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Bâtiment 7

batiment_7.PNG

Citation

Emplacement: angle des rues Le Ber et de la Congrégation
Hauteur en étages: 
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: 
Architecte: 
Entrepreneur général: 
Début de construction: 
Fin de construction: Dernière phase en 2020
Site internet: http://www.batiment7.org/
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: "La conversion du Bâtiment 7 sera réalisée par phases, dont chacune incarne un des axes de déploiement de la mission : Pratiques collaboratives et Services de proximité, Famille et Santé, Sécurité alimentaire et agriculture urbaine, Art contemporain"

 

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02/12/2016 Mise à jour : 2 décembre 2016 | 16:42

 

 

 

Le bâtiment 7 reprendra vie en 2018

 

pierre-desroches1.jpg?w=168&h=168&crop=1Par André Desroches TC Media

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<figure class="current-photo"> batiment-7-visite-hl-4905.jpg?w=618&h=408&crop=1 <figcaption> Le bâtiment est abandonné depuis le départ de l'entreprise Alstom en 2003.

Photo: TC Media - Hugo Lorini <nav> Previous photo Next photo </nav>

</figcaption> </figure>

 

Le projet de recyclage à des fins communautaires du bâtiment 7 abandonné depuis 2003 prend forme. Une partie des anciens ateliers du CN, dans Pointe-Saint-Charles, abritera une microbrasserie, des ateliers pour s’initier au travail du bois ou du métal, mais surtout un magasin général.

«Il offrira des denrées de première nécessité, qui sont rares dans cette partie du quartier considérée comme un désert alimentaire», note Gabrielle Gérin, présidente du conseil d’administration du Collectif 7 à Nous.

L’organisme qui réunit des citoyens ainsi que des organismes travaille depuis sept ans en vue de l’ouverture en janvier 2018. Il a remporté récemment le premier prix dans la catégorie «Économie sociale» du concours entrepreneurial Propulse ton GSO de PME MTL Grand Sud-Ouest.

 

 

Le bâtiment de deux étages situé à l’angle des rues Le Ber et Sainte-Madeleine totalise une superficie de 8550 mètres carrés. «Évaluée à 4 M$, la première des quatre phases de sa réhabilitation sera complétée dans un an», indique Judith Cayer, chargée de projet.

 

 

Les premières installations occuperont une superficie de 1860 mètres carrés.

 

 

Les aménagements incluent une place publique à l’avant du bâtiment, une ruelle verte et bleue ainsi que des jardins collectifs.

 

CPE et maison de naissance

La seconde phase du projet, dont la réalisation est prévue en 2018-2019, prendra la forme d’un pôle famille-santé.

 

«Il y aura notamment un CPE de 80 places, une maison de naissance et des groupes de santé alternative», précise Judith Cayer.

Un pôle alimentaire comprenant une serre, une cuisine et possiblement des animaux de ferme doit ensuite voir le jour en 2020. «Il y aura un vrai cycle alimentaire avec la production, la transformation, la distribution et la gestion des déchets. Ça ne s’est pas encore vu à Montréal», signale Mme Cayer.

 

L’organisme Quartier Éphémère-Fonderie Darling prendra en charge la transformation de la dernière section de l’immeuble pour en faire un lieu dédié à l’art contemporain.

 

Étape préliminaire

Le bâtiment a été construit entre 1925 et 1950. Laissé à l’abandon depuis treize ans, il a été totalement négligé. La brique s’est détachée à plusieurs endroits, le toit coule, les infiltrations d’eau sont nombreuses.

 

 

La phase initiale consiste donc à consolider l’ensemble de l’édifice. Les travaux de réparation de la toiture vont débuter le 5 décembre.

 

Les ouvriers s’attaqueront ensuite à la maçonnerie et au dégarnissage du bâtiment.

«Nous conservons la coquille et refaisons l’intérieur», résume Gabrielle Gérin.

 

Ces travaux de réfection doivent être complétés d’ici l’été prochain. L’aménagement intérieur pourra alors commencer.

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Pointe-Saint-Charles

Bâtiment 7, la fierté d’un quartier militant

L'édifice industriel désaffecté connaîtra une nouvelle vie, au profit des citoyens

Judith Cayer, chargée de projet, pose devant le Bâtiment 7.Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Judith Cayer, chargée de projet, pose devant le Bâtiment 7.

C’est un peu David contre Goliath : la victoire improbable d’un groupe de citoyens qui a réussi à s’approprier un vieux bâtiment industriel de Pointe-Saint-Charles — le quartier champion de la résistance citoyenne — pour le rendre à la communauté.

