événements. C'est parfois pire que Décarie à l'heure de pointe et ce, même le samedi soir après un feu d'artifice !!. Non seulement il fat les tenir éloignés du Vieux-Montréal mais aussi des rues avoisinantes qui sont de plus en plus résidentielles !! Il ne faut pas encourager plus de voitures mais moins !! Beaucoup moins !!
  3. 5 points
  4. 4 points
    Parcs Canada ajoute un tronçon de piste et un bâtiment de services au Canal-de-Lachine Le financement des infrastructures fédérales contribue ainsi à bonifier l'expérience de visite MONTRÉAL, le 7 août 2018 /CNW/ - Parcs Canada doit protéger et mettre en valeur des exemples représentatifs du patrimoine naturel et culturel du Canada. Les lieux historiques nationaux témoignent du patrimoine riche et diversifié de notre nation et donnent aux Canadiens la possibilité d'apprendre davantage notre histoire diversifiée. Le gouvernement du Canada mènera sous peu des travaux d'ajout d'infrastructures destinés aux visiteurs au lieu historique national du Canal-de-Lachine. M. Mark Miller, Secrétaire parlementaire du ministre de l'Infrastructure et des Collectivités et député de Ville-Marie -- Le Sud-Ouest -- Île-des-Soeurs, a annoncé aujourd'hui le lancement des travaux qui visent la bonification de l'expérience de visite au Canal-de-Lachine, au nom de la ministre de l'Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, Catherine McKenna. Les travaux annoncés aujourd'hui visent l'ajout d'un tronçon de piste d'un kilomètre et la construction d'un bâtiment offrant des services sanitaires et aires de repos du côté nord du canal, entre la rue Atwater et la rue des Seigneurs, dans un secteur ne comptant présentement aucune infrastructures destinées aux visiteurs. Rejoignant d'ailleurs les stratégies contenues dans la Plan directeur du Canal-de-Lachine récemment déposé à la Chambre des communes, le gouvernement du Canada offre ainsi aux usagers actuels et futurs des installations et des services renouvelés qui reflètent mieux leurs attentes et les transformations récentes des quartiers adjacents. Le contrat attribué par Services publics et Approvisionnement Canada pour la réalisation des travaux représente un investissement de plus de 6 millions de dollars. Le Canal-de-Lachine est un site phare de Parcs Canada dans la région de Montréal. C'est un lieu prisé des visiteurs qui le fréquentent pour pratiquer une grande diversité d'activités extérieures au cœur de l'une des plus grandes villes du pays. À la suite de la plus vaste consultation jamais tenue Parcs Canada, par l'entremise de la Table ronde de la ministre, la ministre McKenna a mis de l'avant ses priorités pour Parcs Canada. Le Canal-de-Lachine est un excellent exemple des efforts déployés par Parcs Canada pour permettre à la population canadienne de découvrir les lieux historiques et parcs nationaux, de s'en rapprocher et d'en profiter grâce à des idées novatrices. Le gouvernement du Canada investit présentement massivement dans les infrastructures des lieux historiques et parcs nationaux afin de maintenir l'incroyable valeur écologique et économique qu'ils apportent à la société, au patrimoine et à l'histoire de notre pays et ce tant pour les générations actuelles que futures. Citations « Grâce à ces investissements dans le lieu historique national du Canal-de-Lachine, le gouvernement du Canada fait en sorte que les installations destinées aux visiteurs sont sécuritaires, fiables et de grande qualité, permettant à plus de Canadiens et Canadiennes, particulièrement les jeunes, de faire l'expérience du plein air et d'en apprendre au sujet de notre environnement et de notre patrimoine. Réhabiliter les infrastructures des sites de Parcs Canada permet à plus de Canadiens de découvrir un des plus beaux et des plus vastes réseaux de lieux protégés au monde et à en profiter ». L'honorable Catherine McKenna Ministre de l'Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada « Ce projet permettra aux Montréalais et aux visiteurs de profiter de nouvelles infrastructures qui favoriseront une meilleure circulation dans l'un des secteurs les plus achalandé du Canal-de-Lachine. Services publics et Approvisionnement Canada est fier d'appuyer Parcs Canada dans la réalisation de ces travaux, issu d'un processus ouvert et transparent, garantissant le meilleur rapport qualité-prix aux contribuables. » L'honorable Carla Qualtrough Ministre des Services publics et de l'Approvisionnement et de l'Accessibilité « Grâce à cet ajout d'infrastructures au Canal-de-Lachine tant les résidents de Montréal que les touristes s'approprieront un peu plus ce lieu historique national situé au cœur de Montréal. La meilleure intégration de la piste cyclable du Canal-de-Lachine avec le réseau municipal permet à Parcs Canada d'aider plus de Canadiens à découvrir et profiter de l'un des plus beaux et des plus vastes réseaux de lieux protégés au monde. ». Marc Miller