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Une centaine d'emplois de plus chez CMC Électronique

 

 

25 septembre 2007 - 06h00

La Presse

Marie Tison

Atlanta

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Propulsée en partie par l'aviation d'affaires, CMC Électronique poursuit son essor. La société montréalaise, filiale de l'entreprise américaine Esterline, devra engager une centaine de personnes au cours des 18 prochains mois pour faire face à la croissance.

 

«Nous avons augmenté nos effectifs de 25% au cours des trois dernières années, soit 250 personnes, a déclaré le président et chef de la direction de CMC, Jean-Pierre Mortreux, lundi à Atlanta, à la veille de l'ouverture du congrès annuel de la National Business Aviation Association (NBAA). Nous avons maintenant 1250 employés. Nous prévoyons embaucher 100 personnes de plus au cours de la prochaine année et demie.»

 

À l'heure actuelle, l'aviation d'affaires ne représente que 15% du chiffre d'affaires de CMC, une entreprise qui se spécialise dans l'avionique, soit les produits de haute technologie que l'on retrouve dans les cabines de pilotage.

 

Les revenus de CMC liés à l'aviation d'affaires ont toutefois triplé au cours des trois dernières années, ce qui donne une idée de la croissance de ce secteur.

 

«L'aéronautique se porte bien, et l'avionique est en pleine progression, a indiqué M. Mortreux. Nous avons de la croissance dans tous les domaines, mais elle est plus forte dans l'aviation d'affaires parce que nous avons proposé des produits très importants.»

 

En fait, l'avionique est devenue un des principaux arguments de vente des grands manufacturiers d'avions d'affaires. Bombardier a ainsi organisé une grande cérémonie lundi à Atlanta pour présenter le nouveau poste de pilotage de ses appareils les plus coûteux, le Global Express XRS, un appareil de catégorie Très long courrier, et le Global 5000, un appareil de la catégorie Grande dimension.

 

«Nous vous présentons le poste de pilotage de l'avenir», a lancé le président de Bombardier Avions d'affaires, Pierre G. Côté, devant un grand parterre d'invités et de journalistes.

 

M. Côté s'est joint au président de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, et au premier client du Global Express ainsi amélioré, le président de London Air Service, Wynne Powell, pour dévoiler la maquette du poste de pilotage, bouteilles de champagne à la main.

 

Le nouveau poste de pilotage, particulièrement luxueux avec ses sièges de cuir, comprend des instruments trèsperfectionnés.

 

CMC fait partie intégrante de ce nouveau poste de pilotage: le Global Express et le Global 5000 pourront ainsi compter sur le système de vision en vol améliorée de CMC et sur son organiseur électronique de vol.

 

Le système de vision en vol améliorée permet aux pilotes de naviguer et d'atterrir dans des conditions de visibilité difficile. Quant à l'organiseur de vol, il remplace les lourdes serviettes de documents que les pilotes doivent transporter à bord.

 

Il s'agit d'un petit appareil électronique qui comprend les cartes, les listes de vérifications et même les conditions météorologiques en tant réel.

 

«Bombardier n'avait pas encore pris position, elle laissait ses clients choisir eux-mêmes le fournisseur d'organiseur de vol, a commenté M. Mortreux. Maintenant, nous sommes le fournisseur recommandé.»

 

CMC a enregistré d'autres progrès auprès de Bombardier. L'avionneur montréalais a ainsi choisi le système de vision en vol amélioré de CMC pour son nouveau Challenger 605. CMC a aussi profité du congrès de la NBAA pour annoncer qu'ATR (Avions de transport régional) avait choisi son organiseur de vol pour ses turbopropulseurs régionaux.

 

M. Mortreux a noté lundi que CMC avait entrepris d'élargir ses horizons en allant au-delà de la conception de produits: elle a commencé à offrir des services d'intégration de produits d'avioniques dans les cabines de pilotage.

 

Elle a déjà obtenu des contrats d'intégration dans le domaine de la défense, mais elle entend maintenant s'attaquer à l'aviation d'affaires avec ces services.

 

«C'est la nouvelle frontière», a déclaré M. Mortreux.

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Bombardier donne le feu vert à sa CSeries

 

 

22 février 2008 - 06h55

Presse Canadienne

 

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La CSeries est une gamme d'avions de 100 à 130 places.

