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Showing content with the highest reputation on 05/08/18 in all areas

  1. 6 points
    Si ce sont des banlieusards, la limite sera probablement de 50 mètres !! en forçant !!
  2. 6 points
    Oups... Enteka y a du parking dans le secteur, une navette pour amener les gens a leur centre recreotouristique ce serait une bonne idee mais un parking a etage? Voyons donc, ils l'ont fait a Quebec et ils le regrettent, c'est epouvantablement laid, ca coupe la vue. Y a tellement peu d'endroits, ironiquement, ou on a une vue sur le fleuve a Montreal. Un parking (a etage en plus, on croit rever) c'est plus de chars, plus de bouchons, moins de vue et une verrue architecturale dans un secteur strategique au niveau touristique...
  3. 4 points
    https://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/504948/quelques-arpents-de-lacs-le-lac-oublie-du-square-viger?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1533425558 Le lac oublié du square Viger [Accueil] [Société] Photo: Archives de la Ville de Montréal Le square Viger, visible ci-dessus au centre de l’image, face à la gare Viger, est devenu le premier grand et beau parc de Montréal. Jean-François Nadeau 4 août 2017 Société Tout l’été, Le Devoir navigue en eau douce et propose des portraits de lacs emblématiques du Québec. Aujourd’hui : un lac disparu, autrefois situé là où se trouve le square Viger, à Montréal. À la toute fin du XVIIIe siècle, les marchands de Montréal s’impatientent. Va-t-on finir par démolir les fortifications de la vieille ville qui entravent son expansion ? En attendant, tout près des fortifications, malgré le développement rapide de faubourgs, on est encore en pleine campagne, avec des rivières, des étangs, des arbres géants. Dans ses souvenirs de jeunesse colligés par l’historien Georges Aubin, Lactance Papineau, le fils du tribun Louis-Joseph Papineau, se rappelle à plusieurs occasions ce Montréal en pleine expansion. Plusieurs des grands terrains qui bordent encore la vieille ville appartiennent à sa famille, installée près de la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours. On y apprend à quel point Louis-Joseph Papineau compte dans le développement de Montréal. « Outre ces parterres de la rue Bonsecours, écrit Lactance Papineau, cher père avait un grand jardin et verger sur la rue Saint-Denis, occupant tout l’espace entre les rues Lagauchetière et Dorchester, et se prolongeant en arrière, presque à la rue Sanguinet. » Il faut s’imaginer les abeilles butinant dans des champs d’arbres fruitiers là où se trouvent aujourd’hui notamment des bâtiments de l’Université du Québec à Montréal. « L’on m’y menait une ou deux fois la semaine ; et j’ai souvenir qu’à mi-descente de la rue Notre-Dame à celle du Champ-de-Mars nous passions sous la poterne d’une des portes de la ville qui tombait en ruines et plus d’à moitié détruite. Aussitôt la rue Craig passée, nous traversions sur un pont en bois la petite rivière bourbeuse qui sortait des marais qu’a comblés la place Viger et que mon père m’a dit être un lac poissonneux dans son enfance, où il allait avec ses compagnons tuer à l’automne les canards sauvages qui s’y baignaient. » Imagine-t-on le temps où l’on allait gaiement chasser le canard là où se trouve aujourd’hui une des artères qui conduisent aux voies rapides ? Les rivières de Montréal ont été enfouies. Les anciens lacs devenus marais ont fini par être comblés. Cette rivière qui alimentait un lac au pied de la rue Saint-Denis « coulait ensuite au milieu de la rue Craig jusqu’à la rue Saint-Antoine et s’allait jeter dans celle qui venait des tanneries des Rolland [aujourd’hui Saint-Henri] et, réunies, elles traversaient les jardins du collège Saint-Sulpice et des Soeurs Grises, et débouchaient dans le fleuve à la Pointe-à-Callière. »Tout cela est aujourd’hui disparu. Mais, précise le fils Papineau, « longtemps ces petites rivières ou ruisseaux, qui en été se couvraient de joncs, de sagittaires, de nénuphars, servirent d’égouts publics à la ville, et portaient des ponts en bois aux intersections des rues. » On continua très longtemps de s’en servir comme égout coulant jusqu’au fleuve, mais en les installant dans des tunnels souterrains. Une place publique Qu’est-il advenu du petit lac du bout de la rue Saint-Denis dont parlait Louis-Joseph Papineau à son fils ? En 1818, il n’existe déjà plus qu’à l’état de marais. La famille de Denis Benjamin Viger et Louis-Joseph Papineau, qui en possèdent les abords, s’entendent avec l’inspecteur des chemins de la Ville pour qu’autour de la rue Saint-Denis, secteur connu alors sous le nom de faubourg Saint-Louis, on puisse développer une nouvelle place publique. Louis-Joseph