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28 mai 2018 Mis à jour le 29 mai 2018 à 0h01
 
 

 Une plage urbaine sur la promenade Samuel-De Champlain

 
Jean-François Néron
Le Soleil
 
La plus ambitieuse phase de construction de la promenade Samuel-De Champlain débutera en 2019. Un bassin pour la baignade est au cœur de ce projet de 160 millions $ qui oblige le déplacement de la voie ferrée.
 

La promenade se prolongera vers l’est sur 2,5 kilomètres entre la côte de Sillery et la côte Gilmour. Comme la présence de la voie ferrée le long du fleuve «crée une rupture», elle sera déplacée le long de la falaise. Le train passera sous le boulevard Champlain près du Yacht Club de Québec plutôt qu’à la hauteur de la côte de Sillery comme actuellement. C’était la seule façon de pouvoir aménager, sans entrave, 350 000 mètres carrés de terrain sur deux kilomètres de rive.

 

Tout ce nouvel espace sera décliné en trois stations thématiques. La station de la plage est considérée comme le cœur du projet. Il s’agit d’un bassin d’eau douce de 60 mètres de longueur par 25 mètres de largeur et de 1,2 mètre de profondeur. Il pourra accueillir jusqu’à 1500 baigneurs par jour. Adjacent, un miroir d’eau de 200 mètres de longueur avec jets d’eau, toujours en bordure du fleuve, permettra de se tremper le gros orteil. Une plage de sable sera aménagée entre les équipements aquatiques et un bâtiment de services. Au total, le site a une capacité de 4500 personnes. Les berges du Saint-Laurent demeurent accessibles par un escalier.

 
Les travaux de la troisième phase du développement de la promenade Samuel-De Champlain débuteront en 2019 et se poursuivront jusqu’en 2021. L’ouverture du bassin devrait se faire en 2022.
Les travaux de la troisième phase du développement de la promenade Samuel-De Champlain débuteront en 2019 et se poursuivront jusqu’en 2021. L’ouverture du bassin devrait se faire en 2022.
fournie par la CCNQ

Réal Lestage, urbaniste concepteur de la promenade, se réjouit de voir bientôt naître l’élément central du projet. «À l’époque, on ne pouvait commencer par cette phase à cause des contraintes de propriété et la voie ferrée. Je me souviens lorsque je suis venu ici à l’époque avec Pierre Boucher [ex-président de la Commission de la capitale nationale] et qu’il m’expliquait ce qu’il voulait faire. J’avais de la difficulté à me l’imaginer», lance-t-il. 

Contrairement aux deux phases précédentes qui constituent principalement un lien pédestre et cycliste avec des points de vue sur le fleuve, cette troisième phase offre un potentiel récréatif énorme, même au-delà de la baignade.

En effet, la station de la voile, autour du Yacht Club, mise sur l’aménagement d’un espace famille avec barbecues et zone pique-nique et des jeux comme la pétanque et le volleyball avec plage naturellement ensablée. Il côtoiera le marais Saint-Michel, remis en valeur avec la construction de quais d’observation.

La station de Puiseaux est celle plus à l’ouest. Elle fait la jonction avec la promenade actuelle. Comme les deux autres stations, elle comprendra un bâtiment de service. Le quai Frontenac sera réaménagé et un espace événementiel sera intégré au lieu.

Pour faciliter l’accès aux nouvelles installations, il y aura aménagement de 390 nouvelles cases de stationnement. Au total, 670 cases seront disponibles près de la promenade.

La directrice du bureau de projet pour la Commission de la capitale nationale, Élisabeth Corneau, confirme que c’est la phase la plus ambitieuse. Les travaux débuteront en 2019. Ils se poursuivront jusqu’en 2021. L’ouverture du bassin devrait se faire en 2022. Les 160 millions $ qui y seront dépensés s’ajoutent aux 100 millions $ des deux premières phases.

 
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fournie par la CCNQ

Un visage changé

Le ministre Sébastien Proulx, responsable de la Capitale-Nationale, s’est dit heureux de voir se poursuivre ce legs du gouvernement du Québec pour le 400e anniversaire de la ville. Cette «signature distinctive» permet, selon lui, «d’intégrer encore davantage le boulevard Champlain dans son environnement». 

