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SAX sur le fleuve

SAX.jpg

Citation

Emplacement: 1000 rue de la Commune
Hauteur en étages: 7
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: Kevlar (?)
Architecte: 
Entrepreneur général: 
Début de construction: 
Fin de construction: Livraison 2019
Site internet: http://www.saxsurlefleuve.com/
Lien webcam: 
Autres images: 
SAX2.jpg
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: 48 logements, un jardin commun et une promenade du côté du fleuve, un débarcadère et un stationnement extérieur en façade sur la rue de la Commune, une promenade et une piscine surélevées du côté nord (rue de la Commune).

 

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il y a 6 minutes, Rocco a dit :

Je me demande si on a un accès direct au monde interlope avec l'achat d'un condo là.. Peut être pratique.

Au pire suffit d'aller cogner à la porte des voisins...  :hyper:

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On 05/08/2017 at 2:23 PM, Rocco said:

Le plus beau plan de développement n'enlèvera jamais les tracks de voies ferrés qui gâchent à jamais l'accès au fleuve. Facque on construit comme on peut pis on arrête de chialer pour des plans utopiques. Just build it.

Depuis Magantic je pensais que nous ne pouvons plus construire des résidences à proximite des voies ferroviaires ? 

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Depuis 2015...

http://affaires.lapresse.ca/economie/transports/201512/21/01-4933315-montreal-encadre-la-construction-autour-des-voies-ferrees.php

Montréal a tiré des leçons de la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic.

Il est devenu plus difficile de construire de résidences et des bâtiments institutionnels à proximité d'une voie ferrée depuis cette année. Des projets sont abandonnés, des promoteurs rechignent, mais une professeure d'université exhorte maintenant les villes de banlieue à emboîter le pas à la ville-centre, mais en allant plus loin et en imposant une véritable zone tampon.

DISTANCE EXIGÉE : 

- 30 mètres d'une voie ferrée principale

- 300 mètres d'une gare de triage

Montréal encadre toute nouvelle construction ou transformation de bâtiment résidentiel à proximité d'une voie ferrée principale depuis l'entrée en vigueur cette année du nouveau schéma d'aménagement et de développement de l'agglomération.

La restriction vaut aussi pour les hôpitaux, les écoles, les garderies, les lieux de culte et les résidences pour personnes âgées. L'objectif est de réduire les nuisances. Dans le cas du bruit, la distance séparatrice est établie à 30 mètres. Pour ce qui est des vibrations, le rayon passe à 75 mètres. Dans le cas d'une gare de triage, où les nuisances sont plus marquées, la zone augmente à 300 mètres. Ces directives s'inspirent du guide de référence publié par la Fédération canadienne des municipalités et l'Association des chemins de fer du Canada en 2013.

QUEL IMPACT ?

Il ne s'agit pas d'une interdiction de construire. C'est plutôt du cas par cas, explique-t-on à la Ville. Une chose est sûre : à l'intérieur de la zone tampon, c'est compliqué d'avoir un permis. Le promoteur devra déposer des documents démontrant par des expertises en génie l'atteinte de seuils de performance acoustique et des vibrations. Avant l'entrée en vigueur du nouveau schéma, il n'y avait pas d'obligation à ces chapitres, sauf à l'occasion pour les projets subventionnés par la direction de l'habitation de la Ville.

SEUILS DE PERFORMANCE : 

Bruit à l'intérieur : 40 décibels

Vibrations : 0,14 mm/s

EST-CE QUE DES PROJETS ONT ÉTÉ REFUSÉS ?

Ça dépend à qui on parle. À la Ville, on indique que des projets font l'objet de demandes d'expertise d'ingénierie. Des promoteurs sont en train de rajuster leur projet de façon à atteindre les critères de performance. Mais rien n'a été autorisé ou refusé, assure-t-on.

Un élu de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension soutient le contraire. « On a refusé des projets parce que c'était à l'intérieur du 30 mètres », nous avait confié en novembre dernier Sylvain Ouellet, conseiller du district François-Perrault.

TÉMOIGNAGE D'UN PROMOTEUR

« Ça crée un impact majeur, affirme, catégorique, Sam Scalia, président de Samcon, l'un des plus importants promoteurs de copropriétés à Montréal. On avait deux projets en route dans le Sud-Ouest et on a dû les annuler. Ça coûtait très cher pour respecter les nouvelles normes. Dans un cas, la construction d'un mur acoustique coûtait à peu près 1 million de dollars. »

« C'est clair que les changements ont réduit énormément l'intérêt pour construire proche des chemins de fer », ajoute M. Scalia

DES MILLIERS DE PROPRIÉTAIRES TOUCHÉS 

La firme de recherche immobilière JLR évalue à 16 000 le nombre de bâtiments se trouvant à proximité des voies ferrées principales et des gares de triage dans l'île de Montréal. Dans le quartier Pointe-Saint-Charles, 1200 bâtiments résidentiels sont touchés par les restrictions.

Immeubles à moins de 300 mètres d'une gare de triage ou à moins de 75 mètres d'une voie principale

Immeubles résidentiels : 16 587

Écoles : 26

Hôpitaux : 1

Résidences pour personnes âgées : 7

Source : JLR

L'AVIS D'UN EXPERT

Danielle Pilette, professeure associée au département d'études urbaines et touristiques de l'ESG UQAM : 

« Ça commence à peine à se préciser à Montréal. Ailleurs, on est dans le vague complet. À mon sens, c'est encore très peu, comparativement à ce qui devrait être fait pour prévenir les risques. Normalement, on aurait vraiment une zone tampon où on ne peut absolument rien faire parce que le risque d'incendie et d'inflammation est trop grand. »

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Interdit de voir le fleuve de haut j`en ai mal au Coeur .Ont   nous empêche de voir de haut notre magnifique fleuve et le panorama de la rive sud avec ses magnifiques montérégiennes.Quelle bassesse.:rotfl:

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Il y a 18 heures, IluvMTL a dit :

Depuis 2015...

http://affaires.lapresse.ca/economie/transports/201512/21/01-4933315-montreal-encadre-la-construction-autour-des-voies-ferrees.php

Montréal a tiré des leçons de la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic.

Il est devenu plus difficile de construire de résidences et des bâtiments institutionnels à proximité d'une voie ferrée depuis cette année. Des projets sont abandonnés, des promoteurs rechignent, mais une professeure d'université exhorte maintenant les villes de banlieue à emboîter le pas à la ville-centre, mais en allant plus loin et en imposant une véritable zone tampon.

DISTANCE EXIGÉE : 

- 30 mètres d'une voie ferrée principale

- 300 mètres d'une gare de triage

Montréal encadre toute nouvelle construction ou transformation de bâtiment résidentiel à proximité d'une voie ferrée principale depuis l'entrée en vigueur cette année du nouveau schéma d'aménagement et de développement de l'agglomération.

La restriction vaut aussi pour les hôpitaux, les écoles, les garderies, les lieux de culte et les résidences pour personnes âgées. L'objectif est de réduire les nuisances. Dans le cas du bruit, la distance séparatrice est établie à 30 mètres. Pour ce qui est des vibrations, le rayon passe à 75 mètres. Dans le cas d'une gare de triage, où les nuisances sont plus marquées, la zone augmente à 300 mètres. Ces directives s'inspirent du guide de référence publié par la Fédération canadienne des municipalités et l'Association des chemins de fer du Canada en 2013.

QUEL IMPACT ?

Il ne s'agit pas d'une interdiction de construire. C'est plutôt du cas par cas, explique-t-on à la Ville. Une chose est sûre : à l'intérieur de la zone tampon, c'est compliqué d'avoir un permis. Le promoteur devra déposer des documents démontrant par des expertises en génie l'atteinte de seuils de performance acoustique et des vibrations. Avant l'entrée en vigueur du nouveau schéma, il n'y avait pas d'obligation à ces chapitres, sauf à l'occasion pour les projets subventionnés par la direction de l'habitation de la Ville.

SEUILS DE PERFORMANCE : 

Bruit à l'intérieur : 40 décibels

Vibrations : 0,14 mm/s

EST-CE QUE DES PROJETS ONT ÉTÉ REFUSÉS ?

Ça dépend à qui on parle. À la Ville, on indique que des projets font l'objet de demandes d'expertise d'ingénierie. Des promoteurs sont en train de rajuster leur projet de façon à atteindre les critères de performance. Mais rien n'a été autorisé ou refusé, assure-t-on.

Un élu de l'arrondissement de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension soutient le contraire. « On a refusé des projets parce que c'était à l'intérieur du 30 mètres », nous avait confié en novembre dernier Sylvain Ouellet, conseiller du district François-Perrault.

TÉMOIGNAGE D'UN PROMOTEUR

« Ça crée un impact majeur, affirme, catégorique, Sam Scalia, président de Samcon, l'un des plus importants promoteurs de copropriétés à Montréal. On avait deux projets en route dans le Sud-Ouest et on a dû les annuler. Ça coûtait très cher pour respecter les nouvelles normes. Dans un cas, la construction d'un mur acoustique coûtait à peu près 1 million de dollars. »

« C'est clair que les changements ont réduit énormément l'intérêt pour construire proche des chemins de fer », ajoute M. Scalia

DES MILLIERS DE PROPRIÉTAIRES TOUCHÉS 

La firme de recherche immobilière JLR évalue à 16 000 le nombre de bâtiments se trouvant à proximité des voies ferrées principales et des gares de triage dans l'île de Montréal. Dans le quartier Pointe-Saint-Charles, 1200 bâtiments résidentiels sont touchés par les restrictions.

