loulou123

Industrie du cinéma à Montréal et tournages mettant Montréal en vedette

Recommended Posts

BLADES OF GLORY

Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur.

 

«On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière.

 

Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu.

 

Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville !

Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique.

 

«C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage.

 

Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70.

 

«On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles.

 

Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins.

 

Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines.

 

Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois».

 

Rémy Girard

 

Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film.

 

«Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs.

 

De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence.

 

À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité.

 

«Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec.

 

«Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet.

 

Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars.

 

Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

The Mummy 3 going to start filming here in Montreal.

 

Eye of the Beholder (1999) was partially filmed here in Montreal.

 

Lucky Number Slevin with Bruce Willis was filmed here.

 

Many movies have been filmed here.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
The Mummy 3 going to start filming here in Montreal.

 

Eye of the Beholder (1999) was partially filmed here in Montreal.

 

Lucky Number Slevin with Bruce Willis was filmed here.

 

Many movies have been filmed here.

 

yeah but those don't feature montreal in the film

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

(09-04-2007 )

L'opération séduction pour attirer les tournages de films américains au Québec repart de plus belle le week-end prochain à Los Angeles, tournant ainsi définitivement la page sur le conflit des syndicats de techniciens qui nous a privés de un milliard de dollars en retombées économiques.

 

Le commissaire national du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), Hans Fraikin, s'envolera pour Los Angeles demain afin de participer au Locations Trade Show avec la petite délégation québécoise.

 

Cette grande foire annuelle sert les producteurs américains qui y magasinent des lieux de tournage potentiels auprès des quelque 300 bureaux de films de partout dans le monde.

 

«On fera vraiment un travail de promotion et de développement des affaires avec une optique à long terme», indique le commissaire Hans Fraikin.

 

Il s'agit de la première fois dans les quatre dernières années que le Québec envoie une délégation pour faire la promotion de ses intérêts.

 

Un potentiel fou

 

Et malgré son absence à cet important rendez-vous de l'industrie, le Québec arrivait tout de même à attirer des productions américaines telles que le film 300, qui a pris l'affiche le mois dernier.

 

«C'est pour ça que je dis qu'on a un potentiel fou, lance Hans Fraikin. On a tout pour réussir. Les studios, la diversité des lieux de tournage, les crédits d'impôts, sans compter le cachet européen de Montréal qui en fait une ville unique en Amérique du Nord.»

 

Le commissaire national estime que l'industrie cinématographique québécoise peut attirer beaucoup plus de productions qu'elle le fait présentement.

 

En 2006, des productions américaines totalisant quelque 165 M$ ont été tournées au Québec.

 

En 2007, malgré le conflit entre l'Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son (AQTIS) et l'International Alliance of Theatrical Stage Employees (IATSE), ce chiffre pourrait atteindre plus de 200 M$.

 

Sans ce conflit destructeur, le Québec se dirigeait vers une année record. Des productions valant plus de 400 M$, pour des retombées directes et indirectes estimées à un milliard de dollars envisageaient de venir au Québec, mais sont parties pour d'autres cieux.

 

Hans Fraikin entend d'ailleurs mettre un effort particulier pour séduire de nouveau les producteurs qui ont déserté le Québec et pour les encourager à revenir lors de leurs futurs projets.

 

Ceux-ci ont tendance à retourner aux endroits où ils ont déjà tourné lorsqu'ils sont satisfaits du service et Hans Fraikin veut s'assurer qu'il ne perdra pas à jamais ceux qui sont partis.

 

Par exemple, le producteur de Mummy III, un film de 135 M$ qui a été rapatrié in extremis au Québec lorsqu'un règlement est intervenu entre les syndicats de techniciens, était déjà venu à Montréal pour tourner The Aviator.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La Presse Le mercredi 02 mai 2007

 

Brendan Fraser sera à Montréal au cours de l'été. Le tournage du film Mummy 3 aura vraisemblablement lieu à partir de juillet dans les studios Mel's à la Cité du cinéma.

