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Urbanisme à Vancouver: la grande audace de la côte Ouest

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Il y a 2 heures, Anderson a dit :

En dehors du centre-ville, c’est une mer de maisons unifamiliales ponctuée d’îlots de tours à condo, comme Metrotown. Ils n’ont que très peu de quartiers vraiment denses. [...] Mais à cause du manque de terrains, la ville semble se densifier assez rapidement.

Il se construit maintenant presque deux fois plus d'unifamiliales dans le Grand Vancouver que dans le Grand Montréal, malgré la rareté des terrains qu'on s'y imagine. 

Grand Vancouver: 

Superficie: 2,882.68 km2
Densité: 854.6/km2
Unifamiliales mises en chantier en 2017: 4,911
Unifamiliales mises en chantier en janvier-juin 2018: 2,257

Grand Montréal:

Superficie: 4,604.26 km2 
Densité: 890.2/km2
Unifamiliales mises en chantier en 2017: 2,771
Unifamiliales mises en chantier en janvier-juin 2018: 1,263

Construction d'unifamiliales dans le Grand Vancouver
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Construction d'unifamiliales dans le Grand Montréal
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Il y a 16 heures, Anderson a dit :

Cette ancienne station service semble être un autre café Cléopâtre. Le terrain est petit et est bordé des deux côtés par le Vancouver House.

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L'illusion d'optique est incroyable, on dirait que ces petits piliers en briques soutiennent tout l'immeuble au-dessus.

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Il y a 15 heures, Ousb a dit :

Je sais pas pourquoi tu dis que le centre ville est miniature. Il m’a l’air tellement plus dense et etendu que celui de Montreal. Est ce que tu peux me montrer de quoi appuyer tes propos ?

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Ça revient à notre discussion sur l'autre thread, Ousb. Ce n'est pas parce qu'il ya plus de buildings (de très petits en passant), que le centre-ville est plus grand que celui de Montréal. Tout y est concentré à une seule et même place, dans à peine plus d'un km carré comme le mentionne @p_xavier, alors qu'à Montréal, l'activité humaine au centre-ville est plus importante, mais est aussi plus diffuse. Y'a moins de petits buildings un peu partout, mais il est plus gros et intéressant.

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il y a 29 minutes, Gabmtl a dit :

Ça revient à notre discussion sur l'autre thread, Ousb. Ce n'est pas parce qu'il ya plus de buildings (de très petits en passant), que le centre-ville est plus grand que celui de Montréal. Tout y est concentré à une seule et même place, dans à peine plus d'un km carré comme le mentionne @p_xavier, alors qu'à Montréal, l'activité humaine au centre-ville est plus importante, mais est aussi plus diffuse. Y'a moins de petits buildings un peu partout, mais il est plus gros et intéressant.

Bon alors c’est surement le fait que je sois à New York actuellement qui me donne l’impression que celui de Montréal est miniscule. À Toronto j’ai aussi trouvé que le centre ville de Montreal est tout petit en comparaison. Et ça, beaucoup de gens me le disent. Peut etre aussi que la presence d’un plus grand nombre de building donne l’illusion d’une ville plus grande. D’ailleurs l’autre jour on parlait de big city feel. 

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Montréal n’a pas un très gros « big city feel » parce que la ville a peu d’édifices imposants, ni de grosses concentrations d’édifices (les environs de McGill College et du centre Bell, ailleurs?). Vancouver n’a pas non plus ce feeling et je suis certain qu’en plus de la taille relativement modeste de l’agglomération (2,5 M d’habitants), c’est aussi voulu par le service d’urbanisme. La taille des gratte-ciel n’est pas démesurée (70 à 100 m semble le « sweet spot ») et même s’ils sont nombreux, il y a toujours un bon espacement entre eux même au centre-ville.  On respire à Vancouver, même au cœur du centre-ville. J’y présume là la trace de règles d’implantation très strictes et respectées.

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il y a 5 minutes, Anderson a dit :

De retour à Vancouver pour un mois. Édifice intéressant 

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Wow quand même hein .

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Station Main Street - Science World, ou la vision qu’on se faisait du futur dans les années 1960 (oui, j’ai mis en noir et blanc pour faire plus « sixties »)

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    • Par steve_36
      Voici deux articles intéressants sur la situation de Vancouver présentement. L'une en rapport avec les nombreux condos non vendus du Village Olympique qui commencent à peser lourd sur les épaules de la ville et l'autre sur le tourisme qui n'est pas à la hauteur espéré surtout en période post olympique.
       
