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Solargise - Une usine et 1000 emplois sur le golf d'Anjou?

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Je publie cette version de la nouvelle de Radio-Canada parce qu'elle contient d'autres informations qui pourraient ramener la deuxième phase à Montréal.

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Solargise à Valleyfield : une première entente censée apporter 450 emplois

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1126242/solargise-valleyfield-entente-emplois-panneau-solaire

Publié aujourd'hui à 12 h 29 Mis à jour à 16 h 02
Un panneau solaire
Le conseil municipal de la Ville de Valleyfield a entériné mercredi une entente prévoyant la vente d’un terrain de 329 050,30 mètres carrés à l’entreprise Solargise.  Photo : CBC/Tom Steepe
 

Le conseil municipal de Salaberry-de-Valleyfield, sur la Rive-Sud, a entériné mercredi une entente prévoyant la vente d'un terrain de 329 000 mètres carrés à l'entreprise britannique Solargise, qui veut y construire une usine de fabrication de panneaux solaires.

Un texte de Hadi Hassin

Dans la première phase de son projet, la compagnie prévoit la création de 450 nouveaux emplois et des investissements de 950 millions de dollars, ce qui fait de cette annonce la plus importante en matière de développement économique dans la municipalité montérégienne depuis les années 1960, selon le maire Miguel Lemieux. Environ 600 travailleurs seront embauchés pour construire l'usine.

Le terrain est situé dans une zone industrielle, à proximité d'un chemin de fer, d'une sous-station d'Hydro-Québec et du port de Valleyfield.

L'espace accueillera la construction de bâtiments pour la fabrication de lingots de polysilicone, de plaquettes de semi-conducteur en silicium, de cellules photovoltaïques et de panneaux solaires de verre et sans plastique, précise Solargise.

Nous avons trouvé un site qui répond à tous nos critères de sélection.

Raj Basu, président exécutif du conseil de Solargise

Les travaux de la phase 1 doivent débuter au milieu de l'année prochaine, après l’obtention des autorisations requises, a indiqué M. Basu.

 

Avec l’arrivée de Solargise, essor économique et lutte aux changements climatiques vont aller de pair.

Miguel Lemieux, maire de Salaberry-de-Valleyfield

Les représentants de l'entreprise évaluent actuellement des emplacements pour le déploiement de la phase 2.

Salaberry-de-Valleyfield espère aussi attirer cette deuxième phase, qui prévoit la création de 700 emplois de plus.

Solargise admet toutefois que plusieurs possibilités sont sur la table, notamment dans l'est de Montréal.

Les terrains initialement convoités par Solargise étaient ceux du Club de golf Métropolitain d’Anjou.

Le dossier avait entraîné à la mi-août de la bisbille entre la mairesse de Montréal et le maire de l'arrondissement d'Anjou.

Ce dernier, Luis Miranda, avait accusé l'administration montréalaise d'avoir fait échouer les discussions avec l'entreprise et qualifié d'« amateurisme » le travail de Valérie Plante.

La mairesse Plante avait répliqué que M. Miranda s'adonnait à du « sabotage » dans ce dossier.

 

 

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Y'a pas qq ici qui avait dit que Solargise c'est de la frime? Apparemment, c'est faux.

Mais ils ont dit qu'ils veulent faire une 2e phase, et que Mtl serait tjrs dans la course. Espérons.

De toutes façon, comme je dis parfois, vaut mieux Valleyfield (Greater Mtl) que Toronto!

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D’un point de vue québécois, le choix de Valleyfield est tout à fait acceptable. (Un coin de pays quelque peu en déclin, et infrastructures / main-d’œuvre sous utilisés?)

Le terrain semble idéal (proximité d'un chemin de fer, d'une sous-station d'Hydro-Québec et du port de Valleyfield). Reste à savoir si le bassin de main d’œuvre qualifié correspondra aux besoins, et qu’il y aura une desserte appropriée en transport en commun.

Pour Montréal and Anjou; j’espère qu’il y aura des leçons apprises et qu'il seront prêt à pro-agir/réagir intelligemment la prochaine fois.

Si les propriétaires du golf gardent la même position ($$), aussi bien garder le zonage tel quel! Ce terrain gardera alors la valeur d’un...   golf.

Modifié par YUL

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Il y a 7 heures, Denis Therriault a dit :

Coucou Bonjour. Mtlman .  Comment allez vous ?  Je suis le qq .   Mon opinion est toujours là même.   Bonne journée 

Si ça continue comme ça, vous devrez la changer. Mais j'imagine que tant qu'on ne voit pas les pépines, vous avez le bénéfice du doute. 

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La Ville de Montréal s’explique sur Solargise

Trop peu de taxes et d’emplois pour un projet mal conçu : la Ville s’est expliquée jeudi sur les raisons de la mésentente avec Solargise, qui a poussé l’entreprise anglaise à ne pas s’installer à Montréal en septembre dernier.

«On a passé une bonne partie de l’été sur le dossier Solargise. Il y a plusieurs conditions qui ne sont pas connues, mais qui doivent être dites», a expliqué la directrice du service développement économique de Montréal, Véronique Doucet, lors de la séance publique de commission sur les finances et de l’administration.