Ce projet hors de l’ordinaire est en train de prendre forme à l’angle des rues Le Ber et de la Congrégation, dans ce coin un peu désert situé à la limite est de Pointe-Saint-Charles. Le Bâtiment 7, construit par le CN entre les années 1924 et 1946, subit une importante cure de rajeunissement. Les travaux viennent de commencer. Le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal et l’arrondissement du Sud-Ouest doivent annoncer au cours des prochains jours qu’ils investiront un total de 1,7 million de dollars dans le projet, a appris Le Devoir.

Cet édifice de briques brunes de 89 316 pieds carrés est voué à devenir un lieu rassembleur dans le quartier. Le Bâtiment 7 doit accueillir un café, une microbrasserie, une coopérative d’alimentation, des ateliers d’artistes, une quincaillerie, des jardins communautaires et un atelier de mécanique de vélo. Dans les phases suivantes, les responsables du projet se mobilisent pour accueillir une maison de naissance, un centre de la petite enfance, une entreprise de transformation alimentaire et des espaces pour travailleurs autonomes.
 

Pour les citoyens qui se battent depuis une douzaine d’années pour le développement harmonieux de ce secteur, c’est une victoire totale. Un soulagement. « Pendant des années, personne n’y croyait, mais on a gagné notre pari », dit en soupirant Judith Cayer, qui porte à bout de bras le projet du Bâtiment 7 depuis le début.

 « On a fait reculer Loto-Québec, qui voulait déménager le casino ici en 2005, puis on a réussi à obtenir le Bâtiment 7 pour le redonner aux gens du quartier », ajoute-t-elle.

Une histoire de solidarité
 

Le Groupe Mach, le promoteur immobilier qui possède l’édifice — et l’immense terrain qui appartenait au CN —, s’apprête à céder gratuitement le Bâtiment 7 au milieu communautaire, en plus de faire un don d’un million de dollars et de décontaminer le terrain à ses frais. Les citoyens ont dû livrer une longue bataille pour obtenir le bâtiment.

 Judith Cayer est émue en nous faisant visiter le chantier, en cette journée ensoleillée de printemps. Tout est à refaire, à l’intérieur comme à l’extérieur : portes, fenêtres, maçonnerie, électricité, plomberie, chauffage, ventilation, peinture, ascenseur…
 

« Il n’y a qu’à Pointe-Saint-Charles qu’un projet comme celui-là peut réussir. Le quartier a une histoire de solidarité, de militantisme. Aujourd’hui, c’est une histoire qui se réactualise », dit Judith Cayer. Les premières coopératives d’habitation et la première clinique de santé communautaire du Québec ont vu le jour à Pointe-Saint-Charles. Plus du quart des appartements du quartier sont des logements sociaux. Bref, Pointe-Saint-Charles milite, revendique, se mobilise.
 

« Quand on met nos forces ensemble, on peut réussir. Il faut s’approprier notre territoire. On a une vision de développement économique. Les gens se prennent en main, créent leurs emplois, deviennent autonomes », dit Judith Cayer.

 « On a besoin d’un projet comme le Bâtiment 7 : ce secteur est un désert alimentaire et culturel. »

Une voisine, Christine Blais, passe par là par hasard. Elle vient jaser. Cette enseignante retraitée a participé à la mobilisation en faveur du Bâtiment 7. « C’est une maudite bonne idée. Ça va mettre de la vie dans le quartier », dit-elle.
 

854 logements à venir

 Le maire de l’arrondissement, Benoit Dorais, est d’accord. « C’est vraiment une victoire de la mobilisation citoyenne, mais aussi de la mobilisation politique,dit-il. À Pointe-Saint-Charles, les gens sont revendicateurs, mais ils sont aussi structurés, ils proposent des solutions. »

Tout le secteur, témoin du passé industriel de Montréal, subit une vaste transformation. Le terrain de 34 hectares (l’équivalent de 62 terrains de football américain) appartenait au CN au siècle dernier. Le Groupe Mach a acquis ces terres pour 1 $ en 2005 avec l’intention de développer des entreprises et de construire des logements. Les élus et les citoyens se sont mobilisés pour forcer l’aménagement de parcs et de logements sociaux, notamment.
 

Aujourd’hui, 95 % du complexe industriel Les Cours Pointe-Saint-Charles est occupé par des industries légères et des locaux pour bureaux. Le projet a permis de créer près de 300 emplois dans le quartier, indique Cédric Constantin, chargé de projet chez Groupe Mach.

