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Le 2018-11-23 à 01:19, Normand Hamel a dit :

Tramway ou REM, c'est la même chose pour moi.

Oh… girl… it’s not… really not the same

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Quelle est LA priorité?  Desservir des territoires/secteurs qui ne le sont pas encore, OU alléger la pression excessive sur la branche est de la ligne orange du métro?

Je serai clair: Je ne veux pas dire que le projet de la ligne rose dans son intégralité devrait ête la priorité.  Je pense plutôt à une ligne moins longue, du centre-ville jusqu'à une station de la ligne bleue à l'est de la ligne orange.  On pourrait aussi prolonger cette nouvelle ligne de métro jusqu'à une station du Train de l'Est, ce qui aurait pour effet d'accroître l'attrait (et donc l'utilisation) de ce dernier.  

Ça ne servirait à rien de multiplier les branches si elles sont toutes greffées à un tronc commun trop frêle.  Le seul «avantage» serait d'avoir un «réseau» qui paraît bien sur la carte, et qui «semble» couvrir un bassin de population plus vaste.  

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On 2018-12-05 at 1:23 PM, jesseps said:

Whatever happens to Train de l'est, if it turns into a Tram or REM, that would be great for people who live in the West Island and work in the East End. It might save at least 20 mins of travel time, even if you need to switch multiple times and take a bus. It would beat the traffic any day of the week.

One more thing I would like to add, it be great if they do turn it into a TRAM or REM, before they redo the MET, because if they don't traffic will be like end of days (no one moving ever) and people will not be able to get around.

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    • Par IluvMTL
      https://www.newswire.ca/fr/news-releases/declaration-pour-revitaliser-lest-de-montreal---chantal-rouleau-et-valerie-plante-annoncent-des-actions-pour-revitaliser-lest-de-montreal-702780792.html?fbclid=IwAR13v0RN1WwjGtQkhj1VKrdKeixgfrJcGc8TGpL3PaD-HFHN61IyAQW3lO4
       