Papineau et ses amis font une donation à cet effet à « Messieurs les juges de paix de la Cité de Montréal » en date du 3 novembre 1818. Un plan pour établir en ces lieux un nouveau marché public capable de répondre aux besoins grandissants des faubourgs a été établi à la fin de l’année précédente. Sur cette place Viger, on va remblayer et construire un marché aux animaux. Les bêtes sont bientôt mises à l’abri dans un bâtiment de bois. On y vendra aussi du foin, un marché commercial important tout au loin du XIXe siècle, en plein coeur de Montréal. Photo: Jacques Nadeau Le DevoirDans les années 1970, le square a été entièrement recomposé en béton. Dès 1853, le marché Viger entraîne des discussions sur sa vocation. Plusieurs souhaitent y installer un jardin public. On veut rendre ce « beau carré », selon l’expression des rapports de l’époque, accessible à tous. À cette fin, il faut voir à retirer les animaux pour les disperser dans d’autres espaces. En 1855, on trouve un nouveau rapport sur l’usage de cet espace autrefois occupé par l’eau. On y lit que « l’existence d’un marché aux animaux sur la place Viger est incompatible avec l’état amélioré de la Place ». De nouveaux bâtiments ont poussé tout autour. Et le voisinage avec les animaux n’est pas apprécié. Sans compter qu’au départ même l’espace avait été cédé, insiste le rapport, pour créer une place vouée aux humains. Il faudra attendre encore quelques années avant que la place soit entièrement réservée aux humains. Le square Viger finira par être le premier grand et beau parc de la ville. Dans les années 1970, l’espace va être entièrement recomposé en béton à la suite de la construction du tunnel Ville-Marie. Le lac où chassait Louis-Joseph Papineau a depuis longtemps été oublié.
  4. 4 points
    Quel argument idiot celui de l'écrasement par une tour. La PVM écrasait mille fois plus tout son secteur il y a 50 ans! Pis il y a le Solano à 2 coins de rues de là. Si la tour est d'une mauvaise architecture, ça nuira. Si elle est de qualité, ça rehaussera le tout. Lâchons la maudite obsession anti-hauteur niaiseuse, dans l'arrondissement V-M à tout le moins.
  5. 3 points
    Les banlieusards, lesfamilles avec des carrosses, les personnes à mobilité réduite peuvent déjà stationner à proximité. Les stationnements payants existants (Chaussegros de Léry: 1000 places, Quai King Edward: 600 places) sont adaptés à leurs besoins.
  6. 3 points
  7. 2 points
  8. 2 points
    Quelque chose me dit que la limite de 200 m va sauter le jour ou un promoteur sera assez audacieux (ou suicidaire) pour contruire une tour de 250 m dans le «centre-ville» de Laval. Pas Québec ou n'Importe quelle autre ville : Laval. La crise de jalousie que ce la provoquerais et la quantité de texte que cela générais ou l'on démontrerais que c'est la preuve hors de tout doute du déclin de montréal fasse à la banlieux et du glissemet du centre de gravité vers le nord ferais plier n'importe quelle administration municipale pour retirer cette limite de hauteur. Rappellon que Laval n'a aucune limite de hauteur dans son simili centre ville. Qui est près a faire faillite pour la bonne cause? ? (en passant je ne suis pas particulièrement contre cette limite : le concept visuelle que cela donne est original et simpathique)
  9. 1 point
    Il se construit maintenant presque deux fois plus d'unifamiliales dans le Grand Vancouver que dans le Grand Montréal, malgré la rareté des terrains qu'on s'y imagine. Grand Vancouver: Superficie: 2,882.68 km2 Densité: 854.6/km2 Unifamiliales mises en chantier en 2017: 4,911 Unifamiliales mises en chantier en janvier-juin 2018: 2,257 Grand Montréal: Superficie: 4,604.26 km2 Densité: 890.2/km2 Unifamiliales mises en chantier en 2017: 2,771 Unifamiliales mises en chantier en janvier-juin 2018: 1,263 Construction d'unifamiliales dans le Grand Vancouver Construction d'unifamiliales dans le Grand Montréal
  10. 1 point
    Take a page from Singapore to green the city and prevent vandals (caning :P) Just kidding. Let's not cane people, but let's green the city.
  11. 1 point
    Je suis d’accord avec p_xavier que les infrastructures de Vancouver sont plus faciles à entretenir à cause de leur hivers doux. D’ailleurs les arbres de rue survivent mieux qu’à Montréal. Aussi, il a raison de dire que ce n’est pas une ville très dense. En dehors du centre-ville, c’est une mer de maisons unifamiliales ponctuée d’îlots de tours à condo, comme Metrotown. Ils n’ont que très peu de quartiers vraiment denses. J’en habite un des rares (Olympic Village, dont je vous ferai un reportage photo car c’est un cas intéressant de développement urbanistique). Mais à cause du manque de terrains, la ville semble se densifier assez rapidement.
