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Une autre oeuvre publique à partir des voitures de métro

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Transformer des portes de métro en… tube digestif

Par Zacharie Goudreault Métro
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michel-de-broin01.jpg?w=618&h=408&crop=1 Josie Desmarais/Métro Michel de Broin

En plein milieu du centre-ville de Montréal, une création artistique construite à l’aide de portes de voitures de métro désuètes et de composantes électroniques permet aux passants de pénétrer dans un environnement simulant un tube digestif à l’oeuvre. Entrevue avec Michel de Broin, qui a réalisé l’oeuvre participative Seuils.

«Le spectateur est mangé par l’oeuvre, digéré par l’oeuvre, qui se comporte comme un oesophage qui absorbe ceux qui approchent», a imagé à Métro l’artiste montréalais qui, au cours des deux dernières décennies, a réalisé une cinquantaine d’expositions solo dans le monde ainsi qu’une trentaine d’expositions dans la métropole. L’oeuvre, composée de 16 portes provenant de vieilles voitures MR-63, est située en face du pavillon J.-A.-De Sève de l’Université du Québec à Montréal, au coin des rues Sanguinet et Sainte-Catherine Est.

La création artistique, qui entre en fonction mercredi, permet aux citoyens de marcher au travers de chaque porte, qui «s’ouvre quand on avance» grâce à des censeurs installés dans la structure. Les portes de métro sont liées entre elles par une structure en aluminium et les citoyens traversent les portes bleues et noirs de l’oeuvre en marchant en ligne droite sur une surface plane surélevée. «On se retrouve dans une mise en abîme. Les portes créent une répétition. On voit quelqu’un qui entre et qui sort de l’oeuvre», a expliqué l’artiste dans la fin quarantaine.

L’oeuvre participative Seuils fait partie de l’exposition à ciel ouvert KM3, un parcours d’art public situé sur le territoire du Quartier des spectacles, dans le centre-ville de la métropole. Jusqu’au 15 octobre, plus d’une vingtaine d’oeuvres confectionnées par une trentaine d’artistes québécois et internationaux seront offertes au regard des passants.

«Les gens vont apprendre tranquillement à la connaître et à l’apprécier», a expliqué Michel de Broin au sujet de sa création, qui selon lui prendra un sens pour les passants qui sauront «faire un effort pour comprendre l’oeuvre et entrer dans l’oeuvre». Selon lui, les citoyens seront «réceptifs» et s’identifieront à l’oeuvre «à cause des portes de métro», qui font partie du quotidien de milliers de Montréalais.

michel-de-broin02.jpg?

«Je n’ai pas de problème à ce que les gens aiment ou n’aiment pas l’oeuvre. L’important, c’est son existence.» -Michel de Broin, un artiste montréalais de renommée internationale

Patrimoine
La Société de transport de Montréal (STM), qui procède depuis l’an dernier au remplacement des voitures MR-63 par des voitures Azur, a accepté de livrer les portes et leurs mécanismes d’ouverture et de fermeture à Michel de Broin pour la réalisation de son oeuvre. Afin d’être éligibles à recevoir les pièces des vielles voitures de métro, construites au début des années 1960, les artistes intéressés doivent démontrer que leur projet aura un caractère public et collaboratif et qu’il mettra en valeur ce matériel ayant un caractère patrimonial.

«Ce qui est intéressant dans cette aventure-là, c’est de montrer qu’on vit dans un monde extrêmement complexe. C’est bien de reprendre des éléments techniques qui ont été fabriqués [il y a plus 50 ans] et de leur donner une nouvelle vie», a déclaré l’artiste, qui considère que sa création artistique «isole des éléments historiques qui ont été en oeuvre pendant près de 60 ans. Ça permet à cette histoire de continuer, car les voitures MR-63 seront détruites». Par ailleurs, afin d’assurer la pérennité de ces pièces matérielles, qui représentent une partie du patrimoine montréalais, l’oeuvre «a été conçue pour pouvoir se démonter et être réinstallée dans des musées» à Montréal et ailleurs dans le monde.

Défis techniques
«La STM m’a remis les portes en pièces détachées et sans mode d’emploi. J’ai dû refaire fonctionner les moteurs. Quand on prend des pièces d’une autre époque, il faut s’adapter et faire de la recherche», a détaillé M. de Broin. Au cours des six derniers mois, l’artiste affirme avoir travaillé 70 heures par semaine pour réaliser ce projet inédit avec l’aide d’autres artistes et de techniciens. «C’était complexe. Juste pour faire l’entretien des portes, la STM donne un entraînement de 3 ans [à ses employés]. On n’a pas eu trois ans [pour apprendre à] faire fonctionner ce dispositif-là», qui comporte de nombreuses pièces électroniques, a-t-il précisé.