Solargis avait comme projet d’implanter une usine de fabrication de panneaux solaires dans l’Est de Montréal, sur des terrains du golf d’Anjou. Le projet de 2,3G$ devait créer jusqu’à 1000 emplois. Faute d’entente avec la Ville, l’entreprise anglaise a jeté son dévolu sur Salaberry-de-Valleyfield, ce qui a suscité plusieurs critiques de la part de l’opposition officielle à la Ville de Montréal, le milieu d’affaires et le maire d’Anjou, Luis Miranda. Ils ont entre autres accusé le Ville de ne pas en faire assez pour accueillir l’entreprise.

«On avait à faire à une entreprise qui avait peu d’informations sur la constitution de son projet, a confié Mme Doucet. On était en discussion avec Investissement Québec, qui n’avait pas d’information sur le dossier.»

Évoquant un projet «complexe», la fonctionnaire a indiqué qu’aucun bâtiment n’était prévu sur la plus grosse parcelle de terrain, ce qui aurait entraîné très peu de retombées en termes de taxes municipales. «La Ville n’en aurait pas profité sur son ensemble», a-t-elle ajouté.

Finalement, l’entreprise n’a pas réussi à s’entendre avec les propriétaires du terrain du golf d’Anjou qui demandaient un prix trop élevé pour Solargise. Les propriétaires ont par la suite été accusés par la Ville de vouloir spéculer sur leur terrain. La mairesse Valérie Plante avait qualifié cette attitude de «déplorable».

«On a un terrain de 9 millions de pieds carrés, avec une job par 10 000 pieds carré, c’est vraiment ça dont on a besoin», a demandé le maire de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Pierre Lessard-Blais.

«On ne considère pas que ce soit une erreur, a dit l’élu responsable du développement économique, Robert Beaudry. L’entreprise a fait son choix. En affaires, on a une proposition, on l’accepte ou pas.»

Si la Ville a pris le temps de discuter avec Solargise, elle n’a pourtant jamais caché sa volonté de créer un parc nature sur le terrain du Golf d’Anjou.

http://journalmetro.com/actualites/montreal/1926222/la-ville-de-montreal-sexplique-sur-solargise/

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Ils l'ont mal jouée. Ils ne le diront pas, mais je n'ai aucun doute qu'il y avait d'autres issues que le résultat actuel. Ils le savent.

Mais heureux de savoir qu'ils entendent se forcer pour la phase 2 (éventuelle).

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https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/16/01-5204452-montreal-veut-que-solargise-installe-sa-phase-ii-sur-lile.php

Publié le 16 novembre 2018 à 08h50 | Mis à jour à 08h50

Montréal veut que Solargise installe sa phase II sur l'île

KATHLEEN LÉVESQUE
La Presse

La Ville de Montréal souhaite que l'entreprise de panneaux solaires non polluants Solargise choisisse de s'installer sur l'île pour la phase II de son projet. Lors des travaux de la commission d'étude budgétaire à l'hôtel de ville hier, le service de développement économique a souligné qu'il y avait toujours des discussions avec Solargise, et ce, même si l'entreprise britannique s'est tournée vers Valleyfield, en Montérégie, l'été dernier.

L'objectif serait de « ramener un volet manufacturier », a indiqué le responsable des dossiers économiques au comité exécutif, Robert Beaudry.

Vérification faite auprès du cabinet de relations publiques National qui accompagne Solargise, Montréal est sur les rangs pour le développement de la phase II du projet. Outre l'usine de fabrication de panneaux solaires à Valleyfield, Solargise planifie la construction d'une usine de polysilicone, soit le verre utilisé pour les panneaux. À elle seule, cette deuxième usine représenterait quelque 600 emplois.

« La priorité de Solargise est la phase I et toute l'énergie y est consacrée. Mais le choix d'un terrain pour la phase II se fera en 2019 », a expliqué André Bouthillier de National.

Montréal est en concurrence avec Valleyfield et Baie-Comeau où pourrait être traitée la matière première pour les panneaux, le silicium. D'ici à ce que cette usine voie le jour, Solargise importera la ressource essentielle à son produit, a précisé M. Bouthillier.

Tirer les leçons de l'été dernier

L'été dernier, le projet de Solargise a soulevé un débat animé sur l'attention et le soutien que lui ont accordés l'administration de la mairesse Valérie Plante et le service du développement économique. Le projet de Solargise est vite devenu une épine au pied de l'administration Plante qui a essuyé de nombreuses critiques.

Lors des travaux de la commission d'étude budgétaire, la directrice du service du développement économique, Véronique Doucet, a affirmé que son équipe avait été efficace dans le traitement de ce dossier d'une grande complexité ; la proposition de la Ville a été déposée en 20 jours, a-t-elle souligné.

« On a appris des leçons, notamment qu'il fallait expliquer publiquement les réalités de Montréal », a indiqué Mme Doucet.

De son côté, M. Beaudry, qui a paru irrité, a soutenu qu'il n'y avait pas eu d'erreur de la part de la Ville qui avait agi de façon « diligente, rapide et efficace ».

Outre la phase II de son projet de panneaux solaires, Solargise analyse la possibilité d'installer son siège social à Montréal ainsi que son futur centre de recherche et développement. Il s'agirait de 100 emplois supplémentaires.

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