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Showing content with the highest reputation since 17/12/19 in all areas

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  3. 9 points
    Vous savez quoi les downvoters? J'ai plus de respect pour Rocco, même quand il dit des niaiseries, que pour vous, cachés comme des pleutres derrière votre clavier. Au moins Rocco, lui, il ose s'exposer, et il assume les conséquences qui viennent avec. Fa que, ça vous en dit long sur la médiocrité que je vous attribue. Bon, allez-y, shootez, bien calés et cachés dans vos chaises.
  4. 8 points
    C'est un article de Quebecor. Ils ont pris la peine de demander l'avis des automobilistes, mais ils ont ignoré les 15 000 personnes qui ont maintenant un service en site propre. C'est un biais éditorial fort. Même la citation de l'expert est mise en contexte de façon à faire croire que la voie réservée à comme but de réduire la fluidité routière, plutôt que d'être une mesure de bonification du transport en commun dans cet axe. Il y a une raison pourquoi Quebecor n'est pas dans le Conseil de Presse, et poursuit même celui-ci dans l'espoir de ne plus être critiqué devant leurs nombreux manquements journalistiques. Cette voie réservée bouge 15 000 personnes hors de la congestion, sera bonifiée, et est un gain net de mobilité. Si l'automobiliste qui se rend au centre-ville est jaloux des autobus qui lui passe dans la face pendant 25 minutes sans obstacle, il sait quoi faire. Beaucoup ont le choix, et si ceux-ci en profitait, ça roulerait mieux pour tout le monde. Éliminer cette voie reviendrait à faire un doigt d'honneur à 15 000 personnes qui vont l'effort du transport en commun. C'est un exemple concret d'une voie réservée pertinente. Et franchement, si une voie réservée est pertinente dans un axe donné, les chances sont que celui-ci est déjà achalandé. On veut des voies réservées utilisées, et bien c'est ça, ça prend de la place là où les gens bougent.
  5. 8 points
  6. 8 points
    voici une récente image du projet conçu par ACDF . Nous pourrons en diffuser plus lorsque les travaux seront terminés. Merci Adrien Williams pour ce premier repérage.
  7. 7 points
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  9. 6 points
    J’ai trouvé sur mon PC un vieux rapport Power Point datant de 2013. Une illustration intéressante du document est cette photo de tracés potentiels pour le prolongement de la ligne Bleue. Il est mentionné que le tracé retenu est celui en bleu, ce qui est officiel aujourd’hui. Il est intéressant de constater sur cette photo si on l’observe attentivement, c’est que la station Anjou (et/ou le quai de la station Anjou) est beaucoup plus longue que les autres stations. Ce qui est certain, c’est que le quai ne sera pas plus long que les autres, ça ne ferait pas de sens. Mon hypothèse, c’est qu’en 2013, la localisation exacte du quai de la station Anjou n’était pas déterminé. Mon idée actuelle, c’est d’opter pour un quai le plus à l’Est possible afin de prévoir un couloir piéton sous l’autoroute 25 pour permettre une option de rabattement pour les bus en surface à l’Est de cette même autoroute! Une telle option pourrait aussi faciliter la connexion avec un éventuel Mode de transport structurant - Est de l'île (i.e. REM Ouest-Est). Je pense que ce n’est qu’au printemps que nous en saurons davantage sur ce dossier. J’ai hâte!
  10. 6 points
    Hauteurs médiocres. Promoteur pas fiable. Madame avec une robe pognée dans les vidanges. Bon débarras.