Secrétaire parlementaire du ministre de l'Infrastructure et des Collectivités et Député de Ville-Marie -- Le Sud-Ouest -- Île-des-Sœurs Les faits en bref Le lieu historique national du Canal-de-Lachine, fréquenté annuellement par plus d'un million de personnes, est très prisé des Montréalais et visiteurs, et constitue un attrait touristique d'importance pour la Métropole. Lien entre ville et nature, voie navigable jalonnée de cinq écluses, le canal s'étend sur 14,5 kilomètres entre le lac Saint-Louis et le Vieux-Port de Montréal. Situé en plein cœur de la ville, ce lieu historique national de Parcs Canada est un magnifique endroit à explorer en famille ou entre amis et où pratiquer une variété d'activités. Parcs Canada investit une somme record de trois milliards de dollars sur cinq ans afin de réaliser des travaux d'infrastructure dans les installations situées dans les lieux historiques nationaux, les parcs nationaux et les aires marines nationales de conservation. Produits connexes Fiche d'information Investissement fédéral dans l'infrastructure Ajout d'infrastructures destinées aux visiteurs au lieu historique national du Canal-de-Lachine Lieu historique national du Canal-de-Lachine Construit en 1825 pour contourner les rapides de Lachine, le canal de Lachine s'étend sur 14,5 km entre le lac Saint-Louis et le Vieux-Port de Montréal. Porte d'entrée d'un réseau de canaux qui reliaient l'Atlantique au cœur du continent, le canal de Lachine a ouvert la voie à l'urbanisation du sud-ouest de l'île de Montréal. Bien plus qu'une voie navigable intérieure, le canal est devenu un parc urbain très fréquenté qui surprend par sa riche histoire : chaque année, plus d'un million de visiteurs s'approprient ses rives. Les activités et les aménagements du canal donnent l'occasion de découvrir l'histoire de ce lieu marquant de l'industrialisation et de la navigation, et ce, tout en profitant d'un cadre urbain unique. Parcs Canada entretient le site annuellement de la mi-avril à la mi-novembre. Le présent projet rejoint un certain nombre de stratégies du plan directeur du canal de Lachine récemment déposé à la Chambre des communes : le renouvellement des installations et des services offerts en vue de mieux refléter les attentes des différents profils d'usagers et les transformations récentes des quartiers adjacents; l'intégration croissante du canal dans les communautés qui le bordent de façon à ce que ces dernières se l'approprient et en retirent le maximum de d'impacts positifs et, finalement, la création d'une identité forte et d'une signature distinctive, ancrées dans les valeurs patrimoniales du lieu, afin d'en faire une destination de premier plan pour les visiteurs locaux et les touristes. Nom préliminaire du projet : « Lien nord Atwater-des Seigneurs » Description du projet : Les travaux, qui débuteront en août 2018, consistent en l'aménagement d'un nouveau tronçon de piste d'un kilomètre, du côté nord du canal de Lachine, entre le marché Atwater et la rue des Seigneurs. Ce secteur du canal n'est pas aménagé actuellement et peu accessible au public. Ce projet prévoit aussi l'aménagement d'un bâtiment de services (trois saisons), offrant des installations sanitaires, une salle polyvalente, et les installations électriques requises pour la mise sur pied de 30 nouveaux lampadaires pour éclairer le nouveau tronçon de piste. Ce secteur offrira aussi des espaces locatifs pour la tenue d'activités diverses. Les nouvelles infrastructures favoriseront une meilleure circulation dans l'un des secteurs les plus achalandés du canal de Lachine, en plus de bonifier l'offre de services aux usagers et l'expérience du visiteur. Le projet du « lien nord Atwater-des Seigneurs » au canal de Lachine a été initialement inclus dans l'annonce d'investissement dans les infrastructures fédérales en août 2015. Une partie du projet consiste en des travaux de décontamination des sols qui seront réalisés préalablement à l'aménagement de la piste et qui seront financés dans le cadre du Plan d'action relatif aux sites contaminés fédéraux (PASCF). Le total des investissements fédéraux dans ce projet représente environ six millions de dollars. Les travaux commenceront au mois d'août 2018 et s'échelonneront jusqu'en août 2019. Le nouveau tronçon de piste sera accessible aux visiteurs à la fin de l'été 2019. Source Agence Parcs Canada - Unité des voies navigables 07:00 ET
  5. 4 points
    Au lieu de le couper, cet arbre pourrait être replanté dans le trou d'arbre vide à droite sur la photo.
  6. 3 points
    Les travaux ne sont pas finis et toute la partie neuve en béton est déjà couverte de graffiti. Trouverons-nous des gens pour excuser le saccage en expliquant le mur aurait dû être végétalisé ou une autre connerie du genre, pour ne pas avoir à reconnaître que cette pratique délinquante est une plaie ?
  7. 3 points
  8. 2 points
    Ces arbres ont l'air bien mal en point.
