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Industrie du cinéma à Montréal et tournages mettant Montréal en vedette

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http://www.3dvf.com/actualite-23350-mill-film-annonce-un-nouveau-studio-d-effets-visuels-a-montreal.html

 

En février dernier, The Mill et sa maison mère le groupe Technicolor annonçaient la relance de Mill Film, branche dédiée aux effets visuels pour le cinéma. A l'époque, un site à Adélaïde (Australie) était annoncé.

Un nouveau communiqué avance désormais qu'une antenne sera ouverte à Montréal, avec lancement effectif des opérations cet été. On y apprend aussi que Lauren McCallum prend la tête de l'entité Mill Films. Elle a travaillé par le passé en tant que Head of Production sur de nombreux projets impliquant The Mill tels que Blade Runner 2049, Wonder Woman, Le Livre de la Jungle.
Lauren McCallum aura désormais pour mission principale de superviser l'ensemble de la production, mais aussi de diriger les opérations et la stratégie de l'entité.

Rappelons enfin que le groupe Technicolor possède déjà d'autres entités VFX : le communiqué évoque d'ailleurs explicitement MPC Film et Mr. X. Technicolor explique que Mill Film a vocation à compléter ces différentes marques, notamment sur le segment des contenus épisodiques et en streaming en plus des longs-métrages classiques.

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Netflix and Happy Madison production companies will shoot a few scenes of the American movie «Murder Mystery» into the Crew Café at 360, Saint-Jacques St.

Here is some information regarding the project :

Shooting dates : Mon., July 16th and Tues., July 17th 2018, from 5 AM to 9 PM.
Location : At Crew Café.

 

  • Please take note that there will be gunshots for the purpose of the scene over the two (2) days. Local police have been warned.
  • There will be a stunt of several bookstacks falling on each other (domino effect). 
  • As of Thursday, July 12th, we will be running cables in the lobby and stairs.
  • From Sunday, July 15th to Tuesday, July 17th : lights will be installed in the lobby for the shoot along the walls and near the security station.

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Dans La Presse (Texte de la Presse canadienne)
http://www.lapresse.ca/cinema/201808/06/01-5192145-tournages-etrangers-montreal-attractif-malgre-des-inconvenients.php

Publié le 06 août 2018 à 18h15 | Mis à jour à 18h33

Tournages étrangers: Montréal attractif, malgré des inconvénients
La Presse Canadienne

En près de 25 ans à titre de régisseur d'extérieurs, Pierre Blondin a contribué à transformer Montréal et ses banlieues pour donner l'impression à l'écran de se trouver à New York, quelque part en Europe, au New Jersey ou dans un secteur rural cossu de la Nouvelle-Angleterre.

Les tournages étrangers ont connu un essor dans la ville ces derniers temps, stimulés par des mesures fiscales incitatives, une architecture variée, un appétit sans fin pour la diffusion en continu en ligne et la présence de plusieurs grands studios et sociétés d'effets visuels spécialisés dans la postproduction.

L'an dernier, les investissements étrangers dans les tournages et en production audiovisuelle ont totalisé 645 millions $ au Québec, ce qui inclut les 23 productions étrangères qui ont tourné dans la province, dont plusieurs à Montréal, selon le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ).

Bien que peu de récits se déroulent réellement dans la ville, M. Blondin affirme qu'il est courant depuis des décennies de faire passer un lieu pour un autre, généralement pour des raisons de budget ou de calendrier.

«La tricherie est à grande échelle (...) mais vous vous en sortez, car ce qui compte dans un film, c'est l'action», a fait valoir M. Blondin, âgé de 61 ans.

«Si vous regardez un film et scrutez l'arrière-plan, c'est parce que l'histoire est très ennuyeuse», a-t-il soutenu.

Même si son industrie du tournage n'est pas aussi importante que celle de Toronto ou de Vancouver, Montréal offre une variété d'architectures que l'on ne trouve pas ailleurs.

En particulier, l'architecture de certaines parties du Vieux-Montréal lui permet de passer pour certaines parties de l'Europe, tandis que d'autres secteurs du Vieux-Port et du centre-ville rappellent davantage New York.

Patricia Durocher, directrice de lieux de tournage qui travaille principalement avec des coproductions québécoises ou québécoises-européennes, a indiqué avoir utilisé Montréal et sa banlieue dans son plus récent film pour représenter plusieurs États américains, dont le Kansas, le Vermont, le New Hampshire et New York.

