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    • Par ScarletCoral
      Le parc B au coin d'Ottawa et Peel devrait être le premier des trois parcs à être complété. Contrairement aux deux autres, celui-ci n'a pas de bassin de rétention.

       
    • Par YMQ
      Nom: Icône
      Hauteur en étages: 40
      Hauteur en mètres: 146
      Coût du projet: 120 000 000,00$
      Promoteur: Stationnement Metropolitain et Groupe Essaris
      Architecte: Béïque, Legault, Thuot Architectes
      Entrepreneur général: Pomerleau
      Emplacement: Coin nord-est de la Montagne / René-Lévesque O.
      Début de construction: Printemps 2013 pour la phase 1
      Fin de construction: Juin 2016 pour la phase 1
      Site internet: http://iconecondos.com/
      Lien webcam: 
      Autres informations: Le restaurant Queue de Cheval sera transformé en Bier Markt au courant de 2013. La tour de 40 étages (phase 1) sera composée de 357 appartements (condos). La tour de 27 étages (phase 2) sera composée de commerces, bureaux, appartements locatifs et hôtel, La queue de cheval déménage temporairement à 1234 de la montagne et ce jusqu'au fin des travaux à 1181 de la montagne.
      Rumeurs: 70% vendu en date de avril 2013
      Images (cliquez pour agrandir) :

       

       
      Vidéo promotionnelle:
       
    • Par jerry
      Noca

       
    • Par ScarletCoral
      Campus ÉTS



      J'ai pensé qu'il serait pertinent de créer un fil sur le plan d'urbanisme du campus l'ÉTS, car il n'est pas seulement question de bâtiments.

      Ce plan comporte 5 volets 
      La mobilité durable Le mobilier urbain La sécurité L’embellissement et le verdissement L’identité territoriale. https://www.etsmtl.ca/campusets

      13 grandes recommandations ont été faites à la suite de consultations publiques avec différentes parties prenantes 
      L'ÉTS parle aussi du réaménagement des entrées Est ou Ouest du campus dont l'élargissement de trottoirs, verdissement, places publiques, etc.

      Entrée Ouest 


      Entrée Est
      :
       
       
    • Par ScarletCoral
      Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco
       
      Cohabitation impossible
      Journal Métro by Justine Gravel    Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018.
      Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent.
      «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette.
      Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il.
      Aux dires du directeur général de l’usine, Jean-Sébastien Lemire, personne n’a prouvé que la fumée était nuisible pour la santé.
      Selon une analyse réalisée en 2015 par la firme GA Techno Environnement (GATE) à la demande de M. Lemire, les odeurs viennent principalement du séchage dans les fours des pièces trempées d’huile. Toutefois, l’échantillon étudié est en toute conformité avec les standards internationaux.
      La direction de l’environnement de la Ville de Montréal a tout de même fait plusieurs recommandations à l’usine afin de diminuer les émanations et les effets néfastes pouvant en résulter, ce qui n’a pas réglé le problème. Des avertissements ont été remis, mais aucun constat d’infraction.
      M. Goyette a demandé à ce qu’une analyse soit faite par la direction de l’environnement, ce qui a été réalisé en juin. Les résultats n’ont toutefois pas encore été divulgués et la Ville n’a pas voulu commenter la situation.
      Bruit
      «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire.
      Toutefois, le problème demeure. «Ça fait trois ans que je dors les fenêtres fermées. En plus, on ne peut même pas avoir d’air conditionné selon le règlement de l’arrondissement», a déploré Brigitte Dumas, une autre résidente de la coopérative, lors du dernier conseil d’arrondissement.

      (Photo: Patrick Sicotte)
      M. Lemire admet que l’enveloppe extérieure de l’usine fait en sorte qu’il y a une résonnance qui dépasse le niveau de décibels que la Ville autorise. «À moins de refaire la façade au complet, on ne peut pas régler ce problème», indique-t-il.
      Changement de vocation
      L’arrondissement a donné son feu vert à la construction de la coopérative en 2014, à moins de 30 mètres de l’usine, installée sur la rue William depuis 1982. Aucune analyse n’a été faite pour mesurer la possible nuisance des vapeurs sur la santé des résidents.
      À l’époque, les futurs résidents de la coopérative ne savaient pas que c’était une compagnie de métallurgie.
      «Personne n’a fait de recherches. On croyait que c’était correct puisque l’arrondissement avait donné son autorisation. On nous a installé des détecteurs d’ammoniac et on nous a avisés que l’usine quitterait le quartier d’ici les deux prochaines années, ce qui n’était pas vrai», indique M. Goyette.
      M. Lemire n’avait effectivement pas prévu de déménager il y a trois ans. Toutefois, ayant réalisé que rien ne fonctionnait après avoir investi des sommes considérables pour améliorer la situation, il a décidé de mettre l’usine en vente. Thermetco déménagera dans le quartier industriel de Châteauguay et cèdera sa place à un projet immobilier, bien que la vente ne soit pas encore officiellement signée.
      «On n’a pas été en mesure de régler la situation. Il faut être réaliste, une usine de notre genre n’a plus sa place dans ce quartier qui a complètement changé de vocation», conclut-il, précisant qu’il comprend les résidents d’être épuisés, mais qu’il ne peut rien faire d’autre pour le moment.
      Les installations commenceront à bouger à compter de décembre, mais la cessation des activités de l’usine n’est prévue que pour l’automne prochain. M. Goyette espère que la cohabitation s’améliorera d’ici là.