  9. 2 points
    Publié le 07 août 2018 à 06h31 | Mis à jour à 06h35 Tourisme: vers un autre été d'affluence record Agrandir La saison estivale 2018 est à mi-parcours, mais déjà, on enregistre une légère hausse d'achalandage grâce aux performances de juin. PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE ISABELLE DUBÉ La Presse Battre les records de l'année 2017 s'avérait tout un défi pour l'industrie touristique au Québec. La saison estivale 2018 est à mi-parcours, mais déjà, on enregistre une légère hausse d'achalandage grâce aux performances de juin. Le G7 a gonflé les coffres des hôteliers dans Charlevoix et à Québec, tandis que la F1 a comblé Montréal de visiteurs. Plus de touristes, mais des hôtels moins remplis L'été des festivités du 375e anniversaire de Montréal est difficile à battre, mais le beau temps et les records aux guichets de la F1 en juin pourraient bien permettre à la métropole de terminer la saison estivale avec une nouvelle hausse des touristes. Une augmentation qui ne se reflète toutefois pas nécessairement sur les taux d'occupation des hôtels. À l'instar du Conference Board du Canada, spécialiste des analyses économiques, Tourisme Montréal prévoit une légère augmentation du nombre de visiteurs dans la métropole. Les résultats officiels de l'organisme ne sortiront qu'en septembre, mais certains indicateurs incitent à l'optimisme. Par exemple, les organisateurs du Grand Prix du Canada ont confirmé à La Presse une hausse de 28 % à la billetterie par rapport à l'édition 2017. « On s'enligne pour une petite hausse par rapport à une année exceptionnelle, car 2017 était la meilleure année depuis l'Expo 67, affirme Pierre Bellerose, vice-président des relations publiques de Tourisme Montréal. On est dans les bonnes années. On le voit aux postes-frontières, aux aéroports, mais le défi, c'est dans l'hôtellerie parce qu'il y a une grosse augmentation de l'offre hôtelière. » L'an dernier, l'hôtel Le Reine Elizabeth était en rénovation. L'hôtel étant rouvert, 1000 chambres sont de nouveau disponibles sur le marché cette année. Le président de Tourisme Montréal souligne aussi que le nombre de nuitées vendues par Airbnb, avec ses 12 000 hôtes, est en croissance dans la ville. Or, les résultats de ces ventes ne sont pas accessibles et passent sous le radar des indicateurs de performance. Selon les données compilées par l'Association des hôtels du Grand Montréal à la demande de La Presse, le taux d'occupation moyen pour juillet 2018 s'élève à 85,4 %, en baisse de 2 % par rapport à 2017. « J'ai vendu 20 000 chambres de plus qu'en 2017, mais parce que j'ai 1000 chambres offertes de plus que l'an dernier à pareille date, mathématiquement, ça fait chuter mon taux d'occupation », explique Ève Paré, présidente de l'Association des hôtels du Grand Montréal. « Ce qui ne veut pas dire que ça va mal à l'échelle de la ville. Mais chaque hôtelier a une performance moins bonne que l'an dernier », poursuit Mme Paré. L'Association des hôtels du Grand Montréal reste positive pour le reste de la saison estivale. Dans le pire des cas, le taux d'occupation sera à l'image de l'été 2016. « Globalement, la conjoncture est bonne pour le tourisme, que ce soit la situation géopolitique, le prix de l'essence et le taux de change. On a de belles entrées aux frontières, et les liaisons aériennes qui se sont ajoutées continuent de supporter la demande. En hôtellerie, on a besoin d'absorber l'inventaire supplémentaire avant de revoir une belle croissance. » L'Association observe toutefois un fléchissement des tarifs, lesquels avaient bondi lors des festivités du 375e anniversaire de Montréal. Le tarif moyen a chuté de 3,00 $ et s'affiche maintenant à 218,22 $. On avait prévu une baisse Du côté des hôteliers, plusieurs prévoyaient une chute catastrophique de l'achalandage et se sont préparés pour éviter le pire. C'est le cas du Nouvel Hôtel et Spa, à Montréal, qui l'a finalement évité. « On avait prévu une baisse, on s'est pris d'avance et j'en suis très fier, soutient Benjamin Magazzinich, directeur général du Nouvel Hôtel et Spa. On s'est dit soit on va être victime de notre succès de 2017, soit on se retrousse les manches. En janvier 2018, on a cherché à diversifier notre clientèle. » Les efforts de l'équipe du Nouvel Hôtel et Spa ont porté leurs fruits. Benjamin Magazzinich observe finalement une augmentation importante de touristes européens et l'arrivée d'une nouvelle clientèle venue du Japon, de la Chine et d'Amérique latine. L'hôtelier, qui compte 45 ans de carrière, affirme qu'une deuxième stratégie lui a permis d'afficher de bons résultats cet été : privilégier la clientèle régulière. À l'été 2017, alors que les tarifs étaient en hausse et les chambres rares, les fidèles clients du Nouvel Hôtel et Spa ont pu avoir une chambre et bénéficier de leur tarif habituel. « Je crois que ç'a été apprécié de notre clientèle, dit-il. On ne les a pas abandonnés quand il n'y avait pas de chambre à Montréal. Cette année, ils ont choisi le Nouvel Hôtel. » Les régions font le plein Charlevoix et