En plus de réalisé l’oeuvre Seuils, l’artiste a également créé Dendrites, une immense sculpture en escalier construite en acier et ayant la couleur et la forme d’un arbre. Cette création, qui est un «éloge à la marche» et à la nature, a été commandée par la Ville de Montréal dans le cadre du 375e anniversaire de la métropole et se situe dans le seuil nord du projet Bonaventure, de part et d’autre de la rue Notre-Dame Ouest.

 

 

 

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Je suis d'accord avec toi, évidemment. Seulement, je m'accorde le droit à l'intolérance concernant l'intolérance que certains peuvent avoir vis à vis de cette oeuvre. Destituer une oeuvre de son statut d'oeuvre d'art n'a jamais été une manière efficace d'en débattre et cela vaut aussi bien historiquement qu'intellectuellement parlant. On peut la détester autant que l'on veut, sans même argumenter d'ailleurs, mais lui soustraire sa qualité même d'art me paraît hasardeux. 

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12 hours ago, Rocco said:

-

Aucune classe. L'art serait l'affaire des paumés et des drogués? Elle est belle ta vision de la société. Ce qui est pire c'est les largesses que tu te permets en parlant d'une personne en particulier. Du beau ad hominem de MINABLE. Tu l'as gagné toi le prix Sobeys? Qu'est-ce que tu as fait TOI dans ta vie qui mérite autant de respect?  

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12 hours ago, Rocco said:

-

C'est bien pour cela que l'on fait la distinction avec l'art naïf -

Pour ce qui est du mythe romantique de l'artiste que tu évoques ici, ce n'est qu'une vision (le plus souvent fiction) extrêmement datée et mal référencée. L'art contemporain apparaît souvent comme un art prétentieux, facile, ou encore gratuitement désinvolte, mais lorsque l'on prend la peine et le temps de se plonger dans ses fondements, c'est là que l'on se rend vraiment compte de sa complexité. 

Il s'agit d'un domaine extrêmement pointu et on s'en rend d'autant plus compte après avoir lu P. Bourdieu, A. Danto ou encore L. Lippard. Ces écrits théoriques, parmi bien d'autres, permettent de mieux comprendre et apprécier ces oeuvres, trop souvent dénigrées à tort. 

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L'intérêt du «tube digestif», c'est son interactivité avec un élément de notre quotidien, passer une porte de métro.

L'art contemporain n'est pas nécessairement pour être beau et démonstratif, il est souvent interactif et transpose son message dans la participation du public. 

Donc regarder une photo du «tube digestif» et dire que c'est laid... Et bien, c'est un peu passer à côté de ce l'œuvre. Un installation interactive n'est pas nécessairement esthétique. De nombreuses formes d'art ne l'est pas. Passer au travers et se sentir comme de la merde (comme beaucoup on dit ici), c'est signe que l'œuvre fonctionne! L'interprétation n'a pas nécessairement besoin d'être positive pour être réussie.

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Un café-gallerie gastronomique bâti avec des vieilles voitures de métro

Par Mathias Marchal Métro
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ap_projet_mr63.jpg?w=618&h=408&crop=1

Les jeunes montréalais, Étienne et Frédéric Morin-Bordeleau, qui veulent transformer sept vieilles voitures de métro en café gastronomique et artistique, ont sorti leur première MR-63 des ateliers de la Société de transport de Montréal. Aperçu de l’état d’avancement d’un projet emblématique de la créativité et de la solidarité montréalaise.

1-Récupérer
Ils ont moins de 30 ans, mais ils sont déjà arrivés à convaincre différents décideurs publics de leur octroyer plus de 215 000$ pour un projet un peu fou, le projet MR-63: faire revivre sept vieilles voitures de métro dans un édifice architectural qui vise à promouvoir les talents montréalais de design, de gastronomie et de culture. Environ cinq ans après l’idée initiale, les deux frères Morin-Bordeleau ont sorti leur première voitures MR-63 il y a deux semaines.