  12. 1 point
    On peut voir la travée complète du nouveau pont St Jacques installé dans ce vidéo de Mike Rivest. Reste le mat et les haubans à installer!
  13. 1 point
    Up, up and away to a new center of downtown. Le centre du centre-ville ne sera plus seulement une attraction commerciale mais aussi un carrefour culturel, evenementiel au caractere international. De la gare centrale via la nouvelle esplanade de Place Ville-Marie jusqu'au campus de McGill. Les etudiants qui debarqueront a Montreal pour etudier a McGill et les voyageurs qui arriveront par la gare et tous les autres en auront plein la vue, un projet tres excitant !
  14. 1 point
    Des r-d-c sans accès à la rue agissent comme des murs aveugles qui privent la rue d'animation. Encore plus quand on est sur un boulevard important. Je prends l'exemple des Champs-Élysées, une des rues commerciales de Paris parmi les plus fréquentées. Je verrais donc ici des boutiques de luxe, des restos épicuriens, des terrasses bondées et une panoplie de services pour une clientèle exigeante et bien nantie. Non pas que je souhaite en faire un ghetto pour riches, mais le prestige a un prix et ce boulevard à le potentiel d'attirer ce qu'il y a de mieux en ville. En ce qui concerne l'intégration de la façade (en incluant l'immeuble au complet) elle apporte une touche d'époque qui créé un heureux contraste ancien-moderne. Un peu comme un bijoux de famille que l'on porte fièrement avec un ensemble dernier cri. J'ajouterais que cette façade sobre et élégante se détache tellement bien du reste du projet, qu'elle devient un attrait en soi. En fait si un resto ou un commerce s'installe dans ces lieux, il n'aura pas besoin d'enseigne pour attirer les clients.
  15. 1 point
    Des nouveautés maintenant. Le Charleson, avec sa murale, et un immeuble dont j’aime le parement de la base.
  16. 1 point
    Je suis d'accord avec toi. C'est sûr que si on projette de construire un pôle récréotouristique à vocation familiale sur le quai de l'horloge, que l'on doit nécessairement prévoir des transports adaptés à cette clientèle. Cependant on ne voudra pas augmenter dans le processus la circulation automobile déjà problématique dans le secteur. Donc un bon système de navette gratuite et efficace devrait effectivement servir de lien entre les stationnements à la périphérie du Vieux-Montréal (Molson, Viger et autres) et les différents sites d'activités tout le long du Vieux-Port. Pourquoi ne pas y ajouter en même temps un aspect ludique en imitant de vieux trams ou tout autre design qui attirerait l'oeil. L'idée étant de rendre agréable cette étape entre la voiture et les différentes destinations de loisirs. Il faudra aussi penser à la période hivernale puisque l'on voudra rentabiliser ces investissements 12 mois par année. Il faudrait aussi penser à construire un véritable aquarium quelque part dans le Vieux-Port, une institution qui fait vraiment défaut dans l'offre montréalaise. Aucun doute, le site du Vieux-Port a un potentiel énorme, je le vois se développer un peu comme celui de Barcelone qui est devenu un incontournable pour tout visiteur dans la capitale catalane. Nous avons l'espace, nous avons les idées et la volonté d'agir. Ne manque plus que les budgets et la concertation entre les différents niveaux de gouvernement, pour finaliser une fois pour toute l'aménagement de cet immense emplacement aux incroyables possibilités.
  17. 1 point
    La société du Vieux-Port veut redévelopper le site et créer un Pôle récréotouristique et institutionnel à vocation familiale au Quai de l'Horloge. https://www.avenirvieuxport.com/1142/documents/8686 On est en 2018. C'est difficile de croire que les banlieusards, des familles avec des carrosses, et des personnes à mobilité réduite en chaises roulantes....vont stationner (payant?) leurs autos en périphérie, acheter des billets de métro pour toute la famille, pour descendre à la Place d'Armes et marcher jusqu’au Quai de l'Horloge. Il faut penser à cette partie agrandissante de notre société. Notre système de transport collectif n'est pas encore adapte pour répondre à leurs besoins. Puis imaginez les touristes qui resteront à l'hôtel planifié sur le site ! Pas de stationnement tout pres ? Beaucoup moins d'autos en ville, reduire/éliminer les autos prives dans le Vieux, oui ! Mais il faut évoluer petit à petit. Ils vont construire des stationnements, je suis certain de cela. Alors de preference hors site, mais pas trop loin... C'est pour cela qui je suis d'accord avec la proposition d'inclure du stationnement public pour ces personnes, mais en haut de la rue St-Paul, dans les projets de la Gare Viger et Molson, accès via Viger/Notre-Dame. Il faudra aussi inclure un service de navette/tram efficace pour joindre l'ensemble du territoire du Vieux-Port. Le metro ferme vers une heure, mais la vie continue et les bars et restos aussi...