 

L'acteur tournera donc au Québec pour la deuxième fois en deux ans. Cette fois-ci, il partagera la vedette avec Luke Ford, qui incarnera son fils. L'an dernier, Brendan Fraser était venu tourner Journey to the Center of the Earth 3D.

 

L'opération sauvetage orchestrée par le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), visant à ramener dans la métropole le tournage de productions américaines qui menaçaient de s'installer ailleurs, semble avoir porté fruits.

 

En mars, le commissaire du BCTQ, Hans Fraikin, s'est rendu à Los Angeles pour rencontrer les représentants des grands studios comme Warner, Paramount, Fox et Disney.

Résultat : Mummy 3 sera tourné à Montréal à partir du 27 juillet, rapportait hier le site Internet du magazine américain Variety. L'équipe de production ainsi que les comédiens s'envoleront ensuite pour la Chine.

 

Plus prudent, Hans Fraikin a précisé hier qu'il n'avait pas encore obtenu le feu vert du studio Universal Pictures. «Le tournage du film à Montréal, c'est sûr à 95 %, a-t-il tenu à souligner. On a eu la confirmation des producteurs mais pas encore du studio.»

 

Or, le bureau de production de Mummy 3 est déjà installé dans la métropole et Brendan Fraser est même venu à Montréal la semaine dernière pour faire des essais, nous dit Michel Trudel, propriétaire des studios Mel's.

 

Le budget du film est évalué à environ 110 millions US. Les retombées économiques pour Montréal pourraient atteindre quelque 50 millions.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • Contenu similaire

    • Par Gilbert
      Bonjour à tous et bienvenue dans cette nouvelle section du forum!
       
      Une section qui vous est entièrement destiné. En effet, vous pouvez nous montrer ici VOS propres projets pour la grande ville de Montréal.
      Comment voyez-vous le Montréal du futur? Quels projets voudriez-vous qu’il y ait?
      Simplement quelques petites restrictions (plus «recommandations» que «restrictions», pour que la section soit tout simplement plus amusante à regarder;) ) :
       
      1- Les projets devront être accompagné d'un appui visuelle
       
      Tout simplement que ce soit plus agréable. Un projet avec un rendu est toujours plus attirant à la critique.
      Exemple: Prenez comme exemple une des propositions de tour pour le Silo no5, même si elle aurait 50 étages, personnes n'en parle vraiment, parce que nous ne savons pas de quoi elle aurait l'air.
      Autre exemple : La tour d'Aluminium, dont tout le monde connaissait comme n'étant qu'une vision, mais qui a tout de même réussi à remplir 4 pages de son fil en deux jours! Si j'avais seulement parlé d'une vision de tour de 240 mètres sans rendus, personnes n'aurait répondu à mon fil!
       
       
      2- Les projets doivent venir de vous
       
      Simplement pour ne pas se retrouver avec des projets annulés. Ce fil n’est pas un fil nostalgique de projet abandonné.
      Aussi, simplement pas prendre de projets existant ailleurs et simplement le mettre, juste pour que Montréal reste la ville unique qu’elle est.
       
       
      Instrument conseillé pour l’appui visuel :
       
      Google sketchup
      Le logiciel est juste…INCROYABLE!
      Il est gratuit, complet (pour les débutant) et surtout…facile à utilisé.
      Je l’ai téléchargé pendant le temps des fêtes et j’ai déjà créé quelques petites choses pour ce fil!
      Vous pouvez le télécharger ici : https://www.sketchup.com/fr
       
       
      Logiciels Adobe
      (Photoshop, illustrator, etc.)
      Quand on les connaît bien, c’est quand même assez facile de travailler avec eux.
       