The Hummingbird Project, qui raconte l'histoire de deux entrepreneurs qui construisent une ligne de fibre optique, fera ses débuts au Festival international du film de Toronto cette année.

«Au cours des deux dernières années, beaucoup de productions ont représenté les États-Unis en général, en particulier les banlieues, et le cadre au Québec est vraiment très similaire», a-t-elle déclaré.

Un mélange d'imagination et de travail créatif

Mais son plus grand défi, a-t-elle souligné, a été de chercher des scènes intérieures pour représenter la Jordanie, pays du Proche-Orient, lors du tournage en 2010 du drame Incendies de Denis Villeneuve, nommé aux Oscars.

«Toute notre architecture est si différente de là-bas», a-t-elle souligné.

«Les interrupteurs d'éclairage sur le mur sont différents, et les matériaux de construction qu'ils utilisent, nous n'en avons pas ici», a souligné Mme Durocher.

En fin de compte, a-t-elle dit, l'illusion a été réalisée grâce à un mélange d'imagination et de travail créatif du département artistique.

Et si la concordance n'est pas parfaite, il y a toujours des effets visuels qui peuvent être utilisés pour effacer quelques arbres ou ajouter des étages aux bâtiments de Montréal, qui sont moins hauts que ceux de New York.

En tant que responsables des lieux de tournage, M. Blondin et Mme Durocher interviennent à chaque étape de la production, en repérant des lieux, en négociant avec les propriétaires, en établissant des calendriers et en veillant à ce que tout soit en parfait état.

Mais bien que l'essor des tournages leur ait donné beaucoup de travail, ils soulignent tous deux que cela ne va pas sans certains inconvénients.

Selon Mme Durocher, les productions américaines à gros budget ont tellement fait grimper le prix des locations que le secteur québécois du cinéma et de la télévision de langue française peut difficilement se permettre de les payer.

«(Les Américains) veulent quelque chose et ils l'achètent à tout prix», a-t-elle expliqué.

«Mais quand vous avez besoin de ce même lieu, que vous faites une production locale, monsieur et madame tout le monde ne comprennent pas la différence et demandent le même prix», a-t-elle indiqué.

Selon elle, les productions américaines sont parfois moins respectueuses des quartiers dans lesquels elles tournent, ce qui rend les citoyens réticents à autoriser les tournages ultérieurs.

Mais en même temps, elle souligne que ce n'est pas tout noir ou tout blanc, car les productions locales bénéficient également des compétences et des membres d'équipes qui ont acquis une expérience précieuse sur les tournages américains.

Les tracas des grosses productions

M. Blondin, qui travaille principalement avec des productions américaines, note pour sa part qu'il est de plus en plus difficile de trouver des lieux pouvant accueillir des productions de plus en plus grosses - qui peuvent comprendre 20 remorques et plus de 100 collaborateurs.

Il dit se donner beaucoup de mal pour réduire les tracas pour les entreprises locales et les résidants, notamment en commandant des paniers-cadeaux haut de gamme pour chacun des invités d'un hôtel, en louant des navettes pour transporter des résidants ayant perdu leur place de stationnement ou en acceptant d'effectuer des réparations électriques dans une école louée en tant que plateau de tournage.

En fin de compte, affirme-t-il, les citoyens apprécient généralement le processus, mais il est de plus en plus difficile de les convaincre à l'avance.

Selon M. Blondin, malgré toute l'aide d'une équipe de la Ville de Montréal et du BCTQ, il devient de plus en plus difficile d'obtenir des permis de tournage en raison de craintes liées au stationnement, aux fermetures de rues et autres inconvénients.

Pour cette raison, explique-t-il, il est peu probable que Montréal accueille le tournage d'un film d'action majeur comme Terminator ou Mission impossible, car de nombreuses autorités hésitent à accepter d'importantes fermetures de rues ou l'utilisation de certaines infrastructures.

Il espère que les gens se souviendront qu'au bout du compte, des prises de vues cinématographiques et télévisuelles donnent un produit apprécié par des millions de personnes et que chaque production fournit des centaines d'emplois aux Québécois.

«Vous devez vous rappeler que nous nourrissons des familles», a-t-il affirmé. «Vous devez être prêt à faire des sacrifices pour l'économie afin que les gens puissent gagner leur vie.»

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«Si vous regardez un film et scrutez l'arrière-plan, c'est parce que l'histoire est très ennuyeuse», a-t-il soutenu.

Non, c'est juste qu'on est des geeks montréalistes!😎

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Plus ou trop de tournages à Montréal?

