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4 hours ago, monctezuma said:

C'est pas plutôt une carotte ?

Très drôle, c'est mignon une cocotte, je dois avouer que je comprenais pas l'utilisation de ce mot ... maintenant je comprends. ;) haha

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Le musée McCord est un musée fort intéressant qui est souvent lié a l'histoire de montréal et du canada... J'y suis allé plusieurs fois. Je pense que le terrain du Métro St-laurent «drette» sur la MAIN aurit été un endroit idéal pour eux. ;)

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Le musée McCord est sûrement très intéressant, mais il est totalement inconnu. Un peu d'effort pour le publiciser ou un peu d'argent investi en publicité leur ferai le plus grand bien. Il est connu des mécènes et des férus d'histoire, mais en dehors de ce cercle restrein, nada.

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    • Par DonPictures
       
      Hey, I really like to make that kind of video. Tell me if you want to see more. Don't forget to like and subscribe, thank you for the watching.
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    • Par fmfranck
      Les effets des taxes à Toronto et Vancouver se font sentir. 
      http://www.bnn.ca/montreal-emerges-as-luxury-real-estate-hot-spot-sotheby-s-1.860292
       
    • Par joaobruno

       
       
       
      (Radio-Canada)
       
      Le Musée d'art contemporain (MAC) propose un ambitieux plan d'agrandissement de 88 millions de dollars, qui passerait par la reconstruction de l'édifice qu'il occupe actuellement, au coeur du Quartier des spectacles, à Montréal.
       
      La direction du MAC demande la participation des gouvernements de Québec et d'Ottawa, et s'engage à contribuer à raison de 10 millions de dollars au projet avec des dons privés, a appris Radio-Canada.
       
      « C'est une transformation complète de l'édifice que nous voulons [...] Si on veut un nouveau musée, c'est que notre collection a énormément grandi », explique Paulette Gagnon, directrice générale du MAC.
       
      Depuis que le musée s'est installé à la Place des arts en 1992, sa collection s'est enrichie de 4000 oeuvres et la fréquentation a atteint 200 000 visiteurs par année.
       
      « Notre collection n'est pas assez montrée, et on veut aussi donner au public et aux artistes la possibilité d'avoir des espaces adéquats dans un environnement propice à la création », poursuit Mme Gagnon.
       
      L'espace d'exposition serait ainsi doublé après l'agrandissement du musée, qui pourrait présenter de 8 à 10 % de sa collection, respectant les normes de l'UNESCO, indique la directrice du MAC.
       
      Actuellement, seulement 1,5 % de ces oeuvres sont accessibles au public.
       
      Le MAC compte également « prendre sa place » dans le nouveau Quartier des spectacles, et s'ouvrir à la place des Festivals, inaugurée en septembre 2009.
       
      « C'est dommage, car le musée est complètement fermé sur la place. Ce sont des portes de garage que nous voyons, car il n'y avait pas de place publique quand le musée a été construit », affirme Paulette Gagnon.
       
      La directrice générale du musée confirme que l'établissement a bel et bien abandonné l'idée de s'installer dans le Silo numéro 5 du port de Montréal, un projet ambitieux que caressait l'ancien directeur du musée, Marc Mayer.
       
      La direction du musée a choisi l'option la plus économique, comme l'explique Paulette Gagnon. « C'était un projet beaucoup trop coûteux, qui demandait des fonds de réparation tellement énormes », dit-elle.
       
      La direction du musée saura au cours de l'année 2012 si le plan d'agrandissement ira de l'avant.
       
      Paulette Gagnon espère que le projet sera lancé en 2014, quand le Musée d'art contemporain célébrera son 50e anniversaire.
       
      http://www.radio-canada.ca/audio-video/#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBFT/2011-12-08_18_00_00_tj18h_1897_07_500.asx&pos=0
    • Par fmfranck
      http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/facebook-s-installe-a-montreal/597198?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=expansion-quebec-laboratoire-recherche&utm_content=14-09-2017
    • Par fmfranck
      http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40709569&_dad=portal&_schema=PORTAL

      Publié le 13 septembre 2017 à 08h39 | Mis à jour à 09h58
       
      Montréal ajoute un symbole autochtone à ses emblèmes
      RE-ANDRÉ NORMANDIN
      La Presse   C'est maintenant officiel, la Ville de Montréal a ajouté un symbole autochtone à ses emblèmes pour marquer la contribution des Premières nations dans la fondation de la métropole québécoise.
      Le drapeau à la croix héraldique sera ainsi modifié pour ajouter un pin blanc dans un cercle rouge au centre. Il s'ajoutera ainsi aux quatre symboles floraux qui illustrent les communautés françaises, anglaises, écossaises et irlandaises.
      Le pin blanc est un symbole de paix chez les peuples autochtones. Il a été inscrit en doré pour marquer son importance. Il a été placé au centre d'un cercle rouge pour symboliser le grand feu autour duquel le conseil autochtone se réunissait autrefois, comme l'a décrit Jacques Cartier.
      Cette modification est faite dans un processus de réconciliation avec les premières nations en cette année de célébrations du 375e anniversaire de fondation de Montréal.
       
      Geste symbolique, ce sont trois employés autochtones de Montréal de hisser pour la première fois le nouveau drapeau de la métropole, qui flotte devant l'hôtel de ville.
      «Pour des gens qui ont été si longtemps oubliés, vous ne pouvez pas savoir comment ça fait du bien de se sentir soutenu comme cela», a dit la chef mohawk de Kahnawake, Christine Zachary-Deom, qui a participé à la sélection du symbole du pin blanc.
        La chef mohawk s'est dite fort émue de voir une ville de l'importance de Montréal modifier ainsi ses emblèmes pour faire une place à ses premières nations, espérant que d'autres lui emboîtent le pas. «Il n'y a pas tant de symboles de réconciliation au Canada. Ç'en est un qui se rend jusqu'aux racines», s'est-elle réjouie.
      Les membres du comité ayant choisi le pin blanc ne dévoileront pas les autres symboles ayant été envisagés. «Chaque proposition a bien été étudiée et nous nous sommes entendus sur celui-ci. Ça ne nous tente pas de refaire le débat. Mais je peux vous dire qu'on n'a pas envisagé de mettre une tête d'indien, ça, je peux vous le confirmer», a dit la chef Zachary-Deom. Elle faisait ainsi référence à plusieurs controverses, notamment autour de logos d'équipes sportives jugés offensants par plusieurs nations autochtones.
      La chef Zachary-Deom estime aussi que l'ajout du pin blanc parlera à tous les Montréalais. «Montréal est un conglomérat de plusieurs nations venues trouver la paix et c'est le symbole idéal pour ça.»
      Plus tard aujourd'hui, Montréal doit confirmer son intention de retirer le nom du général britannique Amherst de ses rues en raison de ses actes controversés auprès des premières nations, retrait envisagé depuis plusieurs mois.