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La direction de Bombardier (BBD.B) annonce ce matin (vendredi) qu'elle donne le feu vert à l'offre des avions CSeries.

 

var nsteinWords;nsteinWords = unescape('');L'entrée en service est prévue en 2013.

 

Avant de demander au conseil d'administration d'autoriser le lancement du programme, les dirigeants tenteront d'obtenir des engagements fermes de clients.

 

La direction précise que la décision de lancement doit être prise en 2008.

 

 

Bombardier assure que ces avions intègreront la plus récente technologie pour générer les améliorations en matière d'économie, de performance et de confort.

 

La gamme CSeries est conçue pour le segment de marché des avions de 100 à 149 places, estimé à 5900 appareils et représentant 250 milliards $ US d'ici 20 ans.

 

Bombardier vise à s'approprier la moitié de ce marché.

 

Bombardier a retenu Mirabel, dans les Laurentides, comme site d'assemblage de ses avions de la CSéries. Quelque 2500 employés pourraient y être affectés.

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Le C-Series pourrait passer sous le nez de Montréal

 

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La force du dollar canadien mise en cause.

 

Mirabel ou Saint Laurent pourraient voir l’assemblage du C-Series leur passer sous le nez. La direction de Bombardier envisage aussi de délocaliser ces activités aux États-Unis.

 

C’est la force du dollar canadien qui emmène Bombardier à explorer au sud de la frontière plutôt qu’au Canada. Si le C-Series est assemblé aux États-Unis, l’avion serait naturellement couvert contre les variations de change puisque les coûts seraient libellés en dollars américains et les revenus également en dollars américains. Il ne s’agirait pas d’un site existant de Bombardier mais d’une toute nouvelle usine à être montée en intégralité.

 

Le développement de l’appareil demeure cependant à Montréal. Ce qui entrainera la création de 600 emplois de professionnels. Si l’assemblage et le cockpit ne sont pas réalisés à Montréal, c’est une création de 2500 emplois qui pourrait être remise en cause.

 

Bombardier se défend d’avoir déjà pris sa décision sur l’assemblage. «Notre site privilégié demeure Mirabel pour l’assemblage et St-Laurent pour le cockpit», déclare Pierre Beaudoin, «nous discutons avec les autorités canadiennes pour tenter de trouver des solutions à la hausse du dollar canadien». Le patron de Bombardier rappelle que le plan d’affaires est d’une durée de vingt ans. Il se doit donc de réfléchir à la productivité pour les actionnaires.

 

Le site de Mirabel avait été identifié pour l’assemblage du C-Series, celui de Saint-Laurent pour la fabrication du cockpit. La participation du site de Belfast en Irlande, où Bombardier entendait fabriquer les ailes de l’avion, est également remise en cause pour des raisons de compétitivité associées au taux de change. La livre sterling s’est également appréciée fortement par rapport au dollar américain.

 

Si le C-Series n’est pas assemblé au Canada, Bombardier pourrait perdre les subventions québécoise, canadienne et britannique pour le développement de l’avion. Une éventuelle délocalisation reposerait alors sur la contribution d’autorités des États américains et du gouvernement fédéral américain pour d’éventuels apports. Le plan d’affaires de Bombardier pour le C-Series repose sur l’hypothèse d’une contribution gouvernementale du tiers des frais de développement.

 

Les frais de développement ont été revus à la hausse. Ils s’élèvent désormais à 2,5 milliards dollars auxquels s’ajoutent 700 millions $ pour les frais de construction de d’usines et d’équipements pour l’assemblage.

 

http://www.lesaffaires.com/article/0/aeronautique-et-aerospatial/2008-02-22/472546/le-cseries-pourrait-passer-sous-le-nez-de-montreal-.fr.html

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CSeries: Québec est prêt à hausser l'aide à Bombardier

 

 

3 mars 2008 - 17h40

Presse Canadienne

 

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Un prototype de la CSeries de Bombardier.

 

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Même si Ottawa refuse d'augmenter son aide financière à Bombardier (BBD.B) pour le développement de la famille d'avions CSeries, le gouvernement du Québec demeure prêt, lui, à accroître sa contribution.

 

C'est ce qu'a indiqué lundi le ministre du Développement économique, Raymond Bachand.