De son côté, le maire de Québec a félicité le travail effectué de longue haleine. «Vous n’avez pas idée à quel point la promenade a changé le visage de Québec. Il faut saluer le courage de ceux qui ont convaincu les entreprises de libérer le fleuve. Il fallait vivre avec le passé et changer le passé, ce n’est pas évident. Jean-Paul L’Allier a été le premier à avoir la vision de la promenade», a conclu Régis Labeaume.

+

EN BREF... 

Une phase 4 à définir

Si le maire de Québec dit aujourd’hui être «hypnotisé par les images de la promenade», il n’en demeure pas moins que le but ultime est de relier par un lien cyclable et pédestre les 42 kilomètres de rivage entre le pont de Québec et celui de l’île d’Orléans. C’est ce qui constituera la phase quatre à venir. Les premières esquisses n’ont pas plu à Régis Labeaume. Il souhaite ardemment un lien aménagé tout le long du fleuve, sans jamais bifurquer à l’intérieur des terres, pour que les promeneurs gardent une vue constante sur le fleuve. Le projet est encore à la phase de conception.  

Tronçon temporaire sous le Cap

Le CN utilisera le tunnel ferroviaire sous le Cap-aux-Diamants pendant le déplacement de la voie ferrée le long de la falaise au coût de 8 millions $. Une entente tripartite a été signée entre la Commission de la capitale nationale, le CN et le Chemin de fer Gatineau-Québec, propriétaire du tronçon, pour l’utilisation du tunnel. Actuellement sous-exploité, il n’y passe qu’un train par mois. Des travaux de mise à niveau devront être faits sur le tronçon pour s’assurer que les équipements peuvent résister au trafic des trains du CN.  

Contrats presque tous signés

Les contrats pour permettre le déploiement de la phase trois sont presque tous signés. Le ministre responsable de la Capitale-Nationale a confirmé que rien ne peut maintenant empêcher la réalisation du projet, même s’il reste encore quelques ficelles à attacher. «Les choses sont suffisamment engagées pour faire le projet.» Par exemple, des négociations sont toujours en cours avec le CN pour l’obtention d’une portion de terrain qui sert pour l’entreposage des bateaux près du Yacht Club de Québec.  Jean-François Néron

 
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Infographie Le Soleil

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(avertissement: l'objectif de ce texte est avant tout de procurer une distraction amusante aux lecteurs)

Re: plage urbaine.  Je puis attester qu'étant plus jeune (adulte), j'ai fait bien plus que de «me tremper les orteils» dans le fleuve, un peu plus à l'ouest, dans l'Anse du Cap-Rouge.  A marée basse, on s'avançait assez loin...  Donc l'eau n'est pas si glaciale.😁  Dans les environs, le mot «plage» n'est pas étranger: à l'ouest, c'est le Chemin de la Plage Saint-Laurent, uniquement résidentiel;  à l'est, c'est le Chemin de la Plage Jacques-Cartier, bordé de charmantes petites maisons anciennes dans les limites de l'ex-ville de Cap-Rouge, puis prolongé à titre de promenade piétonnière vers le pont Pierre-Laporte: très plaisant à parcourir.

Le projet dont il est question dans le titre concerne la promenade Samuel-de-Champlain, à l'est du pont Pierre-Laporte en direction de la vieille ville.  J'ai voulu parlé des deux afin d'offrir un sens au mot plage dans ce contexte.

Mais ce n'est pas tout!  J'ai voulu aller encore plus loin que mon expérience personnelle, dans ma «recherche» des conditions de «baignade» dans le fleuve à Québec.  Etant moi-même  (ainsi qu'élevé et éduqué)  «entre les rapides»  --alias Montréal, j'ai interrogé mon épouse native de Québec sur la baignade aux abords de la Chute Montmorency: eh bien oui!  --On se baignait --mais c'était surtout pour le «bronzage».  Naturellement, on parle d'un certain «ancien temps».   Une autre fois,  après consultation avec des amis plus versés en la matière, je vous entretiendrai peut-être de la baignade à l'époque de la visite de Jacques-Cartier en ces eaux.