  11. 6 points
    Sérieux le -1 ?!?!? Je viens de dire que Montréal est une ville qui sort de l'ordinaire avec sa propre personnalité qui fait d'elle une ville exceptionnelle reconnue partout dans le monde. Tiens petit-coune intrigant, je te donne un lien gratos en espérant que tu puisses comprendre ce que j'essaie de te dire :
  12. 5 points
  13. 5 points
    Magnifique article avec de superbes photos. Bien qu'on n'y traite pas directement de l'Insectarium de Montréal, on y mentionne la possibilité de transformer la maison du fondateur de cette institution montréalaise en un musée. Georges Brossard, le « monarque des insectes » Il aurait voulu devenir archevêque ou pape. Il est finalement devenu notaire, puis meilleur ami des insectes. Et sa maison, qui est leur palais, pourrait bientôt se transformer en musée. UN TEXTE DE MATHIAS MARCHAL | PUBLIÉ À 9 H 04 C’est sa femme et partenaire d’aventures, Suzanne Schiller, qui nous accueille avec entrain dans leur belle maison située au cœur du parc national du Mont-Saint-Bruno. Si vous êtes de la région, vous l'avez sûrement aperçue lors d'une balade. À l’image de ses occupants, c’est la plus flyée. Au rez-de-chaussée, pas d’insectes (attendez de voir le sous-sol!). Une énorme tête de bison trône au-dessus de la cheminée, juste à côté de l’urne où se trouvent les cendres de l’entomologiste, mort en juin 2019. C’est une urne que j’ai réalisée à partir d’un nid de guêpes qu’elles abandonnent l’hiver venu, explique-t-elle. Les cendres de l'entomologiste Georges Brossard ont été déposées dans une urne réalisée à partir d'un nid de guêpes. | PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS Joli clin d’œil, quand on sait que c’est justement l’expérience, très jeune, du sauvetage d’une guêpe en train de se noyer qui allait décider en partie de l’avenir du jeune Brossard. Un léopard dans la maison La seule fleur présente aux funérailles de Georges, en juillet, était une mauvaise herbe, l’asclépiade, qui est essentielle à la reproduction du papillon monarque. L’urne plus les fleurs : on imagine avec un sourire en coin les discussions préfunéraires entre le gérant du salon funéraire et la famille Brossard, qui, rappelons-le, a déjà vécu avec… un léopard. À cette époque, Georges était notaire. En allant faire signer un contrat dans un immeuble résidentiel de Montréal, il réalise que sa cliente possède une femelle léopard devenue jalouse et agressive depuis que la dame était enceinte. On l’a récupérée et elle a vécu chez nous pendant trois ans, me raconte Suzanne Schiller. Juste avant qu'il prenne sa retraite, à 38 ans, l’étude notariale du futur entomologiste tournait à plein régime, comptant trois notaires et une vingtaine de secrétaires. Avec un de ses amis avocat, il a poursuivi en Cour, et avec succès, plusieurs prêteurs immobiliers qui pratiquaient des taux abusifs et ruinaient les nouveaux propriétaires de la classe moyenne. Même dans sa vie plus rangée de notaire, le fils du fondateur de la ville de Brossard ne faisait donc visiblement pas dans la demi-mesure. Pour l’anecdote, son père songeait plutôt à donner à la ville le toponyme de Forget, du nom d'un l’évêque de l’époque, mais le premier ministre Maurice Duplessis, lui, a souligné qu'en anglais ce nom ne serait pas très avantageux pour la ville. Dans le sous-sol de Georges Brossard, les papillons morpho sont souvent en vedette.PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS Mieux que les caves du Vatican Suzanne Schiller nous convie ensuite à visiter le sous-sol. Dès la première des six pièces, l’œil s’affole et ne sait plus où se poser. Des centaines de papillons, de coléoptères et de scorpions sont exposés dans des cadres qui tapissent les murs, du sol au plafond (certains sont même vissés sur la fournaise et le chauffe-eau), quand ils ne sont pas classés dans des tiroirs, faute de place. À travers ses quelque 140 voyages, la famille Brossard estime avoir rapporté plus de 800 000 insectes, soit plus que la collection de l’Insectarium de Montréal. Avec l’aide précieuse de Pierre Bourque, la famille a d’ailleurs grandement