24 messages dans ce sujet

tu n'auras pas les memes paiements. son 1900/mois inclu les frais de condo, tax, etc...big difference. c'est vraiment pas cher pour un condo de 700k

 

non pour maintenant c'est pas cher, mais les prix augmentent à chaque année. En 2015, le prix moyen pour une chambre était de 1,500$/mois. En 2017 le prix est monté à 1,870$/mois. Alors un condo loué dans 10 ans pourrait coûter 2,500$+. Le prix monte chaque année. À Toronto il y a des propriétaires qui ont augmenté le loyer de 100% au renouvellement de bail.

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Il y a 4 heures, p_xavier a dit :

La PM de l'Ontario a annoncé des mesures pour ralentir le réchauffement du GTA.

http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/kathleen-wynne-housing-market-home-prices-rent-control-1.4076283

Une taxe de 15% comme à Vancouver sera imposée.  J'ai donc hâte s'il va y avoir un effet d'intérêt pour Montréal.

Il y aura certainement un effet. Il y en a eu un quand Vancouver a imposé sa taxe. Toronto est encore plus près. C'est inévitable. Avec les éléments positifs et surtout négatifs de telles flambées. Mtl a déjà de la difficulté à retenir les familles, comment faire avec une possible augmentation de la pression débordant de Toronto?

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Sur le sujet.

http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/21/01-5090443-hausse-des-prix-en-vue-a-montreal.php

Hausse des prix en vue à Montréal

Montréal ne deviendra pas Toronto parce que cette dernière a décidé d'imposer une taxe immobilière pour les non-résidents. Mais en devenant de facto le marché le plus accueillant au pays pour les acheteurs étrangers, la deuxième ville la plus populeuse au Canada connaîtra une accélération des prix de l'immobilier dès cette année, croient les experts.

« Sur l'île de Montréal, je m'attends à ce que la hausse des prix des maisons varie entre 8 et 10 % en 2017 », affirme, sûr de lui, William Gong, courtier chez Engel & Völkers, spécialisé auprès de la clientèle chinoise. Des hausses de cet ordre de grandeur deviendront même la norme pour les trois à cinq prochaines années, poursuit-il.

Au premier trimestre 2017, la hausse du prix des maisons unifamiliales a atteint 5 % dans la région montréalaise et 9 % sur l'île de Montréal.

ACHETEURS CHINOIS

 

Un article paru dans La Presse en mars confirmait la présence d'acheteurs chinois dans le marché du luxe à Montréal depuis l'introduction de la taxe ciblant les étrangers à Vancouver, le 2 août 2016.

Ils ont acheté 17 % des maisons dans le créneau de la maison luxueuse de 850 000 $ et plus dans l'île de Montréal depuis le début de l'année. Les achats faits par les Chinois étrangers ont bondi de 78 % en un an. Ils sont actifs à Mont-Royal, Westmount, Hampstead, Kirkland et Dollard-des-Ormeaux, avait observé La Presse à partir des données de la firme JLR.

 

Montréal ne deviendra pas Toronto parce que cette dernière a décidé d'imposer une taxe immobilière pour les non-résidents. Mais en devenant de facto le marché le plus accueillant au pays pour les acheteurs étrangers, la deuxième ville la plus populeuse au Canada connaîtra une accélération des prix de l'immobilier dès cette année, croient les experts.

« Sur l'île de Montréal, je m'attends à ce que la hausse des prix des maisons varie entre 8 et 10 % en 2017 », affirme, sûr de lui, William Gong, courtier chez Engel & Völkers, spécialisé auprès de la clientèle chinoise. Des hausses de cet ordre de grandeur deviendront même la norme pour les trois à cinq prochaines années, poursuit-il.

Au premier trimestre 2017, la hausse du prix des maisons unifamiliales a atteint 5 % dans la région montréalaise et 9 % sur l'île de Montréal.

