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Ils installent toujours les lumières rouges en premier (exemple le Gesu). Le reste va surement suivre plus tard. Pas de quoi paniquer encore.

 

Je veux bien mais six mois et plus pour poser des lumières..............tabarnouche.

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Et la grande entrée de la place des Arts a du prendre 8 mois avant de mettre les derniers panneaux de métal pour la terminer! Tout semble prendre une éternité dans le QDS (ne me parlez pas de l'aspirateur toujours pas fini!)

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Et la grande entrée de la place des Arts a du prendre 8 mois avant de mettre les derniers panneaux de métal pour la terminer! Tout semble prendre une éternité dans le QDS (ne me parlez pas de l'aspirateur toujours pas fini!)

 

Une chance qu'ils n'organisent pas les Jeux Olympique, ils en auraient pour 100 cents. Non mais, qu'est-ce qui peux justifier de si longs délais?...............on parle d'installations de jeux de lumières ici, pas de la construction d'une pyramide d'Egypte.

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At the Ville-Marie council meeting last night I noticed (in the CCU docs) that approval was given for the addition of external lighting. Didn't read the details of the installations.

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    • Par IluvMTL
      CONTEXTE
      Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la
      démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte-
      Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages
      avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement
      d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être
      autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers
      de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011).
      DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S)
      S. O.
       
      DESCRIPTION
      L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment
      construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un
      concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien »
      est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il
      occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et
      Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine.
       
       
      Le programme
      La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et
      la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10
      étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45
      m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol.
      Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui
      serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et
      l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de
      véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er
      sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de
      manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol,
      l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules
      automobiles : réparation, entretien ».
      Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement
      hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du
      frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des
      rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein
      d’une tour.
       
      Paramètres réglementaires
      La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir
      notamment :
      · surhauteur maximale permise par l’article 34;
      · usages prescrits par l’article 134;
      · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article
      172;
      · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à
      l’article 232;
      · unité de chargement exigée par l’article 582.
      La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble
      de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte-
      Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de
      plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du
      concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage),
      cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine.
      À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme,
      la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et
      l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages
      prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage «
      véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage.
      L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de
      paysage Artère commerciale (AC).
      Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une
      affectation du sol « Secteur mixte ».
       
      JUSTIFICATION
      Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt
      patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être
      autorisée avec un projet de remplacement de qualité.
      Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte-
      Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée.
      L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols
      permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant
      en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée
      contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien
      avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la
      manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation.
      L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au
      coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine
      était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier
      d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
    • Par MDCM
      The Nordic design and sleek lines of TAK Village townhouses, back-to-back homes, triplexes and condos make up a versatile formula designed for people looking for a simple, up-to-date and active lifestyle. With its seven phases totaling 257 units of one to four bedrooms, TAK Village has homes for every kind of family! You’ll discover a perfect balance between community and privacy, between good neighbours and harmonious cohabitation.
      TAK Village is ideally located between Promenade Masson and the Angus Shops.
      Rosemont, Angus. Par DevMcGill
      https://takvillage.com/


       



       
    • Par Flo
      radio-canada.ca
      PUBLIÉ LE SAMEDI 28 OCTOBRE 2017 À 19 H 36
      Au lendemain du Sommet Mondial du Design tenu dans la métropole québécoise dernièrement, le directeur général de Montréal autochtone, Philippe Meilleur, souhaite l'adoption prochaine d'un guide du design pour orienter de futurs chantiers autochtones en milieu urbain.
      Un texte d’Anne-Marie Yvon
      Sur les rives du fleuve Saint-Laurent, à quelques encablures des rapides de Lachine, se dresse Nations sur le fleuve, un site culturel autochtone évoquant l’occupation amérindienne. Outre un centre culturel, on y trouve un camping urbain et partout autour des plantes indigènes.
      Si le lieu est magnifique, il est avant tout virtuel, sorti tout droit de l’imagination de la designer d’ascendance malécite, Johanne Aubin, qui s’inspire de la culture autochtone dans son travail.
       
