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  1. Past hour
  2. Quelle beau résultat final, beaucoup plus intéressant que la vaste majorité des cochonneries qu'on retrouve dans Griffixtown.
  3. Ce n’est pas le siège social de Loto-Quebec mais bien un centre multi-fonction que le casino de Montréal utilise pour plusieurs choses. Ils y ont des bureaux, des salles de formations, il y a une grande serre pour toute les plantes du casino, des entrepôts, et sans compter le stationnement des employés qui serait probablement la plus grande perte dans tout ça, déjà que le Casino a de grand problèmes de stationnements les weekend pour la clientèle.
  4. Ils vont démolir le siège social de Loto-Québec? Le bâtiment a genre 15 ans.
  5. I was on that flight last week and the experience was actually quite nice! Flight was completely full in all classes (and overbooked), we were on standby until the very end of boarding, but the OS ground agents dealt with the situation very nicely and professionally. On-board service was not on par with Lufthansa, but better than Air Canada. The Boeing 767-300ER carrying us back to YUL was refurbished in 2013 and everything felt modern and clean. Vienna is definitely not the best airport for connections, nor does it offer the best passenger experience for an airport its size (YUL fares much better in that regard). However, OS is useful for east European destinations and offers a very good service at a reasonable price point.
  6. Je n'aime pas l'énorme stationnement extérieur dans l'image. Non merci.
  7. J'aurais tendance à penser ça aussi. Il y a quelques semaines/mois, des articles ont été publiés indiquant que les coûts de certains projets municipaux avaient explosés et que d'autres avaient dû être mis sur pause à cause d'un manque de main d'oeuvre généralisée en construction. Les cahiers de charges de toutes les compagnies de la région sont pleins depuis un bout. Je doute qu'ils se viseront avant la fin des travaux d'infrastructures majeurs du genre du pont Samuel-de-Champlain, de l'échangeur Turcot, du REM ou de Sainte-Catherine Ouest. C'est sans compter tous les projets privés qui ont explosés. Est-ce que quelqu'un qui travaille dans la construction peu donner une idée des changements qui se sont opérés au cours des dernières années? Ça fait au moins 6 ans que toute la RMR observe une accélération dans l'augmentation de la quantité de nouveaux chantiers contractés et je suppose qu'un travail a déjà été entamé pour s'adapter de façon durable.
  8. Voici l'article: Toit rétractable favorisé Sondage sur le retour du baseball Le projet de bâtir un stade de baseball à ciel ouvert à Montréal n’est pas bien reçu par la population québécoise. Les résultats d’un sondage réalisé pour le Journal de Montréal par le groupe Léger viennent à l’encontre du souhait du groupe de Stephen Bronfman qui disait favoriser la construction d’un stade ouvert dans un document déposé à l’Office de consultation publique de Montréal, le mois de mai dernier. Une forte majorité de répondants plaident en faveur d’un stade qui protégerait les spectateurs contre les intempéries. Un toit rétractable reçoit l’assentiment de 36 pour cent des répondants. Une proportion de 20 pour cent se dit favorable à un toit fixe. C’est donc dire que 56 pour cent des gens interrogés estiment que le nouveau stade projeté au bassin Peel devrait être doté d’une protection contre les mauvaises conditions climatiques. Quant aux gens qui appuient l’idée d’un stade ouvert, ils ne sont que 20 pour cent. Parmi les gens sondés, ce sont les amateurs de baseball qui sont les plus favorables à l’idée d’un toit rétractable, dans une proportion de 62 % chez les amateurs réguliers, et 49 % chez les amateurs occasionnels. Climat imprévisible Ce chiffre n’a rien d’étonnant compte tenu du temps capricieux qui prévaut au printemps. Le mois