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Habitations La Traversée (204-206 rue Young) - ?? étages

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Habitations La Traversée

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Emplacement: 204-206 rue Young
Hauteur en étages: 
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: 
Architecte: 
Entrepreneur général: 
Début de construction: 
Fin de construction: 
Site internet: http://centrelatraversee.org/
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: OBNL

 

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à propos du terrain que la Ville a proposé à la CSDM pour construire une école
On semble revenir à un projet de logement social...


Communiqué de presse de la Ville :

http://www.newswire.ca/fr/news-releases/valerie-plante-fait-dun-autre-engagement-electoral-une-realite---la-ville-de-montreal-va-de-lavant-avec-un-projet-doccupation-temporaire-de-batiments-inoccupes-662624853.html

Valérie Plante fait d'un autre engagement électoral une réalité - La Ville de Montréal va de l'avant avec un projet d'occupation temporaire de bâtiments inoccupés


SOURCE

Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

Déc. 07, 2017, 16:53 ET

MONTRÉAL, le 7 déc. 2017 /CNW Telbec/ - Les membres du comité exécutif ont approuvé, lors de leur réunion hebdomadaire, un premier projet pilote d'occupation temporaire d'un édifice municipal vacant du quartier Griffintown. Cette initiative, baptisée Laboratoire transitoire, se déploiera grâce à l'apport de l'Atelier Entremise et pourrait mener à l'aménagement d'ateliers d'artistes, à l'arrivée d'entreprises sociales en démarrage ou à tout autre projet pilotés par des groupes ou des individus qui ont besoin d'espaces abordables.

 

« En offrant l'accès à un bâtiment municipal pour accueillir le premier projet pilote d'urbanisme transitoire, notre administration assume son rôle de leader et de propriétaire exemplaire, comme elle s'était engagée à le faire dans le Plan d'action en patrimoine 2017-2022. Alors que plusieurs entrepreneurs, groupes communautaires, artistes et citoyens sont à la recherche de locaux pour mener à bien leurs projets, leur offrir d'occuper des bâtiments publics vacants de façon temporaire relève de la bonne gestion. Plutôt que de payer pour garder des bâtiments vides, nous allons encourager l'entrepreneuriat, le travail communautaire, la vie culturelle et la création d'emplois. Tout le monde en sortira gagnant », a déclaré la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

La collaboration entre la Ville et l'Atelier Entremise pourra servir de modèle dans l'emploi transitoire des locaux vacants, tant publics que privés, sur le territoire montréalais. Les membres du comité exécutif ont ainsi autorisé l'attribution à l'Atelier Entremise d'un soutien financier de 192 532,80 $. Ce montant permettra, d'une part, d'accomplir des travaux de sécurisation dans les locaux prêtés par la Ville, situés au 204 et 206, rue Young, et d'amorcer la mise en œuvre du Laboratoire transitoire. Au terme du projet pilote d'occupation temporaire, à la fin de 2019, l'édifice municipal de la rue Young sera démoli pour faire place à un projet d'habitation sociale.

« L'immeuble vacant offert par la Ville de Montréal est situé dans un secteur associé à l'innovation et où l'engagement social est au cœur de la vie des citoyens et citoyennes. C'est un bâtiment appelé à disparaître et tout désigné pour accueillir le premier projet d'urbanisme transitoire. Ce sera aussi l'occasion d'amorcer le développement d'outils et de façons de faire pour la poursuite de nouveaux projets en urbanisme transitoire. Nous sommes convaincus que ce projet pilote aura aura un impact structurant significatif sur le milieu urbain environnant », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest et président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Benoit Dorais.

« L'impact réel du Laboratoire transitoire se mesurera à divers niveaux, tant urbain, environnemental et social que communautaire, économique et patrimonial. Afin de soutenir cet impact positif et réduire le nombre de bâtiments vacants à Montréal, la Ville poursuivra le développement d'un répertoire des immeubles vulnérables, vacants ou à risque d'être démolis en vue de valoriser ce patrimoine à risque », a indiqué l'élue responsable de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif, Christine Gosselin.

L'Atelier Entremise, qui collaborera avec la Ville de Montréal pour le projet pilote qui se déploiera sur la rue Young, est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de développer et d'implanter des projets d'occupation temporaires et transitoires dans des bâtiments vacants et sous-utilisés, avec l'implication de groupes locaux. L'Atelier Entremise implantera le projet d'occupation transitoire dans l'immeuble de la rue Young en collaboration avec la Maison del'innovation sociale, la Fondation McConnell (Des villes pour tous) et la Ville de Montréal. Un appel de propositions sera lancé sous peu afin de déterminer quels projets verront le jour dans le bâtiment.

Le Plan d'action en patrimoine 2017-2022 peut être consulté ou téléchargé sur le site de la Ville en cliquant ici.

SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif

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il y a 5 minutes, budgebandit a dit :

C'est le lot à coté du Wellington? Est-ce qu'on a une idée de la hauteur? 

à côté du EQ3, en face de la Bête à Pain

le 1 853 592

Le 10/25/2017 à 12:43, UrbMtl a dit :

J'ai fouillé dans le registres des lots et le role foncier de la ville. 