      Je post les articles en questions pour démontrer qu'ailleurs aussi on peut faire des erreurs et qu'il y a des problèmes, meme si cela peut paraitre relatif. Montréal, (et le Québec), malgré les ''méchants séparatistes'' et malgré plusieurs problèmes dans l'administration, n'a pas le monopole de la mauvaise gestion et des mauvaises prévisions.
       
      Imaginons un peu les commentaires des ''antis'' si cela se produisait à Montréal ?
       
       
    • Par fmfranck
      Les effets des taxes à Toronto et Vancouver se font sentir. 
      http://www.bnn.ca/montreal-emerges-as-luxury-real-estate-hot-spot-sotheby-s-1.860292
       
    • Par MtlMan
      Le marché de l'habitation montréalais plus en santé qu'à Toronto ou Vancouver
       
      Les dernières données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) démontrent que le marché de l'habitation se porte plutôt bien à Montréal.
      Un texte de Marc Verreault
      Il n'y a pas de surévaluation des prix des habitations, contrairement à ce qui se produit à Toronto ou Vancouver.
      Lors du dernier trimestre de 2016, du côté des maisons unifamiliales, l'avantage était aux vendeurs sur l'île de Montréal, sur la Rive-Sud et à Laval, tandis que sur la Rive-Nord, c'était plutôt équilibré entre vendeurs et acheteurs.
      Par contre, la Rive-Nord est dans une situation particulière, puisque dans le marché de la copropriété, les acheteurs bénéficient d'un choix plus vaste.
      « Il y a eu beaucoup de constructions, ces dernières années, donc autant sur le marché de la revente que sur le marché du neuf, on voit beaucoup de stock, là », explique Marie-Claude Guillotte, analyste principale à la SCHL.
      Mme Guillotte observe aussi que le ralentissement des mises en chantier de copropriétés se poursuit, les promoteurs écoulant les condos invendus avant de démarrer de nouveaux projets.
      Pour ce qui est de l'année en cour, les conditions seront sensiblement les mêmes, estime l'analyste principale.
      « Du côté des mises en chantier, on s'attend à des niveaux autour de ce qu'on a eu en 2016; du côté du nombre de reventes, on s'attend à une légère augmentation, des prix aussi, il y a un peu de pression sur les prix, mais on est encore loin d'une accélération des prix », ajoute Mme Guillotte.
      Dans l'ensemble, les conditions de marché pour les maisons unifamiliales et les immeubles à revenus (plex) sont légèrement à l'avantage des vendeurs, contrairement à la copropriété, où les acheteurs sont favorisés.
      Le prix moyen des maisons dans la grande région de Montréal a augmenté d'un peu plus de 3 % en un an.
       
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1030391/marche-habitation-montrealais-donnees-schl-societe-hypotheques-logement-sante-toronto-vancouver
    • Par Gabmtl
      Il semblerait que Saint-Michel aura des trolleybus d'ici 2017. Jarry, Beaubien et autres en auront aussi peu après. Il faut savoir qu'un trolleybus n'est pas un tramway mais un simple autobus électrique rattaché à des fils. D'après les exemples de certaines villes, comme Vancouver, le trolleybus n'emmènerait pas d'augmentation foncière, ou très peu; leurs bénéfices est (presque) exclusivement écologique.
      http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/10/07/003-trolleybus-montreal-politique-economique-electrique.shtml
    • Par Le Roach
      I don't really foresee the volume of foreign capital required coming in to Mtl. and thus upsetting its affordability. There are too many vacant locations as is, and not enough population and economic growth to massively reverse the situation.
       
      The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants? | Cities | The Guardian
       
      The one-in-six rule: can Montreal fight gentrification by banning restaurants?
       
      A controversial law limiting new restaurant openings in Montreal’s Saint-Henri area has pitted business owners against those who believe they are fighting for the very survival of Canada’s ‘culture capital’. Who is right?
      In downtown Montreal, traditionally low rental rates are coming under severe pressure amid a deluge of new restaurants and cafes.
       
      Matthew Hays in Montreal
      Wednesday 16 November 2016 12.30 GMT Last modified on Wednesday 16 November 2016 12.31 GMT
       
       
      In Montreal’s Saint-Henri neighbourhood, the hallmarks of gentrification shout loud and clear. Beautiful old brick buildings have been refurbished as funky shops, niche food markets and hipster cafes. Most notably, there are plenty of high-end restaurants. More than plenty, say some local residents – many of whom can’t afford to eat in any of them.
       