« C'est une excellente nouvelle pour Montréal et le Québec, dit pour sa part Marie-Yvonne Paint, courtière active dans le segment de marché de la maison luxueuse. Une taxe de 15 %, c'est quand même énorme sur une maison de 1 million. Ils vont réfléchir à deux fois. » 

« Je ne dis pas qu'on va avoir 100 % de la clientèle qui devait acheter à Toronto à Montréal. Le pourcentage ? L'avenir va nous le dire, mais on aura de bonnes répercussions. »

- Marie-Yvonne Paint

L'économiste Paul Cardinal, directeur de l'analyse de marché à la Fédération des chambres immobilières du Québec, n'est pas prêt à parler d'une hausse de prix dans les deux chiffres à Montréal en 2017, mais il reverra néanmoins à la hausse ses prévisions en fonction de plusieurs facteurs comme l'embellie de l'emploi, mais aussi de l'activité des acheteurs étrangers.

« Il y aura plus d'acheteurs étrangers qui vont regarder le marché de Montréal. C'était déjà le cas récemment. Est-ce que ce qui a été annoncé du côté de Toronto peut amplifier le phénomène ? Je pense que oui », se risque-t-il à dire.

AUCUN SIGNE DE SURCHAUFFE

Toutefois, l'effet ne sera pas majeur, selon lui. Il ne faut surtout pas s'attendre à de la surchauffe avec des hausses annuelles de prix de 30 % parce que Montréal part de loin. Le prix des maisons est trois fois moins élevé qu'à Toronto et qu'à Vancouver.

De 2013 à 2016, les maisons à Montréal ont connu une hausse annuelle des prix de 2 % comparativement à 10 % pour Toronto. Le marché de la revente y est beaucoup plus équilibré qu'à Toronto, et le taux d'inoccupation des logements locatifs, à 3,9 %, y est trois fois plus élevé que dans la Ville-Reine, à 1,3 %.

Hélène Bégin, économiste principale au Mouvement Desjardins, dit essentiellement la même chose. « Il n'y a aucun signe de surchauffe, et la progression des prix est loin d'être démesurée comme c'est le cas à plusieurs endroits en Ontario. » Elle n'exclut pas une légère accélération de la hausse des prix à l'échelle de la province de Québec, mais certainement pas de l'ordre de 10 %.

« Des mesures pour ralentir le secteur résidentiel, telles que celles appliquées à Vancouver l'été dernier et celles annoncées [jeudi] matin en Ontario, sont donc loin d'être nécessaires au Québec. »

- Hélène Bégin, économiste principale au Mouvement Desjardins

L'Association des professionnelles de la construction et de l'habitation du Québec est du même avis. « On se réjouit que les mesures aient été prises par les autorités provinciales et non pas par le gouvernement canadien qui aurait appliqué les mesures à l'ensemble du pays », dit William-François Simard, vice-président, développement stratégique et communications, de l'APCHQ. « On va surveiller le marché de près et on va demeurer en contact avec les différents paliers de gouvernement dans les prochains mois parce qu'on ne veut pas d'un marché qui tombe en surchauffe à Montréal. »

Réaction de Québec

« On suit de près la situation, mais elle est encore bien différente à Montréal par rapport à Vancouver ou Toronto. La spéculation observée là-bas n'est pas à Montréal. Le phénomène, on l'observe un petit peu quand même, mais dans une proportion qui est très raisonnable encore. Le phénomène à Montréal reste marginal, le marché n'a pas l'agressivité constatée ailleurs. Il n'y a pas eu d'échanges avec la Ville de Montréal à ce sujet. Imposer un mécanisme similaire à Toronto pour Montréal actuellement aurait un impact négatif sur le marché. »

- Carlos Leitão, ministre des Finances du Québec

- Propos recueillis par Denis Lessard, La Presse

Prix des maisons en mars 2017

RMR de Vancouver : 919 300 $ (1)

RMR de Toronto : 916 567 $ (2)

RMR de Montréal : 300 000 $ (3)

(1) prix moyen, indice MLS Composite, tous logements résidentiels confondus (maisons et condos)

(2) prix moyen, tous logements résidentiels confondus

(3) prix médian, maisons unifamiliales (détachées, jumelées, maisons en rangée)

Sources : chambres immobilières des régions de Vancouver, Toronto et Montréal

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    • Par Malek
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
       
      Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques.
       
      Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.»
       
       
       
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      Luc Noppen
       
      Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM
       
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      Frédéric Metz
       
      Professeur de design, UQAM
       
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      Richard Lafontaine
       
      Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement)
       
      «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.»
       
      Yves Beauchamp
       
      Directeur de l'École de technologie supérieure
       
      «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.»
       
      Philippe Lamarre
       
      Coéditeur du magazine Urbania
       
      «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!»
       
      Daniel Gill
       
      Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
       
      «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage.
       
      «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.»
       
      * * *
       
       
       
      De la bière aux étoiles
       
      La petite histoire du Planétarium «dow»
       
      Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012.
       
      > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
    • Par MtlMan
      Le marché de l'habitation montréalais plus en santé qu'à Toronto ou Vancouver
       
      Les dernières données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) démontrent que le marché de l'habitation se porte plutôt bien à Montréal.
      Un texte de Marc Verreault
      Il n'y a pas de surévaluation des prix des habitations, contrairement à ce qui se produit à Toronto ou Vancouver.
      Lors du dernier trimestre de 2016, du côté des maisons unifamiliales, l'avantage était aux vendeurs sur l'île de Montréal, sur la Rive-Sud et à Laval, tandis que sur la Rive-Nord, c'était plutôt équilibré entre vendeurs et acheteurs.
      Par contre, la Rive-Nord est dans une situation particulière, puisque dans le marché de la copropriété, les acheteurs bénéficient d'un choix plus vaste.
      « Il y a eu beaucoup de constructions, ces dernières années, donc autant sur le marché de la revente que sur le marché du neuf, on voit beaucoup de stock, là », explique Marie-Claude Guillotte, analyste principale à la SCHL.
      Mme Guillotte observe aussi que le ralentissement des mises en chantier de copropriétés se poursuit, les promoteurs écoulant les condos invendus avant de démarrer de nouveaux projets.
      Pour ce qui est de l'année en cour, les conditions seront sensiblement les mêmes, estime l'analyste principale.
      « Du côté des mises en chantier, on s'attend à des niveaux autour de ce qu'on a eu en 2016; du côté du nombre de reventes, on s'attend à une légère augmentation, des prix aussi, il y a un peu de pression sur les prix, mais on est encore loin d'une accélération des prix », ajoute Mme Guillotte.
      Dans l'ensemble, les conditions de marché pour les maisons unifamiliales et les immeubles à revenus (plex) sont légèrement à l'avantage des vendeurs, contrairement à la copropriété, où les acheteurs sont favorisés.
      Le prix moyen des maisons dans la grande région de Montréal a augmenté d'un peu plus de 3 % en un an.
       
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1030391/marche-habitation-montrealais-donnees-schl-societe-hypotheques-logement-sante-toronto-vancouver
    • Par IluvMTL
      Nom: Le Peterson
      Hauteur en étages: 34
      Hauteur en mètres: 105
      Coût du projet: 50 000 000,00$
       
      Promoteur: Groupe Benvenuto
      Architecte: DCYSA
      Emplacement: 405 rue de la Concorde
       
      Début de construction: 2014
      Fin de construction:
       
      Site internet: http://lepeterson.com
       
      Lien webcam: http://lepeterson.com/fr/building (page « webcam»)
       
      Autres informations:
       
      * 250 condos
      * Annonce d'ajout de +3 étages (février 2016) on passe ainsi de 31 à 34 étages
       
      Rumeurs:
       
      Rendu: