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Le Hilton Québec fera peau neuve en 2020

GILBERT LEDUC
Le Soleil

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Pendant cette importante cure de rajeunissement, l’établissement de 571 chambres et suites fermera ses portes.

Compte tenu de la nature et de l’ampleur du chantier, l’hôtel du boulevard René-Lévesque sera inaccessible pendant une année complète.

Du 1er janvier 2020 jusqu’à la fin du mois de décembre de la même année, a fait savoir le propriétaire des lieux, InnVest Hotels.

Les 400 employés de l’établissement seront temporairement mis à pied. Ils ont appris la nouvelle mardi.

Seuls les membres de la direction et l’équipe affectée aux ventes garderont le fort pendant la durée des travaux.

Évidemment, les clients qui devaient se pointer au Hilton Québec quelque part en 2020 recevront un coup de fil au cours des prochains mois afin d’évaluer la possibilité de reporter leur présence à 2021 ou encore d’aller cogner à la porte d’un autre établissement. S’il reste encore de la place dans les autres hôtels de Québec évidemment.

Un investissement record

En ce qui a trait au montant de l’investissement pour retaper le Hilton Québec, c’est l’inconnu pour le moment. Le propriétaire s’accorde un peu de temps pour éplucher et évaluer les appels d’offres.

«La transformation du Hilton Québec se traduira par l’un des plus importants investissements jamais réalisés au sein d’un même hôtel de l’histoire du Canada», avance InnVest Hotels dans un communiqué publié mardi en fin d’après-midi.

Le portefeuille de cette société privée de la région de Toronto comprend pas moins de 80 hôtels exploités sous les marques de franchise reconnues internationalement comme Fairmont, Hilton, Hyatt, Marriott, Delta, Holiday Inn et Confort Inn.

Pour les curieux, le Hilton Québec, avec ses 571 chambres, est le deuxième plus grand établissement hôtelier de Québec derrière le Château Frontenac qui compte 611 chambres.

Tout y passera

«Les rénovations qui seront faites visent l’aménagement extérieur du bâtiment, incluant les fenêtres, une mise à niveau des systèmes d’infrastructure de l’hôtel et la refonte complète des espaces intérieurs», énumère le communiqué de presse d’InnVest Hotels.

Tout y passera: les chambres incluant les salles de bain, les salles de réunion, la salle de bal, le hall, les restaurants, le centre de remise en forme et la piscine située sur le toit de l’édifice.

«Lorsque les travaux du Hilton Québec seront exécutés, son emplacement central, ses salles de conférence en hauteur et ses vues panoramiques définiront le nouveau standard à suivre», a indiqué le vice-président de la gestion des actifs chez InnVest Hotels, Nicholas Lakas.

«Nous sommes très heureux d’investir dans des employés talentueux, un emploi de choix et des gens formidables», a-t-il ajouté.

Pour la petite histoire, la célèbre famille Hilton avait vendu le Hilton Québec à InnVest Hotels en 2006. La transaction incluait quatre autres établissements au Canada et s’élevait à l’époque à 243 millions $.

Même si Hilton n’est plus le propriétaire de l’immeuble du boulevard René-Lévesque, il a continué d’en assurer la gestion quotidienne des opérations.

Au cours des dernières années, des rumeurs sont remontées à la surface à quelques reprises au sujet de la vente du Hilton Québec par InnVest Hotels à d’autres intérêts.

Une source proche du dossier a laissé entendre au Soleil que l’investissement annoncé mardi par InnVest Hotels clouait le bec à ceux et à celles qui juraient que l’hôtel de Québec allait changer de propriétaire.
 

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Aucune idée du sérieux de cette proposition. Le Groupe Océan grossit rapidement ces temps-ci alors serait-ce réellement des plans pour nouveau HQ + un hotel?