contribué à fonder l’institution montréalaise en faisant don de plus de 250 000 insectes en 1989. Le matin, notre sous-sol était plein, le soir tout était vide et mon père pleurait en bas, raconte au bout du fil Georges Brossard jr, l’un des deux fils. Je lui ai demandé ce qu’il allait faire, il m’a répondu de ne pas me faire de souci et, deux ans plus tard, le sous-sol était déjà de nouveau presque plein! Lors de nos plus gros voyages, on pouvait revenir avec 15 000 insectes. Il fallait ensuite expliquer aux douaniers, à qui l’on présentait tous les papiers en règle, que c’était pour des fins scientifiques et non pas mercantiles, précise sa femme. Une passion en héritage Au fil des ans, l’entomologiste québécois a directement ou indirectement participé à la création, dans le monde, d’une dizaine d’autres musées dédiés aux insectes. Il a aussi donné de nombreuses conférences afin de transmettre sa passion à toutes les strates de la population et leur faire comprendre l’importance des insectes pour la pollinisation, mais aussi pour diversifier notre alimentation et éviter ainsi la surpêche et la déforestation causée par l’industrie de l’élevage. La collection de Georges Brossard comprend aussi une importante armée de coléoptères aux couleurs chatoyantes. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Ce papillon de type Morpho bleu ressemble aussi à un grand-duc, grâce au côté antérieur de ses ailes, lui permettant de faire fuir d'éventuels prédateurs. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Ce spécimen de papillon du Sud-Est asiatique agite ses ailes ressemblant à un cobra, afin d'effrayer les oiseaux susceptibles de le manger. Incapable de butiner à cause de la petitesse de son système buccal, il vit généralement autour d’une semaine. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Le Morpho peut vivre jusqu’à deux mois. Il doit sa couleur bleutée, à la particularité des écailles de ses ailes qui brillent à la lumière. Ce phénomène est appelé iridescence. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers L'insecte préféré de Suzanne Schiller, le scarabée girafe, qu’on ne trouve qu’à Madagascar. Il se distingue par le fait que la femme enroule une feuille afin de créer un cylindre où elle pondra un seul et unique œuf. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers La femme Morpho se caractérise par sa couleur moins prononcée. C'est un papillon qui vole généralement en altitude et que l'on peut capturer quand il descend boire ou s'alimenter. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Le papillon lune émerge vers la mi-mai après avoir passé l’hiver sous forme de cocon. Grâce à ses longues antennes, le mâle peut sentir une femelle à plus d’un kilomètre. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Deux papillons de Nouvelle Guinée similaires à ceux auxquels fait référence Charles Darwin dans l'Origine des espèces. Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers Son sous-sol héberge des centaines de morphos, qui changent de couleur selon l’angle de la lumière, un peu comme un hologramme; le majestueux papillon comète, au vol si particulier; un spécimen de papillon dont les couleurs imitent le cobra; ou un autre qui singe le hibou pour faire fuir les prédateurs. Il possède aussi le plus gros spécimen de coléoptère au monde, le Titanus giganteus. On y trouve aussi deux spécimens prestigieux et rares. Les mêmes que ceux que Charles Darwin et son équipe ont abattus au fusil, en1859, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, les prenant pour des oiseaux. Je veux que la collection reste au Québec. Ma plus grande inquiétude, c’est qu’elle parte aux États-Unis ou ailleurs, faute d’avoir trouvé un moyen de la mettre en valeur ici. - Suzanne Schiller Cette dernière aimerait entamer des discussions avec le gouvernement du Québec et la Sépaq, qui gère le parc de Saint-Bruno, pour que sa maison soit rachetée et qu’elle devienne un musée. On ferait don de la collection, qui pourrait être installée dans les différentes pièces de la maison, selon des thématiques géographiques