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Merci pour les sondages!

Ceci dit, j'aurais répondu comme la plus grande proportion des répondants de ces deux enquêtes : "ok with it" et "like it" à 49%. 

C'est certain que j'irais voir des matchs! Je ne suis pas aussi dogmatique que certains peuvent le penser. Je sais apprécier un spectacle et je vais systématiquement voir les Blue Jays quand je visite Toronto (et quand ils viennent à Montréal)! Mais ce qui ne semble pas avoir été posé dans les sondages, c'est l'acceptabilité d'une participation des gouvernements dans le financement de cette aventure. Gageons que les chiffres ne seraient pas les mêmes. 

C'est bien ça dont il est question et qui peut poser problème : à quel point sommes-nous enthousiastes? Et c'est de cet enjeu que se mêle PM. Ce n'est pas une position hypocrite : ils ne sont pas contre le retour du baseball, mais souhaitent savoir jusqu'où l'administration Coderre est prête à aller dans la participation des Montréalais (de tous les Montréalais, pas juste les amateurs de Baseball. Il ne s'agit pas d'un montant pigé dans le PTI d'un arrondissement).

C'est certain que ce genre de négos ne se font pas sur la place publique. Cessez de prendre vos adversaires politiques pour des idiots! Mais il me semble tout à fait légitime de demander des comptes (ou énoncer les limites ou les principes). Né entre les rapides, je crois qu'on s'entend là-dessus.

Et pour l'exemple du cannabis, c'est qu'il a été mentionné plus haut. J'aurais dû mettre la référence précise.

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il y a 34 minutes, Né entre les rapides a dit :

Par contre, j'estime (ce que j'ai déjà dit dans une précédente intervention) que lesdites autorités pourraient dès maintenant  énoncer les principes qui les guident dans ces négociations.   

Ce que l'on sait pour le moment (si on lit bien entre les lignes de tout ce qui a été dit, écrit par Coderre, les investisseurs, les élus, ...):

Principe #1: Le programme Immigrants-investisseurs sera au centre du financement du stade. Coderre s'est dit intéressé par cette approche de financement du bâtiment.

Principe #2: La captation de la plus-value foncière des nouveaux immeubles commerciaux sera aussi au rendez-vous considérant que le REM est à proximité et que le stade attirera les foules et les touristes.

Principe #3: Une taxe sur les billets est aussi une avenue envisagée afin de faire participer directement les amateurs de baseball (pour le toit?)

En résumé, s'il y a de l'argent public, ce sera surtout pour les infrastructures dans le quartier Goose Village, la décontamination des sols, les modifications aux routes, rues et boulevards, un meilleur accès vers la partie ouest du vieux port, ...

On parlera probablement d'investissements totaux de l'ordre de $3G à $5G (stade, franchise, immeubles commerciaux et résidentiels, infrastructures, ...) pour tout le secteur de Goose Village et plus au sud jusqu'au fleuve St-Laurent.

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Il y a 8 heures, UrbMtl a dit :

Sur mtlurb, sans aucun doute.

Je serais très curieux de connaître l'opinion réelle de la population. Pas certain que l'enthousiasme est similaire.

Bien que certains trouvent cette position hypocrite, je ne suis pas contre un retour des expos (et meme d'une certaine participation publique), mais je ressentirais le même malaise éprouvé lorsqu'on a injecté 400m dans un aréna à Quebec. 

Quand on a élu le PLC, on savait qu'ils avaient l'intention de légaliser la marijuana. Pas de surprise. 

Jaimerais également avoir cette certitude. Jusqu'où iront nous? Cest si grave de savoir à quoi s attendre?

Si ils ont donné 400 millions pour une coquille vide à Québec, ils peuvent bien nous accorder 400 millions pour un beau stade qui sera utilisé à plein régime. Moins de gens à l'urgence les jour de matchs c'est prouvé. Gens plus heureux quand l'équipe gagne donc moins de stress dans la population  active. On désengorge le système de santé. On peut trouver toutes sortes de bénéfice à ce 400 millions. Pas juste dans le béton et la brique, faut voir plus loin que le bout de son nez. 

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il y a 8 minutes, Rocco a dit :

Si ils ont donné 400 millions pour une coquille vide à Québec

Qui ça «ils»?  Réponse: le Gouvernement du Québec et la Ville de Québec 200 millions chacun.  (0$ du privé)

Sous-question 1)  Est-ce un modèle à suivre?  Je ne pense pas.