 

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https://cargoarchitecture.ca/?fbclid=IwAR3xplrAksjVHe8AEUh3XDVlyAa6coX-WhE-VgY1bbJd90QskngfI9_MEn4#/tour-ocean/

Modifié par davidivivid

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27 Octobre 2018 LE SOLEIL
Une nouvelle mouture pour la passerelle cyclable Pointe-à-Carcy
 
 
Céline Fariès
La Ville de Québec tiendra une journée portes ouvertes au Terminal des croisières le mercredi 7 novembre pour présenter le projet de la passerelle cyclable à la Pointe-à-Carcy.
 

Le projet avait fait grand bruit lors de l’annonce en juin. Accusée par l’opposition de proposer un projet précipité, la Ville a travaillé en collaboration avec le Port de Québec pour présenter, vendredi, une nouvelle mouture plus affinée du projet qui coutera six millions $.

La passerelle, de 322 mètres de long et d’une hauteur moyenne de 4,3 mètres, sera composée d’acier, avec une finition de la piste en polymère texturé et coloré. Des filets tissés en acier inoxydable serviront de garde-corps. La finesse de ces filets et le recours à des câbles pour les tendre constituent un clin d’œil au bastingage des bateaux. Ce design préservera les percées visuelles vers le fleuve, tant pour les passants que pour les usagers de la passerelle. Le projet vise à répondre aux enjeux de cohabitation entre les cyclistes et les piétons et à assurer leur sécurité sur les quais du Port de Québec. «La structure permettra d’assurer un milieu agréable pour les piétons tout en maintenant les points de vue d’intérêt du secteur», a expliqué Régis 

Labeaume. La passerelle sera exclusive aux cyclistes avec une largeur de quatre mètres, soit deux voies de circulation. Elle serait ouverte de 1er mai au 31 octobre.

Selon le maire de Québec, Vélo Québec, les résidents du secteur, le comité conseil de quartier du Vieux-Québec sont d’accord avec la nouvelle version. «Monsieur Samson [président du conseil de quartier] a trouvé ça audacieux», a-t-il souligné.

Présent au point de presse, le conseiller municipal du Vieux-Québec, Jean Rousseau a qualifié la passerelle de «beau projet», mais qui ne répondra pas à l’ensemble des cyclistes. «On va supprimer la piste sur Dalhousie. On fait plaisir à une clientèle, mais d’un autre côté les cyclistes utilitaires vont continuer à rouler sur Dalhousie.»

Plusieurs étapes
Avant la mise en service prévue au cours de l’été 2019, le Port de Québec doit suivre un processus environnemental de participation citoyenne avec différentes étapes.

Lors de la soirée de consultation de 16h à 21h, les citoyens pourront poser des questions et émettre des commentaires. Ils auront par la suite 30 jours pour envoyer des recommandations et déposer des mémoires. S’il y a lieu, le Port de Québec et la Ville de Québec ajusteront le projet selon les résultats de la consultation publique.

Le coût de la passerelle cyclable est partagé entre la Ville de Québec, 3,8 millions $, le Port de Québec, 1,1 million $ et un troisième acteur non révélé, 1,1 million $.

 

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Le Phare: pourquoi ne pas utiliser le bois?

https://www.lesoleil.com/opinions/le-phare-pourquoi-ne-pas-utiliser-le-bois-c9bae271c41d5cd07cbf836b87d81255

31 Octobre 2018

Point de vue Le Soleil

Monsieur le maire, je suis une résidente de Québec (arrondissement Ste-Foy) depuis 50 ans et du quartier St-Yves depuis 45 ans. 

Je précise que je suis une citoyenne ordinaire sans aucune spécialité en architecture, urbanisme ou aménagement du territoire. En revanche,  j’essaie de rester informée et j’ai participé lors de plusieurs dossiers chauds qui ont été présentés par les autorités municipales au cours des 40 dernières années. 

Actuellement, le dossier du Phare retient l’attention d’une grande partie de la population de Québec, soulève de nombreuses questions et suscite de vives inquiétudes. On nous présente un mégaprojet de tours d’habitation, de bureaux, hôtel, etc. pour notre ville d’environ 800 000 habitants. Des tours comme il en existe déjà dans des villes bien plus peuplées en Asie, au Moyen-Orient et même en Europe. 