 « Pour la portion résidentielle, située dans le prolongement des rues Sainte-Madeleine, Bourgeoys et Charron, nous prolongerons les rues, livrerons des terrains à la Ville pour aménager des parcs, et nous allons construire un mur acoustique entre le projet et les terrains de Via Rail », précise M. Constantin. Le plan de développement du quartier prévoit la construction de 854 unités résidentielles, dont 210 logements sociaux. Le Groupe Mach cherche à obtenir les permis pour construire les premiers logements au printemps 2018.
 
 

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https://nextcity.org/features/view/montreal-activist-developers-batiment-seven

Meet Montréal’s New Wave of Activist Developers

Collaborative upstarts are bringing Montréalers together in new ways, fueling neighborhood renewal and an influential political movement.

In the heart of a historically working-class neighborhood just southwest of downtown Montréal, a 90,000-square-foot abandoned railroad warehouse has become an unlikely symbol of the city’s future.

The massive red-brick building known as Bâtiment 7 has been vacant since 2003, yet over the last decade it has drawn thousands of visitors to its Pointe-Saint-Charles neighborhood. Originally constructed between 1924 and 1946 by Canadian National (CN) Rail, the warehouse closed its doors in 2003 when transport company Alstom shuttered operations. In 2006, the decommissioned historic building not far from the banks of the St. Lawrence River sold for CA $1 to Group Mach, a local real estate developer with a plan to turn it into a casino. If the casino had moved forward the story would have ended there and North America would have one more place to play the slots. But thanks to a dedicated group of neighborhood residents, Montréal took a less common route, one that offers lessons for other cities seeking to determine their own future.

Today, Bâtiment 7 is being redeveloped into a community-owned, neighborhood hub designed to meet local needs for social and educational services, healthcare and fresh food. “We took to the streets,” says Judith Cayer, a community activist and project manager with the nonprofit group that ultimately gained ownership of the site. “We lobbied the municipal government.”

Their audacity paid off. In 2012, the property owner agreed to decontaminate the soil and hand the building over to the community along with CA $1 million in seed money. On April 28, ownership was legally transferred to the neighborhood collective. The Québec government, the city of Montréal and the southwest borough have agreed to collaboratively invest a total of CA $1.7 million into the project.

Plans include a cafe, a microbrewery, a food cooperative, artist studios, a hardware store, community gardens and a bike repair shop. Eventually, they will also incorporate a birthing center, a day care and co-working spaces. The goal is to open in January 2018. The development is expected to happen in phases.

The Montréalers working to make their neighborhood vision a reality know it won’t be easy. Like many historically working-class areas in the city, including Mile End, Saint-Henri, Griffintown and Hochelaga-Maisonneuve, Pointe-Saint-Charles is facing new stresses as gentrification drives up property values, threatening the stability of lower-income inhabitants. The Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), a Montréal social housing activist group, says that on average rent went up by 16 percent in Pointe-Saint-Charles between 2006 and 2011. A focus for neighborhood activism has been ensuring new development projects allow for 25 percent social housing (the average is usually around 15 percent).

For Cayer and the coalition of artists, activists, residents and architects working on Bâtiment 7, all of this is part of the puzzle.

“How do we make [our project] viable, financially and organizationally? In terms of management, how do we make it democratic?” Cayer says. “How do we ensure that it’s accessible, that it reflects the needs and priorities of the most marginalized and socioeconomically disadvantaged among us? How do we ensure it reflects our original mission?”

Finding answers will take hard work — and time. “This is a process of invention and experimentation, and will be for the next 20 years or so,” Cayer says.

DSC_7758_1400_914_80.jpg

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I went to next city vanguard conferece which was a 7000$ project contest, tonight and the batiment 7 group won. I'm not quite sure I fully understood the concept, it was either a table or bench spawning a few hundred meters long zigzaging around the batiment 7 area. The table or bench is supposed to look like a train track to symbolize a place of gathering for what was always cosidered a division in the neighborhood. Pretty cool idea, I find.

Modifié par CarFree

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Bâtiment 7

(photo de Radio-Canada)

bâtiment 7.jpg

Édifice désaffecté transformé en projet de développement communautaire, dans Pointe-Saint-Charles. Le projet devrait accueillir un jardin communautaire, un atelier de réparation de vélo, une garderie et une micro-brasserie.

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http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/514629/batiment-7-investissements-confirmes-pour-cet-edifice-recycle-a-pointe-saint-charles

Bâtiment 7: investissements confirmés pour l'édifice recyclé à Pointe-Saint-Charles

4 décembre 2017 19h43 |Sarah R. Champagne

Le montage financier est maintenant complet. Le Bâtiment 7, ce projet de récupération et de mise en valeur d’un ancien édifice du Canadien National à Pointe-Saint-Charles, a trouvé les 4 millions de dollars nécessaires à sa première phase.