Sous-question 2)  Est-ce que le stade de baseball à Montréal subirait le même sort (coquille vide)?  Non,  le stade et la franchise vont de l'avant ensemble, ou pas.  (Toutefois, plusieurs pensent que Montréal a déjà sa coquille vide  --Le Stade Olympique).

Sous-question 3) Finalement,  à quel montant s'élèvera la participation financière du secteur public?  Réponse, c'est une question qui doit plutôt être adressée à ma boule de cristal*; après consultation, «sa» réponse est: on ne le saura jamais clairement, parce cette participation pourra être constituée, pour une bonne part, d'éléments qui ne figurent pas dans la colonne des dépenses: ce pourrait être une combinaison d'avantages fiscaux,  de partage des revenus de taxes à la consommation,  ainsi que d'autres «instruments».  On fera aussi grand usage de calculs s'appuyant sur les retombées fiscales du projet, directement et indirectement (eg. impact  estimé sur les valeurs foncières présentes et futures dans les environs).  Au total, le besoin d'une contribution financière «visible», comme dans le cas de l'Amphithéâtre de Québec, s'en trouvera fortement réduit.  Cela facilitera son acceptabilité sociale/politique.

* Une manière de dire que je nage dans la conjecture, et que les assertions suivantes ne sont pas démontrées.

 

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A questions hypothétiques, réponses hypothétiques. A ce stade-ci (sans jeu de mot) on ne connait aucune des conditions de financement d'un stade de baseball à Montréal, ni combien les investisseurs sont prêts à mettre dans la cagnotte. Il est donc beaucoup trop tôt pour s'avancer et spéculer, en demandant à la population de s'exprimer sur le sujet d'un financement public.

Laissons le dossier cheminer, surtout que bien qu'on le souhaite, rien ne garantit qu'une franchise de baseball sera accordée à la métropole à  l'intérieur du prochain mandat 2017-2021. 

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Imaginons deux parties engagées dans un processus de négociations.  Les négociations sont faites en vase clos et, jusqu'à leur conclusion,  les termes d'une (possible) entente sont inconnus.  Toutefois, il y a un avant et un après:

1)  Avant d'entamer des négociations formelles, chacune des équipes de négociations est censée avoir obtenu un mandat précisant les objectifs et les balises.  Souvent,  avant même d'en arriver là, il est nécessaire de procéder à des discussions informelles pour tâter les positions de l'autre (partie).

2)  Après la conclusion d'une entente, ses termes sont communiqués aux parties prenantes, qui sont appellées à les ratifier ou à les rejeter.  La méthode employée est fonction des règles de gouvernance auxquelles sont assujetties chacune des parties.  Par exemple, ça peut être un vote à l'assemblée des actionnaires,  au conseil municipal, au conseil des ministes, à l'Assemblée nationale (si une loi est requise), à l'assemblée des membres syndiqués, etc.  

Dans le cas qui nous occupe ici, soit une éventuelle participation financière du secteur public au coût d'un nouveau stade de baseball,  la population a bien obtenu quelques indices quant aux formes que pourraient prendre ladite participation,  mais on ne connait pas la teneur exacte (ni même ses contours) du mandat confié aux négociateurs.  Par ailleurs, il semble bien qu'une éventuelle ratification reviendra aux pouvoirs exécutifs impartis aux élus.

Dans cette discussion, on ne s'est pas préoccupé de la position de la partie constituée d'intérêts privés, pour des raisons évidentes.

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    • Par ScarletCoral
      « En prévision, la direction planifie déjà une énième phase d'expansion. L'école est de toute façon en déficit de locaux de 500 000 pieds carrés, selon les estimations de l'établissement. Ça passera entre autres par la rénovation du complexe Dow, dans le quadrant sud-est de l'intersection des rues Peel et Notre-Dame Ouest. »
       
      Voir les fiches 11, 12, 13 et 14 (pages 65 à 80) de ce document pour plus d'info sur les bâtiments : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_so_fr/media/documents/etude_patrimoine_griffintown_bati.pdf :
      - 984-990 Notre-Dame Ouest : Bureaux de la National Breweries
      - Rue Montfort : Entrepôt frigorifique
      - 1000 Notre-Dame Ouest/485 Peel : Brasserie
      - 333 Peel/1050-1052 William : Garage
       