      ------------------------------------------------------------------------------------------------
       
      Maintenant, à vous de créer vos propres projets! Comment voulez vous que Montréal ressemble?
      P.S. Ce fil est pour les commentaires, les annonces, etc.
    • Par IluvMTL
      Conseil d'arrondissement, Assemblées du conseil, Autres conseils et comités, Bureau d'arrondissement
       
      Ordres du jour , Procès-verbaux
       
       
      2010 - Calendrier des prochaines séances :
      Les séances ordinaires du Conseil d’arrondissement ont lieu à 19 heures, le deuxième lundi de chaque mois, excepté en juin, octobre et décembre.
      Depuis 2006, afin de se rapprocher des citoyennes et des citoyens de Ville-Marie, les élus ont décidé que les séances ordinaires du Conseil d’arrondissement se tiennent dans différents lieux. Cette décision se perpétue en 2010.
       
      Vous trouverez ci-dessous les dates ainsi que les adresses où les Conseils se dérouleront :
       
      Endroits où se dérouleront les conseils d'arrondissements 2010
      Lundi 8 février, Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est
      District Sainte-Marie
      Lundi 8 mars, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      Lundi 12 avril, Collège de Montréal, salle L’Ermitage, 3510, ch. de la Côte-des-Neiges
      District Peter McGill
      Lundi 10 mai, Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est
      District Sainte-Marie
      Mercredi 16 juin, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      Lundi 12 juillet, Collège de Montréal, salle L’Ermitage, 3510, ch. de la Côte-des-Neiges
      District Peter McGill
      Lundi 13 septembre, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      Mardi 12 octobre, Maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est
      District Sainte-Marie
      Lundi 8 novembre, Collège de Montréal, salle L’Ermitage, 3510, ch. de la Côte-des-Neiges
      District Peter McGill
      Mercredi 15 décembre, Salle du conseil, 888, boul. De Maisonneuve Est, 5e étage
      District Saint-Jacques
      2550, rue Ontario Est
       
      Page d'erreur
    • Par IluvMTL
      ICI Radio-Canada Info
       
      Un toit sur le stade Uniprix?
      Mise à jour le jeudi 13 août 2015 à 17 h 06
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre
      Toit et stade, deux mots qu'il vaut mieux ne pas associer à Montréal, voire au Québec.
       
      Un texte de Manon GilbertTwitterCourriel
      Près de 40 ans après les Jeux olympiques de Montréal, l'interminable saga du toit du Stade olympique, qui tarde à trouver un dénouement permanent, hante encore les Québécois.
       
      Pourtant, un autre projet de toit est dans l'air dans la métropole, mais au stade Uniprix.
       
      Le directeur de la Coupe Rogers, Eugène Lapierre, s'est bien gardé de confirmer l'information jeudi.
       
      « On commence à regarder. On réfléchit chaque fois qu'il y a de la mauvaise température. On regarde ce qui se passe ailleurs aussi. C'est à peu près là où on en est, affirme-t-il. On regarde la tendance internationale et ça semble s'en aller vers ça pour les grands tournois après les grands chelems. »
       
      Justement, les Internationaux des États-Unis ont commencé l'été dernier à construire une structure géante pour soutenir le futur toit du stade Arthur-Ashe, qui devrait être prêt en 2016, après un investissement de 150 millions de dollars.
       
      wimbledontoitLe toit rétractable du court central de Wimbledon Photo : AFP/CARL DE SOUZA
      Après un toit rétractable sur le central de Wimbledon en 2009, l'All England Club recouvrira aussi le court numéro 1 pour 2019.
       
      Depuis cette année, les Internationaux d'Australie comptent trois stades couverts. Du jamais vu!
       
      Reste les Internationaux de France, dont le projet d'agrandissement de Roland-Garros se bute à des craintes environnementales et locales. Mais selon les organisateurs, le court principal, le Philippe-Chatrier, devrait être doté d'un toit en 2020.
       
