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HEC Montréal (pavillon centre-ville) - 8 étages

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HEC Montréal (pavillon centre-ville)

HEC PAVILLON centre-ville.png

Citation

Emplacement: 
Hauteur en étages: 8
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: 
Architecte: Provencher Roy Associés Architectes inc
Entrepreneur général: 
Début de construction: 
Fin de construction: Automne 2021
Site internet: http://www.hec.ca/centre-ville/
Lien webcam: 
Autres images: 


Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: 

 

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This is a good move. I used to live by this park and went to it often; I am not concerned about its partial disappearance.

Montreal has a problem with the "framing" of its downtown green spaces. All too often, they are not properly hemmed in by streetwalls, which leads to an effect in which the urban intensity sort of leaks out. This one faced the back of those dumpy restaurants on Beaver Hall and the replacement of this awkward interface with a building entrance will make the park more functionally urban and vibrant even if it is smaller.

On this note, place du Canada shouldn't exist; Dominion Square would be better were it framed by a prewar block on the south side of RL. As it is, the sub-Ste.-Cat urban vibe peters out across this space to be replaced by a weird edge-of-town feeling around Le 1000. 

It's like how people argued for the preservation of that idiot space in front of Transat when the Pine/Parc interchange was torn down... were it replaced by a building that properly "announced" the park like New York's Plaza Hotel, there could have been a whole traffic/taxi stand/benches vibe into what is already an enormous park. As it is, we have a yard faced by the rear of a row of townhouses.

Montrealers need to stop talking of "green space" and begin talking of parks, plazas and squares. "Green space" is too indefinite.

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Pour les embrouillés, un terrain vacant pourrait être "espace vert" ... et certains "espaces verts" de Montréal ont les qualités de terrains vacants! Nous devrions parler de ces lieux en fonction de leurs objectifs, pas de leur couleur,

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Il y a 4 heures, kool maudit a dit :

This is a good move. I used to live by this park and went to it often; I am not concerned about its partial disappearance.

Montreal has a problem with the "framing" of its downtown green spaces. All too often, they are not properly hemmed in by streetwalls, which leads to an effect in which the urban intensity sort of leaks out. This one faced the back of those dumpy restaurants on Beaver Hall and the replacement of this awkward interface with a building entrance will make the park more functionally urban and vibrant even if it is smaller.

Je partage ton avis, il n'y a aucune relation entre ce petit espace vert et les autres bâtiments tout autour. L'espace lui-même est peu invitant parce qu'on a l'impression de marcher parmi des ruines, d'ailleurs peu mises en valeur. En construisant le pavillon des HEC et en y mettant une entrée du côté de ce petit parc, on le dynamisera définitivement. Pareil avec l'église plus haut où on favorisera une continuité urbaine, qui permettra notamment de désenclaver ce petit espace vert en lui offrant un accès à partir de R-L. 

Ainsi l'arrivée du pavillon universitaire contribuera à redonner vie à ce quadrilatère qui a été trop longtemps déstructuré et nettement inesthétique dans son ensemble sur le plan visuel. On peut déplorer la disparition de certains restos et terrasses dans le processus, mais rien ne dit qu'avec l'activité humaine qui s'y concentrera, qu'on ne verra pas réapparaitre d'autres lieux gastronomiques populaires. 

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Les défis du retour de HEC Montréal au centre-ville

Par Mathias Marchal Métro
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Le retour de HEC Montréal au centre-ville après 40 ans d’absence posera des défis en terme de préservation du patrimoine et des espaces verts.

Le site choisi par l’École des hautes études commerciales (HEC) est situé dans la côte du Beaver Hall et court le long de la rue De La Gauchetière, en arrière de la Basilique St-Patrick,  qui elle, donne sur le boulevard René-Lévesque.

La construction d’un édifice de huit étages, totalisant 24 000 mètres carrés, implique la disparition de plusieurs commerces, dont deux restaurants du chef Jérôme Ferrer, mais aussi la destruction des vestiges de l’ancien refuge Saint-Bridget construit en 1869. Cet édifice qui a longtemps servi d’hospice pour démunis a été détruit en 1977 pour devenir un parc.

«Les vestiges toujours en place et n’ayant aucune protection patrimoniale seront retirés lors des travaux. Leur présence aujourd’hui s’explique par le manque de moyen financier de la Fabrique [St-Patrick] pour les retirer lors des travaux de démolition. Avec les années, ces vestiges se sont intégrés au décor et servent de bancs de parc», indique un document de l’arrondissement de Ville-Marie.

Dinu Bumbaru directeur des politiques à Héritage Montréal, convient que les vestiges de l’ancien orphelinat n’ont pas autant de valeur que ceux de l’ancien village des Tanneries, détruits dans le cadre des travaux de reconstruction de l’échangeur Turcot. Il souligne néanmoins que le nouveau projet devra arriver à «rappeler le génie et l’histoire du lieu».

L’endroit témoigne, selon M. Bumbaru, d’une époque où les églises offraient aussi des services à vocation communautaire. «Il symbolise aussi une forme de solidarité catholique, car c’est un terrain donné par les Sulpiciens à la communauté irlandaise plutôt pauvre à cette époque. Un terrain qui leur donnait droit de cité», souligne M. Bumbaru.