  18. 1 point
    Niiice view! T'es aux premières loges!
  19. 1 point
  20. 1 point
    Je suis d'accord. Parfaitement, absolument, entièrement etc. j'insiste j'insiste! (je parle des stationnements) C'est valide pour le Vieux-Port et l'ensemble du Vieux-Montréal, mais c'est valide aussi (avec les ajustements appropriés) pour tous les secteurs où on fait face à l'irritant dilemme de la «demande induite» par un accroissement de la capacité routière. On voudrait diminuer la congestion en améliorant les routes, mais on ne voudrait pas accroître l'usage facultatif de l'automobile (ce qui rendrait l'amélioration sus-mentionnée contre-productive). Les stationnements (ou plus précisément leur rationnement) sont un élément-clé de la solution.
  21. 1 point
    Franchement, je m"explique mal toutes ces attaques parfaitement gratuites sur Griffintown, qui est souvent cité comme l'exemple à ne pas suivre. Je suis convaincu que ce sera un quartier agréable, mixte et marchable lorsque tous les terrains auront été comblés et que la réfection du domaine public aura été effectuée. Ce ne sera pas le Vieux-Montréal non plus, mais ce n'est certainement pas l'apocalypse décrite par certains. Quant à sa comparaison boiteuse entre le Chateau Frontenac et la gare Viger, il n'y a aucune similitude si ce n'est que de l'architecte. Le contexte urbain n'est absolument pas le même et la gare Viger mérite de devenir l'élément central d'un nouveau quartier plutôt que d'être abandonnée entre une autoroute et un stationnement de surface comme actuellement. À partir d'un Square Viger revampé, le nouveau projet permettra une magnifique gradation des volumes et surtout, une fréquentation bonifiée de ce joyau architectural. L'article aurait mieux fait de se limiter à la critique du stationnement étagé prévu par le Vieux-Port plutôt que de prôner bêtement l'ajout de ces places au projet de la gare Viger, pour lequel l'intégration de 800 (!) places de stationnement était complètement aberrante considérant le secteur.
  22. 1 point
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1116319/geants-pieds-argile-cavalia-chevaux-odysseo Les géants aux pieds d'argile de Cavalia Publié le vendredi 3 août 2018 à 14 h 33Mis à jour à 5 h 23 La cavalière Andréanne Dumont échauffe ses chevaux pour le numéro des chevaux en liberté. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Massages, foin de qualité, écurie climatisée : les chevaux du spectacle Odysséo sont traités aux petits soins. Ils passent environ 12 minutes sur scène par spectacle, et le reste du temps, ils s'entraînent, se reposent et se font bichonner par une quarantaine de personnes. Un texte de Marie-Laure Josselin, à Désautels le dimanche Il est 9 h dans les écuries de Cavalia, à Montréal, où le spectacle Odysséo prend l’affiche pour plusieurs semaines. Sous l’immense tente blanche climatisée pour garder constamment la température à 21 degrés, les palefreniers nettoient les stalles. Signe que l’endroit est confortable, Astro, un hongre lusitanien, se couche dans son grand box. Astro se repose dans son box. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Un peu plus loin, Edgefield, lui, est debout, prêt pour l’entraînement avec Andréanne Dumont. La jeune femme a débuté comme groom, la personne qui s’occupe des chevaux, les nettoie, les échauffe. Désormais, elle est aussi artiste-cavalière. Sous un chapiteau adjacent, plusieurs cavaliers sont déjà en selle, car l’entraînement est « très important », précise la Québécoise. Tous les matins, les bêtes sont donc montées, et cela peut prendre différentes formes : dressage, sauts, jeux. Un moment pour peaufiner le spectacle, pour les tenir en forme et maintenir la complicité entre la femme et son cheval. Le reportage de Marie-Laure Josselin est diffusé le 5 août à l'émission Désautels le dimanche sur ICI Première. Combien de temps cela prend-il pour entraîner un cheval à faire un numéro? C’est la question la plus fréquemment posée au directeur équestre, Mathieu Bianchi. « Ça se vit, ça ne se calcule pas. Il n’y a pas de moyenne, parce qu’on le fait à leur rythme. Certains demandent plus de temps que d’autres. Il ne faut pas acheter un cheval en se disant que dans deux mois il va faire la voltige. Il faut leur laisser le temps d’être prêts. C’est le plus important », explique-t-il. Mathieu Bianchi, directeur équestre chez Cavalia Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Pour avoir ses 70 montures pour le spectacle, Mathieu Bianchi a testé énormément de chevaux. Cavalia travaille avec un « chasseur de têtes », qui repère les perles rares. Les chevaux recrutés sont ensuite entraînés de deux à six mois, le temps qu’ils