      https://www.tvanouvelles.ca/2018/12/14/annonces-pour-la-revitalisation-de-lest-de-montreal
      Annonces pour la revitalisation de l’est de Montréal
      Agence QMI
      | Publié le 14 décembre 2018 à 12:41 - Mis à jour à 12:56
                  La rue Notre-Dame sera revitalisée dans l’est de Montréal, où l’on entreprendra de plus un vaste programme de décontamination des sols, des engagements pris en campagne la Coalition avenir Québec (CAQ).   Play Video         La rue Notre-Dame sera revitalisée dans l’est de Montréal, où l’on entreprendra de plus un vaste programme de décontamination des sols, des engagements pris en campagne par la Coalition avenir Québec (CAQ).
      L’ancienne mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, qui est devenue la ministre responsable de la métropole, a annoncé vendredi, aux côtés de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, la création d'un bureau de revitalisation de la rue Notre-Dame.
      Les deux femmes, jadis adversaires à l’hôtel de ville, ont signé la Déclaration pour revitaliser l’est de Montréal.
      Les partenaires que sont le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal et l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) travailleront en collaboration, a-t-on précisé, en ajoutant que «l'objectif est de redessiner cette artère stratégique pour en faire un boulevard urbain, un corridor de mobilité durable reliant les quartiers de la pointe de l'île au centre-ville».
      Cette annonce survient à deux jours de l’élection partielle pour justement trouver un successeur à Chantal Rouleau à la mairie de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.
      Au cours des dernières décennies, plusieurs promesses ont été faites concernant la réfection de la rue Notre-Dame Est, entre le pont Jacques-Cartier et le quartier Pointe-aux-Trembles.
      Le premier ministre François Legault s’était aussi engagé, en campagne, à décontaminer les sols, un enjeu important pour l’est de Montréal, réclamé depuis des années par les gens d’affaires.
      «Il est temps qu'on s'occupe, enfin et très sérieusement, de ce territoire trop longtemps délaissé. Avec la Ville de Montréal et nos autres partenaires, nous nous attaquerons à des problèmes criants. Nous allons investir pour faire progresser des projets structurants, dont la revitalisation de la rue Notre-Dame et la décontamination de terrains», a dit Chantal Rouleau, qui est aussi ministre déléguée aux Transports.
      «Les besoins sont nombreux dans l'est de Montréal et nous devons agir afin d'améliorer la qualité de vie de ses résidents et résidentes, a indiqué de son côté la mairesse Valérie Plante. Nous avons lancé plusieurs projets innovants et d'autres seront déployés à court terme afin d'aider la population à vivre dans des quartiers accessibles et agréables. C'est en travaillant tous ensemble que nous pourrons faire de Montréal une ville où il fait bon vivre d'une rive à l'autre.»
      L’est de Montréal fait l’objet, en parallèle, de plusieurs autres projets déjà sur la table à dessin ou en chantier, comme le prolongement de la ligne bleue du métro, la mise en place du service rapide par bus (SRB) sur le boulevard Pie-IX et le projet de navette fluviale entre Pointe-aux-Trembles et le Vieux-Port.
    • Par greenlobster
      2019 reserve une autre surprise pour nous , une annonce de nouveau bureau Québec est du Canada pour un des Big 5 banques canadien.
      Oui Montréal monte la côte .
    • Par p_xavier
      Des transports collectifs en mouvement…
      La grande réforme dans l’organisation des transports collectifs de la région métropolitaine de Montréal s’est concrétisée le 1er  juin 2017, alors que deux nouvelles entités ont pris la relève de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) et des autorités organisatrices de transport (AOT) des couronnes nord et sud :
      L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) est responsable de la planification, de l’organisation et du financement des services de transports collectifs pour la grande région métropolitaine de Montréal. Elle favorise l’intégration des services entre les différents modes de transport. Le Réseau de transport métropolitain (connu sous exo) est responsable sous mandat de l’ARTM, d’exploiter sur son territoire les services de transport collectif réguliers par autobus (couronnes nord et sud) et par trains de banlieue, incluant le transport adapté pour les personnes handicapées). Le Réseau de transport de Longueuil (RTL), la Société de transport de Laval (STL) et la Société de transport de Montréal (STM), continuent de fournir leurs services respectifs, sous le mandat de l’ARTM.  
    • Par IluvMTL
      https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1136958/parc-automobile-agglomeration-voitures-vehicules?fbclid=IwAR1o1mYJdYbsfGoomVM14xorfEMiTzviEr1O11iNk3Oa5hTX4A43c05_w98
      En route vers le million de véhicules immatriculés sur l'île de Montréal
      Publié aujourd'hui à 11 h 53Mis à jour à 12 h 24 Congestion routière sur le pont Jacques-Cartier, à l'heure de pointe matinale à Montréal. Photo : Radio-Canada/Simon-Marc Charron
        L'île de Montréal comptera bientôt plus d'un million de voitures, à en croire les plus récentes statistiques de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).
      Un texte de Jérôme Labbé
      Les chiffres relayés lundi par le bulletin Montréal en statistiques indiquent que le parc automobile de la métropole continue de croître, et non l'inverse.
      Ainsi, l'île de Montréal comptait 968 466 véhicules immatriculés en 2017, en hausse de 1,64 % par rapport à 2016. C'est la plus forte augmentation enregistrée depuis 2004, alors que le même territoire comptait 115 000 véhicules en moins.
      Depuis 13 ans, près de 9000 véhicules s'ajoutent au parc automobile montréalais chaque année, calcule la SAAQ.
      Cette hausse provient surtout des véhicules de promenade. Car si le nombre d'automobiles décroît un peu chaque année depuis le début des années 2010, celui des camions légers – une catégorie qui englobe notamment les véhicules utilitaires sport (VUS) – a plus que doublé depuis 2004.
      En fait, il y a maintenant un camion léger pour deux automobiles à Montréal.
      Quant aux véhicules institutionnels, professionnels ou commerciaux, ils connaissent sensiblement le même phénomène – réduction des automobiles et augmentation des camions légers – avec comme résultat un nombre total relativement stable, autour de 150 000.
      À noter que le nombre de taxis, lui, a légèrement diminué au fil des ans, passant de 3489 en 2004 à 3190 l'an dernier.
      La faute à la croissance
      La SAAQ remarque que la fluctuation du prix de l'essence influence généralement le nombre de véhicules immatriculés à Montréal : plus les prix à la pompe augmentent, plus la croissance du parc automobile ralentit.
      « Par contre, après 2016, la conjoncture économique favorable à Montréal fait en sorte que même avec une hausse des prix de l'essence, peu d'impacts sont ressentis sur l'achat de véhicules », observe-t-elle.
      Et la croissance démographique n'explique pas à elle seule la croissance du parc automobile, puisque le nombre de véhicules de promenade par habitant a augmenté, passant de 0,365 à 0,392 entre 2004 et 2017.
      Enfin, la Société affirme que 5323 véhicules électriques étaient enregistrés sur l'île de Montréal en septembre dernier, alors qu'elle n'en comptait que 652 en août 2004.
      Ces nouvelles données sont publiées alors que le conseil municipal de Montréal, à l'instar de la Communauté métropolitaine, a adopté lundi une « déclaration citoyenne universelle d'urgence climatique » sur la nécessité de réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre.
      Avec la collaboration de Benoît Chapdelaine
    • Par Nameless_1
      Un autre monorail est proposé pour Montréal