      Earlier this month, the city council agreed enough was enough: the councillors of Montreal’s Southwest borough voted unanimously to restrict the opening of new restaurants. The bylaw roughly follows the “one-in-six” rule, with new eateries forbidden from opening up within 25 metres of an existing one.
       
      “Our idea was very simple,” says Craig Sauvé, a city councillor with the Projet Montreal party. “Residents need to be able to have access to a range of goods and services within walking distance of their homes. Lots of restaurants are fine and dandy, but we also needs grocery stores, bakeries and retail spaces.”
       
      It’s not as though Saint-Henri is saturated with business: a number of commercial and retail properties remain empty. In that environment, some residents have questioned whether it’s right to limit any business. Others felt that something had to be done.
       
      Tensions boiled over in May this year, when several restaurants were vandalised by a group of people wearing masks. At the grocery store Parreira Traiteur, which is attached to the restaurant 3734, vandals stole food, announcing they were taking from the rich and giving to the poor.
       
      “I was really quite shocked,” says co-owner Maxime Tremblay. “I’m very aware of what’s going on in Saint-Henri: it’s getting hip, and the rents are going up. I understand that it’s problematic. They were under the impression that my store targets people from outside the area, which isn’t really the case. I’ve been very careful to work with local producers and artisans. Why would you attack a locally owned business? Why not a franchise or chain?”
       
      Not everyone is sure the change in regulation will work. “The bylaw seems very abstract to me,” says Peter Morden, professor of applied human sciences at Concordia University who has written extensively on gentrification. “I wonder about the logic of singling out restaurants. I think the most important thing for that neighbourhood would be bylaws that protect low-income and social housing.”
       
      Alongside restaurants, chic coffee shops have become emblematic of Montreal’s pace of change.
       
      As the debate rages, Montrealers are looking anxiously at what has happened to Canada’s two other major metropolises, Toronto and Vancouver. Both cities have experienced huge spikes in real-estate prices and rents, to the point where even upper-middle-class earners now feel shut out of the market. Much of Vancouver’s problem has been attributed to foreign property ownership and speculative buying, something the British Columbia government is now attempting to address. This has led to concern that many of the foreign buyers – mainly Chinese investors – could shift their focus to Montreal.
       
      For now, the city’s real estate is markedly cheaper than that of Vancouver or Toronto: the average residential property value is $364,699, compared with Toronto’s $755,755 and Vancouver’s $864,566, according to the Canadian Real Estate Association. And rent is cheaper, too: the average for a two-bedroom apartment in central Montreal is $760, compared with Toronto’s $1,288 and Vancouver’s $1,368.
       
      Montrealers have little desire for their city to emulate Vancouver’s glass-and-steel skyline.
       
      The reasons for this are debatable – the never-entirely-dormant threat of Quebec separatism, the city’s high number of rental units and older buildings, its strict rent-control laws and a small-court system seen to generally favour the rights of tenants.
       
      But regardless of why it’s so affordable, many Montrealers want it to stay that way. There is widespread hostility towards the seemingly endless array of glass-and-steel condos that have come to dominate the Vancouver and Toronto skylines. If Montreal does look a bit grittier than other Canadian cities, it owns a unique cultural cachet. The inexpensive cost of living makes it much more inviting to artists, which in turn makes the city a better place to live for everyone; its vibrant musical scene is the envy of the country, and its film, dance and theatre scenes bolster the city’s status as a tourist attraction. In this context, Montreal’s restaurant bylaw is designed to protect the city’s greatest asset: its cheap rents.
       
      “I would argue this is a moderate bylaw,” says Sauvé. “We’re just saying one out of every six businesses can be a restaurant. There’s still room for restaurant development.”
       
      He says the restaurant restriction is only part of Projet Montreal’s plans, which also include increased funding for social housing. “Right now, the city sets aside a million dollars a year to buy land for social housing. Projet Montreal is proposing we spend $100m a year. The Quebec government hasn’t helped with its austerity cuts: in the last two budgets, they have cut funding for social housing in half. There are 25,000 people on a waiting list.”
       
      Perhaps surprisingly, the provincial restaurant lobby group, the Association des Restaurateurs du Quebec, doesn’t have an issue with the bylaw. “We understand the impact gentrification can have,” says spokesperson Dominique Tremblay. “We understand the need for a diversity of businesses. Frankly, if there are too many restaurants on one street, it’ll be that much harder for them to stay open. There won’t be enough customers to go around.”
       
      Even despite having been robbed, Tremblay says he recognises the anxiety that swirls around the subject of gentrification. “People feel a neighbourhood loses its soul,” he says. “I get that. I’d rather we find a dialogue, not a fight.”