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Il y a 10 heures, Né entre les rapides a dit :

(avertissement: l'objectif de ce texte est avant tout de procurer une distraction amusante aux lecteurs)

Re: plage urbaine.  Je puis attester qu'étant plus jeune (adulte), j'ai fait bien plus que de «me tremper les orteils» dans le fleuve, un peu plus à l'ouest, dans l'Anse du Cap-Rouge.  A marée basse, on s'avançait assez loin...  Donc l'eau n'est pas si glaciale.😁  Dans les environs, le mot «plage» n'est pas étranger: à l'ouest, c'est le Chemin de la Plage Saint-Laurent, uniquement résidentiel;  à l'est, c'est le Chemin de la Plage Jacques-Cartier, bordé de charmantes petites maisons anciennes dans les limites de l'ex-ville de Cap-Rouge, puis prolongé à titre de promenade piétonnière vers le pont Pierre-Laporte: très plaisant à parcourir.

Le projet dont il est question dans le titre concerne la promenade Samuel-de-Champlain, à l'est du pont Pierre-Laporte en direction de la vieille ville.  J'ai voulu parlé des deux afin d'offrir un sens au mot plage dans ce contexte.

Mais ce n'est pas tout!  J'ai voulu aller encore plus loin que mon expérience personnelle, dans ma «recherche» des conditions de «baignade» dans le fleuve à Québec.  Etant moi-même  (ainsi qu'élevé et éduqué)  «entre les rapides»  --alias Montréal, j'ai interrogé mon épouse native de Québec sur la baignade aux abords de la Chute Montmorency: eh bien oui!  --On se baignait --mais c'était surtout pour le «bronzage».  Naturellement, on parle d'un certain «ancien temps».   Une autre fois,  après consultation avec des amis plus versés en la matière, je vous entretiendrai peut-être de la baignade à l'époque de la visite de Jacques-Cartier en ces eaux.

Merci, c'est toujours intéressant de lire les anecdotes de la petite histoire, où on apprend plein de choses pertinentes sur un passé relativement récent. Cela fait partie de la précieuse mémoire collective, qui disparait néanmoins naturellement avec les générations, à mesure que le temps avance.

Après il faut faire parfois de longues  recherches pour ressusciter les faits et les remettre en contexte. Mais on aura cependant perdu à jamais les impressions et les émotions qui les enrobaient si délicieusement. A moins qu'on ait des écrits et des témoignages sur différents supports (livres, vidéos, photographies, etc) pour préserver une partie de ces réalités d'époque.

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Je passais sur ce Boulevard à chaque jour pendant 5 ans. Bien que je conçoive que cette plage soit une bonne idée, je vois mal comment la voie ferrée peut s'insérer au nord du boulevard Champlain. Va t'on la déménager sur le tronçon nord du boulevard?

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il y a une heure, fmfranck a dit :

Je passais sur ce Boulevard à chaque jour pendant 5 ans. Bien que je conçoive que cette plage soit une bonne idée, je vois mal comment la voie ferrée peut s'insérer au nord du boulevard Champlain. Va t'on la déménager sur le tronçon nord du boulevard?

Il y a une carte explicative dans l'article du journal Le Soleil cité plus haut.

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Le 2018-05-29 à 07:31, acpnc a dit :
 
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Infographie Le Soleil

Si tu parles de celle là, ça ne donne pas de réponses à mon questionnement. Regarde sur google map cet endroit, il y a aucun espace entre le boul Champlain et la pente de la haute-ville. 

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Une passerelle cyclable pour éviter Dalhousie
 
Ian Bussières
Le Soleil
 
Une passerelle cyclable surélevée inspirée d’une infrastructure danoise sera érigée en 2019 pour permettre aux cyclistes de circuler sur le terrain du Port de Québec et ainsi éviter la rue Dalhousie.
 

Évaluée à «quelques millions de dollars» selon le maire Régis Labeaume, la passerelle de 322 m de long en béton recouvert de polymère coloré sera aménagée près du stationnement étagé voisin de la place des Canotiers et ne sera pas accessible aux piétons. 

Les travaux débuteront au début de 2019 et la passerelle sera inaugurée en juin 2019 selon l’échéancier dévoilé lundi en conférence de presse. 

Elle remplacera la bande cyclable aménagée sur Dalhousie l’an dernier qui créait plusieurs situations dangereuses entre les cyclistes, les piétons, les automobilistes et les véhicules lourds en plus d’augmenter la congestion dans le secteur.

«La solution mise en place l’an passé ne marchait pas... On pensait que ça allait marcher, mais, au fur et à mesure, on s’est rendu compte que la sécurité n’était pas garantie», a concédé le maire au sujet de voie cyclable bidirectionnelle dont il avait pourtant dit, en juillet, qu’elle était «là pour rester».

 

Inspiration danoise

Pour ce nouveau projet, le maire avoue s’être inspiré d’une infrastructure appelée «The Bicycle Snake» qui surplombe le port de Copenhague, au Danemark, depuis 2014. «Nous avons opté pour une solution sécuritaire, mais en même temps spectaculaire», indique le maire, qui voit en la nouvelle infrastructure un attrait touristique en puissance.

«En plus de son aspect utilitaire, cette passerelle deviendra une véritable oeuvre d’art qui s’insérera dans le paysage, tout en continuité avec la promenade Samuel-De Champlain et la place des Canotiers», a déclaré le maire.

D’ici à ce que la passerelle soit aménagée, les cyclistes continueront d’emprunter la piste cyclable sur les quais jusqu’au 31 août. Pour les mois de septembre et octobre, la Ville envisagerait sérieusement d’utiliser le «gestionnaire artériel» de la Ville de Québec pour désengorger Dalhousie et permettre une meilleure cohabitation des cyclistes avec les automobilistes.

 
Vue aérienne
Vue aérienne
fournie par la Ville de Québec

Dalhousie plus court

Le directeur général d’Accès Transports Viables, Étienne Grandmond, a assisté à la présentation, mais n’a pas caché que son organisme aurait plutôt favorisé le maintien de la bande cyclable et un apaisement de la circulation automobile sur Dalhousie pour assurer la sécurité des cyclistes.

«Le lien le plus court et le plus direct demeure Dalhousie. Ceci étant dit, on ne se plaindra pas d’un investissement important pour les cyclistes. La passerelle devrait répondre aux besoins des cyclistes récréatifs, touristiques et aussi des cyclistes utilitaires», a -t-il commenté.

«Par contre, c’est vrai que c’est beaucoup d’argent pour une petite distance, de l’argent qu’on aurait pu déployer ailleurs sur le réseau», poursuit-il, déplorant aussi le fait que la Ville n’ait pour l’instant pas l’intention de déneiger la nouvelle passerelle.

«L’enjeu de l’hiver est pertinent. Il y a beaucoup de cyclistes utilitaires qui prennent le traversier chaque jour, même l’hiver, et qui pourraient passer par là», conclut M. Grandmont.

 
Départ de la passerelle
Départ de la passerelle
fournie par la Ville de Québec
 
 
 

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Le Phare nouvelles maquett
 
8 juin 2018 Mis à jour à 19h53
 
 

 Le Phare exige une vraie consultation

Le «Globe and Mail» du 2 juin 2018, au cahier Arts, racontait l’histoire de l’homme qui sera derrière l’immeuble sculptural le plus haut de Toronto et du Canada tout entier. Cet homme c’est l’architecte Frank Gherry, icône encore vivante, récipiendaire de l’ordre du Canada en architecture en 2002.
 

Son édifice en deux tours intimement reliées l’une à l’autre a pour fonction de construire des condos et des commerces et peut-être aussi un hôtel, mais surtout de créer un corridor culturel sur la rue John Street, tel qu’imaginé par la Ville de Toronto, dans un environnement très dense composé des gratte-ciel de la Ville Reine.

Cet édifice devrait immortaliser au pays l’architecte né à Toronto en 1929 et qui revient à sa ville natale après avoir fait carrière dans le monde, pour construire un immeuble avec la signature sculpturale qui a su le distinguer d’entre tous avec par exemple le musée Guggenheim à Bilbao en Espagne ou le Walt Disney Concert Hall à Los Angeles.