Pour l’instant, HEC Montréal n’a déposé aucun plan, mais les esquisses de la firme d’architectes Provencher-Roy et une étude de foresterie permettent de constater qu’une partie du parc non-aménagé sera perdue, mais qu’elle sera compensé par la création de toits verts et de nouveaux corridors de circulation verdis, avec la collaboration de la Fabrique Saint-Patrick. L’institution universitaire entend consacrer 164,7M$ à la construction de son nouveau pavillon au centre-ville.

«Le projet prend en compte les aspects patrimoniaux et environnementaux», assure Marie-Pierre Hamel, conseillère en relations avec les médias d’HEC Montréal. «Une étude de potentiel archéologique a été réalisée, a-t-elle dit. Afin de compléter les conclusions de cette étude, l’École effectuera des fouilles archéologiques avant le début des travaux de construction.  Selon la nature des découvertes archéologiques, HEC Montréal veillera à leur mise en valeur ou à leur intégration au concept de commémoration.»

1970

Jusqu’en 1970, HEC Montréal était installé dans un bâtiment du Vieux-Montréal de la rue Viger, qui a été construit à partir de 1908 au coût de près de 500 000$. Il accueille aujourd’hui le Centre d’archives de Montréal. L’institution universitaire a déménagé en 1970 pour intégrer le campus de l’Université de Montréal.

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Sur la page web dédiée au futur édifice, on peut aussi lire que l’un des trois thèmes ayant guidé le projet est «le respect du lieu». M. Bumbaru se dit rassuré par les esquisses du bâtiment, qui offre par ses angles et ses ouvertures vitrées de larges percées visuelles vers la basilique. Lors de la construction de la tour Altoria, située à proximité, Héritage Montréal était intervenu pour que les plans soient revus, afin que la vue symbolique sur le clocher de la basilique soit préservé à partir du square Victoria, se trouvant en contrebas, mais la ministre de la Culture responsable de ce secteur jugé patrimonial, n’y avait pas donnée suite

Les travaux du nouveau pavillon de HEC Montréal doivent débuter dans environ un an pour une ouverture en août 2021. Si le cœur de l’enseignement se fera toujours sur le campus de la Montagne, certains programmes de MBA, de même que les activités de formation professionnelle et de recherche, seront délocalisés au centre-ville. «Cela nous permettra de renforcer les liens avec nos partenaires, nos diplômés et les gens d’affaires de la métropole», avait déclaré le directeur de HEC Montréal Michel Patry, en octobre dernier.

 

 

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La petite insertion a l'air bien seule, je croyais qu'on allait construire par dessus en l'insérant mais elle sera contournée, un peu weird.

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il y a 59 minutes, Rocco a dit :

La petite insertion a l'air bien seule, je croyais qu'on allait construire par dessus en l'insérant mais elle sera contournée, un peu weird.

So tu parles de l'unique bâtiment original sur les rendus, ils ne l'ont pas acquis.

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    • Par UrbMtl
      Il n'y a pas de proposition encore. Je n'ai rien à vous présenter, désolé.
      Cependant, je crois que nous devrions discuter du futur de ce terrain ici plutôt que de s'éparpiller dans différents fils dans les mois à venir.
       
      En passant devant il y a quelques minutes, j'ai remarqué que le commerce de pneu et définitivement fermé, du à une faillite (c'est écrit sur la porte).
      Bref, un terrain permettant 80m et valant 1 072 900 $ (le bâtiment dessus vaut 108 000 $...) ne restera pas longtemps dans cet état.
       
      D'ailleurs, il y a une roulotte de chantier sur le terrain. Probablement pour autre chose, mais quand même...
       
      Bref, à suivre.
       

    • Par nicko2a
      Bonjour à tous ! Je me suis fais un petit délire perso.
      Quand je vois la propagation des grattes ciels ultras-fins à New York, je me suis demandé pourquoi pas à Montreal ?
      Donc je me suis mis à chercher un emplacement propice pour un projet equivalent, à l'echelle de Montreal. Au début, je voulais le faire au 1240 Square Phillips parce que je me disais qu'avec le square devant, ça aurait été magnifique, mais la zone est limitée à 60m...

      Je me suis ensuite rabatu sur le 1422 Peel. L'endroit est très dense, mais avec uniquement des immeubles d'une dizaine d'étages. La zone est limitée à 120m, mais cela est déjà suffisant ! Ce qui me plaisait c'est d'integrer le batiment dans un quartier dense en l'adaptant au batiments plus anciens.

      J'ai trouvé la facade du petit batiment déjà présent sympathique alors j'ai décidé de l'integrer au projet.

      Parlons un peu du batiment. 
      La base fait 20m par 36m, ce qui correspond à l'espace libre actuellement, + le petit batiment.
      Il y a un premier rabat de à 25m de haut pour donner la largeur minimale de la tour, 18m et un profondeur de 30m. Il y en a un autre à 38m de haut, qui forme une terrasse et qui fait passer la profondeur du batiment de 30 à 18m. La tour s'élance ensuite en un carré de 18x18m sur 80m.