       
    • Par gars du new jersey
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      140, rue Ann et 1000, rue Ottawa
      1140-1150, rue Wellington
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      Soyez de plus avisé que le Comité d’étude des demandes de permis de démolition tiendra une séance le 29 novembre 2011, à la salle du conseil de la mairie d’arrondissement située au 815, rue Bel-Air comme suit :
      18 h 30 : 140, rue Ann et 1000, rue Ottawa
      19 h 30 : 1140 – 1150, rue Wellington
      DONNÉ à Montréal, ce 10 novembre 2011.
      Caroline Fisette, OMA
      Secrétaire d’arrondissement
      Informations : 514 872-1950
       
      http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav12399.pdf
       
       
      140, rue Ann (?): Streetview
       
      1000, rue Ottawa: Streetview
       
      1140-1150, rue Wellington: Streetview
       
       
      Je suis curieux de savoir ce qui se passe au nord de l'îlot Ann/Ottawa/Wellington/Shannon...
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      À suivre.
    • Par GDS
      Voisin au YOO
       
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    • Par ScarletCoral
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      http://www.newswire.ca/fr/news-releases/valerie-plante-fait-dun-autre-engagement-electoral-une-realite---la-ville-de-montreal-va-de-lavant-avec-un-projet-doccupation-temporaire-de-batiments-inoccupes-662624853.html
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      SOURCE
      Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif Déc. 07, 2017, 16:53 ET
      MONTRÉAL, le 7 déc. 2017 /CNW Telbec/ - Les membres du comité exécutif ont approuvé, lors de leur réunion hebdomadaire, un premier projet pilote d'occupation temporaire d'un édifice municipal vacant du quartier Griffintown. Cette initiative, baptisée Laboratoire transitoire, se déploiera grâce à l'apport de l'Atelier Entremise et pourrait mener à l'aménagement d'ateliers d'artistes, à l'arrivée d'entreprises sociales en démarrage ou à tout autre projet pilotés par des groupes ou des individus qui ont besoin d'espaces abordables.
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      La collaboration entre la Ville et l'Atelier Entremise pourra servir de modèle dans l'emploi transitoire des locaux vacants, tant publics que privés, sur le territoire montréalais. Les membres du comité exécutif ont ainsi autorisé l'attribution à l'Atelier Entremise d'un soutien financier de 192 532,80 $. Ce montant permettra, d'une part, d'accomplir des travaux de sécurisation dans les locaux prêtés par la Ville, situés au 204 et 206, rue Young, et d'amorcer la mise en œuvre du Laboratoire transitoire. Au terme du projet pilote d'occupation temporaire, à la fin de 2019, l'édifice municipal de la rue Young sera démoli pour faire place à un projet d'habitation sociale.
      « L'immeuble vacant offert par la Ville de Montréal est situé dans un secteur associé à l'innovation et où l'engagement social est au cœur de la vie des citoyens et citoyennes. C'est un bâtiment appelé à disparaître et tout désigné pour accueillir le premier projet d'urbanisme transitoire. Ce sera aussi l'occasion d'amorcer le développement d'outils et de façons de faire pour la poursuite de nouveaux projets en urbanisme transitoire. Nous sommes convaincus que ce projet pilote aura aura un impact structurant significatif sur le milieu urbain environnant », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest et président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Benoit Dorais.
      « L'impact réel du Laboratoire transitoire se mesurera à divers niveaux, tant urbain, environnemental et social que communautaire, économique et patrimonial. Afin de soutenir cet impact positif et réduire le nombre de bâtiments vacants à Montréal, la Ville poursuivra le développement d'un répertoire des immeubles vulnérables, vacants ou à risque d'être démolis en vue de valoriser ce patrimoine à risque », a indiqué l'élue responsable de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif, Christine Gosselin.
      L'Atelier Entremise, qui collaborera avec la Ville de Montréal pour le projet pilote qui se déploiera sur la rue Young, est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de développer et d'implanter des projets d'occupation temporaires et transitoires dans des bâtiments vacants et sous-utilisés, avec l'implication de groupes locaux. L'Atelier Entremise implantera le projet d'occupation transitoire dans l'immeuble de la rue Young en collaboration avec la Maison del'innovation sociale, la Fondation McConnell (Des villes pour tous) et la Ville de Montréal. Un appel de propositions sera lancé sous peu afin de déterminer quels projets verront le jour dans le bâtiment.
      Le Plan d'action en patrimoine 2017-2022 peut être consulté ou téléchargé sur le site de la Ville en cliquant ici.
      SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif