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Bombardier fait partie du plus gros contrat jamais approuvé par Los Angeles

Emmanuel Martinez | Agence QMI

| Publié le 12 avril 2018 à 13:57 - Mis à jour à 14:03

La Ville de Los Angeles a donné son aval mercredi à un projet de train de 4,9 milliards $ US afin de relier l’aéroport international de la mégalopole américaine au réseau de métro existant, construit par un consortium international dont fait partie Bombardier.

Il s’agit du plus important contrat jamais accordé par la plus grosse municipalité californienne.

Les autres partenaires de la compagnie québécoise sont ACS Infrastructure, Dragados, Hochtief, Flatiron, Fluor, HDR, HNTB et Balfour Beatty, regroupés au sein du consortium LINXS. Il exploitera cette ligne durant 30 ans dans le cadre d’un partenariat public-privé.

Bombardier a refusé de fournir des détails jeudi sur son implication dans ce projet, car elle soutient que «le contrat n’a pas été finalisé».

Par contre, la municipalité a précisé par communiqué, mercredi, que Bombardier produira tous les wagons et le système d’exploitation de ce train surélevé et automatisé. La compagnie québécoise devait fournir 44 wagons, avait rapporté Reuters en janvier quand le projet du consortium LINXS avait remporté l’appel d’offres.

Éviter la congestion

En 2023, cette ligne doit relier l’aéroport à un centre de location d’auto, à un terminal de transport public et à une station de métro. Les travaux devraient débuter dès cette année.

Avec des trains chaque deux minutes, cette ligne pourra transporter 10 000 personnes à l’heure, jour et nuit. Elle facilitera grandement l’accès à l’aéroport, qui souffre des embouteillages qui pullulent dans la région, en vue des Jeux olympiques de 2028.

Le maire Eric Garcetti a mentionné par communiqué que ce projet «donnera aux voyageurs ce qu’ils veulent: un transport fiable et pratique pour se rendre ou quitter les terminaux».

L’aéroport de la métropole californienne est le quatrième plus fréquenté au monde et le deuxième aux États-Unis.

 

http://www.tvanouvelles.ca/2018/04/12/bombardier-fait-partie-du-plus-gros-contrat-jamais-approuve-par-los-angeles

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il y a 46 minutes, SkahHigh a dit :

4,9 milliards pour le LAX mover? Cibole...

Finalement on se fait juste un peu crosser avec la ligne Bleue.

USD$!

The group's bid of $4.895 billion was 4% lower than airport officials' estimates and $700 million lower than other bidders, officials said. It includes a construction estimate of $1.95 billion.

About $3.8 billion of the costs to build and run the project will come from airport revenues. The LINXS consortium will issue tax-exempt bonds to pay for the rest of the project, and the airport will pay the financing costs, leading to a total cost of up to $4.9 billion, officials said.

During the 25-year operating period, airport officials will make annual payments to cover operating and maintenance costs. When the 25 years are up, in 2048, the business group will return the people mover to LAX with at least five years of useful life left in the system, officials said.

http://www.latimes.com/local/lanow/la-me-ln-lax-people-mover-20180411-story.html

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Je vous donne un lien pour un vidéo sur le développement des parcs Disney.  L'animateur du site est généralement bien informé (et il fait souvent des "educated guesses") et, selon ses sources, Bombardier pourrait fournir les nouveaux monorail pour Walt Disney World en Floride.  Ce serait des monorails Innovia.  Ça commence à environ 1:40.

 

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HK Bellawings Jet orders up to 18 Global 6500, 7500 jets

 

 

HK Bellawings Jet (Hong Kong Int'l) has signed of Letter of Intent (LOI) with Bombardier (BBA, Montréal Trudeau) for up to eighteen Global 6500 and Global 7500 executive jets.

"We are glad to announce our letter of intent to purchase eighteen Global 6500 and Global 7500 on the first day of EBACE," HK Bellawings' President Mr. Zhang Yijia said. "The Global 6500 and Global 7500 are the top-of-the-range aircraft from Bombardier's latest generation. The two models align with HK Bellawings' rapid development to be a one-stop business aviation solution, empowering us to reach higher and further in the long run,"

Founded in 2014, HK Bellawings Jet operates a total of twenty-six aircraft including two B737-700(BBJ)s, various Global 5000s and 6000s, as well as Gulfstream Aerospace, Embraer Executive Jets, and Dassault Aviation jets (among which is Asia's first Dassault Falcon 8X).