 

Le 22 février, le président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, a révélé qu'en raison de la force du dollar canadien, l'entreprise montréalaise examinait la possibilité d'assembler les futurs appareils aux États-Unis plutôt qu'à Mirabel, comme cela avait été annoncé en 2005.

 

En tout, entre 2000 et 2500 emplois sont en jeu au Québec pour la CSeries.

 

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M. Beaudoin a aussi indiqué que les coûts de recherche et développement du projet étaient passés de 2,1 G$ à 3,2 G$, ce qui comprend une somme de 700 M$ pour la construction de l'usine d'assemblage.

 

Or, comme l'avionneur entend partager cette facture à parts égales entre les gouvernements (Québec, Canada et Royaume-Uni), les fournisseurs et lui-même, tous devront accroître leurs contributions.

 

Or, le ministre fédéral de l'Industrie, Jim Prentice, a affirmé vendredi, dans une entrevue accordée au canal télévisé Business News Network, qu'il n'entendait pas augmenter l'aide de 350 M$ consentie par les libéraux de Paul Martin en 2005.

 

Lors d'une conférence de presse sur la mobilité de la main d'oeuvre, à Montréal, M. Bachand a refusé de se prononcer sur l'impact que pourrait avoir ce refus sur l'avenir de la CSeries au Québec.

 

Malgré la fin de non-recevoir d'Ottawa, le ministre a tenu à dire qu'il «pourrait y avoir un peu plus d'argent pour Bombardier» venant de Québec, sans vouloir donner plus de détails.

 

Des discussions sont actuellement en cours entre le gouvernement québécois et Bombardier au sujet de l'aide financière pour la CSeries.

 

En 2005, Québec avait promis à l'entreprise un prêt de 118 M$, remboursable par redevances.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080303/LAINFORMER/80303184/5891/LAINFORMER01

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Kansas City veut obtenir l'usine de la CSeries

 

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La ville de Kansas City multiplie les efforts pour obtenir l'usine d'assemblage de la CSeries.

25 mars 2008 - 16h24

 

Presse Canadienne

 

La ville de Kansas City multiplie les efforts pour obtenir l'usine d'assemblage de la CSeries.

 

Les autorités politiques de la région de Kansas City multiplient les efforts afin de convaincre Bombardier (BBD.B) d'y construire la future usine d'assemblage d'avions de la CSeries.

 

Des responsables du développement économique de la région ont déclaré au journal Kansas City Star que des représentants de Bombardier Aéronautique étaient récemment allés examiner un terrain appartenant à la ville situé près de l'aéroport international de Kansas City.

 

L'Etat du Missouri, où se trouve l'aéroport, est prêt à accorder à Bombardier des crédits d'impôt d'une valeur de 40 M$ par année pendant 22 ans, a précisé le journal.

 

De plus, la ville de Kansas City est disposée à émettre des obligations afin de contribuer au financement de la construction de l'usine. En retour, Bombardier s'engagerait à louer les installations pendant une période déterminée.

 

Il y a un mois, le président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, a indiqué qu'en raison de la vigueur du dollar canadien, l'avionneur songeait à assembler le futur jet de 100 à 149 places aux États-Unis.

 

Au cours d'un entretien téléphonique, mardi, un porte-parole de Bombardier, Marc Duchesne, a confirmé que des discussions avaient cours avec les autorités du Missouri et de Kansas City. Il a dit s'attendre à une proposition «sérieuse» de leur part, tout en réitérant que Mirabel demeurait, pour l'instant, le lieu d'assemblage «privilégié» par le fabricant.

 

Bombardier s'est donné jusqu'à la fin de l'année pour décider de lancer - ou non - la CSeries.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080325/LAINFORMER/80325188/5891/LAINFORMER01

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Je me demande pendant combien de temps encore les ouvriers occidentaux aurant un avantage comparatif dans l'assemblage aéronautique. Il n'est qu'une question de temps avant que le Mexique, la Chine ou la Corée fabriquent eux-mêmes des avions de A à Z.

Surtout quand on sait qu'un assembleur chez Bombardier gagne 50$/heure!!

Un employé similairement formé en Asie coûte environ 10$/heure.