d’avril nous offre habituellement un cocktail météo. On l’a vu encore cette année alors qu’une dizaine de centimètres de neige se sont abattus sur Montréal à quatre jours du match d’ouverture local de l’Impact. Parce qu’elle ne voulait pas disputer son premier match devant ses partisans au Stade olympique, l’équipe montréalaise de la MLS avait joué ses six premières rencontres de la saison à l’étranger. À son retour, la pelouse du stade Saputo était en mauvais état. Le terrain ne dispose pas d’un système de réchauffement, comme c’est le cas au BMO Field à Toronto. Selon divers sites compilant des données de météo, le mois d’avril a été ponctué de 24 journées où les conditions climatiques furent qualifiées de défavorables ou très défavorables à Montréal. On peut donc penser que plusieurs matchs auraient été reportés en raison du mauvais temps s’il y avait eu une équipe de baseball en ville. C’était monnaie courante lorsque les Expos jouaient au stade Jarry et même à leurs premières saisons au Stade olympique alors que le mât contenant la fameuse toile était inachevé. Le meilleur compromis Un stade de baseball avec toit rétractable serait le meilleur compromis entre un stade ouvert et un stade fermé. Par ailleurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est du côté des jeunes que l’on observe le plus haut pourcentage en faveur d’un toit amovible. La réponse est de 45 pour cent pour la tranche des 18 à 34 ans, de 33 pour cent chez les 35 à 54 ans et de 32 pour cent chez les 55 ans et plus. C’est dans ce dernier groupe que l’on retrouve, par contre, la plus forte proportion en faveur d’un toit fixe avec 23 pour cent. Le pourcentage est identique chez les 35 à 54 ans tandis qu’il s’élève à 11 pour cent seulement pour la tranche des 18 à 34 ans. La venue d’une équipe à Montréal, quant à elle, est favorisée par une majorité de 60 pour cent des répondants. Les opposants se chiffrent à 15 pour cent tandis que 25 pour cent ne savent pas ou ont refusé de répondre à la question. D’autre part, 41 pour cent des répondants s’identifient comme des amateurs réguliers (7 %) ou occasionnels (34 %). La proportion des gens sondés affirmant ne pas avoir d’intérêt pour le baseball s’élève à 59 pour cent. Une personne sur deux se dit prête à acheter des billets sur une base saisonnière (2 %), régulière (6 %) ou occasionnelle (43 %). Non aux deniers publics Cependant — et sans grande surprise —, les répondants se disent défavorables à 54 pour cent à une participation financière des gouvernements dans la construction d’un nouveau stade. Une proportion de 27 pour cent se dit en faveur. À cet égard, le Groupe de Montréal, que dirige Stephen Bronfman, a toujours indiqué que ses attentes envers la ville de Montréal reposaient sur une contribution au niveau des infrastructures. La mairesse Valérie Plante se montre réceptive à cette idée. Quant au financement d’un stade, les promoteurs montréalais dévoileront sans doute leur plan le jour de l’annonce de la venue d’une équipe en ville. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise Voici l'article: Toit rétractable favorisé Sondage sur le retour du baseball Le projet de bâtir un stade de baseball à ciel ouvert à Montréal n’est pas bien reçu par la population québécoise. Les résultats d’un sondage réalisé pour le Journal de Montréal par le groupe Léger viennent à l’encontre du souhait du groupe de Stephen Bronfman qui disait favoriser la construction d’un stade ouvert dans un document déposé à l’Office de consultation publique de Montréal, le mois de mai dernier. Une forte majorité de répondants plaident en faveur d’un stade qui protégerait les spectateurs contre les intempéries. Un toit rétractable reçoit l’assentiment de 36 pour cent des répondants. Une proportion de 20 pour cent se dit favorable à un toit fixe. C’est donc dire que 56 pour cent des gens interrogés