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Nom: Royalmount
Hauteur en étages:
Hauteur en mètres:
Coût du projet: 1.6 milliards
Promoteur: Carbonleo
Architecte:
Entrepreneur général:
Emplacement: Angle des autoroutes 15 et 40
Début de construction:
Fin de construction: 2022
Site internet: http://www.carbonleo.com/projet/royalmount-5/
Lien webcam:
Autres informations: Centre commercial de 3 millions de pieds carrés. 600 000 pieds carrés de bureaux, 300 000 pieds carrés d'espaces verts, 575 000 pieds carrés pour un hôtel et un centre de conférence
Rumeurs:
Aperçu artistique du projet: 

blopblop.jpg

Maquette:
Autres images:
Vidéo promotionnelle: 

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3-Million Square Foot Mega-Mall Planned for Montreal

 

---

 

New mega mall to come to TMR

Developer Carbonleo, which built Dix30, wants to build shopping centre in Montreal where A15 meets Highway 40

 

---

 

Un nouveau district commercial à venir dans Ville-Mont-Royal

 

Citation

 

MONTRÉAL - Le promoteur derrière le Quartier Dix30 compte débuter au plus tard au printemps prochain la construction d'un immense centre commercial à l'angle des autoroutes 15 et 40 qui veut faire compétition aux grands centres sur les rives Nord et Sud.

 

Les travaux finaux sont en cours entre la municipalité de Ville de Mont-Royal (VMR) et l'entreprise Carbonleo afin de créer ce centre de plus de 3 millions de pieds carrés à l'angle sud-ouest des autoroutes Décarie et Métropolitaine. La valeur du projet est estimée à 1,6 milliard $.

 

Le centre devrait compter de nombreux restaurants, boutiques et autres activités commerciales, en plus d'un cinéma et possiblement un théâtre. Le promoteur prévoit également construire au moins un hôtel ainsi qu'un centre de conférence.

 

Finalement, le projet comportera 600 000 pieds carrés de bureaux ainsi que 300 000 pieds carrés d'espaces verts.

 

«Nous sommes à l'étape préliminaire de la conception et le processus d'approbation de la municipalité devrait se terminer à la fin du mois de mai. C'est à ce moment que la construction débuterait», a indiqué une porte-parole de Carbonleo, Andréan Gagné.

 

Avant de pouvoir lancer les travaux, l'administration de VMR doit compléter un changement de zonage des 60 hectares appartenant à Carbonleo. Ce processus nécessite une période de consultation avec la population qui aura lieu aux mois de mars et avril prochains.

 

Le nom du centre est présentement «Royalmount», mais le choix final n'est pas arrêté.

 

Revitalisation

 

Le projet jouit d'un appui important de la part du maire de VMR, Philippe Roy, qui y voit une façon de revitaliser un secteur peu populaire du quartier industriel de sa municipalité.

 

«Notre parc industriel est appelé à se redéfinir constamment [...]. Donc arriver avec un projet comme ça est une excellente nouvelle, autant au niveau financier que pour redynamiser le parc», s'est réjoui M. Roy en entrevue avec le journal 24 Heures.

 

Sans chiffre précis, celui-ci estime que les retombées économiques pourraient équivaloir à 10 % des revenus de la municipalité.

 

M. Roy a souligné que l'intersection des autoroutes 15 et 40 représente un lieu de choix pour Carbonleo, qui espère faire du Royalmount un centre montréalais qui fera concurrence au Carrefour Laval et au Quartier Dix30.

 

Congestion

 

La congestion automobile pourrait devenir problématique dans ce secteur déjà très achalandé, avertit toutefois M. Roy. Le maire dit avoir reçu des assurances de la part de Carbonleo que le réseau routier local sera adapté à un afflux de voitures, mais que la municipalité gardera un œil sur l'effet sur le trafic.

 

«Le promoteur est sûr qu'il peut mettre en place des mesures pour conserver la fluidité de la circulation, mais ils vont devoir le démontrer [...]. Ça va être un gros défi», a analysé M. Roy.

 

Le projet bénéficie toutefois de deux stations de métro à proximité, De la Savane et Namur, qui permettront un accès facile au centre par le transport collectif.

 

Le nouveau centre commercial comportera :

 

- 1,6 million de pieds carrés d'activités commerciales (restaurants, magasins, cinéma, etc.)

 

- 575 000 pieds carrés pour un hôtel et un centre de conférence

 

- 600 000 pieds carrés de bureaux

 

- 300 000 pieds carrés d'espaces verts

 

[MAPS]https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m14!1m12!1m3!1d5593.100271650298!2d-73.66432018124326!3d45.49900311835393!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!5e0!3m2!1sen!2sca!4v1422975454113[/MAPS]

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Le projet bénéficie toutefois de deux stations de métro à proximité, De la Savane et Namur, qui permettront un accès facile au centre par le transport collectif.

 

à moins de construire un tunnel ou une passerelle, ça ne sera pas réellement facile.