La Ville de Montréal et le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec veulent attirer plus de tournages étrangers. Or, dans certains quartiers comme le Vieux-Montréal et le Mile End, des gens trouvent qu'il y en a déjà trop. Bonne nouvelle: il y a des solutions, plaident des directeurs de lieux de tournage.

Émilie Côté - La Presse

En novembre, la mairesse Valérie Plante prendra part à une mission économique à Los Angeles avec le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ). Son but: attirer plus de tournages hollywoodiens à Montréal.

«J'aimerais que Valérie Plante voie tout cela avant d'aller à Los Angeles. Elle verrait que c'est une véritable industrie et qu'il faut un appui politique.»

Michèle St-Arnaud est directrice de lieux de tournage (location manager, dit-on en anglais). Mercredi, elle nous a fait visiter le plateau du film américain Midway, qui occupe en grand les studios Mels avec près de 400 artisans québécois. Réalisé par Roland Emmerich, le drame de guerre met en vedette Mandy Moore et Woody Harrelson.

Depuis deux ans, le Québec est près d'atteindre un record en matière de films étrangers tournés à Montréal. L'an dernier, les dépenses totales ont atteint 383 millions.

Or, le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec voudrait atteindre des dépenses de tournages étrangers de l'ordre de 500 à 700 millions, a indiqué à La Presse la commissaire Chanelle Routhier. 

Son équipe courtise notamment les producteurs chinois. Chaque année, le BCTQ tient plusieurs «tournées de familiarisation». «On fait venir des producteurs étrangers et on leur fait un portrait du territoire, des lieux de tournage et des infrastructures.»

Or, des commerçants, des résidants et des artisans considèrent qu'il y a déjà trop d'équipes internationales et québécoises qui tournent à Montréal. Surtout dans le Vieux-Montréal et le Mile End.

«Je ne peux que me réjouir de la venue de plus de tournages. Le seul problème est que la ville est très petite. S'il fallait que la demande double, ce serait laborieux dans le Vieux», indique Pierre Blondin, directeur de lieux de tournage.

«L'empreinte d'une production est très large. Il faut des terrains pour stationner les camions», précise-t-il.

«Le Vieux n'est plus ce qu'il était, souligne par ailleurs Mario Lafrance, de la Société de développement commercial du Vieux-Montréal. Il y a entre 500 et 600 commerçants. Il y a 7500 résidants et 40 000 travailleurs. Et le tourisme a beaucoup augmenté. Il faut s'adapter à cette nouvelle réalité.»

La demande dépasse-t-elle déjà l'offre?

On compte aujourd'hui deux studios de grande envergure à Montréal. Les studios Mels et MTL Grandé, qui a ouvert en 2017. Or, ils «sont pas mal pleins», souligne Chanelle Routhier du BCTQ.

Environ 85 % des tournages réalisés au Québec se font dans le grand Montréal. Le BCTQ voudrait mieux répartir les tournages dans la province. De nouveaux bureaux régionaux ont par ailleurs ouvert récemment à Longueuil, dans Chaudière-Appalaches et dans les Cantons-de-l'Est. «Il y a tellement à offrir, dit Mme Routhier. On cherche à obtenir des crédits d'impôt régionaux.»

Actuellement, il faut que la boîte de production soit située dans la région choisie pour qu'il y ait un avantage fiscal. Ainsi, tourner à l'extérieur de Montréal est coûteux, car les équipes proviennent du 514.

Des moratoires sur les tournages

Aux tournages étrangers s'ajoutent ceux des séries et des films québécois. Dans certains quartiers de Montréal, dont le Mile End, des résidants et des commerçants n'en peuvent plus.

En 2016, un nombre trop élevé de plaintes a forcé le Bureau du cinéma et de la télévision de Montréal (BCTM) à interdire les tournages dans un certain quadrilatère.

Le Mile End fait toujours «l'objet d'un moratoire», confirme Thomas Ramoisy, directeur Cinéma, festivals et événements à la Ville de Montréal.

«L'un des problèmes est que c'est souvent à la dernière minute, note Jimmy Zoubris de l'Association des gens d'affaires du Mile End. On prend beaucoup d'espace pour trop de temps. La rue est fermée deux jours, mais on n'y tourne que six heures. Chaque fois qu'on appelle la Ville ou le Bureau du cinéma, il n'y a personne pour régler cela et venir sur place», déplore-t-il.