Québec ont connu un mois de juin spectaculaire grâce au Sommet du G7. Tandis que la chaleur a été profitable aux Laurentides qui ont vu accourir les touristes assoiffés de glissades d'eau et de lacs. Tour d'horizon de six régions. Québec: merci au G7 Le G7 a permis de gonfler le taux d'occupation de la ville de Québec au mois de juin, avec une hausse de 5,2 %. Pendant le Festival d'été de Québec, du 5 au 15 juillet, les résultats ont aussi été bons avec un taux d'occupation légèrement en hausse. Or, pour la troisième semaine de juillet, les résultats sont très inférieurs à ceux de la même période en 2017, soit une baisse de 6,4 %. L'été 2018 est un défi pour la capitale, puisque 2017 avait surpassé l'année des célébrations du 400e anniversaire de Québec, en 2008. « Si on se base sur les chiffres de 2015-2016, l'été 2018 est comparable, explique Marjolaine de Sa, directrice générale de l'Association hôtelière de la région de Québec. On n'est pas dans un creux comme on a vécu en 2010. » Charlevoix: record en juin Le Sommet du G7 a eu une grande influence sur les performances du parc hôtelier. Charlevoix a atteint des records en juin avec un taux d'occupation de 63,4 %, une hausse de 18,7 % comparé à juin 2017. Le taux d'occupation habituel se situe plutôt à 40-45 %. Pour juillet, le directeur général de Tourisme Charlevoix, Jacques Lévesque, prévoit à peu près les mêmes résultats qu'en 2017. « Les bureaux de notre réseau d'accueil et d'information sont un bon indicateur, affirme-t-il en entrevue téléphonique avec La Presse. Et jusqu'à maintenant, la fréquentation du réseau par les touristes est stable. » Selon M. Lévesque, les touristes sont attirés par les lieux où s'est déroulé le G7, mais aussi par l'exposition sur Borduas au Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul et le spectacle de Gregory Charles au Casino. Laurentides: + 5% Que ce soit pour les hébergements, les activités ou les attraits touristiques, la région se dirige vers une hausse d'achalandage. « Je n'ai pas encore de chiffre officiel, précise Manon Lefebvre, directrice du marketing pour Tourisme Laurentides, mais pour l'instant, on estime qu'il y a une augmentation globale de 5 % comparé à l'an dernier. Tout le monde est très content. Certains secteurs grimpent jusqu'à 20 %. Tout ce qui est relié à l'eau est en hausse à cause de la température qui a été de notre côté tout l'été. On parle des glissades d'eau, des lacs, des hôtels qui sont sur le bord de l'eau et des parcs régionaux. » Cantons-de-l'Est: les Ontariens débarquent La saison touristique 2018 est meilleure que celle de 2017. Si la température a un effet positif, les hôteliers et fournisseurs d'activités remarquent aussi une augmentation des touristes originaires de l'Ontario qui boudent les États-Unis. « C'est une excellente saison, meilleure que l'année passée. Et l'an dernier, c'était déjà une bonne année, soutient Francine Patenaude, directrice générale de Tourisme Cantons-de-l'Est, en entrevue avec La Presse. La tendance pour notre région, ce sont les visites pendant les week-ends et les réservations de dernière minute. Elles comptent pour 8 à 10 % des réservations. Les gens viennent pour deux jours et deux nuits. Ils vont revenir un autre week-end durant la saison. » Mauricie: sur une belle lancée L'industrie touristique de la région est sur une belle lancée, selon Catherine Cournoyer, directrice des communications de Tourisme Mauricie. « On a de bonnes indications, affirme-t-elle. Le FestiVoix, qui fêtait son 25e anniversaire cet été, a eu une année record pour les billets journaliers et les passeports. On a aussi la chance d'avoir des super spectacles exclusifs permanents avec le Cirque du Soleil à Trois-Rivières et le Cirque Éloize à Shawinigan. C'est difficile de prédire le résultat pour tout l'été, mais à date, on est en avance pour les billets et les nuitées. Comme la Mauricie est à côté de Québec et de Montréal, c'est un avantage sur d'autres régions du Québec. » Gaspésie: les Québécois d'abord Avec une augmentation de 9 % des visiteurs pour l'année 2017 et une hausse de 20 % pour la saison estivale 2017, la Gaspésie a beaucoup de pression pour cette année. D'autant plus qu'elle mise essentiellement sur les Québécois, puisqu'ils constituent 80 % de sa clientèle. « Quand un Québécois a envie de visiter son Québec, c'est toute l'industrie touristique de la province qui en profite pleinement, soutient Stéphanie Thibaud, directrice du marketing de Tourisme Gaspésie, en entrevue téléphonique. Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, mais pour l'instant, ça augure bien. On est à mi-parcours. En Gaspésie, les semaines après la construction sont toujours très fortes. »
  10. 2 points
    It was the same for Rocabella 2! TOM was at like the 15th floor and Roca 2 was just the base. Not only did they catch up, they surpassed the progress of TOM and have been finished since June. I would be ashamed to say this was my project.
  11. 2 points
    La photo semble avoir été prise de bonne heure le matin. ? Welcome to the forum. ?