 

https://www.ch-aviation.com/portal/news/67664-hk-bellawings-jet-orders-up-to-18-global-6500-7500-jets?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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ET SI BELLEMARE AVAIT VISÉ JUSTE ?

 

Et si Alain Bellemare avait visé juste, finalement ? Si le défunt ministre Jacques Daoust avait été bien avisé de mettre 1,0 milliard US dans Bombardier en 2016 ?

Car au rythme où vont les choses, Bombardier est véritablement en train de se sortir du merdier dans lequel il était plongé. De s’extirper de la situation de quasi-faillite de 2015, quand le PDG Alain Bellemare est entré en poste.

Hier, le titre boursier de l’entreprise a atteint un nouveau sommet, à 5,33 $, en hausse de 10 % sur deux jours. Depuis le creux de février 2016, l’action est en hausse de 600 % ! Qui l’eût cru ?

Le revirement est tel que des analystes font amende honorable et suggèrent maintenant l’achat du titre. C’est le cas de Kevin Chiang, de la CIBC, et de Noah Poponak, de Goldman Sachs.

Bien des observateurs, dont je suis, ont déploré la cession de 50,01 % du programme C Series à Airbus pour la somme de zéro dollar, il y a huit mois. 

Or voilà, la plupart ont oublié l’autre partie de l’équation : la revente automatique de l’autre moitié de la société C Series entre 2023 et 2026.

En étant placée sous le joug d’Airbus, la C Series a vu ses possibilités commerciales s’accroître considérablement, les clients ne craignant plus pour la pérennité de l’organisation. Deux clients ont d’ailleurs signé d’importantes commandes depuis : Egyptair (24 CS 300 en novembre, dont 12 en option) et Air Baltic (60 CS 300 en mai, dont 30 en option).

Ces nouvelles commandes – et celles à venir – accroîtront la valeur de la société C Series. Et ce faisant, le tandem formé de Bombardier et du gouvernement du Québec en tirera parti lors de la vente de leur participation respective à Airbus en 2023 et en 2026.

Rappelez-vous l’entente : Investissement Québec (IQ), bras financier du gouvernement, cédera les 16 % qu’elle détient encore dans la société C Series à Airbus en 2023 à la valeur au marché. Même cession à la valeur marchande pour la participation de 34 % de Bombardier, en 2026.

Avec l’envolée du programme, il n’est pas impossible que ces 49,99 % détenue par IQ-Bombardier vaudront leur pesant d’or.

Autre aspect non négligeable : le gouvernement du Québec détient un bon de souscription qui lui permet d’acheter 100 millions d’actions de la société Bombardier inscrite en Bourse pour la somme de 2,21 $ par action.

À la clôture des marchés hier, l’exercice de ces titres rapporterait au gouvernement un juteux profit de 312 millions. Et il ne faut pas oublier que pour le gouvernement, l’objectif n’est pas de faire de l’argent dans cette affaire, mais de sauver une industrie et des emplois payants, qui rapportent des recettes fiscales.

Pour le moment, on doit se contenter des estimations secrètes d’Investissement Québec pour la valeur de sa participation dans Bombardier. La société d’État juge que son placement continue de valoir près de 1,3 milliard CAN, soit pratiquement autant que la somme qu’elle a injectée en 2016, même si elle a vu sa participation passer de 49,5 % à 16 % depuis. La vérificatrice générale du Québec, Guylaine Leclerc, a déploré, avec raison, de ne pouvoir passer en revue l’analyse qui permet d’arriver à une telle conclusion.

Cela dit, d’autres éléments expliquent l’embellie du titre de Bombardier en Bourse. D’abord, l’entreprise prévoit ne plus devoir sortir de liquidités pour financer ses activités courantes en 2018, un revirement attendu depuis plusieurs années.

Ensuite, les marges de profit dans le secteur du rail augmentent et le nouvel avion d’affaires Global 7500 est en voie d’obtenir sa certification des autorités. Et hier, une nouvelle commande a été passée par Delta Airlines pour 20 biréacteurs régionaux CRJ900, un contrat qui avoisine le milliard de dollars.

Et si Alain Bellemare et son équipe avaient eu raison de prendre de telles décisions depuis deux ans ?

Selon les termes de sa rémunération, le redressement réussi de Bombardier lui vaudrait un paquet de blé. En effet, sa rémunération est principalement composée de titres qui évoluent au gré de la valeur du titre de Bombardier, qui est sur une pente fortement ascendante.

Au 31 décembre 2017, les options d’achat d’action et les unités d’actions non exercées du PDG avaient une valeur marchande de quelque 25 millions CAN, selon la circulaire de la direction de l’entreprise. Hier, à 5,33 $ l’action, cette valeur devait probablement atteindre les 44 millions. Et d’ici 2020, il n’est pas impossible que cette valeur grimpe à 100 millions.

La somme serait colossale, convenons-en. Mais qui critiquera alors le gestionnaire pour sa rémunération hors norme ? Qui donc lui reprochera de toucher autant d’argent, sachant qu’il a peut-être, par ses décisions controversées, non seulement sauvé les quelque 70 000 emplois et le siège social montréalais, mais enrichi les actionnaires de 10, voire de 20 milliards de dollars ?

Le contexte économique mondial peut changer, bien sûr, et Dieu sait qu’il évolue vite avec le matamore Donald Trump. Il reste que ce scénario pour Bombardier n’est plus exclu. Wow !

http://plus.lapresse.ca/screens/a24cb361-6e84-4f65-8b73-dd649a136e0e__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen

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      Publié le 01 mars 2018 à 16h31 | Mis à jour à 16h31
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      Pour continuer sur sa trajectoire « très positive », Montréal devra par ailleurs relever « le défi des emplois très payants » et miser avec encore plus de vigueur sur le secteur de pointe de l'intelligence artificielle, plaide Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Photo Invanoh Demers, La Presse Tout dernièrement, rappelle-t-il, le gouvernement fédéral a sélectionné Montréal au titre de grappe de développement technologique dans l'intelligence artificielle. Ce faisant, Ottawa s'est engagé à injecter 220 millions de dollars dans des projets porteurs. À cette somme s'ajouteront les 720 millions qui seront injectés dans des projets de recherche et développement par le secteur privé, à partir de Montréal.
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      « Il faut toutefois reconnaître que dans le commerce de détail, plusieurs petits commerçants en arrachent », déplore-t-elle. Elle montre du doigt la « mauvaise planification des travaux » pour la réfection de la rue Saint-Denis et, depuis peu, de la rue Sainte-Catherine.
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      Sur cette question, elle dit « espérer que la mairesse [Valérie Plante] tiendra promesse de verser des compensations » aux commerçants pénalisés par les travaux de revitalisation.
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      En ce moment, il se tient le "Forum des grands projets de la Chambre de commerce du montreal métropolitain".
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      Il est difficile d'avoir des annonces officielles par Twitter, mais voici ce que j'ai vu passé d'intéressant à date:
      - La FTQ suggère qu'il y a une demande pour 2 millions de pieds carrés de bureaux supplémentaires et le maire Tremblay suggère l'annonce d'une nouvelle tour cette semaine.
      - Le maire a spécifié que 10 nouveaux projets dans Ville-Marie seront annoncés la semaine prochaine.
      - On a beaucoup parlé des chantiers en santé, particulièrement: CHUM, CSUM, Maisonneuve-Rosemont, Ste-Justine, l'hôpital général juif.
      - Les palissades du CHUM seront couvertes d'oeuvres d'art. L'art aura une place déterminante dans le nouveau CHUM, il y aura un amphithéâtre et la façade sur Saint-Denis sera complètement vitrée.
      - Un "Quartier Viger" a été mentionné (gros potentiel de développement dans l'est du centre-ville).
       
      Voilà pour le moment J'espère qu'on aura plusieurs nouveaux projets intéressants durant les prochains jours!