La ministre de l’Économie, Dominique Anglade, et la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, confirment lundi matin que Québec contribuera à la rénovation du bâtiment.

Au total, le gouvernement provincial apportera environ 900 000 $ à travers divers programmes, dont celui d’immobilisation en entrepreneuriat collectif. « On a eu les clés en avril dernier, et on consolide depuis le montage financier. À ce moment-ci, toutes les conditions sont réunies », explique Judith Cayer, chargée de projet.

Le reste du financement provient principalement de la Ville de Montréal, de l’arrondissement de Pointe-Saint-Charles et d’acteurs privés, notablement du secteur de l’économie sociale.

Le tour de force de cette reconversion a aussi obtenu un coup de pouce du public grâce à l’émission d’obligations communautaires. Nouveau depuis 2016 dans l’univers du financement, ce genre d’obligations mise sur les réseaux de solidarité. Avec une échéance de cinq ans, et un taux de 2 % par année, « c’est une façon d’investir sans passer par les banques dans un projet dans lequel on croit », résume Mme Cayer. Ces obligations ont permis d’amasser 75 000 $ jusqu’à maintenant.

 Un projet déjà pris en modèle

Quatorze ans de mobilisation des citoyens du quartier Pointe-Saint-Charles ont porté leur fruit : le 28 avril dernier, l’organisme 7 à nous, porteur du projet, a finalement signé l’acte de vente.

De vestige industriel au Bâtiment 7, une volonté obstinée de réappropriation a porté les instigateurs du projet. Ces anciens ateliers ferroviaires du Canada National sont désaffectés depuis 2003. Vendu pour un dollar au Groupe Mach en 2005, l’espace de près de 33 acres devait, entre autres, contenir un projet casino et de centre de foire.

L’entreprise immobilière a finalement cédé le bâtiment de briques brunes cette année, en plus de faire un don d’un million de dollars et de décontaminer le terrain à ses frais.

« C’est la ténacité de toute une communauté qui permet au Bâtiment 7 de passer du rêve à une réalité vibrante », affirme aussi Gabrielle Gérin, promotrice d’une coopérative de microbrasserie qui verra le jour dans cet endroit.

Des assemblées de citoyens ont déterminé les projets pertinents à dynamiser le quartier et à répondre à des besoins des « voisins ». Pour « habiter ce bâtiment, dit Mme Cayer, et le transformer en fabrique d’autonomie collective », treize projets sont en phase de démarrage et s’y installeront dès avril 2018.

Cette chargée de projets calcule que 94 personnes s’impliquent dans un projet ou un comité du Bâtiment 7, « seulement dans l’écosystème direct ». Après des années de travail, le projet est enfin en train de devenir un symbole fort : « La trame de solidarité est réelle. Ça démontre que ce n’est pas une excentricité. C’est un choix politique. »

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Projet de ruelle bleue-verte à côté du Bâtiment 7 :

Une première ruelle bleue-verte dans Pointe-Saint-Charles

Journal Métro
Justine Gravel
 
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La ruelle Le Ber de 900 m2 sera entièrement transformée dans les trois prochaines années pour accueillir le projet-pilote Ruelles bleues-vertes.
 

L’artère longeant le Bâtiment 7 dans Pointe-Saint-Charles sera transformé d’ici trois ans en ruelle bleue-verte, une première sur le territoire montréalais. Il s’agit d’un système novateur qui consiste à détourner les eaux pluviales des égouts afin de diminuer le déversement des eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent.

L’idée principale du projet-pilote Ruelles bleues-vertes est de débrancher les drains des toitures afin de diriger l’eau de pluie vers un système de drainage aménagé dans la ruelle Le Ber. Concrètement, cette méthode permettrait de détourner des égouts municipaux une quantité d’eau équivalente à 2,5 piscines olympiques par an, qui serait par la suite utilisée à des fins plus écologiques.

«Tout reste à concevoir avec les citoyens, mais nous prévoyons filtrer l’eau ou l’utiliser pour arroser les plantes ou pour nettoyer, par exemple. Bref, tout ce qu’on fait déjà avec de l’eau potable, mais qu’on ne devrait pas faire», souligne Pascale Rouillée, directrice de l’aménagement chez Vinci Consultants, l’entreprise de Pointe-Saint-Charles porteuse du projet.

Le Collectif 7 à nous, la Société d’habitation populaire de l’est de Montréal (SHAPEM) et le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) encadrent aussi le projet. Ensemble, ils forment l’Alliance Ruelles bleues-vertes.