       
      Leprojet Nations sur le fleuve illustre comment Montréal pourrait, de manière très concrète, intégrer
      et valoriser la culture et l’histoire des Premiers Peuples. Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      Nations sur le fleuve illustre bien comment Montréal pourrait, de manière très concrète, intégrer et valoriser la culture et l’histoire des Premiers Peuples.
      Le projet verra-t-il le jour? C’est le souhait de Philippe Meilleur qui, au sein de Montréal autochtone, fait tout pour intégrer des milieux de vie autochtones au cœur de la ville. Celle-ci accuse un certain retard comparativement à d’autres grandes métropoles du pays et du monde.
      L’urbanité autochtone
      Les données dévoilées par Statistique Canada le 25 octobre le montrent clairement : les Autochtones sont de plus en plus urbains. Le recensement de 2016 révèle que plus de la moitié (51,8 %) des Autochtones vivaient dans une région métropolitaine de plus de 30 000 habitants au pays.
      Quelque 34 745 Autochtones habitent dans la région urbaine de Montréal, comparativement à 18 465 en 2006. Sur l’île de Montréal, ils sont environ 12 000, précise Philippe Meilleur.
      L’organisme qu’il dirige a été fondé en 2014, pour pallier l’absence de service pour les familles et la jeunesse, de plus en plus nombreuses. Mais qu’en est-il de l’environnement bâti?
      Une promenade dans les divers quartiers de Montréal ne permettra pas de mesurer à sa juste valeur la présence des Premières Nations. Il y a bien eu, en septembre, l’ajout d’un cinquième symbole, le pin blanc, placé au centre des armoiries de la Ville pour illustrer leur présence ancestrale sur le territoire.
      Il y a aussi des représentations de leur culture dans les musées, tenus par des non-Autochtones, tient à préciser Philippe Meilleur, que ce soit le Centre d'histoire de Montréal ou le Musée McCord d'histoire canadienne, mais le reste tient de l’évènement ponctuel, qu'on pense aux pow-wow annuels, au festival Présence autochtone ou même au café de la Maison ronde, fermé pendant l’hiver.
       
       
       
      Philippe Meilleur, directeur général de Montréal autochtone Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      Ce que souhaite Philippe Meilleur, et dont il a été question pendant l’exposition publique Autochtoniser Montréal, dans le cadre du Sommet Mondial du Design, c’est l’élaboration d’un guide de design autochtone en collaboration avec le Bureau du design de Montréal.
      « Pour tout projet tagué autochtone et qui demande un terrain de la ville pour pouvoir exister, par exemple le projet de logement social à Verdun, ces projets seraient soumis à une réflexion sur la qualité, opérée par le bureau du design », mentionne-t-il.
      Ailleurs au Canada et dans le monde, des infrastructures publiques collent déjà à la réalité de leur population autochtone, tout en offrant un milieu inspirant pour les non-Autochtones.
      À Oujé-Bougoumou au Québec, l’Institut culturel cri Aanischaaukamikw s’appuie sur l’architecture de la maison longue traditionnelle de cette nation.
       
       
      L’Institut culturel cri Aanischaaukamikw à Oujé-Bougoumou au Québec. Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
       
      À Whistler, en Colombie-Britannique, le Centre culturel Squamish Lil'wat, soutenu par des poutres de sapins de Douglas géants, réinterprète aussi à sa manière les habitations traditionnelles de ces peuples.
      L’idée est la même derrière la construction, à Taïwan, de la galerie autochtone de Taitung et de l’école primaire Ming-Chuan.
       
       
      L’école primaire Ming-Chuan à Taïwan Photo : Radio-Canada/Anne-Marie Yvon
      À Christchurch en Nouvelle-Zélande, la bibliothèque centrale, reconstruite après les tremblements de terre de 2010 et de 2011, met en valeur l’héritage de la tribu maorie des Nghai Tahus. À Auckland, on s’est basé sur le manuel de design Maori Te Oro pour réaliser des projets, dont le centre culturel Te Oro.
      Un projet pourrait bénéficier des cinq principes élaborés dans ce guide de design autochtone, dont un principe d’autorité et de consultation, et devenir une première référence. Cette idée de logement social pourrait se concrétiser à Verdun d’ici quelques années.
      « La pérennité de ces projets va passer par leur réflexion approfondie, collée à nos réalités, à nos valeurs; donc il nous faut un guide du design pour orienter un grand plan communautaire du développement des grands chantiers autochtones », conclut Philippe Meilleur.
    • Par IluvMTL
      Consultation nouvelle sortie Vendôme
       
      Vendome | Societe de transport de Montreal
    • Par guil3433
      Une page Facebook démontrant à l'aide de montages photos les bons et les aberrations au niveau de l'urbanisme au Québec.
      Ça se passe ici : https://www.facebook.com/Lévolution-du-patrimoine-bâti-et-des-paysages-au-Québec-289514968148402/
      Quelques exemples :