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eesh! NOrmalement j'essaie de retenir mes commentaires jusqu'à ce que la tour soit complétée, mais dans ce cas-ci, je ne peux pas m'empecher de dire que c'est affreux!

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C'est vraiment tout ou rien,

J'étais déçu du rendu précédent qui éliminait la victorienne.

Là, je suis déçu du rendu actuel qui élimine la tour moderne. 

On dirait le pavillon F. Hall de Concordia, sur la diète. 

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    • Par IluvMTL
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      « VISION IMMOBILIÈRE » QUÉBEC VEUT DÉPLACER LES FONCTIONNAIRES VERS L’EST DU CENTRE-VILLE
      MARTIN CROTEAU LA PRESSE QUÉBEC — Des centaines, peut-être des milliers de fonctionnaires qui travaillent à Montréal seront graduellement déplacés du centre-ville vers l’est au cours des prochaines années, a annoncé le gouvernement Couillard, hier.
       
      Ce plan fait partie d’une stratégie plus large, dévoilée par le président du Conseil du trésor Pierre Arcand, afin de doter le gouvernement québécois d’une « vision immobilière ».
      Environ 25 ministères et organismes gouvernementaux ont des antennes au centre-ville de Montréal. Environ 9000 fonctionnaires y travaillent.
      Or, les coûts de location de ces bureaux ont augmenté au fil des ans, a expliqué le ministre Arcand.
      « Compte tenu des augmentations importantes au cours des dernières années des coûts au centre-ville de Montréal, il est clair que le gouvernement va se poser des questions », a-t-il résumé.
        La Société québécoise des infrastructures (SQI), le bras immobilier du gouvernement, sera chargée de mener l’opération. Au fur et à mesure que les baux de location des différents ministères viennent à échéance, la société d’État examinera la possibilité de les reloger dans des quartiers où les coûts sont plus bas.
      M. Arcand dit avoir consulté la mairesse de Montréal, Valérie Plante, afin de faciliter la transition. Pour des raisons stratégiques, le ministre n’a pas voulu s’avancer sur le fin détail des sites ciblés, ni sur le montant des économies espérées par le gouvernement.
      « On a des discussions avec plusieurs personnes actuellement, a-t-il indiqué. Vous comprendrez que je n’ouvrirai pas le jeu complètement aujourd’hui. »
      Le document officiel de la SQI donne toutefois des indices quant au secteur ciblé par Québec. On y souligne qu’en bordure du fleuve, plusieurs sites de grande superficie sont appelés à changer de vocation. On cite en exemple la maison de Radio-Canada, des terrains sous-utilisés du port de Montréal et d’autres terrains vacants au pied du pont Jacques-Cartier.
      Le déplacement des fonctionnaires vers l’est permettra de faire d’une pierre deux coups, peut-on lire dans le document : réduire les loyers et contribuer au développement urbain.
      LA SQI PLUS SURVEILLÉE
      La stratégie dévoilée par M. Arcand prévoit par ailleurs que les activités de la SQI seront supervisées de plus près par les élus. Jusqu’ici, toutes les acquisitions et ventes immobilières de la société d’État étaient approuvées par son président et par son conseil d’administration. Dorénavant, les transactions de plus de 10 millions de dollars nécessiteront le feu vert du ministère du Conseil du trésor. Celles qui dépassent 50 millions devront obtenir l’aval du Conseil des ministres.
      Cette annonce survient quelques mois après un rapport dévastateur de la vérificatrice générale sur des transactions immobilières survenues sous le gouvernement Charest.
      Québec projette également d’augmenter le nombre de locaux de bureaux dont il est le propriétaire. De 28 % actuellement, M. Arcand souhaite que la proportion passe à 35 % d’ici cinq ans.
       
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