soient prêts à rejoindre la troupe. L’écurie, « c’est vraiment leur maison » L’écurie de Cavalia Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Pendant que Mathieu donne quelques conseils à une cavalière, Andréanne Dumont retourne dans les écuries avec Edgefield, spécialiste du saut d’obstacle arrivé il y a un an, et avec qui la cavalière a appris à faire le spectacle. Andréanne s’occupe aussi de Soldier Boy, dont le box est à gauche de celui d’Edgefield. Toujours. Que ce soit en voyage ou une fois installés, les chevaux gardent toujours les mêmes voisins afin que l’écurie reste familière. « C’est vraiment leur maison, ils ont toujours la même chambre », souligne Andréanne, alors qu’elle emmène son cheval à la douche. Andréanne Dumont nettoie Soldier Boy. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Étrille à la main, comme tous les matins, elle fait des mouvements circulaires vigoureux pour enlever le poil mort, brosse puis douche Soldier Boy. Elle l’essuie dans un grand moment de tendresse et, enfin, regarde sous ses sabots s’il y a un caillou ou quelque chose à déloger. Andréanne Dumont et Soldier Boy Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Des pieds fragiles dont il faut prendre soin Un peu plus loin, le maréchal-ferrant, spécialiste des pieds et sabots des chevaux, tient la patte d’un bel étalon blanc entre ses jambes pour lui tailler la fourchette. Il s’agit d’un « bout de peau assez mou qui permet de pomper le sang dans le pied », explique Cédric Bessaye, qui travaille à temps plein pour le spectacle Odysséo. Le maréchal-ferrant Cédric Bessaye au travail Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Le maréchal-ferrant Cédric Bessaye Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Des rations personnalisées aux traitements d’ostéopathie Les chevaux commencent à s’agiter un peu. La cause : la présence du chariot de grains dans l’allée. Ils vont manger sept fois par jour : 4 rations de foin et 3 de grains. Des rations personnalisées, selon les caractéristiques, les besoins particuliers et les disciplines des chevaux. Devant chaque box, un petit écriteau rappelle ce qu’il faut donner à chacun. Le foin vient toujours du même producteur québécois, peu importe où le spectacle se trouve sur la planète, car les chevaux ont un estomac fragile. Le cheval Édition attend sa ration. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Les chevaux de Cavalia reçoivent aussi des traitements d'ostéopathie et de massothérapie donnés par des spécialistes. Alexandre Lamarsalle, l'ostéopathe, les traite essentiellement entre les tournées, quand les chevaux sont en vacances dans une ferme. Il en profite pour apprendre quelques exercices aux cavaliers. Comme l’étirement avec une carotte. « C’est très impressionnant de le voir travailler sur une grosse bête de 1200 livres et on ne sait pas à quel point un cheval est flexible jusqu’à ce qu’on le voie avec l’ostéo! » s’exclame Andréanne, qui revient mettre son cheval dans son box pour deux heures de repos. Travailler quand ils en ont envie Elle file se changer et se maquiller, puis va assister à la réunion organisée 90 minutes avant le spectacle. Sur un grand tableau, le directeur équestre Mathieu Bianchi fait des changements de dernière minute. Andréanne va finalement monter Blue. Avant chaque spectacle, les directeurs font le point et indiquent les changements à effectuer. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin « Le plus important pour moi, c’est d'observer les chevaux tous les jours pour les connaître le mieux possible et les faire fonctionner selon leurs besoins et leurs envies. On fait très attention à cela », souligne Mathieu Bianchi. Renaissance est un étalon miniature et la mascotte du groupe. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Avec 70 chevaux dans les écuries et une quarantaine qui vont sur scène, la possibilité de rotation est assez grande. Chaque cheval a un remplaçant. « Personne ne verra la différence dans le public, mais pour le cheval, cela fera une grande différence », poursuit le directeur équestre. Des chevaux de Cavalia à l’échauffement Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Sous le chapiteau, une trentaine de chevaux s’échauffent. Une cavalière en costume blanc est debout en équilibre sur deux chevaux. Des chevaux de Cavalia à l'entraînement Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Un cavalier se tient droit et fait avancer à petits pas son étalon. Les haut-parleurs annoncent que le spectacle est dans cinq minutes. Les chevaux arabes pour le numéro de liberté arrivent sous l’oeil vigilant du directeur équestre, qui vérifient si les chevaux sont stressés, s’ils sont en forme. « Ils sont tous relax, prêts à y aller. Pas de problème! » Début de la deuxième partie du spectacle « Odysséo » Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin La musique s’élève; le spectacle a commencé. Devant une télévision, Mathieu Bianchi commente le numéro avec Sylvia Zerbini, l’artiste qui se produit avec 12 chevaux en liberté. « Les chevaux s’amusent bien, ils aiment faire ça, on voit qu’ils se niaisent un peu », lance-t-elle. « Chaque spectacle est différent, car mes 12 chevaux pensent différemment. Je les place selon leur caractère; les plus forts devant, les plus faibles derrière, pour suivre.