Pourquoi, pour un projet Phare qui devrait être un emblème de la Ville de Québec au XXIe siècle, n’avons-nous pas cherché à nous distinguer par nos spécificités, plutôt que de copier pour l’essentiel un modèle de construction que l’on retrouve dans de nombreuses villes du monde?

Pour moi, notre environnement québécois est en grande partie axé sur la forêt. Donc, dans notre ville où nous avons une des meilleures facultés de foresterie et géodésie au Canada et peut-être bien dans le monde, accompagnée d’un centre de recherche sur les matériaux renouvelables, il serait naturel d’utiliser nos ressources, nos compétences et notre main-d’œuvre pour faire un projet PHARE EN BOIS.

Avec mes faibles moyens de recherche, j’ai pu constater que les projets du XXIe siècle sont orientés vers des tours en bois, alimentés par la promesse de bénéfices environnementaux et soutenus par de nouvelles techniques de construction en bois. Ainsi de nouvelles propositions de structures en bois de grande hauteur apparaissent à travers le monde, de Brisbane (Australie) à Portland (Oregon, États-Unis). 

À partir de cette idée, j’ai cherché ce qui se faisait ailleurs dans le monde et en particulier dans des villes comparables à la ville de Québec tant par leur population que par leur climat, afin d’évaluer quelle est la tendance actuelle et future de ce type de projet. 

J’ai donc considéré des villes des pays nordiques que l’on nous cite souvent en exemple :

• Vancouver : tour de 53 mètres, environ 18 étages, inauguré en 2017

• Oslo (capitale de la Norvège) : tour de 85,4 mètres, prévue pour 2019

• Stockholm (capitale de la Suède): 34 étages, une centaine de mètres, livraison 2023

• Vienne : 84 mètres, 24 étages verront le jour en 2018 (hôtel, restaurant, appartement, bureaux)

• Bordeaux une des villes jumelées à Québec et même Londres : 300 mètres, 80 étages

Vancouver vient d’inaugurer une tour en bois de 53 mètres de hauteur équipée de panneaux solaires, détecteur de mouvement et autres équipements pour réduire l’impact écologique. Cette tour a été construite par la compagnie Telus sur le campus de l’Université de la Colombie-Britannique. L’homme d’affaires de Vancouver Arthur Buchardt a lui choisi de tenir compte des changements climatiques, cela ne semble pas être la préoccupation du groupe Dallaire ni de la ville de Québec. 

La tour d’Oslo entièrement en bois va avoir 84,5 mètres de hauteur avec 18 étages. Elle comporte des appartements, une piscine intérieure, un hôtel, restaurant et des bureaux.

À Vienne, capitale de l’Autriche, ville plus peuplée que la ville de Québec on a utilisé un type de construction hybride (bois et acier) pour une tour de 24 étages, 84 mètres.

Quant à Bordeaux, ville que vous nous citez souvent en exemple, elle va inaugurer en 2020, pas une, mais bien deux tours en bois, dont l’une de 57 mètres de hauteur, située près de la gare ferroviaire St-Jean.

D’après ce que j’ai pu consulter, le bois est reconnu pour sa solidité, sa longévité, sa résistance au feu, sa performance structurale et sa résistance sismique. De plus, son coût est plus compétitif, car le temps de chantier est réduit et utilise moins de matériaux de revêtement. Il permet également de réduire les émissions de CO2 et a une faible empreinte climatique. En Norvège, il a permis en utilisant la préfabrication de réduire le nombre d’opérations sur le site et la durée du chantier.

Avec une telle orientation de construction et compte tenu de l’espace disponible, le projet du Phare aurait une taille plus humaine et non pharaonique, en adéquation avec l’environnement des quartiers avoisinants. De plus, il pourrait se réaliser dans des délais plus raisonnables. 

