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430 Sherbrooke - 7 étages

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430 Sherbrooke

430 Shebrooke.png

Citation

Emplacement: 430 rue Shebrooke Est
Hauteur en étages: 7
Hauteur en mètres: 
Coût du projet: 
Promoteur: Groupe Thomas
Architecte: Microclimat architecture
Entrepreneur général: 
Début de construction: 2017
Fin de construction: 
Site internet: http://430sherbrooke.com/
Lien webcam: 
Autres images: 
Vidéo promotionnelle: 
Rumeurs: 
Autres informations: 12 unités résidentielles

 

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Adoption d'une résolution autorisant la transformation du bâtiment situé au 430, rue Sherbrooke Est.

 

Le projet vise à permettre la construction d'un bâtiment de 7 étages derrière le bâtiment patrimonial en bordure de la rue Sherbrooke afin d’aménager 12 unités résidentielles pour l’ensemble du bâtiment.

 

- Un espace jardin intérieur

- Stationnement intérieur mécanisé de trois étages avec 11 cases de stationnement

 

Le bâtiment visé par la présente demande est situé au 430, rue Sherbrooke Est. Le bâtiment de 3 étages a été construit en 1910 à des fins résidentielles pour le docteur François de Martigny qui occupa la maison dès sa construction jusqu’en 1940 après quoi, elle fut occupée par la Jeunesse étudiante catholique jusqu’en 1968. Depuis, ce bâtiment a conservé une vocation commerciale et aujourd’hui, le demandeur souhaite revenir à l’usage d’origine.

 

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VM161.jpg

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Très curieux de voir comment il vont rajouter un édifice de 7 étages + un jardin intérieur dans ce qui semble être un stationnement de 5 voitures... :confused:

 

430 rue Sherbrooke est.jpg

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Le design est pas mal. Moderne, épuré, mais avec une recherche de dynamisme volumétrique que est cohérente et équilibrée. LE facteur déterminant sera la qualité des matériaux utilisés.

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La proposition finale est encore plus réussie que la précédente et s'intègre très bien à l'ensemble. On met en même temps à profit le petit immeuble qui fait hôtel particulier et qui garde son aspect extérieur original. Bravo!

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Je trouve horrible tous ces projets qui ajoutent des étages à des édifices de ce genre, de cette époque. C'est quasiment un sacrilège !!! Il y en a plusieurs sur le Plateau et c'est un véritable carnage.

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    • Par IluvMTL
      Registre des lobbyistes 
      Placements Sergakis   Mandat : Période couverte par le mandat : du2018-10-31au2019-06-01 Contrepartie reçue ou à recevoir : de 50 000 $ à 100 000 $ Objet des activités : Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action   Permis, licence, certificat ou autre autorisation   Renseignements utiles : Démarche en vue d'obtenir une modification du règlement d'urbanisme de la Ville de Montreal en vertu du règlement d'urbanisme, pour implanter un bâtiment résidentiel locatif de densité et de hauteur supérieures aux critères établis dans le plan d'urbanisme. Démarche en vue d'obtenir un permis de construction de la Ville de Montréal en vertu du règlement de zonage municipal, pour implanter un bâtiment résidentiel locatif d'environ 200 unités locatives situées au 1946 Ste-Catherine.    
      VM_152_Dollarama.pdf

    • Par paulmtl
      Désolé je sais pas où  mettre cette discussion.  Test de sol cette après midi dans le même secteur Viger coin Saint-Dominique .