[...] Il faut toujours avoir de la joie, car ils vont le ressentir », explique Sylvia Zerbini. Lorsque Sylvia entre en scène, le moment est féérique et la communion totale. Enfin presque. Un cheval a décidé de faire à sa tête et de ne pas faire le même mouvement que les autres. Un spectacle parfait, « c’est un spectacle où tout le monde a pris du plaisir, autant le public que les cavaliers et les chevaux », précise le directeur Mathieu Bianchi. Applaudissements du public. La magie opère. Est-ce la place d’un cheval que d’être dans un spectacle? Tous se sont posé la question. Tous disent que si les chevaux n’étaient pas bien, ils ne resteraient pas là. « Je me suis posé la question régulièrement », avoue Mathieu, qui a grandi dans le milieu. Des chevaux du spectacle « Odysséo », tout près du chapiteau de Cavalia, à Montréal Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin Au bout de cinq ans de prestation en moyenne, les chevaux partent en retraite dans une ferme de Cavalia ou ils sont donnés en adoption selon des conditions strictes. Plusieurs cavaliers ont adopté leur ancienne monture. Un rêve pour la Québécoise Andréanne Dumont. « Quand on vit une histoire aussi intense avec certains chevaux, c’est sûr qu’on a envie de les garder toute notre vie. »
  23. 1 point
    À noter que Bell aussi s'est fait payer une salle de concert à Laval. Et je trouve vraiment dommage et contre-productif de voir le gouvernement subvention à coût de centaines de millions de dollars des promoteurs pour les gros artistes rentables plutôt que de soutenir les lieux de créations culturelles responsables de la culture locale et de la relève. On voit des salles fermer parce qu'elles ne peuvent pas insonoriser l'édifice ou suivre les coûts de la gentrification, parce qu'on a affaire à une part de la culture qui est moins rentable. Pourtant, ce sont les racines de notre industrie culturelle et de notre rayonnement: on coupe ça, le reste meurt bien assez vite...
  24. 1 point
    All pictures by Michael Muraz, on Flickr \\
  25. 1 point
    Victoire existe toujours, mais à l'intérieur de la tour de la banque nationale.
  26. 1 point
  27. 1 point
    À Montréal, un désastre annoncé ou évité? Photo: iStock Dans les plans originaux du projet de la Gare Viger, il y avait 800 places de stationnement, mais le projet actuel n'en comporte plus que 400, souligne l'auteur. Jean Pierre Des Rosiers Homme d’affaires, Montréal 3 août 2018 IDÉES Nous fondions de grands espoirs dans les promesses de l’administration Plante de gérer autrement. Qu’en est-il ? Deux projets importants se sont accélérés au cours des derniers mois dans le secteur du Vieux-Montréal. Le premier est le projet parachuté de Toronto par la Société immobilière du Canada (SIC) concernant le Vieux-Port dans un objectif de rentabilité du site. Dans le secteur du quai de l’Horloge, on prévoit un stationnement étagé en surface avec vue imprenable sur le fleuve (pour les automobiles…), un hôtel, un musée autochtone et un plateau événementiel. On fait fi dans le plan proposé de l’achalandage dans les avenues menant au Vieux-Port et du fait que lesdites avenues soient déjà complètement paralysées lors d’événements. Le second projet concerne le site de la gare Viger (rue Saint-Antoine entre Berri et Saint-Hubert), un si bel édifice construit par le CP à la fin du XIXe siècle par le même architecte qui a dessiné le Château Frontenac à Québec. Un site patrimonial situé dans la zone historique protégée du Vieux-Montréal. Bien que ce site mérite une attention particulière, le projet proposé par la firme Jesta tombe à plat par son manque d’originalité, par le fait que, de toute évidence, le profit est le critère dominant pour le développer et par l’effet d’écrasement qu’il aura sur la gare Viger, avec sa tour de 19 étages et un bâtiment de 12 étages. Viendrait-il à quelqu’un l’idée de construire une tour de 19 étages dans le stationnement du Château Frontenac ? […] On a peine à croire que le ministère de la Culture et des Communications (MCC) et