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Publié le 19 septembre 2017 à 13h36 | Mis à jour le 19 septembre 2017 à 13h36

http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201709/19/01-5134652-une-nouvelle-tour-montparnasse-verra-le-jour.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_1235631_section_POS1

Une nouvelle tour Montparnasse verra le jour

La tour Montparnasse... (Photo fournie par www.tourmontparnasse56.com)

La tour Montparnasse

Photo fournie par www.tourmontparnasse56.com

Rebecca Frasquet

Agence France-Presse
Paris
 

Plus verte, transparente et «écolo», une nouvelle tour Montparnasse verra voir le jour à l'horizon 2024, signée par un trio d'agences d'architecture françaises, baptisé nouvelle AOM, qui métamorphosera le monolithe brun mal-aimé, un projet de plus de 300 millions d'euros (440 millions $).

Au terme d'un concours d'architecture international lancé en juin 2016, les agences Chartier-Dalix, Franklin Azzi et Hardel et Le Bihan ont été sélectionnées pour réaliser ce vaste «lifting» du bâtiment, a annoncé mardi le syndicat des copropriétaires de l'Ensemble immobilier Tour Maine Montparnasse (EITMM).

Les travaux, qui nécessiteront de vider la tour de bureaux de ses occupants, doivent débuter fin 2019 et durer environ 40 mois, afin de s'achever «à temps pour les Jeux olympiques de 2024», a déclaré à la presse Gilles Vuillemard, président de l'EITMM.

«Nous allons créer une tour qui vivra 24h sur 24, avec un hôtel et des services qui pourront également être offerts aux Parisiens, afin qu'ils soient fiers de la tour et puissent se l'approprier avec de nouveaux usages», a-t-il déclaré.

 

Aujourd'hui sombre et enclavé dans une austère dalle de béton, le bâtiment inauguré en 1973 deviendra «clair, transparent, exemplaire au plan énergétique», a affirmé l'architecte Franklin Azzi, et pourra accueillir 12 000 personnes par jour, contre 6000 aujourd'hui.

«Ce sera une renaissance, et l'occasion de tourner la page de l'amiante», a expliqué de son côté M. Vuillemard. Si la fibre cancérigène a été retirée dans 90% du bâtiment depuis 2006, il en subsiste dans les 10% restants, des «parties inaccessibles de la tour, comme les joints de façade».

La tour comprendra notamment un hôtel sur 4 étages et une crèche. Au niveau du premier tiers, où seront logés la plupart des services (cafés, restaurants) destinés aux occupants des bureaux, un «jardin suspendu» à ciel ouvert donnera un aspect plus «vert» au bâtiment, renforcé par des balcons végétalisés à chaque étage.

«Bâtiment exemplaire»

Et aux 210 m qui font de la tour Montparnasse le plus haut édifice parisien s'ajouteront les 18 m d'un étage supplémentaire où seront logés une «serre agricole» et 850 m2 de panneaux photovoltaïques.

Ceux-ci fourniront «la moitié des besoins en éclairage artificiel» de la tour, a précisé à l'AFP l'ingénieur Raphaël Ménard, de la société Elioth.

Grâce à une ventilation naturelle aux deux tiers et au réemploi des matériaux sur le chantier notamment, le bâtiment devrait être «exemplaire» au plan environnemental, a-t-il assuré, à la fois «à énergie positive et bas carbone».

Quelque 70% des 40 000 m2 de vitrages bruns existants seront réutilisés à l'intérieur de la tour afin de créer une paroi interne, sur toute la hauteur de la tour, accueillant de la signalétique - sur les 30% restants, une partie sera concassée, et finira dans des remblais sur le site.

La tour sera élargie de 2 m à sa base et sur les 13 premiers étages, tandis que quatre patios «révéleront ses racines» en permettant à la lumière d'entrer au sous-sol.

Ce projet, finaliste avec celui de l'américain Studio Gang, était à la fois le plus respectueux du patrimoine urbain existant, et le plus ambitieux», a expliqué à des journalistes, Jean-Louis Missika, adjoint à l'urbanisme et à l'architecture de la maire de Paris. «Grâce à lui, peut-être la grande majorité des Parisiens se mettront-ils à aimer la tour».

C'est aussi la «première étape d'une transformation plus complète du quartier Montparnasse», qui fait l'objet d'une concertation entre la Ville de Paris et les municipalités des 6e, 14e et 15e arrondissements, a précisé M. Missika.

Ce «lifting» de grande ampleur, d'un coût supérieur à 300 millions d'euros, sera financé par les 40 copropriétaires de la tour, dont les principaux sont LFPI (La Financière Patrimoniale d'Investissement), la mutuelle MGEN et les assureurs Covea et Axa.