  12. 1 point
    LONGUEUIL, QC, le 7 août 2018 /CNW Telbec/ - Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports informe les usagers de la route que les travaux pour la construction du pont d'étagement dans l'axe du boulevard du Quartier, au-dessus de l'autoroute 10, à Brossard, débuteront le 13 août et doivent se poursuivre jusqu'en 2019. Ces travaux entraîneront des entraves essentiellement sur l'autoroute 10 ainsi que dans l'échangeur des autoroutes 10 et 30. Durant certaines phases de travaux, la limite de vitesse sur l'autoroute 10 sera réduite à 70 km/h aux abords du chantier et la largeur des voies de l'autoroute 10 sera réduite à 3,3 m. Lors des fermetures complètes de l'autoroute 10, les chemins de détour seront balisés à l'aide de panneaux de signalisation. D'autres communiqués seront émis en temps opportun pour préciser les fermetures complètes. À noter que la construction du pont d'étagement est financée par la Ville de Brossard. Toutefois, le Ministère assure la surveillance des travaux puisque le pont d'étagement est situé au-dessus de l'autoroute. En cas de contraintes opérationnelles ou de conditions météorologiques défavorables, le début du chantier pourrait être reporté. Pour tous les détails et les mises à jour, nous vous invitons à consulter le Québec 511. Le Ministère remercie les usagers de la route pour leur collaboration. De 2018 à 2020, plus de 4,8 milliards de dollars seront investis sur le réseau routier québécois, où plus de 2 000 chantiers seront en activité, créant plus de 31 000 emplois. Afin de planifier adéquatement vos déplacements, informez-vous sur les entraves en cours et à venir en consultant le Québec 511. Pour la sécurité des usagers de la route et celle des travailleurs, le respect de la signalisation en place est essentiel. Portail Québec
  13. 1 point
    Il va faire encore plus d'argent en s'en portant acquéreur, il serait donc fou de ne pas endommager les structures autour à chaque projet.
  14. 1 point
    Pas de source directe. Mais rumeur selon laquelle Canvar prendrait ce projet.
  15. 1 point
  16. 1 point
    Pourquoi ne pas appeller le bureau des ventes et le demander?
  17. 1 point
    En espérant qu'ils ne coupent pas tous ces arbres matures!
  18. 1 point
    Je me demande où est la jungle représentée sur les images?
  19. 1 point
    C'est vraiment une bonne nouvelle parce que la piste existante est souvent débordante de monde. Ça va permettre de répartir l'achalandage des deux côtés du canal.
  20. 1 point
    Des comparaisons idiotes, comme certains qui disent que Mtl a juste 2 millions d'habitants vs Toronto qui en a 6 millions. Il prennent Mtl sans banlieue contre Toronto AVEC banlieue. Bêtise.
  21. 1 point
  22. 1 point
    Merci pour les photos. J'y vais cet automne, hâte de voir ça.
  23. 1 point
    Bonne nouvelle. Le chaînon manquant du côté nord sera réalisé entre des Seigneurs et Atwater. Je suppose qu'Ardent Mill qui a remplacé Horizon Millings est plus coopératif pour ce genre de projet.
  24. 1 point
    L'esplanade Clark aurait été parfaite, on aurait pu cacher ce mur aveugle . L'espace aurait même pu être divisé en deux, musée/esplanade.
  25. 1 point
    Je ne comprends pas qui a eu cette idée. On dirait qu'il se réveille d'un coma de 40 ans. Il ne propose même pas de la bouffe vraiment intéressante. Et un concept de manger comme dans un avion? okay..................................... Je me rappelle qu'il y avait un resto à NY sur le thème de la planète mars. Mars 2038, qq chose comme ça. Une entrée comme un manège à Walt Disney qui te faisait croire que tu partais en fusée pour mars, puis un resto au décor comme si on était dans des grottes creusées dans le sol de la planète rouge, des serveurs déguisés en extra-terrestre, des noms de burgers sortis d'un roman de Jack Vance. Bref, amusant et rigolo, avec des enfants, of course. Ça a duré qq années, mais même à NY, c'est mort. Ici, on se rappelle la Maison hantée, qui a eu qq bonnes années. Mais franchement, on est pu là, me semble. Oh, and more than anything else : 80 bucks for a meal? You gotta propose something more than a plane mock-up decoration, my friends! N'est pas Toqué ou Joe Beef qui veut.....
  26. 1 point
    Yay! An amazing Montreal company will stay afloat!
  27. 1 point
    Oh ben là, la Place Ville-Marie qui fait de l'embonpoint ! Mais voyons ! Il faut bien lui pardonner, après tout c'est ''la mama'' du centre-ville.
  28. 1 point
    Le site de l'ancien Spectrum ne serait-il pas excellent aussi? Edit (ajout) : Je sais qu'il coûterait très cher, mais imaginons un projet mixte où le Musée s,associerait avec un promoteur privé pour que la base d'une éventuelle tour soit consacrée au Musée le haut, à des condos. Je pense tout haut là. Envisageable?
  29. 1 point
    Pourtant les architectes de la tour Terminal l'ont fait aux deux tiers dès 1966 : Et à partir du Sud, même une tour de 200m à l'extrémité Ouest de la Place Bonaventure ne masquerait que très peu la Grande Dame qui; avouons-le, a toujours souffert d'embonpoint malgré sa taille respectable.
  30. 1 point
  31. 1 point
    Why isn’t this thread merged with the one in the “Transport and Infrastructures” ?
  32. 1 point
    Pour identifier la raison des rues en pointes près de la 5e avenue, entre Rosemont et St-Zotique, il faut remonter au temps de la colonie. Cet alignement différent représente en fait la même différence d'alignement qui existait au départ entre les terres concédées à Ville-Marie versus celles à Hochelaga. L'alignement des terres de Ville-Marie s'est prolongé jusqu'à Jean-Talon environ, alors que l'alignement des terres d'Hochelaga s'est prolongé vers Rosemont. Dans les deux cartes qui suivent (1878 et 1911) on voit l'alignement de Ville-Marie en rouge et celle d'Hochelaga en bleu. Les rues qui finissent en pointe sont entourées en vert.