le Comité d’urbanisme de la Ville ont autorisé un tel gâchis. Rappelons que c’est aussi le rôle des élus municipaux et provinciaux de s’assurer que ces projets s’inscrivent dans leur milieu et mettent en valeur le patrimoine historique. Cacher des monuments historiques avec des écrans bâtis, tour ou stationnement étagé, n’est pas mettre en valeur. Au contraire ! Dans les plans originaux du projet de la gare Viger, il y avait 800 places de stationnement. Si on compte les 334 logements locatifs, les 175 chambres d’hôtel et les quelque 200 places de stationnement qui desserviront les bureaux et les commerces promis par le Groupe Jesta, on comprend mal que le projet actuel ne comporte que 400 places de stationnement. Ainsi, la Ville aurait négocié une réduction du nombre d’espaces de stationnement dans le projet de la gare Viger pour « limiter » l’achalandage dans le secteur, dit-on, alors que la SIC propose à 300 mètres de là des stationnements étagés sur le Vieux-Port qui vont causer des bouchons réguliers en plus de bloquer la vue sur le fleuve. On nous dit également que le projet de Jesta a été autorisé par l’administration précédente et qu’il a fait l’objet d’une consultation. Cette consultation a eu lieu en 2007 et portait sur une proposition d’immeubles à sept étages. Il est malhonnête de dire en 2018 que le projet a fait l’objet d’une consultation publique ! Une étude d’impact sur la circulation est planifiée dans le secteur. Malheureusement, nous serons devant le fait accompli quand les résultats seront connus. On est en droit de se demander alors pourquoi on a pu annuler à grands frais la Formule électrique, un événement d’un week-end, et qu’on ne pourrait pas remettre en question le projet de Jesta qui fera de l’ombre en permanence à la gare Viger et qui portera la signature de l’administration Plante. Ce que l’on dénote dans ces deux projets est qu’ils ont été conçus sans se soucier du milieu dans lequel ils vont s’inscrire et qu’ils ont été planifiés en autarcie. Nous croyons que l’administration Plante peut tout au moins exiger une augmentation substantielle du nombre de stationnements souterrains proches des voies rapides dans le projet de la gare Viger plutôt que laisser la SIC construire un stationnement étagé dans un secteur déjà congestionné. La situation actuelle pose déjà un risque sécuritaire pour les résidents et les visiteurs du Vieux-Port. Quant aux tours et édifices, une révision des plans s’impose, de même qu’une consultation publique sur ce projet révisé. La ville de Québec est réputée pour la beauté de son quartier historique, ça ne s’est pas fait sans effort. Il faudrait que le MCC ait le même souci pour Montréal et que le service d’urbanisme de Montréal se retrousse les manches. Un désastre annoncé ou évité ? Deux projets importants en développement, soit le quai de l’Horloge et le site de la gare Viger. Trois défis de taille, soit la sécurité et la fluidité de la circulation, la protection du patrimoine et finalement la mise en valeur de manière durable de celui-ci en dégageant les vues sur ces sites exceptionnels. Nous appuyons l’administration Plante pour qu’elle prenne en main le plan de développement urbain de l’arrondissement de Ville-Marie afin de corriger ce gâchis et d’éviter de se retrouver dans la situation de Griffintown, qui a l’air de tout sauf d’une ville où il fait bon vivre. La mobilité, c’est bien. Dans un bel environnement, c’est encore mieux. Source: https://www.ledevoir.com/opinion/idees/533774/a-montreal-un-desastre-annonce-ou-evite
  28. 1 point
    Harbourfront #06 by Michael Muraz, on Flickr
  29. 1 point
    Là-dessus je dois être en désaccord. Le type de spectacles qui est donné au CV (et pas très souvent dois-je le rappeler) ne devrait pas être financé par les deniers publics. Ce sont des shows rocks donnés par des vedettes qui génèrent des recettes millionnaires. Ça doit normalement se payer tout seul. Ce n'est pas de la musique classique, ou du ballet ou un musée qui ne peuvent carburer à une industrie qui roule sur des chiffres d'affaires de centaines de milliards. Le Centre Bell n'a pas du tout besoin de soutien public. Ce que ça veut dire, c'est que Qc s'est payé une pseudo-stature de grande ville, qu'elle n,a pas les moyens d'avoir, sur notre dos. Et en plus, plus ça durera, plus elle sera l'objet de risée. Méritée, diront certains. Mais je ne vois pas ça positivement, malgré le bling-bling de la chose. My 2-cents anyway.
  30. 1 point
    Ton point de vue n"est visiblement pas partagé par ceux qui ont vendu le terrain : des religieux... irlandais. Ceci dit j'aimais bien y aller après avoir acheté des hot-dogs au défunt Victoire.