«Tout le long du trajet vers l’entrepôt, les gens s’arrêtaient prendre des autoportraits avec les voitures de métro. C’est complètement fou! Les gens y tiennent tellement», raconte Frédéric Morin-Bordeleau, qui gère l’aspect business du projet.

screen-shot-2017-11-07-at-13-46-52.png?wEn attendant que le site soit officialisé, dans l’arrondissement du Sud-Ouest, grâce à l’appui du maire Benoit Dorais, les deux entrepreneurs comptent sur leurs contacts en architecture, chez la firme Rayside Labossière, et en ingénierie, chez les entreprises SBSA et Canarail, pour concrétiser leur projet. Il s’agit d’analyser comment ancrer les voitures dans le futur édifice et examiner les meilleures façons de protéger la structure en fibre de verre des intempéries.

«Pour le nettoyage, on compte déjà sur la communauté de passionnés du métro qui connaissent le moindre boulon utilisé et la superficie du plancher au millimètre près», rapporte le jeune homme de 29 ans. D’autres bénévoles se chargent de gérer les communications et les ressources humaines afin de bâtir une communauté d’entraide comptant déjà une quarantaine de personnes.

2-Rassembler
Les deux frères Morin-Bilodeau souhaitent que leur projet serve de pont entre le quartier de la Petite-Bourgogne, qui compte la plus forte densité d’habitations à loyer modique au Canada, et Griffintown, le nouveau Soho montréalais. Pour synthétiser les attentes des voisins, ils ont fait appel à Exeko, un organisme qui utilise l’art et le dialogue pour entrer en contact avec la population.

«On a débuté au mois de novembre une consultation citoyenne avec Exeko afin de comprendre les besoins des riverains car on veut que ce soit aussi un lieu de rencontre et de partage avec les voisins du quartier», confie Frédéric. Morin-Bordeleau. Un évènement de répétition aura lieu l’été prochain pour tester l’offre auprès de cette communauté

Le projet MR-63 symbolise aussi le pont entre les disciplines et les générations. Ainsi, un comité formé d’architectes et de finissants en santé publique, en sciences et en business, est à imaginer comment rendre le projet le plus vert possible. Et il y a finalement un pont vers la culture : dans la partie supérieure de l’édifice, les voitures de métro serviront de galeries où différentes disciplines seront à l’honneur. «À tout moment, il y aura un médiateur culturel qui aura pour mission de faire découvrir la personnalité des talents d’ici afin que les visiteurs tombent en amour avec eux et élargissent leurs horizons», mentionne Frédéric Morin-Bilodeau. Ce dernier souligne que si chacun dépensait 20$ de plus dans l’achat local, tous secteurs confondus, ce serait 100 000 emplois qui seraient créés, selon une étude publiée récemment.

3-Et ensuite?
Actuellement, trois sites sont à l’étude à proximité du Quartier de l’innovation dans le quartier Griffintown. Il faut aussi établir les plans et boucler le budget qui est désormais évalué à 7M$, soit plus qu’annoncé initialement, car le renforcement des voitures de métro coûtera plus cher que prévu.

«Quand on aura démontré qu’on est capable de réunir la communauté artistique, gastronomique et architecturale autour d’un projet qui attirerait aussi la population, on pourra alors envisager la première pelletée de terre», confie Frédéric Morin-Bordeleau, qui se fixe un échéancier autour de la fin de l’année 2018 et le début 2019 pour la première pelletée de terre.

«Ce qu’on veut, c’est créer à Montréal, un édifice emblématique comme l’est la Tour Eiffel, mais qui ne soit pas tourné vers le passé, mais plutôt vers le présent et le futur», a lancé le jeune entrepreneur.

https://www.youtube.com/watch? v=AGXkJ77PP0k&feature=em- share_video_user

 

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12 hours ago, acpnc said:

Un café-gallerie gastronomique bâti avec des vieilles voitures de métro

Par Mathias Marchal Métro
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ap_projet_mr63.jpg?w=618&h=408&crop=1

Les jeunes montréalais, Étienne et Frédéric Morin-Bordeleau, qui veulent transformer sept vieilles voitures de métro en café gastronomique et artistique, ont sorti leur première MR-63 des ateliers de la Société de transport de Montréal. Aperçu de l’état d’avancement d’un projet emblématique de la créativité et de la solidarité montréalaise.

1-Récupérer
Ils ont moins de 30 ans, mais ils sont déjà arrivés à convaincre différents décideurs publics de leur octroyer plus de 215 000$ pour un projet un peu fou, le projet MR-63: faire revivre sept vieilles voitures de métro dans un édifice architectural qui vise à promouvoir les talents montréalais de design, de gastronomie et de culture. Environ cinq ans après l’idée initiale, les deux frères Morin-Bordeleau ont sorti leur première voitures MR-63 il y a deux semaines.