  33. 1 point
    LOL seriously! Aucune de ces personnes n'habite le quartier. Ils en ont clairement rien à faire.
  34. 1 point
    Un voisin a demandé lors d'une rencontre avec les élus quand le parc sera complété. Ils ont dit pas avant 2022, car le CDPQ Infra va utiliser le site pour l'entreposage de la machinerie et des matériaux pour le REM...
  35. 1 point
    Je comprends le principe. Mais, à ma connaissance, il n'existe pas d'acheteur de franchises qui a en tête l'idée de la déménager pas longtemps après. remarque, ce sera peut-être un nouveau concept... Les problèmes : - Il n'y a sérieusement qu'un seul investisseur qui s,est manifesté pour une franchise (Videotron, qui a des velléités économiques, bien sûr, mais pas seulement, quand on sait que PKP est à sa tête et qu'il voit probablement Qc comme plus qu'un simple marché de hockey, mais aussi un véhicule de fierté nationale, je spécule, mais bon, je ne serais pas surpris). Et il a souvent été dit que cette franchise serait limite viable, et ce dans des conditions économiques exemplaires, chose rare. Alors si Vidéotron venait a abandonner la course, à vue de nez, personne ne viendrait prendre le relais pour l'instant. - Pire : il n'y a aucune bonne raison pour la LNH de favoriser une équipe à Qc. Pas de nouveaux publics (qui à Qc n'écoute pas déjà de hockey en ce moment?); Et même division de la tarte de revenus déjà captée par le Canadien; Rareté de possibilités de loges corporatives (élément le plus payant de tout aréna); Potentiel de croissance extrêmement limité. - Quand on sait que la LNH pousse très fort pour que les franchises demeurent le plus possible dans leur ville, un éventuel investisseur (autre que Videotron), qui aurait, admettons, l'idée de revendre la franchise 10 ans plus tard aux ÉU, ne serait pas encouragé à cause du point précédent, et serait donc confronté à la réalité de s.acheter un club dans un marché hyper minimal comme Qc, avec peu de possibilités de profits. Oubliez-ça. La réalité économique ne favorise pas Qc. Et imaginez : on est en période de croissance. Qc a un chômage bas. Ça ne durera pas, bien entendu. Quelle seront les chances de la ville en situation de récession? De ralentissement économique? La seule bouée de sauvetage de Qc, serait que la LNH change de vision et soit prête à accepter l'élément "patrimonial" dans ses calculs. Des marchés non attractifs, mais naturels (il n'y en aurait pas tant que ça) pourraient être acceptés. Franchement, je ne vois pas autre chose.
  36. 1 point
    The repairs have nothing to do with the paving stones. It's poorly laid concrete that's being replaced.
  37. 1 point
  38. 1 point
    Merci beaucoup pour ces éléments de réponse. Les promoteurs parlent souvent de trains à grande fréquence. Il faut aussi, technologie oblige, allier les deux, c-à-d pas forcément déployer un TGV/LGV onéreux, mais un train de banlieue nouvelle génération genre les nouveaux Alstom Coradia
  39. 1 point
    Démolition très triste en effet. Par contre, l'accueil Bonneau (ou l'Hospice Saint-Charles, son ancêtre), est dans le Vieux depuis 1877, et à l'emplacement actuel depuis 1904. Je verrais mal qu'on dise à ces gens de ce déplacer ailleurs, parce qu'ils font "peur aux touristes".
  40. 1 point
    Up, up and away to a new center of downtown. Le centre du centre-ville ne sera plus seulement une attraction commerciale mais aussi un carrefour culturel, evenementiel au caractere international. De la gare centrale via la nouvelle esplanade de Place Ville-Marie jusqu'au campus de McGill. Les etudiants qui debarqueront a Montreal pour etudier a McGill et les voyageurs qui arriveront par la gare et tous les autres en auront plein la vue, un projet tres excitant !