estiment que le nouveau stade projeté au bassin Peel devrait être doté d’une protection contre les mauvaises conditions climatiques. Quant aux gens qui appuient l’idée d’un stade ouvert, ils ne sont que 20 pour cent. Parmi les gens sondés, ce sont les amateurs de baseball qui sont les plus favorables à l’idée d’un toit rétractable, dans une proportion de 62 % chez les amateurs réguliers, et 49 % chez les amateurs occasionnels. Climat imprévisible Ce chiffre n’a rien d’étonnant compte tenu du temps capricieux qui prévaut au printemps. Le mois d’avril nous offre habituellement un cocktail météo. On l’a vu encore cette année alors qu’une dizaine de centimètres de neige se sont abattus sur Montréal à quatre jours du match d’ouverture local de l’Impact. Parce qu’elle ne voulait pas disputer son premier match devant ses partisans au Stade olympique, l’équipe montréalaise de la MLS avait joué ses six premières rencontres de la saison à l’étranger. À son retour, la pelouse du stade Saputo était en mauvais état. Le terrain ne dispose pas d’un système de réchauffement, comme c’est le cas au BMO Field à Toronto. Selon divers sites compilant des données de météo, le mois d’avril a été ponctué de 24 journées où les conditions climatiques furent qualifiées de défavorables ou très défavorables à Montréal. On peut donc penser que plusieurs matchs auraient été reportés en raison du mauvais temps s’il y avait eu une équipe de baseball en ville. C’était monnaie courante lorsque les Expos jouaient au stade Jarry et même à leurs premières saisons au Stade olympique alors que le mât contenant la fameuse toile était inachevé. Le meilleur compromis Un stade de baseball avec toit rétractable serait le meilleur compromis entre un stade ouvert et un stade fermé. Par ailleurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est du côté des jeunes que l’on observe le plus haut pourcentage en faveur d’un toit amovible. La réponse est de 45 pour cent pour la tranche des 18 à 34 ans, de 33 pour cent chez les 35 à 54 ans et de 32 pour cent chez les 55 ans et plus. C’est dans ce dernier groupe que l’on retrouve, par contre, la plus forte proportion en faveur d’un toit fixe avec 23 pour cent. Le pourcentage est identique chez les 35 à 54 ans tandis qu’il s’élève à 11 pour cent seulement pour la tranche des 18 à 34 ans. La venue d’une équipe à Montréal, quant à elle, est favorisée par une majorité de 60 pour cent des répondants. Les opposants se chiffrent à 15 pour cent tandis que 25 pour cent ne savent pas ou ont refusé de répondre à la question. D’autre part, 41 pour cent des répondants s’identifient comme des amateurs réguliers (7 %) ou occasionnels (34 %). La proportion des gens sondés affirmant ne pas avoir d’intérêt pour le baseball s’élève à 59 pour cent. Une personne sur deux se dit prête à acheter des billets sur une base saisonnière (2 %), régulière (6 %) ou occasionnelle (43 %). Non aux deniers publics Cependant — et sans grande surprise —, les répondants se disent défavorables à 54 pour cent à une participation financière des gouvernements dans la construction d’un nouveau stade. Une proportion de 27 pour cent se dit en faveur. À cet égard, le Groupe de Montréal, que dirige Stephen Bronfman, a toujours indiqué que ses attentes envers la ville de Montréal reposaient sur une contribution au niveau des infrastructures. La mairesse Valérie Plante se montre réceptive à cette idée. Quant au financement d’un stade, les promoteurs montréalais dévoileront sans doute leur plan le jour de l’annonce de la venue d’une équipe en ville. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise
  9. Je dois admettre avoir de la difficulté à apprécier le Drummond.. honnêtement, payer le prix que ses gens payent pour de l'air climatisé murale avec machinerie sur Balcon.. Lorsque l'on combine cela avec l'architecture douteuse, ça devient pénible