différentes. La maison de l'entomologiste dans le parc national du Mont-Saint-BrunoPHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS Un homme peu commun Il n’y aurait pas que des insectes dans ce musée. En effet, comme « l’équipe Brossard-Schiller » a aussi le don de l’archivage, une abondante revue de presse a été conservée afin de retracer le parcours médiatique de l’entomologiste. Sans parler de son grenier, qui compte de nombreux souvenirs rapportés de voyage dans des lieux aussi reculés que le Bhoutan ou le Sikim. Parmi les moments marquants de George Brossard, il y a bien sûr la rencontre en 1987 avec David Marenger, un jeune garçon de 6 ans à qui les médecins ne donnaient plus que quelques mois à vivre à cause du cancer du cervelet qui le rongeait. À la demande de la Fondation Rêves d’enfants, Georges Brossard l’a emmené au Mexique, à la chasse au morpho bleu. La capture du papillon bleu tant désiré a provoqué un sursis de mon état et plus tard un renversement du diagnostic de mes médecins traitants. - David Marenger Ce dernier consacre désormais une partie de son temps à des visites dans les écoles, comme aimait le faire Georges Brossard. Le sous-sol de la maison témoigne aussi de la passion de Georges Brossard pour la pêche et la chasse.PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS L’histoire a fait l’objet d’un film de Léa Pool, Le Papillon bleu, mais c’est une autre anecdote qui vient à l’esprit de Suzanne Schiller lors de notre visite. La fois où, lors d’un voyage de chasse au Pérou en 1988, ils réalisent que le pape Jean-Paul II est sur le point d’arriver. Le couple croise alors un handicapé qui tentait d’avancer vers le lieu de rencontre, les jointures des mains en sang, à force de se traîner. Georges l’a pris sur ses épaules et est arrivé jusqu’au cortège de limousines des évêques pour leur confier l’homme. Devant le dédain de ces derniers, il s’est placé en avant du cortège d’autos qui fendaient la foule afin d’amener le pauvre homme le plus près possible de la scène, raconte sa femme. Georges n’était pas grand, mais c’était un grand homme. - Suzanne Schiller Le Titanus giganteus est le plus grand coléoptère au monde.Il peut atteindre 17 cm.PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS C’est à partir d’une mauvaise chute, il y a environ quatre ans, que sa bonne étoile a pâli. Il a glissé sur un tapis en portant des boîtes de papillons. Sa tête a ensuite heurté la table et des débris de verre sont venus se loger dans l’un de ses yeux. Commotion cérébrale. À partir de là, il a commencé à ne plus se rappeler des noms de certains insectes et supportait mal la lumière des tropiques lors des voyages de chasse. Impatient face à la lenteur de son rétablissement, il était devenu un peu déprimé, confie Suzanne. En mai 2019, lors d’une visite pour tenter de comprendre ce qui se cache derrière sa toux persistante, le médecin lui annonce le verdict : double cancer du poumon. Stade 4. Pas grand-chose à faire. Quand le médecin lui a confirmé que c’était fini, se rappelle Suzanne Schiller, il s’est tourné vers moi et m’a demandée en mariage. Après 53 ans de vie commune, c’était le dernier coup d’éclat d’un homme peu commun. Avant de mourir, entouré de sa famille dans une maison de soins palliatifs de la Rive-Sud, George s’est confessé. Celui qui s’était un temps vu devenir prêtre missionnaire, avant de renoncer, confie au prêtre avoir pêché par vanité. Il lui a confessé que quand il est entré au Séminaire, il voulait devenir archevêque ou, encore mieux, pape, raconte en souriant sa femme. À défaut d'avoir été pape, Georges Brossard restera pour plusieurs le monarque des insectes. Journaliste – Mathias Marchal | Chef de pupitre – Bernard Leduc https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/365/enotomologiste-georges-brossard-musee-collection-papillons
  14. 5 points
    Merci Chris1989 pour la vidéo, c'est émouvant de voir la jeunesse venue d'ailleurs tomber en amour avec la magie de Montréal. Bon sang, quelle manne pour Montréal que cette jeunesse. J'espère que ce flot ne ce tarira pas de sitôt.