En contraste avec cette œuvre architecturale, à Québec, ville de charme et du patrimoine mondial, un entrepreneur immobilier veut s’immortaliser aussi en construisant Le Phare, l’édifice le plus haut à l’est de Montréal. On ne connaît cependant rien de l’intégration de cet édifice dans une ville comme Québec.

Projet contesté

Par ailleurs le projet est fort contesté et sachant qu’il n’y a pas d’acceptabilité sociale de ce projet, surtout après que le processus de planification ait été réalisé avec les citoyens via un plan particulier d’urbanisme et remis aux oubliettes sitôt rédigé, les citoyens s’attendent à un autre exercice de consultation publique, mais cette fois-ci dans les règles de l’art. La dimension de ce projet aux 65 étages et aux nombreuses tours viendra changer la dynamique de la Ville, déplacer des résidents et des commerçants, apporter des nuisances sur 10 ans et inquiète donc les citoyens de toute la ville.

Alors que la Ville a mené des consultations la semaine dernière sur la politique à venir de consultation publique, une des participantes à la séance du 31 mai a fait référence au modèle de consultation auquel les citoyens s’attendent à Québec avec le test de la consultation à venir sur le dossier du Phare.

La Ville convoquera-t-elle les citoyens durant leurs vacances estivales, fera-t-elle une consultation séparée pour que les citoyens et citoyennes ne connaissent pas les impacts appréhendés d’un quartier à un autre, fera-t-elle des consultations distinctes selon que les parties intéressées comptent pour la Ville ou ne comptent pas?

La Ville sait pourtant faire de grandes consultations. Elle nous en a donné la démonstration avec la consultation à grand déploiement d’avril 2018 sur la sécurité routière. Le grand public était invité, les experts étaient présents, les élus, les fonctions publiques et autres... Nous avons eu droit à une consultation sur deux jours avec animatrice professionnelle, grand écran, et compte-rendu en temps réel des opinions des citoyens qui s’exprimaient sur les médias sociaux et possibilités pour ceux qui participaient par internet de voir et entendre ceux qui prenaient le micro séance tenante.

Nous n’attendons rien de moins; nous voudrons aussi un suivi et les raisons pour lesquelles les recommandations des citoyens ne seront pas retenues. Et nous ne voulons pas être consultés en été ni dans le temps des Fêtes.

Mireille Bonin
Québec

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(Je présente mes excuses à l'avance, pour détournement temporaire du sujet du fil --Projets Ville de Québec, afin de souligner un aspect des reportages sur le G7).

J'ai remarqué que dans de nombreux reportages de médias étrangers (dont USA, UK, France) et même du Canada anglais,  on désigne le site de la rencontre comme étant «Quebec» ou «Québec», et non pas «Canada» (si on voulait parler du pays où se tient la rencontre), ou «La Malbaie» (si on voulait parler de la localité).  

Le nom «Quebec» prédomine, ce qui implique qu'il est très bien connu universellement.  Un peu comme on dit couramment «New York» au lieu de «New York City» en parlant de la ville; et si on veut parler de l'état, on précisera «New York State».  Pour «Quebec», les auteurs ont pu vouloir dire la ville ou la province, mais on doit remarquer qu'ils n'ont pas cru nécessaire d'ajouter «Canada».

Quand en 2007 un sommet comparable (c'était alors un G8) avait eu lieu en Allemagne, dans une station balnéaire virtuellement inconnue à l'étranger, soit Heiligendamm, personne n'a ajouté le nom de l'état (Land) de Mecklenbourg-Poméranie-Occidentale (Mecklenburg-Vorpommern) encore une fois parce que c'est inconnu.  Idem pour le sommet de 2017 en Italie et celui de 2016 au Japon.

Dans les médias québécois francophones, l'usage de «La Malbaie» et de «Charlevoix» a naturellement prédominé.

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New luxury appartement building downtown, right next to the Plains of Abraham. Town houses will also be added to the project.


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https://155gaest.com/#projet


I am very happy with this project, especially because it will be built in the parking lot situated in front of this particularly ugly building:

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Modifié par davidivivid

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