Quelques résultats intéressants :

  • 1 853 592 : Ville de Montréal
  • 1 853 750  : Promoteurs du Yoo
  • 1 853 640 - 1 853 739 - 1 853 756 : Même propriétaire qui possède les terrains/bâtiments depuis bien longtemps (2004-1998)
  • 1 853 747 : petit propriétaire depuis longtemps

 

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Une très belle initiative qui en dépit de la disparition éventuelle de l'immeuble en question, aura permis de consolider un ou plusieurs organismes clients à s'implanter plus durablement dans le milieu. Ainsi l'aspect immatériel du projet pourra migrer ailleurs au terme de cette occupation et idéalement dénicher un site plus permanent.

On a beau critiquer Griffintown pour son allure plutôt générique, il n'en est pas moins un quartier à échelle humaine, riche en activités et en opportunités de toutes sortes. En plus d'une école, il faudrait des installations civiques et sportives mieux adaptées pour répondre aux besoins de sa population grandissante. 

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Il y a 3 heures, budgebandit a dit :

C'est le lot à coté du Wellington? Est-ce qu'on a une idée de la hauteur? 

C'est 60 mètres pour le quadrilatère Young/Ottawa/Murray/Wellington

 

young.JPG

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http://www.entremise.ca/blog/2017/12/8/laboratoire-transitoire-et-ville-davenir-dvoilement-du-premier-btiment-vacant-cibl

Laboratoire transitoire et Ville d'avenir: Dévoilement du premier bâtiment vacant ciblé

 

December 8, 2017
by Entremise

ProjetYoungLaboratoiretransitoire?format

Le site du premier projet pilote de Laboratoire transitoire: le 204-206 rue Young, dans le Sud-Ouest

La MIS Maison de l’innovation sociale, Entremise, et Des villes pour tous sont heureux d’annoncer la première phase du projet Laboratoire transitoire en partenariat avec la Ville de Montréal: le Projet Young.

L’initiative débutera au début 2018 dans un bâtiment municipal situé au 204-206 rue Young, dans le Sud-Ouest, et un appel à candidatures pour les porteurs de projet intéressés à participer sera lancé sous peu. La durée prévue de l’occupation est de deux ans, jusqu’au 31 décembre 2019.

À travers une série de projets pilotes d’usages temporaires dans les bâtiments vacants de Montréal, Laboratoire transitoire permettra d’explorer de nouvelles approches d’occupation temporaire à travers la ville, tout en facilitant la création de nouveaux espaces collaboratifs.

Laboratoire Transitoire incarne également la stratégie préconisée par la MIS pour le déploiement de son programme Ville d’Avenir. L'immeuble municipal de la rue Young sera entre autres mis à la disposition des communautés Montréalaises pour la création, la conception et la réalisation de projets d’innovation sociale urbaine.

Plus de détails sur le programme Ville d'Avenir seront dévoilés prochainement.

Restez à l'affut!

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La coop sera nommée « Habitations La Traversée »
Source : https://www.eventbrite.ca/e/habiter-amenager-experience-et-innovation-dun-quartier-tickets-46204745638
« Visite interactive du projet Habitations La Traversée de Bâtir son quartier, qui prendra place dans l'édifice du Projet Young »

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    • Par ScarletCoral
      Dernière phase de l'îlot St. Ann, immeuble locatif
      Emplacement : Coin des rues Ottawa et Rioux, sur l'îlot St. Ann en face du parc St. Ann
      Hauteur en étages : 14
      Hauteur en mètres :
      Coût du projet :
      Promoteur : Devimco
      Architecte : 
      Entrepreneur général : 
      Début de construction :
      Fin de construction : 
      Site internet : https://www.stannappartements.com/
      Lien webcam :
      Autres images :
      Vidéo promotionnelle :
      Rumeurs :
      Autres informations :   
      immeuble au 248, rue de la Montagne est intégré au projet immeuble locatif de 193 appartements, Studios, et unités de 1, 2 et 3 chambres, unités intergénérationnelles.  
    • Par Malek
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
       
      Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques.
       
      Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.»
       
       
       
      Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.»
       
      Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées...
       
      Dinu Bumbaru
       
      Directeur des politiques, Héritage Montréal
       
      «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.»
       
      Luc Noppen
       
      Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM
       
      «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.»
       
      Frédéric Metz
       
      Professeur de design, UQAM
       
      «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...»
       
      Richard Lafontaine
       
      Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement)
       
      «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.»
       
      Yves Beauchamp
       
      Directeur de l'École de technologie supérieure
       
      «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.»
       
      Philippe Lamarre
       
      Coéditeur du magazine Urbania
       
      «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!»
       
      Daniel Gill
       
      Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
       
      «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage.
       
      «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.»
       
      * * *
       
       
       
      De la bière aux étoiles
       
      La petite histoire du Planétarium «dow»
       
      Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012.
       
      > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
    • Par jerry
      "La deuxième vague s'en vient bientôt dans Griffintown! 
      Suite à l'immense succès de la première phase du projet Bass Condos, Constructions Musto est fier de vous offrir la deuxième phase du projet. Inscrivez-vous dès maintenant pour obtenir les détails, les plans et les prix de ce superbe projet dans Griffintown ➝ basscondos2.com"
      La photo ci-dessous est celle de Bass 1, les rendus de Bass 2 ne seront pas disponibles avant la fin août.

      Ça va être le bâtiment le plus à l'ouest de ce projet, soit juste au nord du quai 1 des bassins du Havre.