        PHOTO COURTOISIEUne perspective d’artiste du monorail sur la rue Berri, dans le Vieux-Montréal. Ce projet sera présenté ce soir lors d’une audience publique. Le tracé comporte 14 stations.   JEAN-LOUIS FORTIN Mercredi, 26 septembre 2018 01:00MISE à JOUR Mercredi, 26 septembre 2018 01:00 Le consortium qui a proposé l’an dernier de construire un monorail à Québec tourne maintenant son attention vers Montréal, où il suggère d’installer un équipement semblable pour relier le Vieux-Montréal et le parc Jean-Drapeau.
      Le groupe SLC APM, composé entre autres du grand cabinet comptable PwC et de la firme d’ingénierie Arup, croit détenir la solution pour faciliter les déplacements dans ce secteur hautement touristique de la métropole québécoise.
      Selon nos informations, il présentera ce soir une ligne de monorail de 11,8 kilomètres entre le palais des congrès (au centre-ville) et La Ronde (sur l’île Sainte-Hélène).
      La présentation de ce projet, nommé « L’Animateur », sera faite dans le cadre d’une séance publique de l’Office de consultation publique de Montréal sur l’avenir du parc Jean-Drapeau.
      14 stations
      Le tracé suggéré comporte 14 stations, a-t-on pu apprendre. Il dessert entre autres le casino et le nouvel hôpital du CHUM, et est relié au métro de Montréal ainsi qu’au futur Réseau express métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec.
      Le consortium suggère aussi de construire deux gigantesques « écostationnements » souterrains le long du parcours. Ces stationnements totalisant plus de 8000 places auraient l’avantage de retirer les automobiles du parc Jean-Drapeau et d’éliminer l’asphalte au profit d’une surface végétale.
      Coût total estimé : 1,1 milliard $. L’infrastructure serait construite en partenariat public-privé.
        D’après nos informations, le projet a été présenté en mars au directeur général de la Ville de Montréal, Alain Marcoux, peu de temps avant qu’il quitte ses fonctions.
      Le responsable des grands parcs et des grands projets au comité exécutif, Luc Ferrandez a aussi eu droit à une présentation, en mai, à l’hôtel de ville.
      C’est loin d’être la première fois qu’un monorail est envisagé au parc Jean-Drapeau.
      Souvenir de l’Expo 67
      En 2010, le conseil d’administration du parc a lui-même présenté un plan de développement qui contenait un monorail. La firme Exp avait ensuite été mandatée, en 2011, pour évaluer la faisabilité d’un tel équipement.
      Et bien sûr, les moins jeunes se souviendront du Minirail mis en service à l’occasion de l’Expo 67, mais abandonné une dizaine d’années plus tard.
      Pour voir le jour, un monorail nécessiterait les autorisations de nombreuses entités, dont la Ville, les gouvernements du Québec et du Canada, Six Flags, propriétaire de La Ronde, ainsi que Loto-Québec et la Caisse de dépôt.
      En juin, notre Bureau d’enquête révélait que SLC APM avait rencontré le responsable des grands projets de la Ville de Québec, Charles Marceau, à l’automne 2017, pour lui soumettre l’idée d’un métro aérien. Le projet aurait coûté 700 M$ de moins que le tramway qui a finalement été retenu par l’administration du maire Régis Labeaume, selon le consortium.
      https://www.journaldemontreal.com/2018/09/26/un-autre-monorail-est-propose-pour-montreal