  15. 4 points
    They have been pouring foundations since the end of last week ! Sorry I don't have pics
  16. 4 points
    I am the one that designed that future render of Montreal lol in skyscraper page I Uploaded it
  17. 4 points
  18. 4 points
    La photo choisie par Dev McGill me laisserait croire à quelque chose en plein centre-ville. Terrains sur Peel proche du Square Dorchester? Parking sur Stanley? Sur De La Montagne? Bref. Je parierais pour quelque chose dans ce secteur.
  19. 4 points
    The article brings up some valid points, however this is only relevant in the case of a publicly financed stadium. If it’s privately financed (or mainly privately financed) then this is no different from any private investment in entertainment or any other business.
  20. 4 points
    Typiques des PPP? Quels autres exemples as-tu?
  21. 4 points
    Quand on veut se donner des fausses raisons de pas utiliser son vélo, ça donne ce genre de commentaires.
  22. 4 points
  23. 4 points
  24. 4 points
    🌞 Bonjour mes amis 🌞 Reglements de MTLURB: 2-Pondération et mesure dans les échanges: les membres doivent user de jugement pour différencier une opinion d'une attaque ou d'un jugement d'un autre membre. Nous demandons à nos membres d'user de pondération et de retenue lorsque les débats deviennent trop émotifs. En cas de doute, prenez une pause-café. ☕ Retour au sujet de discussion ''2025 Peel - 23 étages'' SVP. Merci de votre collaboration.
  25. 4 points
    Je ne crois pas que mettre le Royalmount à pied d'égalité avec les Olympiques ou Expo 67 ne soit très approprié pour un développement purement mercantile et potentiellement spéculatif... On parle effectivement ici d'un méga-projet comme la ville en a peu connu, qui monopolise plusieurs ressources (financières, politiques, professionnelles), mais qui fait fi de plusieurs contraintes commerciales, urbanistiques et environnementales. À ce titre, c'est probablement le seul parallèle que nous pourrons faire avec les Olympiques ou l'Expo qui eux pouvaient prétendre à un épanouissement social, culturel et macro-économique. À mon avis d'architecte, je crois que le Royalmount peut prétendre avoir une architecture plus développée que le Mail Champlain ou le Centre Eaton disons, mais qui fait peine comme représentant d'un grand courant moderne ou contemporain. Nous sommes très loin de la finesse et de l'audace de certains projets montréalais actuels, tels l'Ilot Balmoral, les HEC Centre-Ville, ou encore certaines stations du Métro. Ce projet vit en vase clos et ne contribue pas de façon significative à la qualité de vie des riverains; point à relativiser par l'appel régional auquel le projet tente répondre. Son emplacement, fort d'une grande visibilité, pose un problème de transport criant qui amplifiera les problèmes actuels tout en mettant en lumière les mauvaises décisions qui ont été prises par le passé. L'idée de la passerelle le reliant au Métro de la Savane est une bonne idée en soi, assurant une connexion au transport en commun fort utile, mais constituera tout de même une traversée d'autoroute plutôt longue... À titre comparatif, ce développement me fait beaucoup penser au MegaMall de Simcity 3000, simplement "ploppé" sur la carte du jeu. Les aspirants maires se retrouvaient alors avec d'autres problèmes: diminution de la demande commerciale étendue à toute la ville, augmentation de la criminalité et perte de valeur des terrains limitrophes... MAIS! Le joueur voyait se coffres se renflouer mensuellement de plusieurs Simoleons... J'y vois un comparatif plutôt approprié et adéquat pour TMR... (!)
  26. 4 points
    Dans un groupe FB de Saint-Henri, photo prise par drone
  27. 4 points
  28. 4 points
  29. 3 points
  30. 3 points
    Jan 13th. "Front" exterior is almost done. People still working inside at 6pm
  31. 3 points
    Je ne suis pas certain de comprendre l'argument qui dit que ce doit être une autoroute parce que c'est la Transcanadienne. La Transcanadienne n'est pas une autoroute sur de nombreux tronçons, dont à Calgary et Winnipeg. Et oui ils ont des camions aussi!