Dans le cas des séries québécoises, les tournages se confirment souvent à la dernière minute, car les épisodes ne sont pas toujours écrits d'avance. Résultat: les équipes de tournage retournent plusieurs fois à un même endroit au lieu de s'y installer pour un moment.

À la SDC du Vieux-Montréal, Mario Lafrance comprend que les tournages cinématographiques sont un outil de développement économique. «Or, cela va devoir être géré avec un niveau d'efficacité amélioré.»

Le BCTQ bâtit justement «un chantier de live action pour assurer un suivi de service à la clientèle, annonce Chanelle Routhier. On tient à ce que les citoyens soient derrière notre industrie».

De son côté, la Ville de Montréal veut multiplier les rencontres existantes pour les grands tournages qui nécessitent des fermetures de rues ou des cascades. Sont alors réunis autour d'une même table des représentants de différents services municipaux. «La production Midway, par exemple, a exigé des rencontres de coordination pour le tournage à l'hôtel de ville», indique M. Ramoisy.

C'est après l'une de ces rencontres que l'équipe de la série Jack Ryan a fermé le boulevard René-Lévesque le mardi soir 2 mai plutôt que la veille, comme prévu. «Les policiers nous ont dit qu'il y avait la manifestation de la fête des Travailleurs», raconte Michèle St-Arnaud.

«Plus on fait du travail en amont, moins les tournages ont des répercussions négatives, fait valoir la directrice des lieux de tournage. J'ai déjà organisé des valet parkings pour aller stationner l'auto des gens», explique Michèle St-Arnaud, directrice de lieux de tournage.

Comme directrice de lieux de tournage, Michèle St-Arnaud dit avoir un rôle de «diplomate». «Notre métier se développe. On a beau être engagés par des producteurs, nous sommes là pour faire respecter des ententes qu'on prend avec des gens et la Ville. Le lien de confiance se fait avec moi [...]. Je dis souvent aux producteurs que je prépare leur prochain film.»

Michèle St-Arnaud a une équipe d'assistants qui protègent les lieux d'origine où ont lieu les tournages. «C'est notre ressource et il faut la protéger. Quand je pars, c'est pareil ou mieux que c'était.»

Plus d'ouverture

Son collègue Pierre Blondin plaide pour une plus grande accessibilité des lieux. À Westmount et à Outremont, par exemple, l'obtention d'un permis de tournage est très difficile. «Quand j'essuie un refus, je ne comprends pas, car on ne coûte rien. On paie pour tout et c'est une opération à coût nul. La ville de Montréal est petite, donc tout ce que l'on a devrait être plus accessible.»

Quand Pierre Blondin a vu la scène d'ouverture du film de la série James Bond 007 Spectre, tournée en Italie, il s'est dit: «Je ne sais pas si je pourrais faire une scène de cette envergure à Montréal.»

«J'étais incrédule. Ce n'est pas juste une question d'argent et de négociation. Cela prend une volonté politique [...]. Quand un film vient ici, il fait travailler des centaines de personnes.»

https://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201810/15/01-5200331-plus-ou-trop-de-tournages-a-montreal.php

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Comment attirer plus de tournages à Montréal?

Le cinéma et la télévision représentent environ 34 000 emplois à Montréal. Sous l'administration Coderre, la Ville avait commandé une importante étude pour se doter d'une stratégie afin de mieux développer l'industrie cinématographique. L'étude a bien été réalisée, mais avec le changement de garde à l'hôtel de ville en 2017, elle est restée lettre morte. Notre journaliste Louis-Philippe Ouimet a mis la main sur ce plan d'action qui révèle quels sont les principaux obstacles que rencontrent les tournages étrangers à Montréal.

Voir la vidéo de Radio-Canada:

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1129940/cinema-tournages-etrangers-montreal

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    • Par Gilbert
      Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle section du forum!
       
      Une section qui vous est entièrement destiné. En effet, vous pouvez nous montrer ici VOS propres projets pour la grande ville de Montréal.
      Comment voyez-vous le Montréal du futur? Quels projets voudriez-vous qu’il y ait?
      Simplement quelques petites restrictions (plus «recommandations» que «restrictions», pour que la section soit tout simplement plus amusante à regarder;) ) :
       
      1- Les projets devront être accompagné d'un appui visuelle
       
      Tout simplement que ce soit plus agréable. Un projet avec un rendu est toujours plus attirant à la critique.
      Exemple: Prenez comme exemple une des propositions de tour pour le Silo no5, même si elle aurait 50 étages, personnes n'en parle vraiment, parce que nous ne savons pas de quoi elle aurait l'air.
      Autre exemple : La tour d'Aluminium, dont tout le monde connaissait comme n'étant qu'une vision, mais qui a tout de même réussi à remplir 4 pages de son fil en deux jours! Si j'avais seulement parlé d'une vision de tour de 240 mètres sans rendus, personnes n'aurait répondu à mon fil!
       