      Donc, tendance il y a dans les quatre tournois majeurs. En ce qui concerne les Masters, seuls Shanghai et Madrid peuvent narguer la pluie grâce à des installations entièrement financées par les deux villes.
       
      Organisme à but non lucratif, Tennis Canada a payé la majeure partie de ses plus récents travaux en 2011 : la rénovation de la passerelle de presse et l'ajout de courts en terre battue... sur le toit du complexe du Centre national d'entraînement.
       
      Pas encore la norme dans les Masters
       
      Eugène Lapierre estime à quelques centaines de milliers de dollars les pertes en revenus en raison du mauvais temps cette semaine. Et pourtant, aucune séance n'a été annulée. Sauf que les amateurs se sont montrés frileux devant la météo incertaine et ont préféré regarder les matchs bien au sec à la maison.
       
      Le stade UniprixLe stade Uniprix Photo : GI/Streeter Lecka
      En 2010, les demi-finales et la finale féminines avaient dû être reportées au lundi. De 2008 à 2012, la finale masculine des Internationaux des États-Unis a été remise au lundi en raison des pluies trop fréquentes, tellement qu'en 2013 et 2014, les organisateurs ont volontairement placé la finale le lundi.
       
      Mais avant d'investir plusieurs millions de dollars, pas autant qu'à New York toutefois, le grand manitou de la Coupe Rogers tient à obtenir des réponses à certaines de ses questions.
       
      « Est-ce que c'est bon pour Montréal? Est-ce qu'il y a des retombées intéressantes? Est-ce que le retour sur l'investissement vaut le coup? »
       
      M. Lapierre assure qu'à part la recommandation de certaines améliorations, l'ATP (Association of Tennis Professionals) et la WTA (Women's Tennis Association) ne mettent aucune pression sur lui pour que la Coupe Rogers imite les tournois du grand chelem.
       
      « Les tournois veulent améliorer leurs installations. À travers le monde, les installations deviennent un peu la clé pour maintenir le tournoi et améliorer sa présentation pour les joueurs et les spectateurs. Ils (ATP et WTA) adorent le stade et la ville. »
       
      Pour l'ancien joueur québécois Frédéric Niemeyer, il ne fait aucun doute que la Coupe Rogers devra suivre cette tendance si elle veut garder son statut de tournoi Masters 1000, juste sous les grands chelems.
       
      « C'est définitivement l'avenir du tennis. Je pense que tous les tournois vont, d'ici quelques années, se doter de toits. [...] C'est sûr que ça demande un certain financement. Mais il y a beaucoup d'avantages, autant pour les fans, les joueurs et les organisateurs. D'après moi, à part le financement, il y a juste de bons points », estime l'ex-entraîneur de Vasek Pospisil.
       
      Évidemment, quand tout le monde est assuré que le match commence à l'heure, ça évite bien des soucis.
       
      Un projet pour la collectivité montréalaise
       
      Un toit « coulissant », comme l'a mentionné M. Lapierre, permettrait aussi à Tennis Canada de garantir la présentation d'autres événements sportifs ou culturels. Des galas de boxe et des spectacles ont déjà eu lieu dans l'enceinte du stade Uniprix, mais M. Lapierre reconnaît que certains organisateurs reculent devant l'incertitude économique que représente l'absence d'un toit.
       
      D'où l'importance du fait que le projet de toit bénéficie à toute la collectivité montréalaise.
       
      À plus court terme, dans les cartons de la Coupe Rogers se trouve la diffusion de tous les matchs de la WTA présentés sur les cinq terrains montréalais, contrairement à deux maintenant. Alors, si une Allemande affronte une Argentine, le signal sera vendu aux pays concernés.
       
      « Ça va demander certaines améliorations des installations autour des terrains. C'est le genre de truc où le circuit veut s'améliorer pour augmenter la visibilité internationale du sport », soutient le directeur de la Coupe Rogers.
       
      Un petit projet avec le grand?
       
      sent via Tapatalk