  41. 1 point
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1116319/geants-pieds-argile-cavalia-chevaux-odysseo Les géants aux pieds d'argile de Cavalia Publié le vendredi 3 août 2018 à 14 h 33Mis à jour à 5 h 23 La cavalière Andréanne Dumont échauffe ses chevaux pour le numéro des chevaux en liberté. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Massages, foin de qualité, écurie climatisée : les chevaux du spectacle Odysséo sont traités aux petits soins. Ils passent environ 12 minutes sur scène par spectacle, et le reste du temps, ils s'entraînent, se reposent et se font bichonner par une quarantaine de personnes. Un texte de Marie-Laure Josselin, à Désautels le dimanche Il est 9 h dans les écuries de Cavalia, à Montréal, où le spectacle Odysséo prend l’affiche pour plusieurs semaines. Sous l’immense tente blanche climatisée pour garder constamment la température à 21 degrés, les palefreniers nettoient les stalles. Signe que l’endroit est confortable, Astro, un hongre lusitanien, se couche dans son grand box. Astro se repose dans son box. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Un peu plus loin, Edgefield, lui, est debout, prêt pour l’entraînement avec Andréanne Dumont. La jeune femme a débuté comme groom, la personne qui s’occupe des chevaux, les nettoie, les échauffe. Désormais, elle est aussi artiste-cavalière. Sous un chapiteau adjacent, plusieurs cavaliers sont déjà en selle, car l’entraînement est « très important », précise la Québécoise. Tous les matins, les bêtes sont donc montées, et cela peut prendre différentes formes : dressage, sauts, jeux. Un moment pour peaufiner le spectacle, pour les tenir en forme et maintenir la complicité entre la femme et son cheval. Le reportage de Marie-Laure Josselin est diffusé le 5 août à l'émission Désautels le dimanche sur ICI Première. Combien de temps cela prend-il pour entraîner un cheval à faire un numéro? C’est la question la plus fréquemment posée au directeur équestre, Mathieu Bianchi. « Ça se vit, ça ne se calcule pas. Il n’y a pas de moyenne, parce qu’on le fait à leur rythme. Certains demandent plus de temps que d’autres. Il ne faut pas acheter un cheval en se disant que dans deux mois il va faire la voltige. Il faut leur laisser le temps d’être prêts. C’est le plus important », explique-t-il. Mathieu Bianchi, directeur équestre chez Cavalia Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Pour avoir ses 70 montures pour le spectacle, Mathieu Bianchi a testé énormément de chevaux. Cavalia travaille avec un « chasseur de têtes », qui repère les perles rares. Les chevaux recrutés sont ensuite entraînés de deux à six mois, le temps qu’ils soient prêts à rejoindre la troupe. L’écurie, « c’est vraiment leur maison » L’écurie de Cavalia Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Pendant que Mathieu donne quelques conseils à une cavalière, Andréanne Dumont retourne dans les écuries avec Edgefield, spécialiste du saut d’obstacle arrivé il y a un an, et avec qui la cavalière a appris à faire le spectacle. Andréanne s’occupe aussi de Soldier Boy, dont le box est à gauche de celui d’Edgefield. Toujours. Que ce soit en voyage ou une fois installés, les chevaux gardent toujours les mêmes voisins afin que l’écurie reste familière. « C’est vraiment leur maison, ils ont toujours la même chambre », souligne Andréanne, alors qu’elle emmène son cheval à la douche. Andréanne Dumont nettoie Soldier Boy. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Étrille à la main, comme tous les matins, elle fait des mouvements circulaires vigoureux pour enlever le poil mort, brosse puis douche Soldier Boy. Elle l’essuie dans un grand moment de tendresse et, enfin, regarde sous ses sabots s’il y a un caillou ou quelque chose à déloger. Andréanne Dumont et Soldier Boy Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Des pieds fragiles dont il faut prendre soin Un peu plus loin, le maréchal-ferrant, spécialiste des pieds et sabots des chevaux, tient la patte d’un bel étalon blanc entre ses jambes pour lui tailler la fourchette. Il s’agit d’un « bout de peau assez mou qui permet de pomper le sang dans le pied », explique Cédric Bessaye, qui travaille à temps plein pour le spectacle Odysséo. Le maréchal-ferrant Cédric Bessaye au travail Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Le maréchal-ferrant Cédric Bessaye Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Des rations personnalisées aux traitements d’ostéopathie Les chevaux commencent à s’agiter un peu. La cause : la présence du chariot de grains dans l’allée. Ils vont manger sept fois par jour : 4 rations de foin et 3 de grains. Des rations personnalisées, selon les caractéristiques, les besoins particuliers et les disciplines des chevaux. Devant chaque box, un petit écriteau rappelle ce qu’il faut donner à chacun. Le foin vient toujours du même producteur québécois, peu importe où le spectacle se trouve sur la planète, car les chevaux ont un estomac fragile. Le cheval Édition attend sa ration. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Les chevaux de Cavalia reçoivent aussi des traitements d'ostéopathie et de massothérapie donnés par des spécialistes. Alexandre Lamarsalle, l'ostéopathe, les traite essentiellement entre les tournées, quand les chevaux sont en vacances dans une ferme. Il en profite pour apprendre quelques exercices aux cavaliers. Comme l’étirement avec une carotte. « C’est très impressionnant de le voir travailler sur une grosse bête de 1200 livres et on ne sait pas à quel point un cheval est flexible jusqu’à ce qu’on le voie avec l’ostéo! » s’exclame Andréanne, qui revient mettre son cheval dans son box pour deux heures de repos. Travailler quand ils en ont envie Elle file se changer et se maquiller, puis va assister à la réunion organisée 90 minutes avant le spectacle. Sur un grand tableau, le directeur équestre Mathieu Bianchi fait des changements de dernière minute. Andréanne va finalement monter Blue. Avant chaque spectacle, les directeurs font le point et indiquent les changements à effectuer. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin « Le plus important pour moi, c’est d'observer les chevaux tous les jours pour les connaître le mieux possible et les faire fonctionner selon leurs besoins et leurs envies. On fait très attention à cela », souligne Mathieu Bianchi. Renaissance est un étalon miniature et la mascotte du groupe. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Avec 70 chevaux dans les écuries et une quarantaine qui vont sur scène, la possibilité de rotation est assez grande. Chaque cheval a un remplaçant. « Personne ne verra la différence dans le public, mais pour le cheval, cela fera une grande différence », poursuit le directeur équestre. Des chevaux de Cavalia à l’échauffement Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Sous le chapiteau, une trentaine de chevaux s’échauffent. Une cavalière en costume blanc est debout en équilibre sur deux chevaux. Des chevaux de Cavalia à l'entraînement Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Un cavalier se tient droit et fait avancer à petits pas son étalon. Les haut-parleurs annoncent que le spectacle est dans cinq minutes. Les chevaux arabes pour le numéro de liberté arrivent sous l’oeil vigilant du directeur équestre, qui vérifient si les chevaux sont stressés, s’ils sont en forme. « Ils sont tous relax, prêts à y aller. Pas de problème! » Début de la deuxième partie du spectacle « Odysséo » Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin La musique s’élève; le spectacle a commencé. Devant une télévision, Mathieu Bianchi commente le numéro avec Sylvia Zerbini, l’artiste qui se produit avec 12 chevaux en liberté. « Les chevaux s’amusent bien, ils aiment faire ça, on voit qu’ils se niaisent un peu », lance-t-elle. « Chaque spectacle est différent, car mes 12 chevaux pensent différemment. Je les place selon leur caractère; les plus forts devant, les plus faibles derrière, pour suivre.[...] Il faut toujours avoir de la joie, car ils vont le ressentir », explique Sylvia Zerbini. Lorsque Sylvia entre en scène, le moment est féérique et la communion totale. Enfin presque. Un cheval a décidé de faire à sa tête et de ne pas faire le même mouvement que les autres. Un spectacle parfait, « c’est un spectacle où tout le monde a pris du plaisir, autant le public que les cavaliers et les chevaux », précise le directeur Mathieu Bianchi. Applaudissements du public. La magie opère. Est-ce la place d’un cheval que d’être dans un spectacle? Tous se sont posé la question. Tous disent que si les chevaux n’étaient pas bien, ils ne resteraient pas là. « Je me suis posé la question régulièrement », avoue Mathieu, qui a grandi dans le milieu. Des chevaux du spectacle « Odysséo », tout près du chapiteau de Cavalia, à Montréal Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Au bout de cinq ans de prestation en moyenne, les chevaux partent en retraite dans une ferme de Cavalia ou ils sont donnés en adoption selon des conditions strictes. Plusieurs cavaliers ont adopté leur ancienne monture. Un rêve pour la Québécoise Andréanne Dumont. « Quand on vit une histoire aussi intense avec certains chevaux, c’est sûr qu’on a envie de les garder toute notre vie. »
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    Donc la voilà la véritable raison : ''Et les différents festivals voient d’un très bon œil qu’on puisse conserver cet espace qui pourra être occupé pendant les festivals pour faire de l’entreposage. '' Donc la parc ne sera pas ouvert au public très souvent durant l'été puisque le site est un feu roulant de festivals. Qui va aller profiter des arbres en hiver ?
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    Quelque image de l'intérieur du Ogilvy, On peux dire que c'est vraiment comme repartir a Zero
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    Un urbaniste de la Ville, qui habite Griffintown, m'a déjà dit que son rêve est de dévier toute la circulation du pont Victoria vers le Chemin des Irlandais en sortant du pont. Les automobilistes seront donc TOUS obligés de prendre Robert-Bourassa!! Les rues Bridge et Wellington devriendront des rues locales. Et il transformerait Peel en vraie promenade Fleuve-Montagne avec des trottoirs extra larges et plein d'arbres. Il m'a dit de pousser l'idée aux élus Ainsi Griffintown serait un vrai quartier résidentiel sans circulation de transit
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    Il n'ont même pas de pépites de poulet en forme d'animaux; le plat le plus populaire dans leur niche
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    Ferrari a annoncé sa présence au Grand-Prix de Montréal avec une photo de Toronto. Puis quelques jours plus tard CNN situait le G7 à Charlevoix, France. Il s'agit d'une nouvelle tendance que j'appellerais le fake geography.
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    Les élus de l'arrondissement habitent tous dans le Sud-Ouest et les deux conseillers du district habitent dans le district, l'un à Saint-Henri comme le maire Benoit Dorais et l'autre dans Point-Saint-Charles. Ils connaissent assez bien les enjeux de Griffintown. C'est la CDPQ Infra qui peut faire tout ce qu'elle veut; elle est protégée par la loi provinciale sur le REM. La Ville de Montréal est une ADMINISTRATION et non un gouvernenemant; donc elle subit les décisions du gouvernement provincial
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    Il ne faut pas tomber dans le piège de la généralisation. Un centre récréotouristique familial s'adresse naturellement aux familles, qu'elles soient montréalaises ou banlieusardes. On doit donc adapter le produit à cette clientèle et lui faciliter la vie dans ses déplacements, sinon elles iront ailleurs. Un service de navettes gratuites et des stationnements prévus pour ces visiteurs sont indispensables dans le voisinage (à quelques rues de marche). On a déjà identifié des stationnements qui pourraient répondre aux besoins. Et il y en a peut-être d'autres. L'important étant que l'on limite le plus possible la circulation automobile dans le secteur, on aura un minimum de cases pour les besoins de l'hôtel (s'il y a lieu). Mais surtout ne pas augmenter l'offre in situ, contraire aux objectifs de la Ville à long terme.
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    C'est effectivement dans le dossier de la STM dans Infrastructures qu'il devrait aller.
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