«Tout le long du trajet vers l’entrepôt, les gens s’arrêtaient prendre des autoportraits avec les voitures de métro. C’est complètement fou! Les gens y tiennent tellement», raconte Frédéric Morin-Bordeleau, qui gère l’aspect business du projet.

screen-shot-2017-11-07-at-13-46-52.png?wEn attendant que le site soit officialisé, dans l’arrondissement du Sud-Ouest, grâce à l’appui du maire Benoit Dorais, les deux entrepreneurs comptent sur leurs contacts en architecture, chez la firme Rayside Labossière, et en ingénierie, chez les entreprises SBSA et Canarail, pour concrétiser leur projet. Il s’agit d’analyser comment ancrer les voitures dans le futur édifice et examiner les meilleures façons de protéger la structure en fibre de verre des intempéries.

«Pour le nettoyage, on compte déjà sur la communauté de passionnés du métro qui connaissent le moindre boulon utilisé et la superficie du plancher au millimètre près», rapporte le jeune homme de 29 ans. D’autres bénévoles se chargent de gérer les communications et les ressources humaines afin de bâtir une communauté d’entraide comptant déjà une quarantaine de personnes.

2-Rassembler
Les deux frères Morin-Bilodeau souhaitent que leur projet serve de pont entre le quartier de la Petite-Bourgogne, qui compte la plus forte densité d’habitations à loyer modique au Canada, et Griffintown, le nouveau Soho montréalais. Pour synthétiser les attentes des voisins, ils ont fait appel à Exeko, un organisme qui utilise l’art et le dialogue pour entrer en contact avec la population.

«On a débuté au mois de novembre une consultation citoyenne avec Exeko afin de comprendre les besoins des riverains car on veut que ce soit aussi un lieu de rencontre et de partage avec les voisins du quartier», confie Frédéric. Morin-Bordeleau. Un évènement de répétition aura lieu l’été prochain pour tester l’offre auprès de cette communauté

Le projet MR-63 symbolise aussi le pont entre les disciplines et les générations. Ainsi, un comité formé d’architectes et de finissants en santé publique, en sciences et en business, est à imaginer comment rendre le projet le plus vert possible. Et il y a finalement un pont vers la culture : dans la partie supérieure de l’édifice, les voitures de métro serviront de galeries où différentes disciplines seront à l’honneur. «À tout moment, il y aura un médiateur culturel qui aura pour mission de faire découvrir la personnalité des talents d’ici afin que les visiteurs tombent en amour avec eux et élargissent leurs horizons», mentionne Frédéric Morin-Bilodeau. Ce dernier souligne que si chacun dépensait 20$ de plus dans l’achat local, tous secteurs confondus, ce serait 100 000 emplois qui seraient créés, selon une étude publiée récemment.

3-Et ensuite?
Actuellement, trois sites sont à l’étude à proximité du Quartier de l’innovation dans le quartier Griffintown. Il faut aussi établir les plans et boucler le budget qui est désormais évalué à 7M$, soit plus qu’annoncé initialement, car le renforcement des voitures de métro coûtera plus cher que prévu.

«Quand on aura démontré qu’on est capable de réunir la communauté artistique, gastronomique et architecturale autour d’un projet qui attirerait aussi la population, on pourra alors envisager la première pelletée de terre», confie Frédéric Morin-Bordeleau, qui se fixe un échéancier autour de la fin de l’année 2018 et le début 2019 pour la première pelletée de terre.

«Ce qu’on veut, c’est créer à Montréal, un édifice emblématique comme l’est la Tour Eiffel, mais qui ne soit pas tourné vers le passé, mais plutôt vers le présent et le futur», a lancé le jeune entrepreneur.

https://www.youtube.com/watch? v=AGXkJ77PP0k&feature=em- share_video_user

 

J'avais pensé mettre le lien aussi de cette oeuvre, mais je me suis dis, tien est-ce que je devrais partager une œuvre que j'aime bien pour qu'elle se fasse démolir sur un forum de gens qui supposé aime montréal, je me suis dit hum non.

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Il y a 21 heures, MDCM a dit :

J'avais pensé mettre le lien aussi de cette oeuvre, mais je me suis dis, tien est-ce que je devrais partager une œuvre que j'aime bien pour qu'elle se fasse démolir sur un forum de gens qui supposé aime montréal, je me suis dit hum non.