 

Il y a 50 ans, une voiture faite ailleurs qu'en Europe ou aux USA étaient considérée comme peu sécuritaire ou de très bas de gamme.

Aujourd'hui, il est tout à fait normal de conduire une Honda, Hyundai, une Kia, et bientôt une voiture purement chinoise!

 

Il sera intéressant de voir l'impact de la compétition future en aéronautique sur Bombardier, et surtout sur sa main d'oeuvre québécoise. Au cours des 10 prochaines années, le Japon, la Russie et la Chine lanceront chacun leurs jets, concurrents directs des CRJ.

 

Notre constructeur devra miser sur l'innovation et sur une productivité phénoménale.

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Le Missouri réduit son aide à la Série C

 

1 mai 2008 - 16h22

 

Presse Canadienne

 

Face aux critiques, les élus du Missouri ont réduit considérablement l'ampleur des crédits d'impôt destinés à Bombardier (BBD.B) pour la construction de l'usine d'assemblage de la future famille d'avions de la série C à Kansas City.

 

Dans la nouvelle version du projet de loi établissant le programme d'aide, déposée en fin de journée mercredi, le montant maximal des crédits d'impôt est fixé à 240 M$ US sur une période de huit ans, alors qu'il était de 880 M$ US sur 22 ans dans le précédent texte.

 

Les autorités de l'État du Midwest n'avaient guère d'autre choix que de modérer leurs transports: mercredi, un comité sénatorial avait condamné la première version du projet de loi en empêchant qu'elle soit soumise au vote de la Chambre haute.

 

La diminution de l'aide financière proposée par le Missouri pourrait favoriser Mirabel, au nord de Montréal, que Bombardier Aéronautique considère toujours comme l'endroit privilégié où construire la future usine.

 

Il reste que l'entreprise montréalaise, qui cherche à profiter de la faiblesse actuelle du dollar américain, continue de courtiser activement le Missouri.

 

Le président et chef de l'exploitation de Bombardier Aéronautique, Pierre Beaudoin, qui prendra la tête du groupe Bombardier en entier le mois prochain, s'est rendu à Kansas City mercredi pour examiner l'aéroport de la ville, où serait érigée l'usine.

 

M. Beaudoin a aussi été reçu par le gouverneur du Missouri, Matt Blunt, à sa résidence officielle, en compagnie des leaders de la Chambre des représentants et du Sénat de l'État.

 

Il a également visité l'usine de motocyclettes de Harley Davidson, dont le succès aurait incité Bombardier à s'intéresser à Kansas City.

 

La ville a fait les choses en grand. Pour accueillir Pierre Beaudoin et les autres dirigeants de Bombardier qui l'accompagnaient, elle a dépensé 1300 $ US pour louer, pendant deux jours, un immense panneau d'affichage, rapporte le quotidien Kansas City Star.

 

On pouvait y voir une photo d'un avion de la série C et y lire un message de bienvenue en anglais et en français.

 

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080501/LAINFORMER/80501185/5891/LAINFORMER01

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Décollage imminent de la CSeries

 

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Bombardier n'a pas encore déterminé où elle procédera à l'assemblage final de la CSeries.

Photo: Archives La Presse

 

29 mai 2008 - 06h00

 

La Presse

 

Marie Tison

 

La CSeries de Bombardier (BBD.B) s'engage fermement sur la piste de décollage.

 

Un nouvel indice important laisse présager le lancement officiel de la nouvelle famille d'appareils de 110 à 130 passagers au salon aéronautique de Farnborough l'été prochain. Bombardier Aéronautique a en effet fait savoir qu'elle s'apprêtait à engager 500 ingénieurs de plus à son nouveau centre de développement de produits aéronautiques au Technoparc de l'arrondissement de Saint-Laurent.

 

«Ça augmente les probabilités qu'ils aillent de l'avant avec la CSeries», a fait observer l'analyste Benoît Poirier, de Valeurs mobilières Desjardins.

 

Le porte-parole de Bombardier Aéronautique, Marc Duchesne, a indiqué que l'avionneur avait entrepris de regrouper à ce nouveau centre les équipes de design de ses nouveaux appareils, comme la CSeries, le Learjet 85, le CRJ1000 et d'autres programmes qui ne sont pas encore annoncés.