Étant donné que le projet actuel du Phare amène la ville de Québec à ne pas tenir ses engagements envers la population consultée, il serait grandement souhaitable de remettre en question le type de construction envisagé par ce mégaprojet au profit d’une construction en bois de plusieurs tours de taille plus modeste que celle envisagée de 250 mètres.

Recevez, monsieur le maire, mes salutations distinguées.

Anne Delpech 

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    • Par MTLskyline
      LNH à Québec: M. Stastny n'y croit pas
      Vendredi 28 décembre 2007
      LA PRESSE CANADIENNE
       

       
      QUEBEC - L'ancien attaquant des Nordiques de Québec Marian Stastny est un homme optimiste. Mais à ses yeux, il faudrait que la LNH vienne près de s'effondrer pour que le hockey professionnel revienne dans sa ville d'adoption.
       
      Assis dans l'auberge qui se trouve à côté du parcours de golf qu'il a bâti tout juste au sud-ouest de Québec, Stastny a déclaré au cours d'une récente entrevue que la Vieille Capitale demeure une ville de hockey.
       
      Tout ce dont elle aurait besoin, ce serait un amphithéâtre adéquat et un financier milliardaire - deux ingrédients-clés qui sont loin de se profiler à l'horizon dans la municipalité d'environ 700 000 habitants.
       
      "Moi, je suis un éternel optimiste", affirme Stastny, qui a jadis patrouillé l'aile droite au sein du trio qu'il a composé avec ses frères Peter et Anton chez les Nordiques.
       
      Contrairement à ses frères, Marian Stastny est resté à Québec, où il a fondé une entreprise et élevé sa famille, bien après sa retraite à titre de hockeyeur.
       
      "Je pense qu'une équipe pourrait revenir ici à un certain moment, dit Stastny. Mais il faudrait une crise quelconque dans la LNH pour que le hockey revienne ici."
       
      Une crise qui, selon Stastny, devra résulter en la faillite simultanée de plusieurs équipes américaines, forçant la LNH à chercher refuge au nord de la frontière.
       
      Bref, le contraire des troubles financiers qui ont forcé, dans les années 1990, les Nordiques à déménager au Colorado et les Jets de Winnipeg à devenir les Coyotes de Phoenix.
       
      De temps à autre, certaines personnes entretiennent le rêve d'un retour du hockey de la LNH dans ces deux villes, de même qu'à Hamilton.
       
      Le chef du Parti conservateur du Manitoba, Hugh McFadyen, a perdu ses élections au mois de mai après avoir promis de ramener les Jets à Winnipeg.
       
      Au moins, la ville de Winnipeg a un tout nouvel amphithéâtre de 15 000 places, bien que ce soit un peu petit pour la LNH. Les habitants de la ville souffrent aussi d'une profonde nostalgie, les articles affichant le logo des Jets étant parmi les plus vendus dans les boutiques de souvenirs de la ville manitobaine.
       
      Québec, elle, a beaucoup plus de chemin à faire, reconnaît Stastny.
       
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      Le nouveau maire de Québec ne met pas les gants blancs lorsqu'on lui demande de commenter les chances d'un retour de la LNH dans sa ville.
       
      "Les gens s'excitent pour rien", affirme Régis Labeaume, qui a été élu le 2 décembre dernier à titre de successeur à Andrée Boucher.
       
      "Le problème à Québec n'est pas le bâtiment. On peut s'organiser pour ça. Ce sont les 200 millions $ qu'il faut pour acheter une concession, ce sont les droits de télévision, c'est la vente des loges.
       
      "Si le bâtiment était le seul problème, et pas toutes ces choses-là, Winnipeg aurait déjà une équipe."
       
      Stastny voit d'autres nuages noirs se profiler à l'horizon, qui pourraient nuire à la réputation de Québec à titre de ville de hockey.
       
      Avec Halifax, Québec sera l'une des villes hôtes du championnat du monde de hockey, ce printemps. L'enthousiasme pour cette compétition n'est pas encore palpable dans la capitale québécoise.
       