Je ne publie pas pour faire l'unanimité, mais pour informer et échanger des informations d'intérêt général. Tans pis si certains critiquent, cela n'enlève cependant rien au message qui est généralement bien reçu par la majorité. Quant à la critique, elle peut même à l'occasion nous permettre d'aller plus loin dans nos idées, en nous donnant l'occasion de mieux défendre un point de vue, tout en apportant un éclairage nouveau sur le sujet. 

Tout est finalement une question de bonne foi et d'intention. Alors n'hésites jamais à publier ou commenter un article ou un point de vue que tu juges d'intérêt, il y aura toujours quelqu'un pour l'apprécier.

Personnellement je trouvais ce projet de vieilles voitures de métro hyper génial et je suis content que ses promoteurs poursuivent leurs travaux vers son éventuelle réalisation.

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    • Par IluvMTL
      CONTEXTE
      Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la
      démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte-
      Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages
      avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement
      d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être
      autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers
      de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011).
      DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S)
      S. O.
       
      DESCRIPTION
      L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment
      construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un
      concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien »
      est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il
      occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et
      Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine.
       
       
      Le programme
      La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et
      la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10
      étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45
      m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol.
      Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui
      serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et
      l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de
      véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er
      sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de
      manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol,
      l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules
      automobiles : réparation, entretien ».
      Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement
      hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du
      frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des
      rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein
      d’une tour.
       
      Paramètres réglementaires
      La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir
      notamment :
      · surhauteur maximale permise par l’article 34;
      · usages prescrits par l’article 134;
      · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article
      172;
      · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à
      l’article 232;
      · unité de chargement exigée par l’article 582.
      La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble
      de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte-
      Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de
      plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du
      concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage),
      cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine.
      À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme,
      la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et
      l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages
      prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage «
      véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage.
      L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de
      paysage Artère commerciale (AC).
      Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une
      affectation du sol « Secteur mixte ».
       
      JUSTIFICATION
      Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt
      patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être
      autorisée avec un projet de remplacement de qualité.
      Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte-
      Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée.
      L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols
      permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant
      en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée
      contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien
      avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la
      manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation.
      L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au
      coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine
      était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier
      d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
    • Par IluvMTL
      Nom: Le Roccabella
      Hauteur en étages: 40, 40
      Hauteur en mètres: 147, 147
      Coût du projet: 117 000 000,00$
      Promoteur: MC Finance
      Architecte: Béïque, Legault, Thuot Architectes
      Entrepreneur général: Magil Construction
      Emplacement:
      Début de construction: Printemps 2013
      Fin de construction: Mars 2018
      Site internet: http://roccabella.ca/
      Lien webcam: http://www.magil.com/roccabella.php
      Autres informations: 5 étages de stationnement souterrain, 298 condos pour la tour est, 50 000 pieds carrés d'espaces commerciaux sur 2 étages (basilaire), tour est : 80% vendu septembre 2014, le revêtement du basilaire sera en pierres nobles, les hautes tours auront des murs-rideaux, le basilaire sera construit en entier avec la tour est, la tour ouest sera mise en marché ultérieurement et sera construite sur le basilaire déjà construit
      Rumeurs:
      Aperçu artistique du projet: 

      Maquette:
      Autres images:
      Vidéo promotionnelle:
    • Par MtlMan
      [ATTACH]30458[/ATTACH][ATTACH]30459[/ATTACH]
    • Par monctezuma
      Nom: Place University-St-Jacques
      Hauteur en étages: 19, 30
      Hauteur en mètres:
      Coût du projet:
      Promoteur: Magil Laurentienne et Desjardins Sécurité financière
      Architecte:
      Entrepreneur général:
      Emplacement:
      Début de construction:
      Fin de construction:
      Site internet: http://www.magil-laurentienne.com/fr/place-university-st-jacques
      Lien webcam:
      Autres informations:
      * 342 000 pieds carrés pour la tour 1
      * Ce projet est situé à l'ouest du projet Univers condo, sur le même quadrilatère
      * L'estimation de la hauteur de la tour 2 est purement spéculative
      Rumeurs:
      Aperçu artistique du projet: 
       
      Maquette:
      Autres images:
      Vidéo promotionnelle:
    • Par Moi
      35 millions d'investissement à l'UQAM : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1028715/uqam-travaux-espaces-publics-cure-embellissement-eglise-saint-jacques