Espace vert
Non seulement le projet aura un effet bénéfique sur l’environnement selon Mme Rouillée, mais il améliorera l’espace de vie des résidents. «Ce sera des aménagements verts permanents, ce qui aidera à contrer les îlots de chaleur», mentionne-t-elle. Près de 7500 végétaux seront plantés dans la ruelle qui sera faite de pavé alvéolé et bordée de rigoles végétalisées et d’un ruisseau.

Des ateliers de plantation seront aussi organisés ponctuellement. «L’idée est d’impliquer les citoyens dans le projet», ajoute Mme Rouillée.

C’est d’ailleurs pour l’engouement des résidents et des organismes communautaires du coin que les membres de Vinci Consultants ont souhaité entreprendre le projet à Pointe-Saint-Charles.

Dans les prochains mois, l’équipe se consacrera à une étude de faisabilité puis organisera des ateliers de sensibilisations avec les résidents du quartier. Puis, s’en suivra la conception des plans et des consultations publiques pour les bonifier. Les aménagements permanents sont prévus pour 2019.

Historique
Le projet, présenté jeudi lors du colloque La viabilité économique de nos collectivités par l’aménagement durable du territoire, a commencé en 2008, alors que la firme avait été mandatée par le Service de l’eau de la Ville de Montréal.

Leur objectif était de déterminer si le fait de détourner l’eau pluviale du système de canalisation municipal aiderait à régler les problèmes de surverses.
«Les résultats obtenus étaient prometteurs. Toutefois, on ne savait pas quoi faire de toute l’eau qu’on récolterait», se souvient Mme Rouillée.

Suivant le regain de popularité pour les ruelles vertes à Montréal, l’équipe a donc eu l’idée de combiner les deux projets pour n’en faire qu’un seul.

Vinci Consultants a commencé à chercher des sites potentiels pour accueillir le projet-pilote et des organismes qui voudraient se joindre à sa mise en œuvre.

La ruelle entre le Bâtiment 7 et le futur projet immobilier convenait parfaitement en raison de la grande surface des toits et l’intérêt exprimé par les membres du Collectif 7 à nous. Le Sud-Ouest est l’un des deux arrondissements participants, avec Hochelaga-Maisonneuve.

 
 

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Les projets communautaires sont plus pro-actifs quand il s'agit d'intégrer des éléments techniques novateurs en développement durable. Preuve que l'économie sociale peut être un authentique facteur de changement et de progrès en zone urbaine, pour le bénéfice de tous. :thumbsup:

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    • Par ScarletCoral
      Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco
       
      Cohabitation impossible
      Journal Métro by Justine Gravel    Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018.
      Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent.
      «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette.
      Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il.
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      Bruit
      «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire.
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      (Photo: Patrick Sicotte)
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      On n'en parlait dans le fil de Turcot. Je crois que le projet mérite son propre fil. 
       
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      Entrepreneur général : 
      Début de construction :
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      immeuble au 248, rue de la Montagne est intégré au projet immeuble locatif de 193 appartements, Studios, et unités de 1, 2 et 3 chambres, unités intergénérationnelles.  
    • Par Malek
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
       
      Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques.
       
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      Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.»
       
      Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées...
       
      Dinu Bumbaru
       
      Directeur des politiques, Héritage Montréal
       
      «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.»
       
      Luc Noppen
       
      Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM
       
      «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.»
       
      Frédéric Metz
       
      Professeur de design, UQAM
       
      «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...»
       
      Richard Lafontaine
       
      Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement)
       
      «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.»
       
      Yves Beauchamp
       
      Directeur de l'École de technologie supérieure
       
      «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.»
       
      Philippe Lamarre
       
      Coéditeur du magazine Urbania
       
      «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!»
       
      Daniel Gill
       
      Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
       
      «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage.
       
      «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.»
       
      * * *
       
       
       
      De la bière aux étoiles
       
      La petite histoire du Planétarium «dow»
       
      Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012.
       
      > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
    • Par jerry
      "La deuxième vague s'en vient bientôt dans Griffintown! 
      Suite à l'immense succès de la première phase du projet Bass Condos, Constructions Musto est fier de vous offrir la deuxième phase du projet. Inscrivez-vous dès maintenant pour obtenir les détails, les plans et les prix de ce superbe projet dans Griffintown ➝ basscondos2.com"
      La photo ci-dessous est celle de Bass 1, les rendus de Bass 2 ne seront pas disponibles avant la fin août.

      Ça va être le bâtiment le plus à l'ouest de ce projet, soit juste au nord du quai 1 des bassins du Havre.