    • Par _mtler_
      La Banque Nationale revient dans la rue Saint-Jacques. La plus importante institution bancaire de la province a décidé de mettre en vente son actuel siège social – situé au coin de la rue de la Gauchetière et de la côte du Beaver Hall – pour se construire un nouveau quartier général de 36 étages, à peine quelques pas plus loin, au coin de la rue Saint-Jacques et du boulevard Robert-Bourassa.
      Il s’agit d’un projet de plus d’un demi-milliard de dollars qui devrait être terminé d’ici cinq ans. La banque sera le seul et unique occupant de l’édifice.
      « Ça sera la plus grosse tour à bureaux à Montréal depuis 25 ans [1 million de pieds carrés], soit depuis la construction du 1250 René-Lévesque au début des années 90 », soutient le PDG Louis Vachon, en entrevue avec La Presse.
      « Ça va faire près de 40 ans que nous occupons notre édifice actuel. Ce n’est pas un luxe. »— Louis Vachon
      Tel que rapporté par La Presse vendredi dernier, le promoteur Broccolini s’est récemment porté acquéreur d’un terrain de 135 000 pieds carrés en bordure de l’ancienne autoroute Bonaventure. Louis Vachon indique que la Banque Nationale a conclu une entente avec Broccolini, jeudi dernier, pour devenir propriétaire d’un peu plus de la moitié de ce terrain (85 000 pieds carrés).
      « On le fait dans le but d’améliorer nos espaces de travail afin qu’ils soient collaboratifs, modernes et technologiques. C’est vraiment pour la rétention et le recrutement des employés », dit le PDG.
      Cette décision démontre à quel point les espaces de travail jouent un rôle de taille de nos jours. « Ça devient un avantage comparatif important », lance Louis Vachon.
      La banque suit une certaine tendance qui s’en va vers des espaces de bureaux plus ouverts, sans obstacles vis-à-vis des fenêtres, laissant pénétrer la lumière du jour, avec peu de bureaux individuels attitrés, etc.
      RÉNOVATIONS EN COURS
      Le choix de déménager survient alors que la banque rénove ses bureaux actuels, étage par étage, depuis l’automne 2016. Cinq des 20 étages ont jusqu’ici été rénovés au coût d’environ 3 millions par étage.
      « On rénovait étage par étage et on voyait venir une facture de 150 millions pour continuer à rénover des étages ici et dans d’autres édifices où des employés de la banque travaillent. Alors, on s’est demandé s’il n’était pas préférable de prendre cette enveloppe de 150 millions ainsi que le produit de la vente de l’édifice de notre siège social pour se construire un nouvel édifice. Pour pas beaucoup plus cher, on peut se construire un nouveau siège social », raconte Louis Vachon.
      Même si elle se prépare à déménager, la banque entend continuer de procéder à certains travaux de rénovations sur la rue de la Gauchetière.
      « On n’arrêtera pas complètement, mais on va ralentir le tempo. »
      — Louis Vachon
      Pour des raisons de sécurité, tous les employés de la banque ne seront pas regroupés dans le nouvel édifice. Mais plus de 3000 employés y déménageront, alors qu’ils sont actuellement environ 2000 aujourd’hui au siège social. « On va garder au moins 500 000 pieds carrés à l’extérieur de notre siège social », dit Louis Vachon.
      La première pelletée de terre est prévue au printemps, une fois que le concept final aura été décidé. Les détails du projet pourraient bien être dévoilés aux actionnaires de la banque à l’occasion de l’assemblée annuelle, qui se déroule habituellement en avril.
      Avant d’être installé rue de la Gauchetière, le siège social de la Banque Nationale était situé dans deux édifices de la rue Saint-Jacques. « Il avait été décidé de construire un nouvel édifice [rue de la Gauchetière] en 1983 après la fusion de la Banque Canadienne Nationale avec la Banque Provinciale du Canada afin de regrouper les deux sièges sociaux qui étaient là [rue Saint-Jacques] depuis les années 20 », dit Louis Vachon.
      UNE TOUR DE PRESTIGE
      L’allure du projet immobilier de la Banque Nationale reste encore à définir, mais la future tour de 36 étages sera une des plus hautes à Montréal. À titre de comparaison, la tour Deloitte, construite il y a trois ans, compte 26 étages, alors que Place Ville Marie a 46 étages et que le 1250 René-Lévesque – qui s’est notamment fait connaître sous le nom de Tour IBM – est un gratte-ciel de 47 étages.
        QUATRE CHOSES À SAVOIR SUR LE FUTUR SIÈGE SOCIAL
      Certifications 
      « ON VA CONSTRUIRE L’ÉDIFICE SELON LES MEILLEURES NORMES ENVIRONNEMENTALES ET DE QUALITÉ LES PLUS AVANCÉES (LEED), AINSI QUE SELON LES NORMES FAVORISANT LE BIEN-ÊTRE DES OCCUPANTS (WELL) », ASSURE LE PDG DE LA BANQUE NATIONALE, LOUIS VACHON.
      Gym, garderie et concours
      « IL Y AURA UNE CAFÉTÉRIA ET UN GYMNASE, MAIS AUSSI UNE GARDERIE CORPORATIVE. » L’ACTUELLE GARDERIE DE LA BANQUE EST À L’EXTÉRIEUR DE SON SIÈGE SOCIAL. « POUR LE DESIGN ET LES PLANS, UN CONCOURS SERA ORGANISÉ AUPRÈS D’ARCHITECTES EN FÉVRIER, ET ON VA TENTER DE PROCÉDER À UNE SÉLECTION POUR LA FIN DU MOIS DE MARS. »
      Achats locaux
      « ON VA PRIVILÉGIER L’UTILISATION DE MATÉRIAUX ET DE SERVICES ISSUS DU QUÉBEC ET DU CANADA DANS TOUTES LES FACETTES DES TRAVAUX. ON SOUHAITE QUE NOS ACHATS POUR LA CONSTRUCTION REFLÈTENT NOTRE EMPREINTE SOCIO-ÉCONOMIQUE, C’EST-À-DIRE PLUS DE 50 % DE NOS AFFAIRES AU QUÉBEC ET PLUS DE 90 % DE NOS AFFAIRES AU PAYS. ON PENSE QU’ON EST CAPABLES D’ACHETER LOCAL AUPRÈS DE NOS CLIENTS SANS SACRIFIER LA QUALITÉ ET LE PRIX. »
    • Par IluvMTL
      http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html
      QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER
      SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris.
       
      Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il.
      M. Loulou ajoute que le Centre de la petite enfance Origami, situé à la Maison Domtar, pourra continuer à occuper une parcelle clôturée du jardin comme aire de jeu. Cet espace extérieur, assure-t-il, sera amélioré à la suite de la construction de l’immeuble.
      Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications.
      UN JARDIN PRIMÉ
      Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes.
      Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés.
      Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. »
      Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier.
      Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch.
      « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002.
      « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? »
      — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA
      Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre.
      « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. »
      « UNE PERTE POUR MONTRÉAL »
      C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. »
      Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. »
      C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal.
      « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. »
      « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. »
      Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. »
      La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro.
      Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle.
      La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ?
      « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. »
      DOMTAR EN BREF
      La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.
    • Par acpnc
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