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Après vérification, le projet "Campus 54" était mené par Carbonleo.

 

Est-ce que ce sont les espaces de bureaux prévus au nouveau projet?

 

 

Depuis le début du mois de mai, le DIX30 - plus vaste centre commercial de type lifestyle au Canada - est donc géré par Carbonleo. Cette nouvelle entreprise appartient à son président Jean-François Breton ainsi qu'à sa conjointe Denise Beaudoin, soeur du président de Bombardier, Pierre Beaudoin. De nouveaux actionnaires doivent s'ajouter sous peu. L'entreprise gère également le quadrilatère de la Montagne, Campus 54 et HRO.

 

http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201305/17/01-4651748-dix30-divorce-a-lamiable-chez-devimco.php (2013)

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Et avec le péage de Champlain, cela devrait faire mal au Dix30 aussi.

 

Je ne m'inquiéterais pas pour ça. La croissance démographique de la Rive-Sud éclipse celle de l'île.

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On parlerai de combien de magasins?

 

Carrefour Laval fait 1,3 millions de p3 avec 300 magasins.

Ici, on parle de 1,6 millions de p3 en surface commercial! Wow!

Modifié par Matt
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J'ai bien hâte de voir des images de ça!

 

Ça pourrait être soit vraiment très bien, soit vraiment très mal (comme beaucoup de choses d'ailleurs).

 

Ce qui me rassure, c'est que j'ose croire qu'ils auront appris des «erreurs» du DIX30. Les choses ont beaucoup évolués depuis et j'imagine qu'ils en tiendront compte en mettant l'ensemble des stationnements souterrain, en augmentant le nombre d'espace vert et en évitant de faire des bâtiments de seulement un étage.

 

Si quelqu'un pouvait leur acheté le livre de Jan Gehl, ça serait bien.

 

Malgré tout, c'est quand même incroyable qu'on laisse le développement de si grands terrains entre les mains d'un promoteur. Je n'ai rien contre le fait que ce soit fait par le privé, mais ça démontre que Montréal n'a aucune vision de son avenir... On est en train de bâtir la ville morceaux par morceaux, sans vraiment savoir où on s'en va... chaque projet est retourné sur lui même et ignore son voisin... Dans les vrais villes du monde, la municipalité a un plan d'ensemble et laisse ensuite la liberté aux promoteurs de développer le terrain en suivant ce plan, ce qui permet ce qu'on appel «la qualité du tissu urbain» (au Québec ce principe est comme une légende, au même titre que la fée des dents). Aussi, une fois que la ville a son plan d'ensemble, idéalement, ce serait ni le même promoteur ni le même bureau d'architecte qui ferait l'ensemble du projet... On pourrait ainsi avoir des développements avec une beaucoup plus grande qualité. Mais est-ce que Montréal mérite un projet de qualité? Nous verrons bien quand ce projet sera davantage développé!

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It be a miracle if they can find a way to make traffic "fluid" in that area during rush hour. Plus wasn't there a project slated for that area a while ago or is this the same project?

 

Update: Nevermind, I saw the post above about the previous project in this space.

Modifié par jesseps

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    • Par Montréal Fred Metro
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      http://plus.lapresse.ca/screens/efd4a09e-5d8a-4998-b408-ceb3277c36e2|_0.html
      QUARTIER DES SPECTACLES LE JARDIN DOMTAR SACRIFIÉ POUR UN PROJET IMMOBILIER
      SUZANNE COLPRONLA PRESSE Le Jardin d’arbres de la Domtar, adossé à une bouche du métro Place-des-Arts, sera bientôt chose du passé. Aménagé et géré par la papetière Domtar mais ouvert au public, ce coin de verdure unique dans le Quartier des spectacles sera vendu sous peu à un promoteur immobilier, a-t-on appris.
       