Une exposition, en accès libre du 20 septembre au 22 octobre au Pavillon de l'Arsenal, permet aux Parisiens de découvrir le projet.

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Bien que ne maîtrisant pas les techniques de construction, je retiendrais deux chantiers qui, selon moi, sont les plus complexes du BTP français: Trinity et Alto, tous deux à La Défense

Il s'en est suivi 18 mois de travaux ininterrompus afin de préparer la dalle couvrant les voies de circulation, construire des passerelles et des ascenseurs publics

Des complications d'un autre ordre pour Alto où il a fallu creuser un puit dans le futur parvis

Les grues ayant été assemblées au cours de ce mois, les travaux de constructions ont finalement débuté

En passant, pour rester dans l’actu BTP La Défense, le projet mégatall Hermitage (2 X 320m) est presque ficelé. Le promoteur modifie le projet en vue de répondre à des obligations légales en termes de mixité sociale et de disponibilité de parking. Les travaux de démolition commenceront début 2018

*

La Défense veut exploiter chaque mètre carré vacant
Les Echos
Unibail-Rodamco lance Trinity, une nouvelle tour qui s'élancera « hors sol » au-dessus des voies de circulation. Le quartier d'affaires, dopé par le plan de rénovation et le Brexit, attire à nouveau.

Deux grues rouges qui déparent dans le ciel hérissé de tours grises de La Défense. Et une dizaine d'ouvriers qui s'activent au-dessus des voies. En ce début décembre, le chantier de l'immeuble Trinity, réalisation d'Unibail-Rodamco et du cabinet d'architecte Crochon Brullmann + Associés, s'accélère. La dalle, qui enjambe l'avenue de la Division Leclerc, est posée. Après quinze mois de travaux sans interruption de la circulation, l'immeuble va pouvoir s'élever. Il sera bâti hors-sol sur le foncier gagné par la création de ce « pont » au-dessus de l'asphalte. Une prouesse technique.

Sans tutoyer le ciel comme sa célèbre voisine Areva, Trinity grimpera tout de même jusqu'à 140 mètres de haut avec 49.000 mètres carrés de bureaux destinés à 4.500 salariés. « En plus du travail spécifique sur les fondations, le projet présentait une contrainte, plutôt positive d'ailleurs : le voisinage de bâtiments emblématiques comme la tour Areva, le CNIT et l'église dont il fallait tenir compte », raconte l'architecte Jean-Luc Crochon. Pour se fondre dans cet environnement sans l'écraser, l'immeuble, de forme extrudée, joue la carte de l'ouverture : ascenseurs derrière des façades vitrées, terrasses végétalisées, fenêtres ouvrables. « Il y a vingt ans, on concevait de grandes tours fermées, des espaces statutaires. Aujourd'hui, les clients veulent de l'écologie, de la transparence, de l'agilité car ce sont les valeurs à promouvoir dans leurs entreprises », assure Bruno Donjon de Saint-Martin, directeur général Bureaux France chez Unibail-Rodamco.

La dalle de Trinity permettra aussi de recoudre deux quartiers, l'un à Puteaux, l'autre à Courbevoie, grâce à des espaces publics conçus en partenariat avec l'Epadesa. « Notre projet est autant urbain qu'architectural, puisque nous créons un espace paysager de 3.500 mètres carrés avec des voies et des escaliers qui seront restitués à l'aménageur », explique Jean-Luc Crochon. « Ce projet est le déclencheur d'une réflexion urbaine sur l'ensemble du quartier », assure même Jean-Claude Gaillot, le directeur général de l'Epadesa.

Unibail-Rodamco, qui investit 317 millions d'euros, se dit confiant sur la commercialisation de l'ouvrage, livré au deuxième semestre 2019. « Il y aura peu d'offres de grande taille et de cette qualité qui sortiront de terre cette année-là. La situation est plus positive qu'en 2012 », affirme Bruno Donjon de Saint-Martin.

Dopée par le contexte du Brexit, et un plan de relance qui commence à porter ses fruits, le quartier voit en effet son horizon s'éclaircir. Début novembre, le cabinet E & Y a classé La Défense quatrième quartier d'affaires mondial et deuxième européen derrière la City. A ce jour, ses 3,6 millions de mètres carrés sont occupés à plus de 90 % par 180.000 salariés.

 

Acces publics Trinity.jpg

 

Trinity Hors sol.jpg

 

Trinity final rendering.JPG

 

Chantier de la tour Alto

 

Alto.jpg

ALTO-Parvis.jpg

 

Images: Vincent

 

Trinity (SSC)

Alto (SSC)

 

 

 

 

Modifié par Flo

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      Forumlaire de pétition, juste en référence...
       
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