  10. Photos prises hier après-midi.
  11. Today
  12. Un taux d'inoccupation plus bas favorise des loyers plus élevés. Il faut peut-être passer par là avant que l'offre (=nouvelles constructions) se manifeste plus fortement. C'est beau de dire que les besoins des locataires ne pourront pas être comblés d'ici 2020 en raison d'une offre insuffisante, mais sait-on si "les" locataires seraient disposés à payer les loyers plus élevés qui justifieraient de nouveaux investissements? Les grands promoteurs ne sont pas fous. Les coûts de construction ont augmenté. Le niveau des loyers devrait aussi augmenter (beaucoup je pense). Sans doute que plusieurs locataires actuels ou potentiels "aimeraient" prendre de l'expansion dans le "Quartier central des affaires" (une traduction littérale de Central Business District). Mais ça ne dit pas quel prix (loyer) ils seraient prêts à payer. Si c'est "seulement" le prix actuel, c'est probablement insuffisant. Ce n'est pas pour rien que plusieurs choisissent de s'établir dans des quartiers moins coûteux (qui répondent aussi bien à leurs véritables besoins). Seuls les établissements qui ont absolument besoin (et les moyens) d'être dans le Centre y resteront. En gros, ça veut dire les grandes entreprises et les cabinets d'experts (juristes, comptables, financiers etc.) qui gravitent autour. Alors, ou bien ceux-ci prennent de l'expansion ou bien de nouveaux gros joueurs veulent s'établir à Montréal, sinon il y aura peu de mouvement. Il y a eu des cas, notamment à Calgary dans le passé, où les perspectives semblaient tellement florissantes que d'importants investissements spéculatifs (littéralement, au sens où les futurs locataires n'étaient pas identifiés au moment du lancement d'un projet) furent faits. Selon toute vraisemblance, on ne perçoit pas (encore) un pareil enthousiasme pour Montréal présentement. On y va plus prudemment. L'ébullition remarquable qu'on observe dans la construction de tours, au point de transformer radicalement le profil (skyline) de la ville concerne essentiellement le secteur résidentiel, lequel ne répond pas aux mêmes impératifs. Dans le secteur corporatif, ça me semble plus calme. Les espaces à bureau actuellement en construction (ou prévus pour bientôt) devraient suffire --pour le moment. Il y a des "souhaits" qui ne seront pas exaucés. Tant et aussi longtemps que le taux d'inoccupation était élevé et que les loyers étaient (relativement) bas, plusieurs (utilisateurs d'espaces à bureau) ont trouvé pratique de s'établir au Centre: ce temps est peut-être révolu. On ne construira pas juste pour leur faire plaisir en acceptant des rendements décevants.
  13. I don't want the Bureau En Gros to close, I want it to move. Ideally in the base of a new 40+ floors office towers... If there is a market there for a Bureau En Gros, we will find place for it. Just not as the sole occupant of a big better used land.
  14. Toit rétractable favorisé http://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise?utm_source=j5_app&utm_medium=social&utm_campaign=share_article
  15. Sondage sur l’expérience des touristes à Montréal Clientèles d’agrément et d’affaires. https://dam.mtl.org/includes/js/vendor/pdf/web/viewer.html?file=https%3A%2F%2Ftoolkit.mtl.org%2Fbynder%2Fmedia%2FABFE480B-40CB-4568-8ACCA06A4D8219AE%2Fdownload%3Ffilename%3DSondage-sur-l'expérience-des-touristes-à-Montréal--édition-2018%26extension%3Dpdf En tant qu’expert de la destination touristique de Montréal et des grands enjeux du développement économique montréalais, Tourisme Montréal produit de nombreux rapports de recherche et documents d'information visant à outiller ses partenaires et autres acteurs de l'industrie sur l'évolution du tourisme dans la métropole et à en comprendre les enjeux. Dans cette boîte à outils, vous trouverez statistiques, bilans touristiques, analyses de marchés et de créneaux, études diverses et rapports annuels. https://toolkit.mtl.org/fr/etudes-rapports-et-statistiques
  16. Selon l'information que j'ai reçu, à un moment donné, ils ont racheter l'ensemble des contrats pour recommencer leur processus de vente en raison des prix qui ont augmenter ainsi que les hausses de prix des permis de construction. Cela a probablement un lien avec la raison pour laquelle le projet n'a pas démarré.