Immeubles à moins de 300 mètres d'une gare de triage ou à moins de 75 mètres d'une voie principale

Immeubles résidentiels : 16 587

Écoles : 26

Hôpitaux : 1

Résidences pour personnes âgées : 7

Source : JLR

L'AVIS D'UN EXPERT

Danielle Pilette, professeure associée au département d'études urbaines et touristiques de l'ESG UQAM : 

« Ça commence à peine à se préciser à Montréal. Ailleurs, on est dans le vague complet. À mon sens, c'est encore très peu, comparativement à ce qui devrait être fait pour prévenir les risques. Normalement, on aurait vraiment une zone tampon où on ne peut absolument rien faire parce que le risque d'incendie et d'inflammation est trop grand. »

Vive l'Amérique et la stupidité de ses élites. Le problème ce n'est pas de construire près d'une voie ferrée. C'est tout à fait normal et il bon de densifier près des axes de communication.

Ce qui est absurde c'est qu'on fait passer des convois de matières explosives en plein centre-villes et directement dans le Vieux-Montréal.

Une belle bande d'incompétents.

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    • Par IluvMTL
      CONTEXTE
      Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la
      démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte-
      Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages
      avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement
      d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être
      autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers
      de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011).
      DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S)
      S. O.
       
      DESCRIPTION
      L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment
      construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un
      concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien »
      est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il
      occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et
      Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine.
       
       
      Le programme
      La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et
      la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10
      étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45
      m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol.
      Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui
      serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et
      l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de
      véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er
      sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de
      manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol,
      l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules
      automobiles : réparation, entretien ».
      Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement
      hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du
      frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des
      rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein
      d’une tour.
       
      Paramètres réglementaires
      La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir
      notamment :
      · surhauteur maximale permise par l’article 34;
      · usages prescrits par l’article 134;
      · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article
      172;
      · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à
      l’article 232;
      · unité de chargement exigée par l’article 582.
      La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble
      de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte-
      Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de
      plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du
      concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage),
      cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine.
      À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme,
      la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et
      l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages
      prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage «
      véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage.
      L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de
      paysage Artère commerciale (AC).
      Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une
      affectation du sol « Secteur mixte ».
       
      JUSTIFICATION
      Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt
      patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être
      autorisée avec un projet de remplacement de qualité.
      Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte-
      Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée.
      L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols
      permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant
      en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée
      contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien
      avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la
      manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation.
      L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au
      coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine
      était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier
      d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
    • Par IluvMTL
      Nom: Le Roccabella
      Hauteur en étages: 40, 40
      Hauteur en mètres: 147, 147
      Coût du projet: 117 000 000,00$
      Promoteur: MC Finance
      Architecte: Béïque, Legault, Thuot Architectes
      Entrepreneur général: Magil Construction
      Emplacement:
      Début de construction: Printemps 2013
      Fin de construction: Mars 2018
      Site internet: http://roccabella.ca/
      Lien webcam: http://www.magil.com/roccabella.php
      Autres informations: 5 étages de stationnement souterrain, 298 condos pour la tour est, 50 000 pieds carrés d'espaces commerciaux sur 2 étages (basilaire), tour est : 80% vendu septembre 2014, le revêtement du basilaire sera en pierres nobles, les hautes tours auront des murs-rideaux, le basilaire sera construit en entier avec la tour est, la tour ouest sera mise en marché ultérieurement et sera construite sur le basilaire déjà construit
      Rumeurs:
      Aperçu artistique du projet: 

      Maquette:
      Autres images:
      Vidéo promotionnelle:
    • Par UrbMtl
      Le projet a été publié dans la section "Petits projets", mais quant à moi, il ne devrait pas s'y retrouver!
      Il a eu tellement peu d'attention que je crois lui rendre service en le republiant ici!
       
       

       

       

       

       

       

       

       

       

       

    • Par cjb

       
       
       
      Sur le site d’une ancienne usine de fabrication d’emballages en carton située à la frontière sud-ouest du quartier Rosemont- Petite Patrie, sera érigé un tout nouveau morceau de quartier à forte densité, intégrant une mixité d'usages et de clientèles.
       
       
       
      La démolition de l'ancienne usine est presque terminée et avance à grande vitesse. Les travaux sont supposés démarrer en automne.