 

Le travail de conception du CRJ1000, une version allongée du CRJ900, est très avancé: l'appareil devrait effectuer son premier vol à Mirabel au mois de juillet. Le travail sur le nouveau Learjet va bon train. Parmi les autres projets à venir, Bombardier planche sur une version allongée du populaire avion turbopropulsé Q400, qui porte pour l'instant le surnom de Q400X.

 

D'autres appareils, notamment dans le secteur des avions d'affaires, sont sur la table à dessin.

 

«Il y a différentes analyses de faites au niveau de différentes niches de marché», a déclaré M. Duchesne.

 

Ces différents travaux ne nécessiteraient cependant pas l'ajout de 500 ingénieurs aux 250 employés que compte déjà le centre de développement de Saint-Laurent. Il faut donc regarder du côté de la CSeries. Le projet initial, mis sur la glace en 2005, comptait alors sur 300 employés. Ce nombre était par la suite passé à une cinquantaine.

 

Bombardier a également fait savoir hier qu'elle avait commencé à recruter de 200 à 250 employés pour ses chaînes d'assemblage de la région montréalaise. L'entreprise recherche surtout des peintres et des assembleurs, qui oeuvreront notamment sur le biréacteur d'affaires Challenger et le biréacteur régional CRJ.

 

Bombardier n'a pas encore déterminé où elle procédera à l'assemblage final de la CSeries. Dans le cadre du projet original, l'usine d'assemblage devait être établie à Mirabel, où elle devait entraîner la création de 2000 emplois. Bombardier favorise toujours Mirabel, mais elle regarde également du côté de Kansas City, au Missouri.

 

Le 22 mai dernier, le gouverneur du Missouri, Matt Blunt, a signé un projet de loi qui permettrait d'accorder à Bombardier des crédits d'impôt de 240 millions de dollars.

Q400

 

Bombardier s'est retrouvée au centre d'une série d'autres nouvelles hier: la Commission d'enquête sur les accidents d'avion et de train du Japon a blâmé Bombardier au sujet de l'atterrissage raté d'un Q400 au Japon en mars dernier.

 

L'appareil du transporteur japonais All Nippon Airways (ANA) a dû atterrir sur le nez, dans un nuage d'étincelles, après que le train d'atterrissage avant eut refusé de se déployer.

 

Les autorités japonaises ont établi que des employés de maintenance avaient mal fixé un écrou lors d'une réparation de la trappe du train d'atterrissage. La commission a soutenu que l'avionneur n'avait pas préparé de documents qui expliquaient clairement les procédures de réparation. Elle a également sommé l'entreprise de renforcer ses méthodes de contrôle de qualité.

 

Bombardier a fait savoir qu'elle analysait les recommandations de la commission, mais qu'elle avait déjà mis en place des recommandations proposées par les autorités japonaises au cours de leur enquête.

 

Par ailleurs, un important actionnaire de Bombardier, qui n'a pas été identifié, a mis en vente un bloc de 12,5 millions d'actions de catégorie B hier. Le titre a clôturé à 7,63$ à la Bourse de Toronto, en hausse de 3,25% par rapport à la veille.

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Bombardier to launch CSeries

Robert Gibbens, Montreal Gazette

Published: 5 hours ago

 

China Southern Airlines will be a launch customer for Bombardier Inc.'s 100-130 passenger CSeries airliner with an initial order for 50 aircraft and is also expected to order 50 Q400 turboprops, Research Capital Corp. analyst Jacques Kavafian said today after returning from a one-week visit to China.

 

"If this order materializes, it will be announced at the Farnborough Air Show in Britain in July," he wrote.

 

Because of the participation of China's AVIC-1 aircraft manufacturer in Bombardier's CSeries program, other Chinese airlines could also order the aircraft, he added. Aires of Colombia is ready to order 20 Q400s and Toronto's Porter Airlines may soon exercise options on eight more Q400s and order additional aircraft, he said.

 

No comment was immediately available from Bombardier, which holds its annual meeting in Montreal next Wednesday. Several other analysts said Kavafian's report was credible, but would not comment.

 

Bombardier is widely expected to announce a go-ahead for the CSeries at the Farnborough Show.