  17. Je propose d'ajouter un angle supplémentaire à l'examen des causes possibles du retard observé dans la mise en chantier du projet: trouver d'autres projets comparables (à Montréal, Toronto ou Vancouver) qui semblaient prêts à démarrer mais qui ne le sont (inexplicablement) pas. Si on n'en trouve pas, on abandonnera cette piste. Mais si ça se trouve, on pourra pencher pour des explications qui ont plus à voir avec un certain contexte général plutôt qu'à des particularités du projet et de son promoteur. Par exemple, est-il concevable que soudainement, un nombre important de ventes aient été annulées? Et un tel revirement soudain aurait-il quelque chose à voir avec d'hypothétiques restrictions aux sorties de capitaux imposées à des investisseurs chinois par leur gouvernement? Rappellons-nous que les Chinois ont beau ne représenter qu'une modeste partie des acheteurs de biens immobiliers à Montréal, leur part est plus grande dans ce type particulier d'investissement. Autrement (i.e. s'il n'en est rien), je partagerais entièrement l'opinion de @Rocco quand il écrivait "...Had they been confident, construction would have started by now". A moins que l'impensable se produise --qu'il n'y ait pas au moment présent de constructeurs disponibles (un cas de surchauffe extrême)? Mais on en aurait entendu parler, ça ne peut donc pas être cela. Cependant, une explication "intermédiaire" tient peut-être la route: les constructeurs seraient tellement occupés qu'ils exigent des prix exhorbitants, incompatibles avec les prix obtenus lors de la vente des unités "vendues". J'ai déjà vu ça à Toronto: le promoteur annule le projet, les acheteurs sont remboursés comme il se doit; puis un autre projet est annoncé sur le même site (pas nécessairement par le même promoteur), avec des prix demandés plus élevés. Si jamais les travaux démarrent lundi prochain, j'aurai écrit tout cela pour rien!😵
  18. Je suis bien curieux par l'annonce de ce "projet commun d'envergure". Des idées ? Invitation aux médias - Un projet commun d'envergure pour optimiser l'intégration du REM à Mont-Royal VILLE DE MONT-ROYAL, le 16 août 2019 /CNW Telbec/ - Le maire de Mont-Royal, M. Philippe Roy, ainsi que M. Harout Chitilian, directeur exécutif des affaires corporatives et développement de CDPQ Infra, convient les représentants des médias à un point de presse au cours duquel ils annonceront un projet commun d'envergure, pour optimiser l'intégration du REM au coeur de la Cité-Modèle de Mont-Royal. La rencontre de presse se fera également en présence d'élus de Mont-Royal et de représentants du bureau de projet REM. Quand : Le lundi 19 août 2019, à 10 h 30 Où : Country Club du parc Connaught 1620, boulevard Graham, Mont-Royal, H3R 1G8 Au plaisir de vous y rencontrer! SOURCE Ville de Mont-Royal https://www.lelezard.com/communique-18890702.html
  19. Je ne connais pas l'état des ventes des autres projets de cette ampleur annoncés en 2018-19. Mais je serais curieux de les connaitre. Je ne sais pas à quel point Montréal sera capable d'absorber une si grande offre de condos de luxe. Je pense entre autre aux Solstice, Quinzecent, Rocca, VSLP, Maestria (2 phases) et 1 Square Philips. Ça fait un nombre important d'unités à vendre !
  20. C'est aussi ce que j'ai toujours pensé. (On dit bien "majorité", pas "totalité"). Les îles artificielles d'EXPO 67 sont fondées sur des déblais des tunnels du métro. Beaucoup plus récemment (et donc plus accessible à la mémoire), le prolongement du métro à Laval s'est fait en passant sous les quartiers résidentiels déjà bâtis, sans que (pratiquement) rien ne paraisse en surface.
  21. Considering the location (Bell Centre) and the scarcity of available condos around, that is disappointing. Its been for sale for more than a year. Had they been confident, construction would have started by now.
  22. Ils ont vendu 65% des 30 premiers étages et viennent de mettre en vente les étages supérieurs. Les ventes se déroulent relativement bien dans un contexte à forte concurrence.