  32. 3 points
    https://montrealgazette.com/news/local-news/ottawa-montreal-on-same-wavelength-on-infrastructure Ottawa open to considering Pink Line, McKenna tells Plante The federal Infrastructure met privately with Mayor Valérie Plante on Thursday to discuss Montreal's infrastructure needs MARIAN SCOTT, MONTREAL GAZETTE Updated: January 9, 2020 The friendly hug Mayor Valérie Plante and federal Infrastructure Minister Catherine McKenna shared after their joint press conference at city hall on Thursday said it all. Although McKenna made no firm commitments on future projects like Plante’s proposed Pink Line, it was clear the mayor and the minister were of one mind on the need for massive investment in public transportation and other climate-friendly initiatives. “We’re absolutely committed to public transportation and we recognize that the métro is critically important,” McKenna said to reporters after meeting privately with Plante to discuss Montreal’s infrastructure needs. The former Environment minister said her new portfolio was an opportunity to apply lessons learned on sustainability to much needed investments in transit, housing and other urban needs, noting, “we’re building the future economy, we’re building the future cities, we’re building the future communities.” McKenna said she would be open to considering the proposed Pink Line as soon as Montreal was ready to submit a detailed proposal. “We’re happy to consider any project. We don’t have a business case for this project, but we’re committed to working with the partners,” she said, noting that negotiations would include both the city and the Quebec government. The minister said the first thing she learned in the meeting was that no new métro stops have been built on the island of Montreal in 20 years. She said she has seen the lineups at Berri-UQÀM for the northbound Orange Line first-hand. “I know how much pressure there is on the métro,” she said. Plante lauded McKenna for getting the need to entice more Montrealers to use transit instead of private cars by extending and improving service. “What I’m happy with is that I know that I have a minister and a government that understand. They are sensitive to the reality of Montrealers,” she said. Plante said she talked to McKenna about the Pink Line, offering to change its name as long as it provides relief from overcrowding on the Orange Line between Berri-UQÀM and Laval. “I said to the minister that for me, the colour of the line isn’t important. What I care about the most is to find solutions to take the pressure off the spine of the métro,” she said. They also discussed future purchases of electric buses, the upcoming Blue Line extension, the possibility of extending the western branch of the Orange Line northward, the REM and the future east-end tramway, as well as housing and the Grand Parc de l’Ouest, she said.
  33. 3 points
  34. 3 points
    Éclairage architectural...
  35. 3 points
    De mes discussions avec des gens impliqués dans le projets, j'en comprends que le sort de l'édicule n'est pas scellé encore. Ni la ville, ni la CDPQi n'est fermée à l'idée, mais il s'agit de concilier les intérêts des deux (i.e. qui paie et comment ça va s'intégrer à la future place). Après tout, le plan de la future place n'est pas encore près d'être fait. Et Montréal est pas mal plus exigeante que la CDPQi en terme de design, pour le dire poliment.
  36. 3 points
    Gorgeous!! hopefully the future park at the north end will sum the square up nicely
  37. 3 points
    Quelques rendus de l'intérieur. https://www.facebook.com/esguqam/photos/a.10162308649575328/10162308650025328/?type=3&theater
  38. 3 points
    @ToxiK tu vois les choses de manière très unidimensionnelle. L’efficacité du réseau de transport est un des paramètres, mais c’est loin d’être le seul. L’aménagement des rues de la ville n’influe pas que sur le débit de personnes transportées; il s’agit aussi de la trame urbaine, de l’usage de l’espace public, de la vitalité commerciale, de l’attrait résidentiel. Une rue n’est pas qu’un conduit par lequel transitent les gens, c’est un lieu public dans lequel les choix d’aménagement vont favoriser ou au contraire décourager certains types d’utilisation. Diminuer la circulation automobile (en quantité et en intensité) sur Saint-Denis est tout à fait en ligne avec l’objectif de revitaliser la vocation commerciale de la rue.