  31. 1 point
  32. 1 point
    Une affiche temporaire ? On s'en fout un peu, non ?
  33. 1 point
    Avec le nouveau passage pieton qui donnera acces a la gare mais aussi a l'autre cote de l'ile, la ou il y a des commerces de tout genres, deux grandes epiceries et un cool et simple, SAQ de qualité supérieure, multiple restaurants, de tout style et cliniques estetique, sportive, dentaire, autres services de tout genres, toutes les banques, fleuristes, comptables, avocats, services generaux, veterinaire, centre communautaire avec bibliotheque et centre sportif incluant une piscine interieure, des tennis, des sentiers, une forest, un spa, plusieurs centres sportif et tennis interieurs, deux ecoles, a 5-10 minutes de marche une fois les travaux complétés, je ne vois pas ce que l'ile des soeurs a enviée a griffintown, surtout lorsque le REM sera en activité. il y a tellement de verdure a l'ile, que Griffintown reste tres ordinaire. J'habite a l'ile des Soeurs dans la partie plus au centre et meme si les apparences sont trompeuses, je peux facilement aller a l'epicerie a pieds meme en hivers et beaucoups de monde le fait, il y a beaucoups de gens dehors qui marchent pour le plaisirs, amis aussi qui se rendent a leurs activites de cette facon. Oui en ce moment les autobus laisse a desirer,c ar la STM le fait expres, mais avec le REM, ca va devenir tres facile.
  34. 1 point
    En bref, le traitement du bord sud de False Creek est à mon sens presque exemplaire. Notez que j’ai pris mes photos le matin; l’après-midi et le soir, c’est beaucoup plus animé. Je retiens quelques points pour Montréal, par exemple pour les bords du canal et le Vieux-port. L’aménagement est déficient à certains endroits. Par exemple, la piste cyclable dans le Vieux-port est déplorable. Les usages sont mal délimités et confus. Des bouts de piste ou d’aménagement manquent (ex. côté nord du canal, entre des Seigneurs et Charlevoix, ou de part et d’autre de l’autoroute Bonaventure). L’entretien des abords du canal et de certaines zones du Vieux-port est déficients. On voit beaucoup de tags, ce qui est inexistant au bord de False Creek. Du résidentiel qui donnent sur les sentiers en front de mer donne de la vie. Ça y est presque, avec le Myst ou la Redpath mais malheureusement, le résidentiel a été interdit dans le Vieux-port. Le Vieux-port a trop de grandes surfaces unies, ce qui déshumanise. Je n’y suis pas allé encore mais les photos que j’ai vu du Grand quai me donne l’impression que c’est le cas à cet endroit aussi. Les vues du Vieux-port pourraient être bien meilleures. À mon sens, la Pointe du Havre devrait être rabaissée au niveau du Fleuve pour qu’on puisse le voir à partir des quai. Il y a tellement de chose qui pourraient être faites pour améliorer ces sites extraordinaires. Pourquoi est-ce comme ça à Montréal? Pourtant, c’est beaucoup le fédéral qui est responsable de ces sites. Il devrait mieux les mettre en valeur.
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  36. 1 point
  37. 1 point
    Rien de nouveau. Voulais juste mettre sa face ? https://twitter.com/DenisCoderre/status/1021901596857446404
  38. 1 point
    Encore une fois! L'équipe du TOM Condos désire vous souhaiter pour la 7e fois depuis le début du chantier, de passer à nouveau de belles vacances de la construction! ???
  39. 1 point
    Mes yeux saignent... (je ne sais pas si je dois en rire ou déprimer!) Mais comme je n'habite pas Brossard et n'y passe qu'à vitesse de croisière en direction de l'Estrie, je ne me viderai pas de mon sang de sitôt, fiou!
  40. 1 point
    Un complexe comme celui du futur siège social de la CIBC à Toronto pourrait être très intéressant :
  41. 1 point
    Le site de la tour Deloitte et ses alentours en août 1991. En prime, la tour IBM et le 1000 en cours de construction.
  42. 0 points
    En fait c'est plutôt le contraire effectivement. Ce n'est pas la dureté de la peine qui est dissuasive mais bien la certitude de te faire prendre. Exemple concret: si nous disont que le peine pour un stop non fait est fixe a 150$ si tu te fait prendre. C'est comme actuellement, les gens prennent une chance et se font prendre a l'occasion et paye le 150$. Mais si la peine est plutôt de 5$ mais a chaque stop non fait tu recevras une amende. Avec la certitude d'être pris en défaut les gens ne font pas d'infraction.
  43. 0 points
    Montréal et son respect pour l'héritage de la communauté irlandaise, genre Black rock. Don't get me started on this...
  44. -3 points
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