  23. Je te remercie d'avoir posé la question, laquelle j'en suis persuadé intéresse beaucoup de monde. Evidemment je ne suis pas devin. En juin dernier, en introduisant cette "prévision", je ne me suis pas appuyé sur les tendances récentes, qui montrent plutôt le contraire d'un ralentissement; j'avais donc pleinement conscience d'aller à contrecourant. Précisons d'abord un point: je parle de la population de la Région métropolitaine de recensement (RMR), pas de celle de la Ville de Montréal en particulier. Les facteurs qui détermineront une plus grande densification et une plus grande part de la population de la RMR habitant dans la Ville de Montréal sont distincts de ceux qui présideront à la croissance démographique totale de la RMR. Le premier (et principal) facteur explicatif est le suivant: les prévisions démographiques pour l'ensemble du Québec laissent entrevoir un plafonnement autour de 10 millions d'habitants; c'est déjà un peu plus que ce qu'on entrevoyait il y a quelques années, mais pas de beaucoup. Dans ce scénario, l'immigration nette continue d'augmenter, mais cela suffit à peine à compenser la décroissance naturelle (écart négatif entre les naissances et les décès). Le second (certes davantage problématique/contestable) facteur est une impression que les autorités québécoises (de fait le Gouvernement du Québec) verraient d'un mauvais oeil un développement (une évolution) faisant en sorte que la population de la RMR de Montréal dépasse sensiblement celle de tout le reste du Québec. C'est une préoccupation qui avait déjà été exprimée par certains vers la fin des années 1960/début 70, jusqu'à ce que des préoccupations quant au déclin de Montréal (voir: Rapport Higgins-Martin-Raynauld) fassent valoir le point de vue inverse. 50 ans plus tard, je ne crois pas que le débat soit vraiment clos. (Mais il est encore trop tôt pour qu'il resurgisse en plein jour). Je ne voudrais pas que dans des discussions futures toute l'attention se porte sur le "second point", quand c'est le premier qui est le plus important, quoiqu'on ne peut pas totalement dissocier l'un de l'autre. Ce qui est à peu près certain, c'est qu'à court terme, seule une immigration nette largement positive peut suffire à maintenir un cetain niveau de croissance. Une hausse du taux de fécondité (distinct du taux de natalité) ne porterait ses fruits qu'à long terme. Le problème (si c'en est un), c'est que les immigrants se dirigent essentiellemen à Montréal, et pas assez dans le reste de la province, pour de bonnes raisons qui ne sont pas prêtes de changer radicalement. Il y a quand même quelque chose qui a changé: pendant plus d'un siècle, la croissance démographique de Montréal avait été principalement alimentée par les migrations interrégionales (essentiellement les régions rurales québécoises devenues surpeuplées). L'immigration internationale joua un rôle comparativement secondaire, contrairement par exemple au peuplement des Prairies. Aujourd'hui, la RMR a pratiquement un solde neutre dans ses échanges avec le reste du Québec; mais l'immigration internationale est importante, et le traditionnel déficit dans les migrations interprovinciales s'est estompé. En même temps, l'ancien excédent des naissances s'est transformé en déficit (à Montréal comme dans le reste de la province; et comme on sait, ce déficit s'accentuera inéluctablement). Cette dernière observation "facilitera ma tâche" quand je tenterai de répondre à une "question supplémentaire" qui ne saurait tarder --par exemple: "Les tendances que tu (moi-même!) décrits sont déjà à l'oeuvre; comment expliquer alors que la croissance de Montréal s'accélère?" Réponse: EMCW* La croissance s'est accélérée dans le passé récent parce que l'immigration nette (toutes catégories confondues) a augmenté plus vite que le déficit des naissances par rapport aux décès. Mais ça risque fort de ne pas continuer (en tout cas pas au même rythme) parce que le solde naturel continuera de se dégrader sérieusement. Or l'hypothèse d'une hausse correspondante des seuils d'immigration est (disons) problématique. Je m'attends plutôt à ce qu'on soit bien content de réussir à stabiliser la population (éviter la décroissance). * Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu'une société parisienne utilise déjà ce sigle qui se voulait humoristique. EMCW est l'abréviation de "Élémentaire Mon Cher Watson"
  24. Thank god for reminding tourists that they are in Toronto. Hope we never get a 'Montréal' sign atop the Mont-Royal.
  25. Actually the Bureau en gros location is so terribly underused at a stone's throw of an under-construction 200m tower and right at the city's biggest entrance that I'd rather see it disappear before anything else.
  26. I honestly think the only thing that will get the skeptics to realize Montreal is booming would be the return of the Expos. As for the Bureau En Gros, I much rather see a parking lot disappear before a functioning store is forced to close.
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