       
      2- Les projets doivent venir de vous
       
      Simplement pour ne pas se retrouver avec des projets annulés. Ce fil n’est pas un fil nostalgique de projet abandonné.
      Aussi, simplement pas prendre de projets existant ailleurs et simplement le mettre, juste pour que Montréal reste la ville unique qu’elle est.
       
       
      Instrument conseillé pour l’appui visuel :
       
      Google sketchup
      Le logiciel est juste…INCROYABLE!
      Il est gratuit, complet (pour les débutant) et surtout…facile à utilisé.
      Je l’ai téléchargé pendant le temps des fêtes et j’ai déjà créé quelques petites choses pour ce fil!
      Vous pouvez le télécharger ici : https://www.sketchup.com/fr
       
       
      Logiciels Adobe
      (Photoshop, illustrator, etc.)
      Quand on les connaît bien, c’est quand même assez facile de travailler avec eux.
       
      ------------------------------------------------------------------------------------------------
       
      Maintenant, à vous de créer vos propres projets! Comment voulez vous que Montréal ressemble?
      P.S. Ce fil est pour les commentaires, les annonces, etc.
    • Par IluvMTL
      Conseil d'arrondissement, Assemblées du conseil, Autres conseils et comités, Bureau d'arrondissement
       
      Ordres du jour , Procès-verbaux
       
       
      2010 - Calendrier des prochaines séances :
      Les séances ordinaires du Conseil d’arrondissement ont lieu à 19 heures, le deuxième lundi de chaque mois, excepté en juin, octobre et décembre.
      Depuis 2006, afin de se rapprocher des citoyennes et des citoyens de Ville-Marie, les élus ont décidé que les séances ordinaires du Conseil d’arrondissement se tiennent dans différents lieux. Cette décision se perpétue en 2010.
       
      Vous trouverez ci-dessous les dates ainsi que les adresses où les Conseils se dérouleront :
       
      Endroits où se dérouleront les conseils d'arrondissements 2010
      Lundi 8 février, Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est
      District Sainte-Marie
      Lundi 8 mars, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      Lundi 12 avril, Collège de Montréal, salle L’Ermitage, 3510, ch. de la Côte-des-Neiges
      District Peter McGill
      Lundi 10 mai, Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est
      District Sainte-Marie
      Mercredi 16 juin, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      Lundi 12 juillet, Collège de Montréal, salle L’Ermitage, 3510, ch. de la Côte-des-Neiges
      District Peter McGill
      Lundi 13 septembre, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      Mardi 12 octobre, Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est
      District Sainte-Marie
      Lundi 8 novembre, Collège de Montréal, salle L’Ermitage, 3510, ch. de la Côte-des-Neiges
      District Peter McGill
      Mercredi 15 décembre, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      2550, rue Ontario Est
       
      Page d'erreur
    • Par IluvMTL
      ICI Radio-Canada Info
       
      Un toit sur le stade Uniprix?
      Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
      Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec.
       
      Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel
      Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois.
       
      Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix.
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi.
       
      « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. »
       
      Justement, les Internationaux des États-Unis ont commencé l'été dernier à construire une structure géante pour soutenir le futur toit du stade Arthur-Ashe, qui devrait être prêt en 2016, après un investissement de 150 millions de dollars.
       
      wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA
      Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019.
       
      Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu!
       
      Reste les Internationaux de France, dont le projet d'agrandissement de Roland-Garros se bute à des craintes environnementales et locales. Mais selon les organisateurs, le court principal, le Philippe-Chatrier, devrait être doté d'un toit en 2020.
       
      Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes.
       
      Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement.
       
      Pas encore la norme dans les Masters
       
      Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison.
       
      Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka
      En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi.
       
      Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions.
       
      « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? »
       
      M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem.
       
      « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. »
       
      Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems.
       
      « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil.
       
      Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis.
       
      Un projet pour la collectivité montréalaise
       
      Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit.
       
      D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise.
       
      À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés.
       
      « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers.
       
      Un petit projet avec le grand?
       
      sent via Tapatalk