  39. 3 points
  40. 3 points
    Je me demande pourquoi Westcliff s'astine à vouloir "sticker" sur du bureaux pour sa tour qui lève pas au Square Victoria alors qu'un grandiose projet de condo à la Victoria sur le Parc ou 1 Sq Phillips aurait été vendu depuis belle lurette. Quel manque de courage ou de vision ou une combinaison des deux!
  41. 3 points
    Moi aussi je voudrais bien que l'on préserve cet espace vert avec sa belle variété d'arbres, en lui évitant le même sort du Jardin Domtar.
  42. 3 points
    Je suis content de voir un projet aussi intéressant se construire à Montréal. Une fois complétée, mes yeux qui sont ferus des édifices avec une architecture avant gardiste vont se delecter de voir quelque chose d'aussi magnifique. Chapeau au promoteur d'avoir pensé à amener quelque chose d'aussi plaisant à Montréal! 😘
  43. 3 points
    Magnifiques clichés! Ça évoque ce qui risque de se tramer pour nombre de petits édifices du c-v, mais c'est un sacré "beau problème", en comparaison à la décrépitude relative des décennies précédant la "booming '10": on est partis du fameux effet "trou de beigne" à un effet volcan! 💣💥🗻
  44. 3 points
    L'architecture de Griffintown est si inspirante.
  45. 3 points
  46. 3 points
    acpn parlait de l'autre bâtiment au nord où il y a la pinte de lait, pas du 1000 de la montagne mais du 1025 Lucien l'Allier 🙄
  47. 3 points
    Dans un tunnel, le gel n'est pas un problème. Le moindrement que tu descent plus que quelques mètres sous terre, la température est assez comfortable et reste à peu près la même à longueur d'année.
  48. 3 points
    Les opposants présentent les mêmes arguments classiques peu convaincants à titre d'opposition au projet. Il n'y a pourtant aucun préjudice réel qui leur sera causé. On ne peut d'ailleurs pas considérer l'ensoleillement comme une garanti quand on vit dans un quartier dense comme le Vieux-Montréal. Pas plus que de s'opposer à la disparition d'un stationnement de surface qui défigure bien plus le paysage urbain, qu'une surhauteur qui s'aligne avec un de ses deux voisins mitoyens. Je ne voudrais pas en même temps court-circuiter le processus démocratique qui ne signifie pas le rejet automatique de la proposition. On l'a constaté dans plusieurs autres cas dernièrement, dont notamment sur la rue St-Patrick et aussi dans Griffintown, qui a mis en évidence une minorité de nymbies. Ces derniers étaient loin de représenter la volonté de la majorité des résidents du secteur consulté, avec comme résultat que la proposition présentée à la Ville a finalement été adoptée telle quelle faute de signatures suffisantes pour un référendum.
  49. 3 points
    Il n'y avait pas d'acceptabilité sociale pour le projet. Est-ce qu'on doit uniquement tenir compte de l'acceptabilité sociale quand on s'oppose à des projets de développements "capitalistes" ou "de droite" et ne la considérer que comme une simple nuisance et la contourner quand on présente un projet "progressiste"? Comme on dit en Anglais: What's good for the goose is good for the gander.
  50. 3 points
    Sérieusement de quoi tu parles ? Les stations de métro c'est pas une grosse boites vide sur 3 étages. Les ascenseurs doivent être installés pour avoir accès au quai et et étages supérieurs de la station. Ça ce fait pas n'importe comment et la STM peut juste pas creusée et refaire toute la station au complet pour accommoder les ascenseurs. Pis si tu parles de lui à Snowdon, c'est pas l'unique pour de l'édicule, pis aussi faut ben que les chaises roulantes sortent de la station donc oui l'ascenseur doit être proche d'un porte pis faut retirer une partie d'escalier ben pas le choix (Champ-de-Mars) Donc clairement quand t'as pas l'air de savoir de quoi du parle, commentes juste pas pour dire des stupidités
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