      Dans un mot adressé aux employés, le 28 juillet, le premier vice-président, Développement corporatif, Patrick Loulou, précise qu’on y construira un immeuble regroupant un hôtel et des appartements. « Toutes les mesures seront prises pour minimiser les inconvénients durant la construction et de plus amples informations vous seront transmises à une date ultérieure », indique-t-il.
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      Quand les travaux vont-ils débuter ? Qui est le promoteur immobilier ? « Nous n’avons aucun commentaire à faire pour le moment », nous a dit par courriel Bérangère Parry, conseillère aux communications.
      UN JARDIN PRIMÉ
      Inauguré en 2002, le Jardin Domtar, l’un des rares jardins au centre-ville, a reçu deux prix en 2003 : le prix des designers de l’Association des architectes paysagistes du Québec et le prix Orange en design urbain de Sauvons Montréal. Ce projet, disait-on à l’époque, est un exemple de société qui contribue à la conscience écologique des centres-villes.
      Situé sur un ancien terrain de stationnement, acheté en 2000 à la Ville de Montréal, au coin de la rue De Bleury et du boulevard De Maisonneuve, il occupe une superficie de plus de 2800 mètres carrés.
      Le président et chef de la direction de la papetière, John D. Williams, avait déclaré en 2012 : « Le Jardin Domtar illustre parfaitement une de nos valeurs clés : l’engagement. L’engagement à être une société durable pour notre environnement, nos employés et nos communautés. »
      Le lieu, dont le thème est « Une forêt pour tous pour toujours », se divise en deux parties. Le côté nord symbolise la forêt de l’est du Canada, tandis que le côté sud est plus urbain. D’un bord, on trouve une végétation indigène : chêne, érable à sucre, bouleau. De l’autre, des arbres utilisés et transformés par Domtar dans ses activités : chêne, frêne, peuplier.
      Une large passerelle relie l’accès au métro Place-des-Arts et l’entrée principale du siège social de Domtar. Le jardin est ouvert tous les jours, de 7 h à 21 h. Les gens du quartier sont nombreux à le fréquenter, surtout à l’heure du lunch.
      « C’est vraiment malheureux qu’on le détruise, c’est un choc », lance Malaka Ackaoui, présidente de l’agence d’architecture du paysage, d’urbanisme et de design urbain WAA, qui a réalisé le jardin en 2002.
      « Il n’y a pas assez d’espaces verts au centre-ville. Que va-t-on faire des arbres devenus matures ? »
      — Malaka Ackaoui, présidente de l’agence WAA
      Une question à laquelle personne ne semble en mesure de répondre.
      « Le Jardin Domtar est un espace privé, ouvert au public selon la volonté du propriétaire, rappelle Gabrielle Fontaine-Giroux, du service de communications. La Ville de Montréal n’a pas reçu de demande de permis de construction à cet endroit à l’heure actuelle. »
      « UNE PERTE POUR MONTRÉAL »
      C’est La Presse qui a appris l’existence du projet immobilier à Michel Saulnier, qui a réalisé la sculpture baptisée Écho, plantée au cœur du jardin : une œuvre en forme de totem à quatre mâts composée de 17 têtes d’ours en bois. L’ours est le symbole de la sagesse dans les cultures amérindiennes, explique l’artiste. « Sa présence nous rappelle sur ce site la nécessité d’être “sage” afin de conserver et de protéger la forêt ou la biodiversité des écosystèmes. »
      Après vérification, M. Saulnier a appris que son œuvre serait entreposée durant les travaux de construction et déplacée par la suite, sans doute dans l’espace extérieur réservé au Centre de la petite enfance. « C’est dommage, dit-il, parce qu’il n’y a pas tellement d’espaces verts dans cette partie de la ville. »
      C’est aussi La Presse qui a appris l’existence de ce projet à Héritage Montréal, dont la mission est de promouvoir et protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel de Montréal.
      « Domtar a fait un très bel effort en créant ce jardin, note Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Aujourd’hui, faut-il exproprier ? Je ne sais pas. Mais ça mériterait une discussion. Le quartier dans lequel se trouve ce jardin est en train de devenir hyper dense et très congestionné. »
      « Ce n’est pas un jardin public, c’est un jardin d’entreprise, ajoute Bernard St-Denis, professeur à la faculté d’aménagement de l’Université de Montréal. Si la société renonce à le garder, on ne peut pas faire grand-chose. Mais c’est dommage parce qu’il n’y a pas beaucoup de jardins au centre-ville et qu’il n’y a pas beaucoup de jardins publics tout court. »
      Selon M. St-Denis, un jardin offre une qualité d’expérience que d’autres espaces publics n’offrent pas. « Quand on entre dans un jardin, on est ailleurs. La disparition du Jardin Domtar est une perte pour Montréal. »
      La papetière, d’après nos informations, aurait pris cette décision en partie parce que la Société de transport de Montréal (STM) menaçait depuis quelques années d’exproprier le tiers du jardin pour y construire un poste de ventilation à côté de la bouche de métro.
      Il n’est toutefois plus question d’expropriation, assure Amélie Régis, conseillère aux affaires publiques de la STM. « Le poste de ventilation mécanique serait intégré à un projet d’un promoteur dont on ne peut révéler les détails, car nous sommes tenus à la confidentialité », précise-t-elle.
      La Ville pourrait-elle racheter ce terrain pour conserver le jardin ?
      « Oui, sans doute, répond Bernard St-Denis. Mais ça veut dire des millions de dollars. »
      DOMTAR EN BREF
      La papetière québécoise Domtar fournit des produits à base de fibre : des papiers de communication, de spécialité et d’emballage, et des produits hygiéniques absorbants. Elle compte près de 10 000 employés dans plus de 50 pays. Ses ventes s’élèvent à 5,1 milliards US par année, et ses actions ordinaires sont cotées aux Bourses de New York et de Toronto. Domtar conçoit et fabrique des produits d’incontinence pour adultes, comme les culottes protectrices, les culottes ajustables, les protège-draps, les serviettes et les débarbouillettes ainsi que les couches pour bébés et les culottes d’entraînement. Elle possède 10 usines : une à Windsor, au Québec, une à Espanola, en Ontario, et huit aux États-Unis.