      Bon alors je me suis pas du tout penché sur l'aménagement interieur, ça ne m'interesse pas !
      Au niveau de l'apparence extérieure, la tour serait revetue de verre noire type One Madison à NYC :

      Avec un léger cerclage en métale gris foncé/carbon (la couleur) entre chaque étage.
      Je me suis dit qu'une longue antenne à la CIBC terminerait bien la tour ! 
      Voici maintenant ce que ça donne integré dans la ville !



      Et voici comment l'immeuble ressort de plusieurs endroits de la ville :
      Bonaventure :

      Mt Royal :

      St Catherine O :

      Du pied de la tour CIBC :

      Et du pied de la tour :

      Voila ! Qu'en pensez vous ?
       
       
       
    • Par ScarletCoral
      « En prévision, la direction planifie déjà une énième phase d'expansion. L'école est de toute façon en déficit de locaux de 500 000 pieds carrés, selon les estimations de l'établissement. Ça passera entre autres par la rénovation du complexe Dow, dans le quadrant sud-est de l'intersection des rues Peel et Notre-Dame Ouest. »
       
      Voir les fiches 11, 12, 13 et 14 (pages 65 à 80) de ce document pour plus d'info sur les bâtiments : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_so_fr/media/documents/etude_patrimoine_griffintown_bati.pdf :
      - 984-990 Notre-Dame Ouest : Bureaux de la National Breweries
      - Rue Montfort : Entrepôt frigorifique
      - 1000 Notre-Dame Ouest/485 Peel : Brasserie
      - 333 Peel/1050-1052 William : Garage
       
       
    • Par UrbMtl
      Un autre projet qui semble être de Karl Fischer sur Crescent.
      Selon le rôle foncier de la Ville, le terrain et les bâtiments semblent toujours appartenir au Groupe Rester (ils possèdent pratiquement tout le côté Est de ce segment de Crescent). Rester est derrière l'aggrandissement du Sommer
      Donc on attend pour voir...
       


    • Par ar_13
      http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201712/06/01-5146084-cure-de-jouvence-de-60-millions-a-la-tour-de-la-bourse.php
      Publié le 06 décembre 2017 à 09h29 | Mis à jour à 09h29
      Cure de jouvence de 60 millions à la Tour de la Bourse

      Inaugurée en 1965, la Tour de la Bourse veut garder son rang face à la concurrence des nouvelles tours de bureaux et entreprendra donc des travaux de 60 millions de dollars pour remettre l'édifice emblématique de 47 étages au goût du jour.
      PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE
      ANDRÉ DUBUC
      La Presse
      Le propriétaire du gratte-ciel Place Victoria, mieux connu sous le nom de Tour de la Bourse, entreprend des travaux de 60 millions de dollars pour remettre l'édifice emblématique de 47 étages au goût du jour.
      « Place Victoria est classée comme un immeuble de catégorie A, explique au téléphone Jean-Philippe Giroux, conseiller en location pour le Groupe Petra, gestionnaire de la tour de bureaux du centre-ville de Montréal. Si on veut garder notre classement, il faut investir pour suivre la parade. »
      Inauguré en 1965, contemporain de Place Ville Marie et de la Tour CIBC, le 800, place Victoria veut garder son rang face à la concurrence des nouvelles tours de bureaux comme la Tour Deloitte, au 1190, avenue des Canadiens-de-Montréal, et la Maison Manuvie, au 900, boulevard De Maisonneuve Ouest.
      Les travaux ont commencé à la mi-novembre et doivent se terminer dans deux ans.
      « On va refaire un peu le lobby sans changer les éléments historiques que l'on souhaite conserver, notamment les planchers. » - Jean-Philippe Giroux, conseiller en location pour le Groupe Petra
      « On va moderniser l'aire de restauration. Même chose pour les cabines d'ascenseur et escaliers mécaniques, dit M. Giroux. Des travaux vont aussi se faire à l'extérieur de l'immeuble. »
      Le gestionnaire Petra entreprend à Place Victoria le type de chantier qu'il terminera sous peu dans une autre propriété au centre-ville, la Tour CIBC, au 1155, boulevard René-Lévesque Ouest. À cet endroit, la facture des travaux s'élève à 20 millions.
      Propriété d'un consortium formé par Jolina, le holding familial des Saputo, Place Victoria a perdu un locataire de prestige quand la Bourse de Montréal a annoncé son déménagement dans la Tour Deloitte pour 2018. La Bourse, qui se spécialise dans le commerce de produits dérivés, loge au 800, place Victoria depuis 1965.
      Les 3e et 4e étages qui sont actuellement occupés par la Bourse serviront d'espace tampon pour deux locataires majeurs de la tour, signale M. Giroux. Des travaux majeurs sont en effet prévus à leurs étages respectifs. Ces locataires se serviront des étages qui seront bientôt délaissés par la Bourse de Montréal pour y installer temporairement leurs employés.
      Les principaux occupants du 800, place Victoria sont l'Autorité des marchés financiers, Morneau Shepell et les avocats de Fasken, Martineau DuMoulin.
      - Avec la collaboration de William Leclerc