 

source: http://www.canada.com/montrealgazette/news/business/story.html?id=d93074c7-4c68-4645-b344-e9087857e021

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      Publié le 01 mars 2018 à 16h31 | Mis à jour à 16h31
      Nouvelle stratégie économique pour la métropole
      Montréal est sur le point de lancer sa nouvelle stratégie économique « qui sera davantage tournée vers l'international », confirme Véronique Doucet, directrice du Service de développement économique à la Ville de Montréal.
      « Il est clair qu'il faut amener nos entreprises à accélérer leur croissance avec des projets d'exportation et élargir la portée de nos actions à l'international », précise-t-elle.
      Le volet « international » est l'un des nombreux éléments de ce plan stratégique, rappelle la directrice, en poste depuis un an. « Ça va se jouer sur plusieurs plans, soulève-t-elle. Nous avons identifié des secteurs prioritaires, nous voulons renforcer notre offre de service aux entreprises, faciliter les choses aux entrepreneurs et aux travailleurs. »
      « On arrive à la fin de l'exercice de planification stratégique. Tous les secteurs d'activité économique ont été analysés. L'objectif, c'est d'être plus performant. » 
      - Véronique Doucet
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      Pour continuer sur sa trajectoire « très positive », Montréal devra par ailleurs relever « le défi des emplois très payants » et miser avec encore plus de vigueur sur le secteur de pointe de l'intelligence artificielle, plaide Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Photo Invanoh Demers, La Presse Tout dernièrement, rappelle-t-il, le gouvernement fédéral a sélectionné Montréal au titre de grappe de développement technologique dans l'intelligence artificielle. Ce faisant, Ottawa s'est engagé à injecter 220 millions de dollars dans des projets porteurs. À cette somme s'ajouteront les 720 millions qui seront injectés dans des projets de recherche et développement par le secteur privé, à partir de Montréal.
      VITALITÉ DES ARTÈRES COMMERCIALES
      La croissance économique de Montréal devra aussi passer par la revitalisation de ses artères commerciales et par la « redéfinition du centre-ville », relève, de son côté, Martine Hébert, vice-présidente principale, porte-parole nationale et vice-présidente, communications nationales, à la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).
      « Il faut toutefois reconnaître que dans le commerce de détail, plusieurs petits commerçants en arrachent », déplore-t-elle. Elle montre du doigt la « mauvaise planification des travaux » pour la réfection de la rue Saint-Denis et, depuis peu, de la rue Sainte-Catherine.
      « On a appris que La Baie a décidé d'annuler ses investissements au centre-ville [rue Sainte-Catherine], ajoute-t-elle. Ce n'est pas une bonne nouvelle. Il ne faudrait pas que les travaux s'éternisent. »
      Sur cette question, elle dit « espérer que la mairesse [Valérie Plante] tiendra promesse de verser des compensations » aux commerçants pénalisés par les travaux de revitalisation.
      La présidente de la FCEI, qui représente des petites entreprises, constate que Montréal devra trouver des façons de régler « ses pénuries de main-d'oeuvre » si elle souhaite poursuivre sur sa lancée.
    • Par vincethewipet
      En ce moment, il se tient le "Forum des grands projets de la Chambre de commerce du montreal métropolitain".
      Il est possible de suivre l'actualité sur Twitter de cet événement ici: https://twitter.com/#!/search/%23CCMMQCCA
       
      Il est difficile d'avoir des annonces officielles par Twitter, mais voici ce que j'ai vu passé d'intéressant à date:
      - La FTQ suggère qu'il y a une demande pour 2 millions de pieds carrés de bureaux supplémentaires et le maire Tremblay suggère l'annonce d'une nouvelle tour cette semaine.
      - Le maire a spécifié que 10 nouveaux projets dans Ville-Marie seront annoncés la semaine prochaine.
      - On a beaucoup parlé des chantiers en santé, particulièrement: CHUM, CSUM, Maisonneuve-Rosemont, Ste-Justine, l'hôpital général juif.
      - Les palissades du CHUM seront couvertes d'oeuvres d'art. L'art aura une place déterminante dans le nouveau CHUM, il y aura un amphithéâtre et la façade sur Saint-Denis sera complètement vitrée.
      - Un "Quartier Viger" a été mentionné (gros potentiel de développement dans l'est du centre-ville).
       
      Voilà pour le moment J'espère qu'on aura plusieurs nouveaux projets intéressants durant les prochains jours!