      "Je me demande si le championnat du monde ne va pas décourager les gens, déclare Stastny. Ce n'est pas une tradition en Amérique du Nord, c'est plutôt secondaire. En Europe, c'est très important et les gens soutiennent ce tournoi.
       
      "Ici, qui sait."
       
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      Il n'a pu être joint pour une entrevue.
       
      "Ce n'est pas la première fois que je vois ça, c'est juste un autre homme d'affaires avec les poches vides qui essaie de faire l'important, lance Stastny. Il faudrait quelqu'un avec de l'argent, quelqu'un de solide financière pour mener la parade.
       
      "Dans le contexte actuel, il faut 200 millions $ pour obtenir une équipe, note Stastny. Il aurait été beaucoup plus facile de garder l'équipe quand elle coûtait 14 millions $."
       
      Source: http://www.rds.ca/hockey/chroniques/242873.html
    • Par Jean-Sans-Nom
      Le plus haut gratte-ciel à l'Est de Toronto sera construit à l'entrée de Québec
       
      Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le jeudi 29 janvier 2015 à 08h10. Modifié par Andrée-Anne Barbeau le vendredi 30 janvier 2015
       
      Exclusif QUÉBEC - Montréal risque de se faire damer le pion par Québec au chapitre du plus haut gratte-ciel.
      Régis Labeaume, Denis Coderre, Anne Guérette, et Martin DeRico
       
       
      On en parle en ondes :
      Écouter
      EXCLUSIF : Dès 2025, le plus haut gratte-ciel à l'est de Toronto sera à... Québec (31:19)
      Mis en ligne le jeudi 29 janvier 2015 dans Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard, Mathieu Boivin, Jonathan Bernard et Yves Landry
       
      Cogeco Nouvelles (FM93) a appris de sources bien informées que la Ville de Québec pourrait voir sortir de terre, d'ici quelques années, l'édifice le plus élevé à l'Est de Toronto.
       
      Une information confirmée par le maire de Québec, qui dit avoir vu les esquisses du projet, mais s'est montré prudent pour ne pas en dévoiler davantage...
       
      Extrait sonore (première partie)
       
      Le fonds de placement immobilier Cominar compte construire à la tête des ponts un gratte-ciel plus haut que tous ceux de Montréal, plus haut même que 1000 de la Gauchetière et ses 51 étages.
       
      Le maire de Montréal ne se formalise pas de savoir que la Ville de Québec damera le pion à la métropole.
       
      Questionné à ce sujet, voici la réaction de Denis Coderre...
       
      Extrait sonore (deuxième partie)
       
      Il faut savoir que la hauteur des édifices est limitée par un règlement municipal qui empêche d'atteindre une élévation dépassant celle du Mont-Royal.
       
      Cette tour serait l'un des quatre édifices qui seront construits sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs.
       
      Le complexe, qui pourrait coûter plus d'un demi-milliard de dollars à construire, accueillera du résidentiel, du commercial, des bureaux, de même qu'un hôtel.
       
      Cet important chantier sera construit en plusieurs phases sur une période de 10 à 12 ans.
       
      Ce projet, présentement à l'étude par la Ville et la Commission d'urbanisme, nécessiterait un changement de zonage. Le Plan particulier d'urbanisme présenté à l'automne 2011 prévoit une hauteur maximale de 110 mètres sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs.
       
      Réaction de l'opposition
       
      L'architecte et conseillère d'opposition à la Ville de Québec, Anne Guérette, à qui nous avons appris la nouvelle, n'a pas fermé la porte à ce projet qui devra être soumis à une consultation populaire pour modifier le zonage...
       
      Extrait sonore (troisième partie)
       
      Cominar coupera l'herbe sous le pied d'autres investisseurs...
       
      Le consultant immobilier, Martin Derico, avoue être surpris par la nouvelle, et croit que ça pourrait changer les plans de plusieurs investisseurs...
       
      Extrait sonore (quatrième partie)
       
      FM93 Québec • L'actualité qui vous parle !